Dans la chambre de Fumi, deux imbéciles fixaient le bureau réduit en poussière. Il faut dire que c'était pour le moins inattendu. Fumi, arrivé depuis peu dans ce monde, n'était sensé avoir aucun pouvoir, quel qu'il soit. Or, elle venait de concentrer sans même s'en rendre compte, une grande quantité de chakra dans ça paume. Quand elle avait frappé la table du plat de la main, elle avait brutalement relâché la pression, ce qui avait eut pour effet la destruction total de l'objet précédemment cité.
La jeune fille fut la première à se ressaisir et ce mit à fouiller avec affolement dans le tas de débris. Elle en ressorti quelques feuilles avec un soupir de soulagement, et les sera possessivement contre elle, heureuse de les savoir entière. Elle alla tranquillement récupérer sa pochette tombé juste a coté de Hidan, et rangea ses précieux trésors à l'intérieur.
Ce dernier la regarda avec des yeux ronds, qui faisaient la navette entre le bureau et la jeune fille. Il semblait que réfléchir n'était pas dans ses habitudes car la vitesse de connexion entre l'information et le cerveau était effarante. Pire que la communication entre les différents secteurs de la mairie, pensa Fumi avec un sourire en coin. Elle lança un regard peiné à son bureau et se dit qu'il faudrait en racheter un rapidement.
Au bout de plusieurs minutes dans ce silence pesant, Fumi lâcha en levant les yeux au ciel et en haussant les épaules :
« Dit donc, question réactivité t'es pas un rapide ! C'est sensé être la routine ici, non ?
_ Je t'emmerde ! répliqua Hidan toute réflexion oubliée.
_ Que de politesse a mon égard, je suis flattée très cher. Sinon, je peux savoir pourquoi tu t'es ramené ?
_ C'est l'heure de la bouffe, grogna-t-il avec un regard peu amène. T'es prié de bouger ton cul » rajouta-t-il en partant.
Il planta donc la Fumi qui souffla en marmonnant un « Charmant ». Décidant qu'elle n'était pas du tout pressée, elle eut envie de prendre une douche. Elle prit de nouveau vêtement dans l'armoire, un tee-shirt a manche courte et un pantalon extra large -dont elle devait retrousser les manches pour ne pas marcher dessus- le tout étant, bien entendu, noire comme la suie, et entra dans sa salle de bain perso.
Bénédiction a l'eau chaude, bénédiction au jet puissant qui lui décontractait les muscles du dos et des épaules. Certes elle n'avait pas subit d'entrainement trop dur aujourd'hui, mais elle avait passé tous sont après-midi crispé sur sa chaise à écrire à un rythme plutôt rapide. Le bon coté des choses, c'est qu'elle venait de se trouver un plan D en cas d'incompatibilité avec le combat. D'ailleurs, elle préférait largement ce plan D, mais puisqu'elle ne pouvait pas faire sans le plan A. Bref, elle avait réussi à trouver une utilité a se qu'elle aimait le plus au monde et ce n'était pas rien.
Une fois qu'elle fut propre et que ses muscles étaient détendu au maximum, elle sortit, s'enveloppa dans une serviette, avant d'aller se rouler en boule sur son lit. Bénis soit les matelas confortable et les oreillers moelleux. Elle ferma les yeux en se disant que les plaisirs simples étaient décidément les mieux.
… Enfin, quand ils ne vous mettent pas dans une situation embarrassante.
Dommage pour elle, car ce fut justement le cas. Le pire, c'est que c'était prévisible. Elle aurait dut le sentir arriver a des kilomètres a la ronde tellement c'était trop flagrant… Qu'on renverrait quelqu'un venir la chercher pour le diner.
Le problème c'est qu'après une douche chaude et en rencontrant un certain matelas, elle avait totalement oublié qu'on l'attendait.
Grave erreur. Elle aurait au moins put enfiler un pyjama, mais non, dissimulé par un simple drap de bain, et ayant oublié de fermer a clef, ce qui devait arriver arriva.
Quelqu'un entra sans frapper, avec un boucan a réveiller les morts, et se figea.
Bien sur, il a fallu que ça tombe sur lui. Ca n'aurait pas put être Konan ou Pein. Nan nan, il a fallut que ce soit Mr. Macho !
Réveillé en sursaut par les beuglements de l'intrus, elle aussi c'était figée. Et pour peut. Elle se retrouvait face avec un mec (et rien que ce mot expliquait tout) avec qui elle passait sont temps à se disputer, mais le pire, c'était bien que sous sa serviette, elle ne portait absolument rien !
Retenant un hurlement, elle masqua toute sa gêne derrière un masque impassible et un léger soupire contrit lui échappa :
« Demi tour soldat ou je hurle au pervers. »
Bleffons, et faisons croire que nous ne sommes que légèrement ennuyé. Même si en vérité je suis carrément honteuse et gêné et plein d'autre mot du même champ lexical…
Voyant qu'il n'esquissait pas un geste, Fumi, en grande actrice, haussa un sourcils et lança :
« Est-ce que tu peu sortir de cette pièce je te pris ? Et, par la même occasion, ne plus jamais y mettre un pieds ? »
Toujours aucune réaction.
Ma parole il est neuneu ou quoi ? Qu'est ce qu'il ne comprend pas dans « sortir » ?
Puisqu'il ne servait a rien de parler a une statue, elle se leva le plus dignement possible et alla s'enfermer dans la salle de bain. Le bruit du verrou la rassura beaucoup trop qu'il ne le devrait. Elle ne soupira pas. Oh non, elle ne soupira pas. Elle ne se sentit même pas un tout petit peu soulagé. Tout sont être était horrifié et criait au scandale.
Elle se hâta d'enfiler les vêtements qu'elle avait laissés précédemment et se plaça devant le miroir pour faire le point.
La première chose qui lui vint a l'esprit fut « Pitié dite moi que je fais un cauchemar ! »
A son grand regret, elle savait qu'il s'agissait de la réalité. Peut importe sa bêtise, il fallait maintenant réparer la bourde.
Tout d'abords, agir dignement, comme si de rien n'était. Pas facile certes, mais ultra nécessaire. Sinon, autant me pendre tout de suite, je ne serais jamais plus capable de mettre un pied dehors. La suite hélas, sera a improviser.
Le seul hic, qu'elle avait volontairement obscurcit de ses pensées, c'est que sont cœur avait réagi beaucoup trop violemment comparait a ce qu'il aurait dut en être. Mais dès qu'elle essaya d'y penser, elle ne put s'empêcher de chantonner mentalement « lalalala le ciel est bleu lalala ». Ce qui était, en soit, un très mauvais signe. Mais a plus tard les mauvais présage, elle devait agir courageusement et ne pas rester enfermé dans la salle de bain et commencer à y creuser sa tombe par ce qu'en plus creuser dans la pierre ce n'est pas l'idéale.
Habillé, préparé mentalement le mieux possible, elle déverrouilla la porte, afficha un masque hautain et se tint la plus droite possible. Elle aurait put ressembler a une de ces nobles orgueilleuse qui pense plus a leur vernis qu'aux autres et qui trompe sont mari tous les jours avec quelqu'un de différent. Mais si ça sembla affecter l'Adversaire, j'ai nommé Hidan, ça ne dura pas plus d'une seconde.
Quand elle sentit un semblant de confiance en elle pointer timidement le bout de son nez, il eut un sourire diabolique. On oublie souvent la véritable nature de ce mot. Avant, il s'adressait aux démons, aux monstres tapis attendant de pouvoir donner la mort. A ceux qui détruisaient la vie d'autrui par de simples gestes. Comme ce sourire.
Par ce que ce sourire était bel et bien diabolique. On aurait put le jugé insignifiant, si il n'y avait pas eut cette lueur dans l'œil de l'Adversaire. C'était partit de l'ironie, puis ça s'était obscurci, jusqu'à refléter une eau sombre et tortueuse, un torrent emportant violemment tout ce qui se trouvait sur son passage. Quand elle sentit un semblant de confiance en elle pointer timidement le bout de son nez, il eut un sourire diabolique. On oublie souvent la véritable nature de ce mot. Avant, il s'adressait aux démons, aux monstres tapis attendant de pouvoir donner la mort. A ceux qui détruisaient la vie d'autrui par des simples gestes. Comme ce sourire.
Par ce que ce sourire était bel et bien diabolique. On aurait put le jugé insignifiant, si il n'y avait pas eut cette lueur dans l'œil de l'Adversaire. C'était partit de l'ironie, puis ça s'était obscurci, jusqu'à refléter une eau sombre et tortueuse, un torrent emportant violemment tout ce qui se trouvait sur son passage. Une eau capable de vous noyer en une simple goutte. Une eau qui, quand vous la regardiez, vous donnez soiffe à en mourir. Une eau vous forcez à venir vous désaltérer pour mieux pouvoir vous piégez. Et alors qu'elle vous entrainait, que vous vous sentiez perdre pieds, et finissiez par vous abandonnez, elle se transformait en un doux ruisseau qui vous enveloppait d'une douce chaleur matrimoniale.
Comment résister a cela ?
A chaque seconde silencieuse qui passait, Fumi se sentait acculé, piégé. Une vague de panique l'envahi qu'elle n'eut pas la force de contenir. A pas tremblant, elle recula, tel un animal apeuré. Son dos se retrouva contre le mur.
Elle était vraiment piégée.
Alors, l'Adversaire avança. Lentement, savourant chaque instant où il sentait cette panique investir sa Proie. Bientôt, une éternité plus tard, il fut en face d'elle.
Elle n'aurait pas dut avoir peur ainsi. Mais qu'y pouvait-elle ? Elle qui pouvait se vanter d'être raisonnable et réfléchis, elle paniquait à la vue de ce regard. Elle connaissait sa signification, comme toute femme adulte, ou même parfois adolescente, et tous ces livres qu'elle avait lut et dont elle avait absorbé impassiblement les paroles, se disant que l'humain pouvait parfois être absurde. Ces livres ne la préparaient en rien à ça.
Sans jamais l'avoir vu, elle devina la signification de ce regard. Sans jamais en avoir était le sujet, elle sut que ce regard exprimait du désir. Le désir d'un homme envers une femme. Rien de plus, rien de moins. Beaucoup trop.
Elle sentit son souffle. Plus proche qu'elle ne l'aurait cru, qu'elle ne l'aurait voulut. Pourquoi n'arrivait elle pas a bouger, a réagir ?
Peut être que par ce qu'au fond, elle en avait envie ?
Oublier les responsabilités, les doutes, les peurs, se perdre dans ce regard et tout y oublier le temps d'un souffle…Vivre l'instant présent, juste cette fois ci, après avoir vécu dans le passé, après n'avoir fait qu'espérer le future, après avoir pleuré le présent.
Oui mais…
Renoncer, ne serait-il pas renier ce qu'elle était ? Si elle abandonnait, juste une seconde, juste maintenant, ne se perdrait elle pas pour ne plus jamais revenir ?
La Proie tremblait.
L'Adversaire se pencha, et s'empara de ses lèvres, passant une main dans se cheveux. Une éternité qui passa si vite. L'esquisse seulement d'une longue danse dans les étoiles. Le début et la fin d'un commencement.
Lorsque l'Adversaire s'écarta, et que la Proie le regarda dans les yeux… Elle écarquilla les yeux puis le repoussa brutalement.
L'Adversaire redevint Hidan.
La Proie redevint Fumi.
Tel fut le prologue de la Traque.
Alors la j'attend votre avis les gars par ce que j'ai totalement dérapé XD
je suis partit en impro je me suis surprise moi meme xD
Encore merci de vos review, j'espère ne pas vous avoir déssu
