Tout le monde: GOMEN T_T Je suis désolé de vous avoir fait attendre pour la suite (en meme temps il faut savoir se laisser désirer dans la vie XDDDD) Bref, en avant les studios, je ne vous fait pas attendre et j'envoi la suite: Chapitre 17!

(1) Je le mets au début par ce que sinon je vais oublier. Zanarakand c'est dans Final Fantasy X et X-2.


A Konoha, dans l'hôpital, Fumi était en train de se demander si elle n'aurait pas mieux fait de clamser sur le coup. En face d'elle, dans un des coins de la salle, se trouvait Ibiki Morino, un ninja, et elle n'était pas sur de la raison de sa présence ici. Il n'avait pas l'air très commode avec son bandana et son regard percent, en plus ça devait bien faire une heure qu'il la fixait en silence. Elle était un peu gênée, ont dirait qu'il essayait de connaitre tout ses plus sombres secrets avec la seule force de sa volonté. Et vu son aura, il en était parfaitement capable, une tel confiance en soit ne trompe pas. Pas que Fumi s'inquiète de ses secrets, après tout il n'allait pas se mettre à faire le tour du village en hurlant à qui voulait l'entendre qu'elle venait d'un autre monde et qu'un criminel avait jeté son dévolu sur elle pour passer le temps. Non pas qu'elle considère ça comme un secret. Disons plutôt comme un détail gênant pour sa crédibilité.

Mais plus important, et plus immédiat, elle souffrait horriblement. Encore plus en songeant a ce cher livre qui devait trainer dans les ruines de se qui fut le QG de l'Akatsuki. Elle était en manque de livre. Et en plus elle était sur que ses écrit étaient atomisé, et se dispersaient dans le vent en des milliers de particules désormais illisibles… D'ailleurs, c'était surtout ça qui a faisait souffrir. Chaque phrase qu'elle avait écrite, chaque mot, étaient autant de part d'elle-même. Et elle avait tout perdu. Il lui faudrait tout recommencer. Désormais c'était sur, elle avait une nouvelle vie qui commençait. D'un certain coté, sa nouvelle vie avait commencé par une rencontre, étrangement, elle était sur que c'était un signe. Mais comment l'interpréter ? Est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Bien sur au fond d'elle, elle savait que c'était positif, mais jamais elle n'aurait été capable de l'avouer. Premièrement car sa réputation, qu'elle seul connaissait désormais, ne lui aurait jamais permis d'attachement affectif. Deuxièmement, car la première personne qu'elle avait vu, avait décidé de s'incruster dans sa vie contre sa volonté. En l'empêchant de se suicider, puis en l'empêchant d'être tuée, et en lui volant son premier baiser ! C'était surtout ça d'ailleurs. Pourtant, elle était là, sans vraiment savoir pourquoi. C'est vrai ça, que faisait-elle ici, éloignée de la seule personne qui n'eut jamais conté pour elle dans ce monde comme dans le précédent ?

Elle serra les poings. De nouveau elle fut en colère pour… pourquoi au juste ? Elle pensait juste à Jun, et ça suffisait à la mettre hors d'elle. C'était incompréhensible ! Après tout, elle n'avait aucune raison d'en vouloir à Jun. Non, celui qu'elle haïssait, c'était celui qui avait brisé sa meilleure amie pour des futilités ! Alors lui, elle trouverait un moyen de le faire souffrir ! Il agonisera aux pieds de Jun pour lui demander pardon ! Elle sentit alors son points se réchauffer, et se rappela soudain la scène du bureau. Doucement, elle relâcha la pression, et sentit sa peau se détendre, en même temps qu'elle décrispa ses muscles. Et là, la douleur physique lui donna l'impression de brûler vive. Mais cela passa rapidement. Elle s'arracha alors à sa fausse contemplation du paysage d'au-delà la fenêtre, et se retrouva alors face a un certain ninja peu loquace. Quel était le mieux ? Ressasser des souvenirs qui la mettaient dans tous ses états, ou discuter avec un ninja qui essaierait certainement de la décoder par chaque mot qu'elle prononcerait ?

« Vous voulez quoi en fait ? S'entendit-elle prononcer, d'une voix ennuyée. Vous savez, quoi que ce soit, vous perdez votre temps, je suis une véritable débile mentale en se qui concerne tous vos concept bizarroïde.

_ Vous me semblez au contraire très sensé, répliqua-t-il.

_ Je le suis, mais je ne comprends rien a tout ses trucs de politique, de … justice ? Je sais pas, je suis paumé…

_ En effet, vous l'êtes, mais vous le serrez moins en disant tous se que vous savez.

_ … J'ai toujours eu envie de consulter un psy, mais mes parents on jamais voulu… Je suppose qu'ils ne voulaient pas que je sache la vérité sur ma quasi-folie. Je suis une véritable dépressive vous savez ! Les mots sortaient tous seul, elle ne contrôlait pas ce flux de parole et, d'un certain coté, s'en sentait totalement blasé. Désormais, elle se fichait presque de se que ce ninja pouvait deviner. Vous voulez que je vous dise se que je sais sur l'Akatsuki ? Absolument rien ! Je les ai rencontré y'a quoi ? Trois semaines à tout cassé ? Et la manière dont je les ai rencontrés n'est pas très glorieuse. Je déblatérais à voix haute sur des possibilités de suicide. Alors bon, après si vous voulez me faire une séance de psychothérapie gratuit, je ne suis pas contre, je n'ai strictement rien à faire ici, je m'ennui, je n'ai même pas de livres vous vous rendez compte !

_ Des livres ? Vous êtes entre les mains ennemies et vous ne vous inquiéter que de ne pas avoir de livres ? répéta-t-il, intéressé.

_ Bah oui, je vous l'ai dit, toute ses vision de camp ennemies et de camp allié sont très flou pour moi, y'a pas plus nébuleux ! On pourrait me parler dans une autres langue je ne comprendrais pas mieux ! Elle poussa un soupir, je suis vraiment lasse. Tout ses combats inutiles, toutes ses batailles sans fin, quels intérêt ? Une perte de temps si vous voulez mon avis. Et puis, je n'en voix pas le bout de ma misérable vie ! Avant sa ne m'aurait pas posé de problème de crever, j'été seule, mais maintenant que je sais que ma meilleur amie est vivante je ne vais pas lui imposer un deuil ! Je suis vraiment piégée… En plus je suis en train de me faire avoir bêtement par un truc vieux comme le monde ! Je sais parfaitement que plus je parle, plus il y a de chance que je laisse échapper des informations qui pourrons vous aidez, mais je ne sais plus se qui est juste ou pas ! Vous aidez vous ! Ou aidez l'Akatsuki ? Je ne sais pas, je ne sais plus ! J'EN AI MARRE ! Oh et puis barrez vous ! Je ne veux pas qu'il y ait de témoin de cette scène des plus pitoyables ! C'est marrant par ce que depuis trois semaine ça m'arrive de plus en plus ! Alors si ce n'est pas trop demandé, dégagez !

_ Très bien, de toute façon j'ai appris tous ce que je voulais savoir… déclara-t-il neutrement en sortant.

_ Tant mieux pour vous, Répliqua Fumi en marmonnant. Je suis conne ou quoi ? Oh et puis merde, pionce ma vieille, t'a rien d'autre a faire…

L'Akatsuki, ainsi que Ruki, étaient réunis dans la salle principale d'une auberge louche, mais vide. Un grand silence régnait tandis que chacun lançait des coups d'œil à l'autre. Finalement, ce fut Ruki qui parla le premier, faisant sursauter les autres :

« Alors ? Que comptez-vous faire ?

_ A propos de quoi ? répliqua Pein, même s'il savait parfaitement de quoi il parlait.

_ C'est une des votre non ? Et même si ce n'est pas le cas, elle détient pas mal d'information dangereuse pour vous. J'ai entendu dire qu'il y avait parmi les ninjas de Konoha un maitre dans l'art de faire avouer les gens. Quoi que vous décidiez a propos d'elle, il ne faut pas laisser les choses telles qu'elles sont.

_ Comme si je ne le savais pas ! rétorqua Pein avec mauvaise humeur. Quoi qu'on face, ce la implique une visite a Konoha, hors il est beaucoup trop tôt pour le moment ! Nous ne sommes pas assez préparés ! De plus, ils vont être sur leur garde pendant un bon bout de temps ! Tous ce qu'on faire, c'est attendre que ça ce tasse là-bas, et leur faire croire qu'on ne compte pas la récupérer en continuant notre chasse au Bijuu !

_ Moi j'ai une autre question ! Intervint Deidara, on ne sait toujours pas ce qu'on fait pour Jun.

_ Tous ce qu'il faut faire, c'est lui faire enchainer les missions jusqu'à ce que l'on soit fixé ! Et puis ce n'est pas comme si sa copine était morte ! Elle n'est suffisamment pas impliquée dans nos affaires pour que Konoha puisse agir contre elle ! Pein s'agaçait sérieusement.

_ Je pense, déclara Konan, qu'il vaudrait mieux suivre le plan de Pein. Il a parfaitement raison, et si nous commençons à tous remettre en question on va finir sur le tapis. Pour le moment, suivons nos objectifs, je me charge de parler à Jun. Il vaut mieux mettre tout au clair maintenant plutôt que de devoir l'empêcher d'agir précipitamment en l'apprenant par une rumeur. Désormais, il va nous falloir être constamment sur nos garde, on ne sait pas ce que Konoha a réussi a extirper comme information a Fumi.

_ Très bien, je suis d'accord avec vous, acquiesça Ruki en hochant la tête, comme s'il avait déjà prévu leur décisions. Ainsi, Anju aura largement eu le temps de se rétablir, même si d'ici une semaine elle serra de nouveau sur pieds, il vaut mieux qu'elle soit rechargé à bloc, car si nous agissons contre Konoha, Orochimaru ramènera se face de serpents, et la bataille sera sanglante.

_ Tiens en parlant de lui, intervint Sasori, qu'est ce qu'il est devenu ? Ca m'étonnerait vraiment qu'il soit mort.

_ Il s'est enfui, répliqua sèchement Ruki, et maintenant je suis désavantagé car il connait mes techniques.

_ Je vais voir Anju… leur annonça Konan. Elle devrait bientôt se réveiller.

_ Très bien. »

Ils la virent monter les escaliers aux planches moisit comme une reine monterait les marches de marbres menant à sa suite royale.

« J'ai l'impression qu'elle nous en veut, lança Deidara, hasardeux.

_ Non tu crois ?répliqua Hidan avec humeur. Quel esprit de déduction ! »

Konan arriva dans la chambre miteuse où Anju reposait et alla s'assoir sur le tabouret à coté du lit en poussant un soupir. Elle commençait à être lasse de tous ça, mais éviter de le montrer. Après tout, si elle commençait a ce plaindre maintenant elle aurait l'air de quoi ? Elle perdrait le peu d'influence qu'elle avait sur les membres de l'Akatsuki et ce serait assurément sujet d'un grand désordre pour les villages cachés. Or, assurément, les cinq dirigeants n'apprécieraient pas de ce faire déborder. Et ça finirait forcément par une ou plusieurs alliances contre l'organisation. Bref, ils n'auraient plus aucune chance et finiraient tous en prison, dans le meilleur des cas, ou mort.

Elle secoua la tête et se concentra sur Anju. Cette dernière était surprenante. Alors qu'elle avait été sérieusement touchée, elle avait su garder un minimum de sang froid, et c'était d'ailleurs grâce à ça qu'elle était toujours vivante. En effet, dès qu'ils avaient retiré le sabre qui la transperçait, elle avait su mobiliser ses forces sur la blessure et le chakra avait dés lors commencé à faire cicatriser la plaie. Elle était hors de danger, mais l'effort continu promettait de la garder en convalescence pendant au moins une semaine encore, ce qui était un exploit.

« Tu sais que tu es vraiment surprenante ? Murmura l'origamiste en humidifiant le linge qu'Anju avait sur le front.

_ Ca fait parti d'un de mes nombreux charmes, répondit-elle alors sur le même ton, faisant sursauter Konan.

_ Qu'est ce que je disais ? Sourit-elle. Il en a de la chance Ruki ! Et tu en as aussi d'ailleurs…

_ Je sais, si tu veux je t'en prête un peu, tu as l'air d'en avoir besoin.

_ Je ne vais pas dire le contraire. Je vais devoir annoncer a Jun qu'on a temporairement perdu sa meilleure amie, et je vais également devoir garder a l'œil toute cette bande d'imbécile pour être sur qu'ils ne tenteront rien pour aller saluer nos amis de Konoha.

_ Fumi ? Que c'est il passé ? demanda la convalescente.

_ Les ninjas de Konoha se sont servis d'elle comme otage. J'espère qu'elle va bien. Mais on ne peut rien faire a par laisser passer l'orage.

_ Ca va s'arranger. Et puis, Fumi a du caractère, on n'a pas s'en faire pour elle, elle survivra le temps qu'il faudra.

_ Oui, tu as raison. C'est fout comme on a appris à nous connaitre aussi rapidement. Après tout ça ne fait même pas un moi qu'on collabore ensemble, rit doucement Konan.

_ Comme quoi, on n'est pas si monstrueux que ça, hein ? Les ninjas serait surpris de le savoir.

_ Peut etre pas tant que ça… Bon, je te laisse te reposer, je vais devoir e reposer. Si je veux être convaincante quand Jun arrivera, il faudra que je soit en pleine forme.

_ Bonne chance.

_ Merci. »

Le salon, si on pouvait le nommer ainsi, s'était vidé peut à peut. Pein était sorti pour retrouver Zetsu et lui demander de rappeler Jun ici. Après une longue réflexion, il décida de rappeler Itachi et Kakuzu pour les mettre au courant de la situation. Deidara et Sasori repartirent vers le village d'Oto afin de se faire une petite idée des forces d'Orochimaru. Tobi avait disparu de la circulation, et ce n'était pas pour déplaire à certain membres. D'inoccupé il ne restait que Ruki et Hidan. Il y avait un grand silence uniquement rompu par le vent qui s'était mis a cogner brutalement aux fenêtre. Finalement, Hidan se leva et lança un « Je vais faire un tour aux ruines du QG » ce a quoi Ruki répondu par un surprenant : « je t'accompagne. »

Ils partirent donc vers le lieu d'où ils venaient. Le vent était de plus en plus violent, on pouvait deviner qu'une tempête arrivait et qu'elle ne serrait pas minime. Le trajet leur pris moins de temps que la première fois et ils se retrouvèrent au milieu d'un remake des ruines de Zanarkand (1). Ruki retrouva l'ancien emplacement du bureau de Pein et récupéra les archives qui n'avait, par miracle, pas étaient détruites. Hidan lui, se dirigea vers les restes du salon. Il retourna à l'endroit ou s'était trouvé Fumi et y trouva un livre. Haussant les épaules, il le ramassa et l'ouvrit. Ou du moins, il essaya de l'ouvrir. Mais il eut beau y mettre toute ses forces, les couvertures ne s'écartèrent même pas d'un centimètre. Finalement, il laissa tomber et pesta à voix haute. Il ne jeta pas le livre… Il marcha alors vers d'autres vestiges. Il se sentait parfaitement ridicule, mais il retourna les lieux et y trouva enfin ce qu'il cherchait. Une pochette couverte de poussières et un sac qui avait connu des jours meilleurs. Il jeta un regard aux alentours et, voyant que Ruki allait être occupé pendant un bon bout de temps encore, s'assit sur un gros morceau de plâtre pour fouiner dans la pochette.

Elle n'avait jamais aimé le lundi. C'était la fin du week-end, le début de la semaine, et c'était toujours le lundi qu'elle se réveillait avec une gueule de bois effroyable. En bref, c'était la merde. Et se lundi la, il fallut qu'elle se retrouve dans le pire pétrin de toute sa vie. D'ailleurs, il semblerait que celle la soit en passe de raccourcir précocement. Raaah. Le lundi, c'est vraiment chiant.

Ca commençait bien. I enchaina ainsi le livre avec un intérêt croissant.
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