Bien le bonjour ou bien le bonsoir, je viens vous annoncer l'arriver de mon second chapitre :) J'espère qu'il vous plaira autant que le premier et je vais de suite répondre à la Review anonyme :

Justine : D'abord merci :D Je pense que la réponse à la plupart de tes questions se trouvent dans ce chapitre :) Pour Caroline, c'est impossible de faire ressentir une douleur moral à Klaus... Oui si elle part avec quelqu'un, dont impulsivité prendra le dessus ! :) Des scènes de jalousie et de confrontation il y en aura sûrement mais je n'en dis pas plus :) Et encore merci à toi :D

"Yo,
Her palms are sweaty,
Knees weak
Arms are heavy"
-Eminem

PDV Caroline
-2 décembre 2013 15h00-

J'ouvrais les yeux lentement avec souffrance, une douleur lancinante habitait mon corps tout entier. Je ne regardais pas immédiatement où je me trouvais, trop sonné et perdue pour cela, je hissais seulement mon buste à l'aide de mes coude. Le sol était glacial. Une vive lumière faisait alors pleurer mes yeux, je plaçais une main devant ces derniers afin de m'en protéger tout en découvrant la pièce maculés dans laquelle je me trouvais. C'était une petite salle sombre et sale, le sol était recouvert de moisissures, d'assiettes à moitié brisée et surtout, de sang sec. Je me soulevais grâce au mur sur lequel j'avais sûrement été jeté et c'était une tapisserie baroque et couverte de saleté qui me soulevaient le cœur. Je replaçais les os de mon poignet briser à leur place initial et le tournais afin de m'assurer de sa rotation. Ensuite, posant une main sur mon ventre qui semblait creusé par la faim, j'avançais vers la légère lumière qui s'échappait des rideaux fermer. Quand j'entrais dans le rayon du soleil, je fis un pas en arrière en étouffant un cri de douleur, je regardais ma main dans un geste inconscient et aperçu que ma bague ni était plus. J'avalais ma salive, angoissée, et me dirigeais vers l'étagère sur laquelle étaient posés de multiples objets, statuettes, crucifix, bougies usées, allumettes, verres crasseux et autres. Je pris le chapelet suspendu sur le mur dans ma main et l'observais attentivement, il était noir, je caressais les perles sombres jusqu'à la croix et le relâchai quand la porte s'ouvrit en un bruit strident. Il tomba au sol, j'y jetai un rapide coup d'œil pour m'assurer que les perle de bois ne s'étaient pas répondus sur le planché. Puis je relevai la tête sur la jeune femme qui s'avançait vers la fenêtre. Elle tira sur le rideaux et je criai soudainement, le soleil me heurtant de plein fouet comme si l'on m'avait couverte d'essence et que l'on m'avait jeté une allumette. Je tentais de m'enfoncer dans le coin que créait le mur et le côté de l'étagère, je trouvais l'ombre, et ma peau se referma, je soupirai d'aise, mais je fus tirer brusquement par le poignet, me mettant face au rayon de lumière, je vis le visage de Tyler, il me tenait fermement par les épaules, immobile, je bougeais comme je le pouvais afin de m'extirper de ses mains mais il avait une force contre laquelle je ne pouvais me battre, mais je lui hurlai :

-Tyler, qu'est ce qu'il t'arrive, je t'en pris, lâche-moi.

Il me poussa contre le mur où le soleil laissait place à l'ombre, je soufflais, les brûlures guérissant en quelques secondes. Il posa sa main autour de ma gorge, en posant ses lèvres sur les miennes, malgré la douleur qu'il me procurait, je lui rendis son baiser. Posant mes mains sur sa taille, je l'aimais, il était mon petit-ami et j'ignorais pourquoi je me trouvais ici, ce que je savais c'est que ce n'était pas de son plein grès qu'il m'avait conduit ici, et cela me rassurait grandement. Quand sa main remonta sur mon visage pour caresser ma joue, je posai mon front sur son torse avec apaisement. Je savais que je n'allais pas rester ici encore longtemps et que je pouvais à nouveau souffler. Je me laissais aller à l'étreinte qu'il m'offrait. Mais il se détacha de moi après une courte minute et s'approcha de la jeune femme, elle ne devait pas avoir plus de 18 ans, il lui fit un signe de la tête pour lui indiquer de sortir derrière lui ce qu'elle fit, les voyant refermer la porte je criais en courant vers la porte encore entre-ouverte :

-Tyler, attends !

J'avais oublier ce maudit soleil qui transforma ma peau blanche en des boursouflures, je me renfermai dans un coin, et me laissai glisser sur le sol répugnant. Je soupirais, je peinais à laisser mes yeux ouverts. J'étendis mes jambes le long du mur afin de ne pas les exposer au soleil et me laissai porter en attendant que la porte ne s'ouvre une nouvelle fois.

PDV Bonnie
-2 décembre 2013 19h00-

Je passais ma main dans mes cheveux en soupirant d'angoisse, le téléphone collé à mon oreille. Aucune voix ne retentit mise à part celle de la femme du répondeur et je décidais de laisser un message :

-Caroline ! Bon sang, où es-tu, tout le monde s'inquiète ici, je suis passé chez toi, personne, je sais que ta mère est en voyage pour un meurtre dans le Tennessee mais toi, où tu es ? Rappelle-moi ou bien Elena ! On t'embrasse !

Je raccrochai, encore plus inquiète, je lui avais envoyé des tas de sms, je l'avais appelé plus de dix fois dans l'espoir de l'entendre répondre, mais rien. Non, nous restions dans l'ignorance avec une énorme angoisse. Elena et moi n'avions pas vu Caroline au lycée, et étant un lundi, nous nous étions simplement dit qu'elle avait loupé son réveille. Mais l'après-midi, si ce n'était qu'une panne de réveille, elle serait venu après le déjeuné, mais ce n'était pas le cas. Alors dès la sonnerie, nous nous étions rendu chez Caroline, la porte était fermée, sa voiture était garée devant, mais malgré nos appels répétés, et nos coups à la porte, elle n'avait pas ouvert, et ce qui signifiait qu'elle n'était pas là. Mais la présence de sa voiture indiquait qu'elle n'avait quitter la ville. Elena m'avait expliqué ce qui s'était produit la veille au soir et nous en avons conclus que Klaus l'a retenait. Nous sommes allés au manoir et Elena plus forte qu'en humaine avait défoncé la porte.
Je me retrouvais donc là dans la chambre de Klaus. Je jetais mon portable sur l'Originel, Elena venait de quitter le manoir et je me retrouvais seule.

-C'est toi et je le sais ! Où est-elle ? Ça ne lui arrive pas de ne pas répondre ! De ne pas nous ouvrir ! Où l'as-tu enfermé ?!

Je le fusillais du regard alors qu'il fronçait les sourcils d'incompréhension. Il avait beau me répéter son innocence, je n'en croyais aucun mot. C'était un monstre, un meurtrier. Un homme entra dans la pièce.

-Kyle, sors d'ici, va chasser ! ordonna Klaus avec hargne.

L'homme acquiesça d'un hochement de tête avant de disparaître en moins d'une seconde. Klaus se tourna vers moi et approcha lentement, le visage froid.

-Je hais, que l'on m'accuse de quelque chose que je n'ai pas commis !
-Oh cesse de nous mentir, je m'en fiche, je vais la trouver !

Je me retourna et commençais à avancer dans le couloir du manoir, je savais que Klaus me suivait avec agacement, mais je m'en fichais, je voulais trouver ma meilleure amie, la sortir de cette immense maison comparable à un grand labyrinthe. Je devais la trouver, la sortir de cet enfer, si Klaus là retenais, ce n'était pas pour la bonne cause et je le savais. Je descendis les multiples marches, faisant de mon mieux pour ne pas tomber avec mes bottes à talons. Je savais qu'elle était là ! Je marchais d'un pas décidé, j'ouvrais une double porte et arrivait dans un immense salon, le séjour, il était très grand, beau et luxueux, seulement elle n'était pas là, j'en sortis poussant l'Originel de mon chemin et entrait dans la cuisine, rien non plus.
Après avoir parcouru la totalité du manoir, je me tournais vers Klaus et lui donna un coup sur le menton.

-Où est Caroline ?!

Klaus me plaqua contre le mur avec violence, me coupant le souffle, il me tint le cou avec force et me cracha au visage avec rage :

-Je n'ai pas cacher Caroline ! Elle n'est pas ici et j'ignore où elle est ! Hier soir, elle m'a cracher ses quatre vérité et est rentré chez elle !
-Vous... vous vous êtes encore battus c'est ça ?!

Je vis Klaus baisser les yeux, je crus lire une expression désolé, mais ce ne fut qu'une courte fraction de seconde et il relevait ses yeux vers moi. Retrouvant un regard froid, une expression de colère et il articula la haine transperçant sa voix :

-Encore oui, encore Bonnie ! Elle m'a encore frapper, montrant qu'elle me déteste, et je me suis encore défendu. Nous nous sommes encore expliquer entre deux coups et nous nous sommes encore détester !

Klaus et Caroline, en un an, s'étaient tant de fois battus, on ne comptait plus. Si Caroline se rendait chez les Mikaelson sur un coup de tête, nous savions que c'était pour se défouler sur Klaus, c'était devenus une habitude, mais nous savions que Caroline ne risquait pas de mourir sous ses coups, premièrement, car elle était forte, très forte et que Klaus n'en était pas capable. Je savais que Caroline haïssait Klaus et elle le prouvait dans ses geste, c'était une haine immense. Il ne semblait pas bien l'accepter... Mais qui sait, c'était sûrement un rôle pour faire fondre ma meilleure amie. En parlant de Caroline, je ne l'avais toujours pas trouvé, et quelque chose me disait que je ne là trouverais finalement pas au manoir.

-Elle te hait ! Comme nous tous, mais elle n'est pas là, alors il vaux mieux que je rentre ! Pardons ?

Il s'éloigna pour me laisser passer et je sortis en trombe après qu'il m'ait rendu mon téléphone portable.

PDV Klaus
-2 décembre 2013 20h30-

J'avais tout préparé, j'avais pris quelques affaire, et Kol avait décidé de me suivre après lui avoir expliqué la situation, même après quelques blague sarcastiques déplacés, il avait été dans sa chambre apporté quelques affaires lui aussi. J'avais déjà la raison du départ de Caroline en tête, moi ! J'avais encore une fois fais fuir, effrayé. Je le savais bien, Caroline avait prit la fuite pour ne plus voir mon visage, elle me haïssait, et malgré mes effort pour lui faire nier, je devais m'y faire, elle me détestait. Je ne lui avais jamais rien d'aussi directe qu'à Elena ou à Bonnie... non elle avait été épargné de mon sort. Je ne le regrettais pas, simplement je me détestais de l'avoir fais fuir. Je savais qu'elle reviendrait, il y avait ses amis ici, et ce n'était pas aujourd'hui, qu'elle les abandonnerais pour sa haine contre moi. Mais je préférais la trouver moi-même, lui dire à elle aussi ses quatre vérités en face et la ramener de force à Mystic Fall's s'il le fallait.

-Nik ! Nik ! m'interpella Bekah.

Je me tournais vers elle, sortant de mes pensées et la regardais fixement, un sourire était collé à ses lèvres, un sourire faux. Elle n'avait aucune envie de le faire mais elle l'avait fait, pour me faire croire qu'elle appréciait ce que je faisais pour cette fille. En réalité elle détestait Caroline tout autant que Caroline la détestait. C'était réciproque, ce n'était donc pas un problème. Un an de dispute répétés, parfois plus violente que les précédentes, toujours à se cracher au visage comme deux serpents. Toujours à se ruer de coups, combien avais-je mis de gifle à Caroline, troquant mes douloureux coup de phalange contre une gifle simple mais violente pour la faire cesser de me frapper comme sur un punching-ball. Souvent ça ne fonctionnait pas et je devais lui crier un truc idiot qui là faisait arrêter et c'était alors les mots qui remplaçaient les coups... Et quand c'était son heure d'explications, je préférais à chaque fois être ruer de coups que d'entendre ce qu'elle crachait.

-Tu sais que tu vas avoir droit au spectacle comique de notre chère frère ?!
-S'il se montre utile en la trouvant, je peux faire avec !
-Tu sais avec Kol, on peut faire une bande annonce, du genre... hum... vous vouliez rire ? Vous vouliez crier ? Alors installez-vous devant votre téléviseur car Kol Mikaelson va commencer son show ! Sarcasme insupportable, blague grotesque et envie de meurtre seront au rendez-vous ! Bonne soirée !

Elle avait récité cette bande-annonce personnalisé tout en agitant les bras comme si les mots défilaient devant nous. Je lui souris. Devais-je la prendre dans mes bras, c'était ma sœur, mais se serait briser ma carapace de glace que j'avais mis tant de temps à construire autour de mon esprit. Je décidais alors de lui faire une petite tape sur la tête et de m'éloigner d'elle tenant mon sac sur une épaule. Kol descendit les escalier sur la rampe comme un pauvre adolescent en manque de sensation forte. Quand il s'approcha de moi, un sourire sarcastique aux lèvres je lui dis :

-Arrête de faire l'humain Kol !
-Oh qu'est ce que tu peux être ennuyant quand tu es épris d'une gazelle, toi !

Je lui frappais et bras de mon point et répondis :

-Je ne suis pas épris comme tu le dis ! Ni d'une gazelle ni d'un autre animal de la savane petit frère.
-Tu sais très bien de quoi il parle Nik ! déclara Bekah de la salle de séjour.
-Arrêtez avec ça, je n'aime pas cette fille, est-ce claire ?!

Kol soupira, et je sortis du manoir suivis de mon jeune frère. Nous entrâmes dans la voiture de Kol, elle serait bien mieux que ma nouvelle Jaguar. Celle de Kol était plus haute, plus spacieuse et plus confortable que les voitures plates comme les Porsches. En effet, mon frère venait de s'approprier une BMW X6 noire, Kol frôlant le mètre 85 , avait chercher une voiture dans laquelle il rentrerait sans difficulté et l'avait trouvé après un mois de crise d'enfant gâté, nous rabâchant que personne n'était capable de fabriquer une luxueuse voiture dans lequel il pourrait ne pas toucher de sa tête le plafonnier. Je savais que ce n'était pas la peine d'espérer conduire sinon nous ne partirions jamais du manoir. Je bouclais ma ceinture en jetant mon sac sur la banquette arrière et reposais ma tête sur le siège. Soupirant.

-Alors Monsieur Rabat-joie, où allons-nous ?
-Elle a dû quitté Mystic Fall's, sinon elle serait aller au lycée, donc nous allons commencer par les alentours ! J'ai posté mes hybrides un peu partout, presque toute la ville est transformer en vampire et formé pour la bataille, ils couvriront nos arrières !
-Tes hybrides Nik ? Tu n'en a qu'une quinzaine ! Notre chère sœur ne t'a pas laisser plus de temps pour en faire d'autre !
-Peut être, mais je ne suis pas certain qu'une personne mal-attentionné puisse faire face à dix vampires affamés et forts !
-Pourquoi transformer autant d'adolescents ?! Le lycée sera bientôt un lycée vampirique Nik !
-Je m'amuse et...
-Je sais tu forme ton armée ! Bon trêve de bavardage allons rechercher ta Barbie !

Je soupirais bruyamment, lui prouvant mon mécontentement et il démarra la voiture dans l'allée.
Après quelques minutes de routes, il appuya son doigt sur la radio et une musique bruyante enveloppa la pièce, je discernais parfaitement la voix de se chanteur qui enveloppait la maison continuellement ces jours-ci :

"How could you?
Just leave me and love him out the blue
Oh, what's a matter Kim?
Am I too loud for you?"

-Sérieusement Kol ?

"Too bad bitch, your gonna finally hear me out this time
At first, I'm like all right
You wanna throw me out? That's fine!
But not for him to take my place, are you out you're mind?
This couch, this TV, this whole house is mine!
How could you let him sleep in our bed?
Look at Kim
Look at your husband now!"

Mon frère bougeait la tête tout en frappant sur son volant. Cette chanson était violente, insultait-il sa petite-amie ? Il me semblait, j'appréciais le tempo malgré la violence.

-Kol ?! Tu nous rabâche les oreille avec ce chanteur toute la journée...
-Je te rappel que cette voiture m'appartient !

Je me tournais décidant de ne pas négocier avec lui. Il fallait que je là trouve, il fallait que je la ramène à Mystic Fall's. Il le fallait !

PDV Caroline
-3 décembre 2013 1h00-

Je criais de douleur tandis que la jeune femme plantait un objet pointu en verre dans ma jambe, elle se nommait Allera. Un homme se tenait derrière moi, ses jambes coinçant fermement ma taille et des bras retenant mes épaules contre lui pour ne pas que je bouge. La jeune femme me souriait d'un sourire sournois. Mes larmes se multipliaient sur mon visage humide et brûlé. Depuis des heures, ils me torturaient de toute façon possible. Je savais que mon corps ne guérissait plus, je n'avais plus cette force qui me reliait au surnaturel. J'étais faible, je ne guérissais pas et je saignais de plus en plus, mon jean grisâtre claire était couvert de tâche pourpre. Montrant les emplacement où cette objet tranchant en verre avait traverser ma peau. Je souffrais, et j'avais beau tenter de bouger mes jambes, la douleur était trop forte. Allera avait exercé un sortilège puissant s'aidant du soleil sur ma peau puis tout était devenue noire. Je m'étais réveiller sur le sol, mes cheveux blond couvert de sang, mes mains brûlées et pourtant le soleil ne me touchait plus. Immédiatement, j'avais tenter de me lever, ce que j'avais fait sans trop de problème, puis je m'étais aperçu de la présence de la jeune sorcière et d'un homme, il était grand et fort, semblable à la carrure de Tyler. Ensuite tout s'était précipité l'homme m'avait jeté douloureusement contre le mur et mon corps ne s'était pas remit du choc, puis les coups et les blessures m'avaient encore affaiblis. Sur un coup de tête, je regroupais mes jambes les fléchissais rapidement et écrasai les paumes de mes pieds sur le ventre rebondis de la femme, je devinais qu'un bébé y était niché car elle se le tenait presque constamment. Allera vola sur le mur d'en face et l'homme commençant à resserrer sa poigne. J'ignorais pourquoi, mais je me doutais que Klaus se cachait là dessous, ils étaient sûrement sous les ordres de l'Originel et c'était pour cela que Tyler m'avait enlever. J'en étais presque certaine et cela me mit dans une colère noire. Je grognai inconsciemment et arrivai à me détacher de l'homme. Quand je me tournai vers lui pour lui mettre mon pieds à la figure, il était debout, le regard jaune. C'était donc un loup garou, craignant alors pour ma vie, je reculais, trébuchant sur la femme qui tentait tant bien que mal de se relever, elle se leva sur ses paumes et se hissa sur moi pour me tenir à la gorge, je suffoquais, mais arrivais malgré la douleur de mes blessures, à lui asséner un coup de genoux dans le visage. Elle tomba en arrière et je me relevai en m'aidant du mur et lui lançais un violent coup au visage.
L'homme me plaqua violemment contre le mur et ma tête se fit douloureuse. Il serrait les dents, mais brusquement je le vis reculer en criant, il tomba au sol et je crus alors que Bonnie venait d'entrer dans la porte et lui provoquait un anévrisme, mais il s'avéra que ce n'était pas le cas. Je vis simplement ses os se retourner dans son corps, se tordant dans plusieurs sens, je lisais la douleur sur son visage. En quelques secondes il était en loup et je retenais ma respiration, il me sauta dessus, je glissais au sol en me protégeant du mieux que je le pouvais de mes mains, mais je sentis ses dents s'enfoncer dans la chaire de mon avant-bras. Je criais de douleur, souffrant atrocement. Il s'éloigna, son regard lançait des flammes tandis que je suffoquais. La morsure semblait enflammer mon bras que je plaquai contre ma poitrine.

Voili voilou jeune gens, j'espère donc qu'il vous a plus :D Alors la chanson que Klaus et Kol écoutent, si vous voulez vous faire une idée, c'est "Kim" de Eminem ! Je ne suis pas fan, mais bon, comme c'est celle qui m'a donné l'idée de la Fan-fiction, je me suis dis autant y faire hommage :D Alors une idée sur la suite des événements :D En attendant, laissez moi des Reviews pour me donner votre avis.
Bisous

Calie.