Coucou à tous :D J'espère que ce chapitre vous satisfera et que tout ce qui s'y trouve répondra à vos questions:D Voilà, je réponds aux reviews anonymes :
Justin : Merci d'abord, ensuite j'espère que toute tes questions seront éclairé dans ce chapitre là, tes souhaits ne se trouvent pas dans celui ci mais j'espère qu'il te plaira tout de même:)
Chupa14 : Merci beaucoup :) Le voilà
"It's holding me, morphing me
And forcing me to strive
To be endlessly cold within
And dreaming I'm alive"
- Muse -
PDV Klaus
- 3 décembre 2013 23h00 -
Je n'avais pas dormi, je ne voulais pas, j'avais pris secrètement le volant tandis que nous nous étions arrêtés et que Kol s'était allongé sur la banquette arrière de la BMW. Je ne voulais pas perdre ne serait-ce que quelques minutes, je savais que Caroline, en fuyant la ville, risquait de rencontrer des bêtes sauvages qui n'hésiterait pas à sauter au cou de la jeune vampire et d'y planter leurs dents. Si je n'arrivais pas à temps dans un tel moment, elle pourrait en périr et alors, ce serait totalement de ma faute. Premièrement, c'était de ma faute si elle était partie, deuxièmement, je n'étais pas arrivé à temps pour la sauver... encore. Décidément, je devais avouer qu'elle avait vraiment besoin de moi, elle dépendait certainement de moi aussi... Vus ce qu'elle risquait chaque jours où j'étais parfois le seul à pouvoir la dépêtrer de ces dangers, vraiment... Je décidais d'accélérer, c'était vraiment parfait que la voiture ne fasse aucun bruit, je repoussais au plus loin la confrontation avec mon frère.
J'épiais les alentours, discernant quelques personnes au loin, projetant leur ombre grâce à la lumière chaleureuse de la maison derrière eux. Je pouvais aller leur demander s'ils n'avaient pas vus cette jeune fille suicidaire. Je tournais le volant afin de les gagner, m'approchant d'eux, j'arrêtais la voiture, et après avoir lancer un regard à Kol, je descendis, il dormait, mais si quelques choses se passait mal, je savais qu'il se réveillerait en quelques secondes. Je fermais doucement la porte, c'était une ridicule maison, elle devait comporter à peine deux pièces... Je m'approchais de ces trois personnes. Je reconnus rapidement Tyler qui tourna la tête et entra en trois secondes dans la maison. Je serrais ma mâchoire, et si elle était partie le rejoindre justement, si elle était partie avec lui et non seule. Il y avait cet homme imposant, nous montrant ces muscles en étant torse nu. Il riait avec une jeune-femme aux cheveux blonds, ils avaient tous deux l'aire d'être sale et couvert de terre. Surtout l'homme.
-Bonsoir ! déclara l'homme.
Je hochais simplement la tête sans aucun sourire et leur demanda en quelques secondes :
-Vous n'auriez pas vus une adolescente, environs 1 mètre 70, de longs cheveux blonds, des yeux bleus, plutôt jolie !
Ils se sourirent à ma descriptions. J'ignorais pourquoi, mais je sentais parfaitement l'odeur du sang divaguer autour de nous, il ne venait pas d'eux c'était certains. Cependant ils me fixèrent en me souriant et déclarèrent :
-Non ! Son prénom ?
-Mais... cette descriptions me rappelle celle de la fiancé de Tyler, Allera !
Je me figeais au mot fiancée. Alors comme ça... Tyler avait demander à Caroline des fiançailles ?! A Caroline ? Celle qui avait subit ses foudres pendant tellement de temps ? Je sentis la colère monter en moi mais cependant je tentais de la neutraliser.
-Ne serait-elle pas... Caroline ?
-C'est ça !
-Elle n'est pas ici, elle vit à Mystic Fall's !
Cette phrase me fit craindre qu'ils ne l'avaient belle et bien pas vus. Pourtant quelques questions fleurissaient dans ma tête. Je devais savoir si Tyler l'avait vu depuis sa disparition, si il leur avait confier certaine informations qui me permettraient de retrouver la jolie blonde qui m'avait fait faut bons après m'avoir jeter mes quatre vérités au visage. Dans un sens je n'y étais pas insensible, elle avait touché un point sensible en moi, la solitude. Certes, être seul m'apportait un certain contrôle de tout et de tout le monde, mais derrière cela, il y avait... cette peur de terminer en cendre sans avoir dire vraiment ce que je ressentais... Cette peur de simplement me retrouver seul, toujours seul.
Soudainement, j'entendis cette voix... si parfaite...
PDV Caroline
- 3 décembre 23h00 -
Je respirais difficilement, allongée au sol comme comateuse, je ne voyais par vraiment où je me trouvais, même si j'imaginais encore parfaitement cette chambre hideusement délabrée où l'on venait de me laisser sans remord. J'entendais leur rire stridents et macabres qu'émettaient Tyler, l'homme qui m'avait mordu dont j'avais appris le nom qui était Ron, et Allera. Je tentais de me lever doucement du sol pour ne serait-ce que me hisser sur mes fesses, sans grands résultats. Tyler entra et me serrait contre lui, pas dans une étreinte amoureuse ou attentionnée, non, plutôt dans une poigne de fer, il me serrait avec force, coupant mon souffle à chaque pas que je tentais de faire vers la porte close. Sa main était plaquée contre ma bouche, m'interdisant formellement de crier ou de ne serait-ce que parler et je compris pourquoi quand une voix à l'accent britannique s'éleva dans les aires... Klaus... Je compris à ses paroles qu'il me cherchait moi, et pourtant Allera lui assurait que je n'étais pas là, je tentais de courir, mais il resserra sa poigne autour de ma taille, bloquant brusquement ma respiration après quoi je posai ma main sur ma poitrine tout en inspirant en tentant de respirer. Je tentais de me détacher tendis que j'entendais la voix de Klaus, que je n'aurais jamais cru vouloir entendre le plus longtemps possible. Elle m'assurait que je pouvais m'en sortir, cependant le bras de fer de mon petit ami commença lentement à compresser ma taille, je fus rapidement serré si fort que ma vue se brouillait. Je n'eus autre utilité que de tenter quelque chose qui me paressait les plus idiotes... Je voulais m'en sortir. Je voulais partir d'ici. Et la seule chose que je pouvais tenter était de penser si fort... penser jusqu'à ce qu'il m'entende. Je savais qu'il était là, à quelques mètres seulement, séparer d'un mur et qu'il pouvait me venir en aide, il avait la possibilité de battre toutes ces bêtes. Tyler enfouie son visage dans mon cou tandis que je récitais en boucle dans ma tête : "Je t'en pris... aide-moi... je t'en pris... Je suis là, Klaus ! Je t'en pris...".
Je ne cessais de me le répéter jusqu'à ce que je ne le puisse plus, une douleur vive naissait dans mon cou, je compris que Tyler venait d'y planter ses crocs. Je hurlai à travers sa paume, entendant de moins en moins ce qui m'entourait, juste des bruits étouffés, des cris, des objets se brisant, tout était flou. Tyler aspirait mon sang avec hargne. Je ne vis rapidement plus rien, me trouvant dans un coin noir de ma tête priant Dieu pour que Klaus m'est entendus. Je perdais espoir, j'allais mourir. La prise de Tyler se détacha d'un seul cou et je m'effondrai au sol dans un bruit. Je fus soulever de ce plancher répugnant par deux bras forts, je tentai de soulever mon bras pour m'attacher à son cou, j'ignorais qui il était mais je me sentais rassurer, en vie. Une main se posa sur mon cou, des hurlements, de rages se faisaient entendre tandis que je sentis une vague glacial me traverser et éteindre les flammes douloureuse qui me consumaient depuis plusieurs heures dû à la blessure. Je sentis que nous avancions et en moins d'une seconde, quelque chose de moue remplaçait les bras musclés. J'entendis un grondement de moteur alors qu'une minute plus tard une portière se claquait bruyamment et qu'une présence soulevait mon buste pour le poser sur des cuisses. Je voulais ouvrir les yeux mais une voix me l'interdisait... encore. Ce n'était pas celle d'aucun des individus qui m'avaient enlevés. Je posai mes mains sur ma poitrine, tandis qu'une douleur me déchirait de l'intérieur, un hurlement traversa mes lèvres et de nouvelles larmes se versèrent sur mes joues.
-Chut, calme-toi... inspire Caroline... tu dois le faire... inspire... vraiment !
Je pleurais à chaude larme quand la voix de Klaus s'éleva dans la voiture, des crissements de pneus éveillaient ma peur et mon angoisse de ne rien y voir. Quand la voiture pilla brusquement. Des bras m'empêchèrent de voler. Une portière s'ouvrit et la voix de Damon s'éleva dans le véhicule.
-Derrière les Salvatore ! s'écria une voix qui ne me disait que peu.
-Merde ! Caroline, où était-elle ?! renchérit alors Damon.
-Avec ce chien de Tyler ! Ce crétin, cet erreur de la nature !
Je vis alors que dans ma tête se dessina le scénario que je n'osais ne serait-ce qu'imaginer, Klaus volant le cœur qui était nicher dans la poitrine de Tyler. Je pus susurrer :
-Tu... l'as tuer ?
Je serrai immédiatement ma mâchoire sous la douleur que provoqua ma poitrine et je savais, ignorant comment, que la douleur provenait de mes poumons en personnes. J'entendis seulement un faible "Non" venant de Klaus. Ça brûlait atrocement, comme si je devais arracher ma peau pour pouvoir faire cesser la douleur, je tirais sur le col de mon tee-shirt de toute mes forces, mais rien y faisait ce qui me surprenait, deux mains enveloppèrent mes poignets pour les poser sur mon ventre, mais je pleurais et gigotais dans tous les sens.
-Tiens ses jambes ! ordonna Klaus quand deux portières se fermèrent.
Ah non ! Je tentais de frapper la personne qui retenait mes jambes mais sa force était bien plus puissante que la mienne.
-Que vas-tu faire ?!
-Redémarrer ses poumons !
J'ouvrais brusquement les yeux sur le visage de Klaus, je commençais à bouger plus violemment pour me détacher d'eux, je vis Stefan retourner de son siège, le visage grave, tandis que la voiture avait repris la route.
-Mais elle est morte Klaus... pourquoi tu...
-Tu n'entends pas son cœur battre ?! Kol et moi n'avons pas mangé depuis que l'on est partie et je peu t'assurer que son sang me donne envie de le boire entièrement !
-Mais...
-Oui elle ne peu pas guérir !
J'écoutais à peine ce qu'il disait après qu'il ait dit qu'il entendait mon cœur battre. Comme le disait Damon, j'étais morte, c'était donc impossible que mon cœur n'émette un seul battement. Cependant je sentis des doigts froids déchirer le hauts de mon tee-shirt, je paniquais, tout en toussant de douleur, j'essayais de retirer ces mains de moi, elles m'effrayaient. J'enroulai mes bras autour de ma poitrine pour qu'il n'y arrive pas, il soupira quand un silence se fit entendre. Des mains empoignèrent mon bras mordu.
-Caroline ! C'est un loup ?
Je hochais la tête tout en continuant de verser de nombreuses larmes, je savais qu'elle était la seule option pour rester en vie, le sang de Klaus.
Les minutes passèrent et en un temps qui me parut une heure, la voiture s'arrêta et les portières s'ouvrirent en même temps, je fût soulever doucement et porter à l'intérieur, j'avais les yeux clos, je ne voyais rien et je sentais ces deux bras musclés me déposer sur une surface moelleuse. Je les entendait à peine parler, mes oreilles étaient comme endoloris.
PDV Stefan :
- 4 décembre 1h15 Manoir Mikaelson -
Je m'asseyais près de Caroline, tenant sa main entre les miennes, elle était dans un piteux état, les coups que ses agresseurs lui avaient asséné avait laisser un sang rouge s'écouler sur sa peau. Je devais la soigner, mais je savais qu'il fallait qu'elle accepte que je lui retire ses vêtements. Il fallait cependant que j'ai son accord. Je ne voulais pas qu'elle ai peur de moi, je savais que Klaus ne pouvait pas la toucher et cela me rassura, je ne voulais pas la voir sous ses mains qui tant de fois avaient tués.
-Écoute Caroline... Je dois te soigner... je dois voir tes blessures... tu accepte que je...
Je fus couper par un rapide hochement de tête et elle reprit d'une voix faible...
-Klaus est présent ?
Je tournai la tête vers mon ancien meilleur ami, il avait la mâchoire serrée, il savait, ou du moins, il s'apprêtait à ce que Caroline lui demande de sortir. Elle se fichait bien qu'il l'ait sortie de cette enfer, des mains meurtrières de ses kidnappeurs, elle lui était peut-être reconnaissante, mais elle ne l'acceptera jamais et bien que s'il n'avait pas été là, elle serait peut-être morte, elle se fichait qu'il ait pus la sauver. Elle le haïssait bien trop profondément pour qu'il remonte dans son estime pour lui avoir sauvé la vie. Il resterait sûrement à vie au plus bas de l'échelle.
-Oui...
-Vas-t-en alors ! Sors Klaus !
Il ferma les yeux, la mâchoire contractée et sortie en claquant la porte d'une des nombreuses chambre à couché inhabité du manoir. Je me tournai vers Caroline, les larmes perlaient encore par dizaine sur ses joues de porcelaine. Je passai mes doigts sur sa peau afin de les supprimer. Sa poitrine faisait de violent sursaut, je savais qu'elle cherchait de l'aire. Je me penchais sur elle, c'est vrai qu'il battait, Klaus n'avait donc pas pas perdu la tête. Je soulevai son tee-shirt lentement, fixant sa réaction d'un œil inquiet, elle fermait les yeux avec force. Je passais ma main dans son dos et soulevais son buste en lui retirant son tee-shirt, son ventre était couvert de bleus, de douloureux hématomes. Quand je les frôlai de mes doigts, elle gémit de douleur. Je quittais doucement la pièce et hurlais au milieu du couloir :
-Une bassine d'eau et une serviette !
Je rentrais dans la chambre et en moins d'une minute la porte s'ouvrit sur... Rebekah, elle souffla exacerbée. Elle me tendit la bassine dans laquelle était plongée la serviette de bain blanche et je la posai au sol, Rebekah sortit rapidement afin de ne pas traîner dans la même pièce que Caroline. C'est vrai qu'en dehors de Klaus, Rebekah non plus n'était pas très portée dans le cœur de Caroline. Je plongeai un peu plus la serviette dans l'eau tiède. L'essorais doucement en la tordant et commençais à la déposer délicatement sur ses marques, elle eu un sursaut, je me risquais à poser ma paume au dessus de son cœur, il battait, lentement. Je tapotais délicatement sur les zones bleus.
Plusieurs minutes après, je me refusais à retirer son jean entièrement, trouvant que c'était assez déplacer, je me risquais donc simplement à déchirer les zones qui s'avéraient avoir été transpercer. Je fixais avec effarement ce qu'ils lui avaient fait subir, je ne pouvais pas simplement désinfecter, il fallait que les coupures se referment elles étaient beaucoup trop profondes. Je vis que Caroline était prise de violents spasmes dû à ses larmes. Elle avait mal, c'était comme si ça douleur se faisait ressentir dans la grande chambre. Je commençais à essuyer délicatement les marques de sang séchés et après cela, je décidais de m'approcher de son visage. Je mordis mon poignets et commençai par le poser sur les lèvres de Caroline qui me repoussait brusquement en ouvrant les yeux.
-C'est moi Caroline ! Il faut que tes coupures se referment !
Elle essuya doucement le sang qui avait couler le long de son menton.
-S'il te plaît... laisse-moi faire... d'accord...
Je m'approchais d'elle doucement et reposai mes crocs dans ma chaire et lui fit s'abreuver de mon sang. Il coulait dans sa gorge comme une boisson normal. Je regardais ses blessures se refermer et laisser place à une peau nette. Je retirais mon poignet et elle essuya d'un geste vif le sang à ses lèvres. Elle se leva d'un bond, elle allait mieux. Posa instinctivement une main sur sa poitrine et se retourna en me souriant, des larmes perlant dans ses yeux bleus.
-Je... je suis... je suis humaine ? Je suis humaine !
Je lui rendis son sourire et elle me sauta dans les bras, elle ne remarqua pas ma gène quand elle le fit, elle était tout de même en soutiens-gorge. Néanmoins je l'entourai de mes bras, sentant sa peau tiède sous mes mains. Elle venait de retrouver la joie de vivre malgré ce qu'il venait de lui arrivé. Ce qui me rassurait dans tout ça c'est qu'elle pouvait dire au revoir à ses batailles avec Klaus, ce qui au contraire m'inquiétait, c'est que s'il lui prenait l'envie de passer ses nerfs sur lui comme elle en avait l'habitude, elle n'aurait plus de quoi se défendre. Elle se détacha de moi en couvrant brusquement sa poitrine de ses bras et en rougissant ce qui me fit sourire. Je lui tandis son tee-shirt qui avait été déchiré par Klaus, mais elle le regardait surprise. Rapidement je me rendis dans le couloir à chercher la sœur Mikaelson, j'entrais dans une chambre qui avait une porte blanche comparé à toutes les autres. La chambre était immense, dans différents tons de rose, un lit énorme à baldaquin. Je sus que c'était sa chambre, Rebekah sortit par une porte, les cheveux enrouler dans une serviette, plongée dans un petit short en satin noir et dans un haut à fine bretelles de la même couleur. Elle appliquait une crème sur son visage et quand elle me vit elle se figea.
-Ne te gène pas pour me reluquer Stefan ! dit-elle ironiquement en prenant rapidement un peignoir et en s'en couvrant.
Je pensais qu'il y avait plusieurs années en arrière, elle m'y aurait encouragé, ce qui me fit sourire. En effet Rebekah n'avait jamais été pudique avec moi ni avec quiconque il me semblait donc qu'elle avait changé.
-Tu peux me prêter un pyjama convenable, pas comme celui que tu porte...
-Pour toi ? C'est la chambre d'à côté...
-Fais pas l'idiote ! Pour Caroline !
Elle ouvra grand les yeux en plaquant son peignoir contre elle et en avançant vers son bureau de petite princesse en bois blanc. Elle prit un stylo rapidement et s'assied sur sa chaise.
-Si tu crois que je vais prêter un de mes pyjama à cette petite garce blonde, tu te mets le doigt dans l'œil Stefan !
Je soupirais et me dirigeais vers la grande armoire qui se trouvait contre un mur tandis que Rebekah commençait à écrire sur une feuille de papier, je cherchais des ensembles avec un pantalon, mais aucun n'en comportait, j'en sortie une longue robe de nuit blanche en soie. Je la détachai du cintre que je jetais sur le lit et sortis en une seconde de la chambre. Je la donnai à Caroline qui la fixais étrangement.
-En faite, je ne préfère pas, je vais rentrer chez moi... avec mes vêtements.
-Je t'y emmène Caroline !
-Non... non tout va bien...
-La dernière fois que tu es rentré seule, tu t'es faite enlevé... Je refuse que cela ce reproduise !
Elle soupira et mis son tee-shirt en sortant de la chambre lentement, je remarquais qu'elle boitait légèrement. Puis elle commença à descendre les escaliers, je la suivais, m'assurant qu'elle allait bien et qu'elle ne tomberait pas, j'entendais son souffle lent et je m'inquiétais. Quand Klaus se posta devant elle, elle tenta de le repousser d'un coup du le torse, elle soupira bruyamment et le contourna, quand je crus qu'elle tombait, je posais brusquement mes mains sur sa taille pour la retenir, j'entendis un grognement s'échappant des lèvres de Klaus. Je l'a remis sur pieds et la devançai.
-Tu ne sortiras pas d'ici seule Caroline...
-Stefan je t'ai dis que...
-Non, il a raison, pour une fois... Je vais te raccompagner chez toi, Love !
-C'est ça ! Stefan, on y va ?!
Je pris son bras en souriant et sortit du manoir, elle avançait les yeux dans le vide, et je m'en rendis bien vite compte et lui demandais tout en marchant :
-Qui a-t-il ?
-C'est Klaus qui a manigancé tout ça... et au fond, j'aurais préféré que non... Je le déteste... mais il fait tout pour ! Pourquoi est-ce que je devrais lui pardonner tout ce qu'il fait ? Dis-moi, pourquoi simplement je devrais le remercier...
-Il t'a sauvé !
-Je m'en fiche puisque c'est lui qui à fait tout ça !
-Mais pourquoi te faire subir cela... pour finalement t'en sauver...
-Réfléchis Stefan, le jour où Tyler m'a mordu... c'était Klaus qui lui avait demander... Et ne le défends pas !
Je soupirais, elle avait sûrement raison. Il aurait tout à y gagner, il l'a sauvait, elle lui en était tellement reconnaissante sachant qu'elle aurait été tué alors elle lui aurait sauté dans les bras et lui aurait tout pardonné. Il aurait ce qu'il voulait, Caroline.
-Pourquoi on se déteste à ce point, pourquoi moi je me bats avec lui et vous non ! C'est à vous qu'il a fait le plus de mal ! Pourquoi je dois me battre avec lui à chaque fois que j'en ai l'occasion ?!
Elle s'était arrêté et me fixait des larmes dans les yeux.
-Je ne veux pas ressentir autant de colère pour lui ! A chaque fois que je le vois, je veux lui trancher la gorge, la seule chose qui m'empêche de le tuer, c'est que s'il meurt... nous aussi !
-Toi tu n'es plus en danger...
-Toi si ! Elena aussi ! Damon... la mère de Bonnie ! Je ne peux pas le tuer... mais le jour où ce lien est briser, crois-moi ! Je lui arracherais le cœur après l'avoir mis or de danger de me nuire ! Qui puisse y être proche, qui puis-je me mettre à dos... je le ferais !
Hello tout le monde :D Alors comment l'avez-vous trouvé jeunes gens ? J'espère que vous avez apprécié ce chapitre 3 et que mon prochain chapitre ne mettra pas autant de temps à arriver :)
Je vous embrasse tous, laissez des reviews pour votre avis :D
Calie
