Hello !

Navrée, je ne me suis pas présentée dans le premier chapitre ( pas encore habituée a publier sur ce site ! ^^ )

Donc, je suis Zoline, j'écris des fics NCIS, et celle ci a déjà été publiée sur un autre forum.

C'est bien sûr un Slash Tony/Gibbs qui contiendra quelques scènes disons... interdites aux plus jeunes ! XD

Je publierais relativement vite parce que cette fic est terminée.

Voilà, n'hésitez pas a me dire ce que vous en pensez ! ^^

Chapitre 2

Alors que Mc Gee commençait à refermer les yeux, Tony demanda:

« Tu sais parler français, patron?

- Je me débrouille...

- Moi aussi. Et toi Tony? Tu ne sais pas ?, interroga Ziva

- A moitié. J'ai fais un voyage en France il y a quelques années avec des copains de fac...

- Avec des copains de fac? Tu n'as pas du beaucoup apprendre la langue! se moqua la jeune femme.

- Figure toi que si, Ziva! Puisqu'on a visité et qu'il a bien fallut se débrouiller pour bouffer et se loger et que... »

La sonnerie du portable de Gibbs le coupa alors qu'il començait à décrire à l'Israëlienne la jolie parisienne qu'il avait rencontré. Gibbs lui fit signe de se taire et répondit:

« Gibbs!

- Ici le directeur Vance. Le voyage s'est bien passé? Où êtes vous?

- Dans un taxi qui attend de savoir où nous enmener, dit-il en faisant un signe de tête à Tony. En effet, le chauffeur venait de se retourner et les questionnait.

- Parfait. Etant en plein été, il m'a été impossible de vous trouver un Hotel. Heureusement, je vous ai dégotté un « gîte ». Le concept est très connu en France. Vous allez investir une petite maison, située à une dixaine de km de la mer, durant cette semaine. Vous vous débrouillerez comme des grands. Les propriétaires vous attendent. Je vous envoie l'adresse. Je n'ai pas pu trouver mieux.

- C'est bon, Léon. C'est déjà pas si mal », répondit Gibbs, espérant intérieurement que l'un des trois zigotos assis dans ce taxi sache cuisiner.

Dans le même temps, il communiqua l'adresse au chauffeur.

« Bien. Tenez moi au courant. »

Gibbs aquiesca et raccrocha.

« Ou est ce que l'on va, patron?, questionna Mc Gee, que le coup de téléphone avait réveillé.

- Dans un gîte, Mc Gee.

- C'est quoi, un gîte?

- Je croyais que tu avais séjourné en France, Tony!

- Dans un hotel, Ziva! Pas dans un... un...

- Gîte. C'est une sorte de location de vacances à la semaine, le renseigna Gibbs.

- Oui, et je pense que c'est une meilleure idée que l'Hotel. Nous serons indépendants, ça limitera le risque que quelqu'un surveille nos faits et gestes, ce qui serait facile en interrogeant les bonnes personnes dans un Hôtel », intervint Ziva.

Gibbs hocha la tête, visiblement d'accord et Tony soupira. S'il avait bien comprit, il n'y aura personne pour s'occuper d'eux.

Une petite heure plus tard, le taxi s'engagea dans une allée bordée d'arbustes. Ils descendaient quand une vielle dame, en robe de chambre et chaussons rose, les accueillit.

« Bonsoir! Je suis Mme André, mais on m'appelle Ivette. Je suppose que vous êtes les quatre amis américains qui.. »

Tony sourit. Vance avait sûrement jugé inutile de dire à la vielle dame qu'ils étaient des agents spéciaux traquant de dangereux terroristes. Se méprenant sur le sourire de Tony, Ivette s'exclama:

« Oh, pardon! J'ai parlé en français ! Do you speak french? », demanda-t-elle brusquement.

Le sourire de Tony s'élargit et même Gibbs ne put s'empêcher d'esquisser un petit sourire. Son accent était épouvantable ! Mais il se reprit rapidement et répondit d'une vois neutre:

« Oui

- Formidable ! Vu l'heure qu'il est et le décalage horaire, je vais vous laisser faire vous même le tour du propriétaire. Vous devez être épuisés », continua-t-elle alors qu'ils remontaient l'allée.

Arrivée sur le seuil, elle leur remit les clés et s'éloigna en leur souhaitant une bonne nuit et en précisant qu'elle passerait demain matin.

La serrure cliqueta et les agents entrèrent.

La maison était petite mais chaleureuse. Elle avait visiblement préparé leur arrivée. Un feu crépitait dans la cheminée et le frigo était plein, ce que s'empressa d'aller vérifier Tony. Ivette avait pensé à laisser des sandwiches et Tony se servit.

Ziva était, quand à elle, allée inspecter. Elle revint en disant:

« 2 Chambres, 2 salle de bain, un bureau-bibliothèque. Je ne dors pas avec Tony!

- Pourquoi? Tu as peur de ne pas pouvoir te retenir de me sauter dess... »

Ziva levait les yeux au ciel et allait relancer la remarque en précisant qu'on ne parle pas la bouche pleine lorsque Mc Gee demanda:

« Doubles ou Simples?

- Quoi?

- Les chambres...

- Lit double dans les deux », répondit-elle en se dirigeant vers le frigo avec un regard assassin pour Tony. Qui n'écoutait plus du tout.

Si Ziva ne dormait pas avec lui, elle dormirait soit avec Gibbs, peu probable, soit avec Mc Gee, possibilité plus envisageable.

Donc, il dormirait avec... Gibbs... dans le même lit. Son rythme cardiaque s'accéléra.

Une tape derrière la tête le réveilla. La conversation paraissait avoir continué sans lui.

« Tony!

- Oui patron?

- Je t'ai posé une question! »

Voyant que Tony ne comprenait pas, il répéta:

« Tu veux utiliser la salle de bain?

- Heu... oui...

- Alors, qu'est ce que tu attend ! »

Tony fila rapidement et Gibbs le suivit mais bifurqua vers la chambre. Bleu ciel, cette dernière faisait écho à la mer visible au loin. Il installa ses affaires puis partit en direction de la deuxième salle de bain.

L'italien laissa l'eau couler le long de son corps et ferma les yeux. Après avoir apprit qu'il allait, à priori, dormir avec Gibbs, il avait bien besoin de se refroidir les idées. Car oui, il ne pouvait plus se le cacher, après ce qu'il avait ressentit, son patron l'attirait. Physiquement, du moins. Il frissonna. Être attiré, presque sexuellement, par un homme ne le gênait pas. Non, il n'avait pas toujours rajouter de « e » à « amant ». Il couchait avec les femmes... autant qu'avec les hommes. Sans être amoureux. Les hommes l'éxitaient et il aimait sentir des muscles fermes tout contre lui. Il avait découvert ça très jeune, ne l'avait pas toujours accepté, mais vivait aujourd'hui parfaitement bien avec sa bisexualité. Et même, quitte à choisir, il préférait les hommes. Sexuellement, il était plus épanouit avec des hommes. A la douceur d'une femme, il aimait davantage le corps à corps brut et les sensations ressenties quand il faisait l'amour avec un homme.

Mais de là à sauter sur Leroy Jethro Gibbs, marié 4 fois, hétéro dans l'âme, y'avait un pas!

Et pourtant, à plusieurs reprises, il avait déjà été troublé par l'ex-marine. Son regard bleu l'avait fait frisonner. Il se rendait compte maintenant qu'il avait tacitement refusé de regarder plus loin. Mais le fait de savoir qu'il allait coucher av..., non dormir, ne compliquons pas la situation!, avec lui avait réveillé les sensations qu'il essayait d'enfouir depuis quelques temps.

Soupirant, il se rendit brusquement compte qu'il avait laissé son gel douche sur le rebord de sa baignoire... à 10 000 km de là. Ok. Il enroula une serviette autour de sa taille et sortit dans le couloir... où il heurta soudainement Gibbs.

« Heu... désolé patron, j'allais demander à Mc Gee de me prêter son...

- Ta main., le coupa Gibbs, cachant discrètement son trouble de voir un DiNozzo JUSTE entouré d'une petite serviette, les cheveux trempés, des gouttelettes ruisselant sur son torse...

- Quoi?

- Ta main, Tony. »

En voyant Gibbs ouvrir son gel douche, Tony comprit et tendit sa main ouverte où Gibbs versa une généreuse portion de liquide vert. Menthe. Il adorait la menthe. C'était viril et éxitant. Comme l'homme en face de lui. Il n'était pas étonné du goût de l'ancien marine qui, soit dit en passant, continuait sa route.

Avant que ses réflexions ne le mène à un stade où la douche froide serait nécessaire, Tony se précipita sous le jet-d'eau.

Gibbs, de son côté, n'était guère mieux. Tony l'avait... troublé. Oui, troublé. Il n'utilisait généralement pas ce terme avec les hommes, pensa-t-il. Et ne les matait pas non plus par la même occasion. Et ce n'était pas la première fois. Pourquoi le jeune Italien lui faisait t-il cet...effet?

Coupant court à sa pensée, il se contenta de finir rapidement sa douche afin de laisser la salle de bain à ses deux autres agents.

Prestement habillé d'un simple tee-shirt et d'un boxer, Tony entra dans le chambre. Il tomba nez à nez avec Gibbs. Tournant la tête vers un côté du lit, il demanda:

« Je dors là?

- Non, sur le canapé ! »

Un grand éclair de déception traversa les yeux de Tony, et Gibbs, le voyant si dépité, s'empressa d'ajouter:

« Tony! Je plaisante!

- Ahh... », répondit Tony en retrouvant son sourire.

Gibbs aurait juré avoir vu une lueur de désir éclairer les iris verts.