Coucou !

Me revoila avec ce nouveau chapitre, interdit aux plus jeunes, celui là !

En espérant qu'il vous plaise !

Chapitre 5

La soirée fut courte, chaque personne étant plongée dans ses pensées. Ziva, tout à ses intérrogations, observait les deux protagonistes. Elle savait qu'il y avait un problème entre Tony et Gibbs. Et sentait que c'était personnel. Très personnel, au vu de la coquille dans laquelle Gibbs s'enfermait. Le repas avait été expédié sans paroles, et Mc Gee regardait un film avec Tony à la télé. Enfin, il comprenait un mot sur deux, mais Tony se chargeait de lui expliquer. Gibbs était cloitré dans sa chambre, et s'était en fait couché.

Ziva faisait quelques recherches sur l'homme croisé plus tot.

« Mc Gee, si tu veux dormir, ne le fais pas sur le canapé, lanca l'iraëlienne en sortant du bureau.

- Humm... Quoi ? Mais non, je regarde le film... là...

- Les yeux fermés ? T'as pas une méthode encore plus éfficace, tant qu'on y est?

- Humm. Ok. J'y vais. Bonne nuit Tony.

- Salut.

- Je vais me coucher aussi. Tu n'oublies pas d'éteindre les lumières du salon...

- Je suis plus un gosse!

- Je sais. » répondit la jeune femme

Tony tourna la tête. Ziva n'aurait jamais répliqué de cette manière en temps normal. Elle lui adressa un petit signe de tête et fila. Elle devait sentir la tension, se dit-il.

Il se replongea dans le film. Il n'avait aucune envie de retrouver Gibbs et de passer une aussi mauvaise nuit que la précédente. Mais bon... il devrait bien y aller. Avec un peu de chance, l'ex-marine sera endormi.

Il était 1 heure du matin quand Tony se décida à rentrer dans la chambre. Il laissa échapper un soupir de soulagement. Ouf, Gibbs avait l'air endormi.

Le jeune agent se déshabilla, enfila quelque chose, et plongea sous les couvertures.

Trop rapidement.

Il frola l'homme.

Aucun des deux ne su alors ce qui se passa. Un courant électrique vrilla l'ancien sergent, et coupa le souffle de Tony.

Toujours est t-il qu'ils se sautèrent littéralement dessus. Un mélange explosif de tension et de frustration trop longtemps accumulées les fit s'embrasser à perdre haleine, collés l'un à l'autre. La barrière des lèvres fut très vite traversée, et leurs langues se mirent à danser dans un ballet parfait où elles se caressaient, se découvraient, ne se séparant que pour mieux se retrouver. Dans l'explosif assaut, Gibbs avait involontairement prit le dessus et ses mains se baladaient dans les cheveux de Tony, descendaient sur les côtes, s'attardaient a la lisière du tea-shirt ou il sentait la peau frisonnante, en même temps que le dit Italien plaquait ses mains dans son dos, rapprochant encore plus leurs deux corps, les imbriquant, les frottant dans des mouvement de bassins frénétiques et incontrolés.

Le manque d'air les forca à respirer et les laissa soupirer, Gibbs sentant tout particulièrement l'érection de Tony tout contre la sienne au travers des fines barrières de tissus.

Cette sensation nouvelle était incroyablement éxitante et il descendit ses lèvres sur la peau sucrée du cou de son jeune agent.

En réponse à la caresse qui maintenant parcourait délicieusement sa gorge, Tony plaqua ses mains sur les fesses fermes, déclanchant un grognement de désir de l'ainé. Mais être pratiquement bloqué et ne pouvoir caresser qu'une partie du corps de son patron, s'il osait encore l'appeler ainsi, le frustrait, et il renversa en un coup de rein bien placé la situation, alors que Jethro s'attaquait à son tea-shirt après avoir passé avidemment les mains dessous. Le vêtement vola d'ailleurs dans la bataille, et Tony se mit à lécher le cou offert, pour remonter vers les lèvres qu'il embrassa sauvagement, tout en entreprenant de les mettre à égalité.

C'est ainsi qu'ils se retrouvèrent torse contre torse, puis totalement nus quand Gibbs tira malicieusement sur le boxer de Tony et que l'Italien s'empressa de faire subir le même outrage au sien. Et la situation, qui avait déjà largement dépassé les bornes patron / sulbaterne, dérapa encore plus vite dans une étreinte passionnelle. La bouche si délicieusement avide que Gibbs avait goutée un peu plus tôt descendit sur le torse, s'attaqua aux tétons dréssés, les mordilla, les lécha, les tympans enregistrant de délicieux râles de plaisir.

L'ex-marine redéssinait le dos de son subordonné et caressait du bout des doigts la peau satinée.

Mais il ne s'avouait pas vaincu. Il se retourna brusquement afin de dominer son presque amant qui se laissa faire joyeusement lorsque les mains douces et légèrement rugueuse suivirent ses muscles et commencèrent à descendre beaucoup plus au Sud.

Tony retînt son souffle. Ils avaient envie de beaucoup plus. Et malgré son inexpérience avec les hommes, l'instinct de l'aîné le guidait et sa paume effleura légèrement la virilité tendue qu'il caressa doucement, éblouit de cette sensation nouvelle, écoutant le résonnement des gémissements que Tony n'arrivait plus à retenir.

Ils furent rejoint par les siens quand la main de Tony rejoignit la sienne dans la chaleur de son entrejambe, et ils haletèrent en coeur. L'Italien arrêta soudainement sa main pour prendre celle de Gibbs, frisonnant d'anticipation, qu'il guida vers son intimité. Après un regard totalement lubrique en réponse aux yeux noir de désir, Gibbs introduisit doucement un doigt dans l'antre secrète de son amant qui gémit sourdement, et l'encouragea à plus. Ce que fit avec plaisir l'ancien Sniper qui inséra un second doigt qui bougea en rythme avec son coéquipier.

Mais Tony était bien trop impatient pour attendre plus et il releva les jambes dans une invitation sans équivoque. L'ex-marine, diablement excité, réagit au quart de tour et plaça son érection douloureusement tendue à l'entrée du tunnel du plaisir. Tony avança son bassin dans un frisson.

Il le voulait là.

Maintenant.

En lui.

Gibbs le caressa et le pénétra lentement, mais fermement. Un feu se répandit dans ses reins et il gémit d'une voix rauque. La sensation était enivrante. Il ferma les yeux et les rouvrit pour ne croiser que les paupières closes de l'Italien, qui se mordait les lèvres de plaisir après avoir retenu son cri, faisant abstraction de la légère douleur, qui n'était rien en raison de ce qu'il ressentait, l'impression d'être entier.

Jethro, n'en pouvant plus, se mit à bouger en lui en gémissant sourdement. Le jeune agent planta ses ongles dans son dos, décuplant leurs sensations, et cria de plaisir quand il heurta sa prostate, faisant s'accélérer la cadence infernale et passionnée. L'ex-marine le caressait toujours, et c'était divinement bon. Après de longues minutes de pure bonheur, Tony se contracta violemment et déversa tout son plaisir dans un dernier cri, déclenchant par là-même la jouissance de son amant. Haletant, Gibbs se dégagea et roula sur le côté, comblé et épuisé.

Tony tressauta et ils laissèrent leur corps se calmer. Au bout d'un moment, Gibbs sembla reprendre ses esprits, et se débarrassa du préservatif usagé. Il se leva, pour se diriger vers la salle de bain en mettant une serviette autour de sa taille. Il ne jugeait pas nécessaire que quelqu'un le croise en tenue d'Adam dans le couloir. L'ex-marine se lava très rapidement et revînt nettoyer son amant avec un gant de toilette humide.

C'est en voyant Tony dans cet état qu'il réalisa ce qu'il venait de faire.

Sans un mot, il le nettoya et se recoucha sur le côté.

Tony avait observé avec surprise le changement de comportement de son patron et il en fut bouleversé.

C'était donc ça? Prendre son pied et lui faire la gueule après?

Car oui, il en était sur, Gibbs avait, quoiqu'il puisse montrer, prit son pied. Il se retourna rageusement dans l'autre sens et rabattit les couvertures, attristé. Jamais il n'aurait pensé que l'ancien marine puisse être aussi égoïste.

Il se réveilla seul dans un grand lit froid. Tout le monde était déjà à table lorsqu'il les rejoignit après avoir prit sa douche. Gibbs ne montra rien, enfin si, juste un regard très clair: oublies ce qui s'est passé, ça ne se reproduira plus. Il se contenta de répondre avec un sourire ironique. Oublier? Comment peut-on oublier un tel moment dans les bras d'un homme que l'on aime? ,pensa t-il amèrement.

Les deux autres agents restaient de marbre, préférant ne pas intervenir dans la tension qu'ils sentaient autour des deux protagonistes.

Autant Gibbs était irritable hier, se dit la jeune femme, là, il était carrément glacial !

Voilà !

Qu'en avez vous pensé ? Je ne suis pas trop habituée a écrire des lemons, j'espère qu'il était pas si mal que ça...

A bientôt pour la suite !