Hello, hello !
Voici la suite du « voyage » de Gibbs and Tony ^^
On avait quitté Gibbs en pleine observation de soi même, et un Tony tristounet...
Mais, ne vous inquiétez pas, la situation s'arrange, et pas qu'un peu !
Attention, chaud devant !
Ais je réellement besoin de préciser que ce passage est interdit aux âmes trop prudes ? ^^
Enjoy !
Chapitre 8
L'après midi se termina au restaurant, ou chacun conclut que la France était un beau pays.
Qui lui laissera un souvenir amer, se rajouta pour lui-même Tony.
Le voyage de retour au gite se passa sereinement ( pour une fois ! ), et en arrivant, Tony fila sous la douche pendant que Mc Gee et Ziva s'installaient devant le petit écran. Ziva attrapa le DVD posé sur la table basse.
« Evidemment...
- C'est le DVD que Tony a apporté?
- Oui... Ocean Eleven... Ca te dit?
- Pourquoi pas. On appelle Gibbs?
- Il est parti prendre une douche dans l'autre salle de bain... », dit-elle.
En effet, Gibbs se rafraichissait, après la chaleur éprouvante de Marseille.
Tony faisait de même de l'autre côté. Il sentait ses yeux s'humidifier et une larme roula sur sa joue. La douche lui permit d'évacuer un peu sa peine, et il alla ensuite se changer les idées avec Mc Gee et Ziva.
« Hey! Vous avez mis le film? Cool !
- C'est pas mal comme histoire..., fit Mc Gee
- Tu veux rire? C'est génial! »
Et Tony se lança dans une conversation passionnée sur les points forts de ce film.
Ouf ! pensa Mc Gee. Ils avaient enfin réussi à retrouver un bout du Tony habituel !
Ils passèrent une dernière soirée très agréable ensemble, riant et se chamaillant comme à leur ancienne habitude.
Puis ils partirent tous se coucher et Tony s'installa pour sa deuxième nuit sur le canapé. Il était redevenu morose, ce canapé lui rappelant trop la dispute de la veille.
Gibbs ne les avait pas rejoint et s'était contenté d'aller au lit.
Il réfléchissait encore mais, au bout d'un moment, il se leva et s'avança silencieusement en direction du salon.
Comme il le pensait, le jeune Italien ne dormait pas. Il s'approcha doucement, devant un regard perplexe:
« DiNozzo... Vient... Ce canapé n'est pas confortable.
- Il ne l'est pas. Je dois rappeler à cause de qui je suis ici?, lui répondit une voix froide.
- DiNozzo.
- J'ai un prénom.
- Ne compliques pas les choses, soupira l'ancien militaire.
- Quoi? C'est moi qui complique les choses? Tu te fous de ma gueule?
- Tony! Je … Je suis désolé, c'est bon, t'as compris? »
L'Italien le regarda, stupéfait.
Jamais il n'aurait cru entendre Gibbs s'excuser un jour. Cette attention le toucha.
« C'est vrai?
- Quoi?
- Tu regrettes? »
Gibbs le regarda droit dans le yeux et dit d'une voix très légèrement rouée:
« Oui
- Vraiment?
- Oui ! », se répèta Gibbs.
Alors, lentement, sans un autre mot, il prit sa couverture et se dirigea vers la chambre. Gibbs le suivit, conscient que le reste de la discussion ne serait pas facile. En effet, Tony s'installa sans un mot jambes croisées au milieu du lit, et l'attendit. Quand Gibbs s'assit lui aussi, il commença:
« Alors?
- Alors quoi?
- Tu as quoi à dire pour te défendre de m'avoir traité comme un moins que rien?
- Tu veux savoir quoi, Tony? l'interrogea Gibbs.
- Quoi? Mais tout! Pourquoi tu me rejettes comme ça! Pourquoi tu me fais autant de mal! Et pourquoi tu te tais! » , cria presque l'Italien.
Il était à bout, et le fait que Gibbs fasse des complications l'énervait encore plus. L'ex-marine observait d'ailleurs son visage pâle de colère. Cachant son émotion, il répondit doucement:
« Je ne suis pas habitué à... ça.
- C'est un peu vague comme réponse, tu ne trouves pas?
- Et je devrais répondre quoi, à ton avis ?
- Autre chose! Que je te dégoute, ou mieux, que tu ne veux pas de moi! ironisa Tony. Net, clair et précis. On rajoute « dégage! » et c'est parfait.
- C'est faux! Je répondrais autre chose. Je répondrais que je ne sais pas où je vais, ce que j'éprouve et que j'ai... »
Il hésita sur le dernier mot. Mais l'Italien semblait, toute colère disparue, attendre la suite.
« Peur », lacha t-il finalement dans un souffle.
Tony avala sa salive.
Que Gibbs s'excuse, OK, mais qu'il avoue sa peur, c'était tout simplement stupéfiant.
Pour qu'il aille jusqu'à faire cet aveux, il devait vraiment accorder de l'importance à leur relation, pensa Tony tandis que son coeur se réchauffait.
Il le regarda. Il était honnête, il le sentait.
Et subitement, parce qu'il ne pouvait pas s'en empécher, il l'embrassa.
Gibbs y répondit et passa une main sur sa nuque. Mais le jeune homme mit fin à ce moment. Il était hors de question qu'il se fasse à nouveau rejeté.
Il avait eu trop mal.
L'ex-marine le regarda et Tony balbutia:
« Promet moi que tu... »
Il fut coupé par des doigts qui caressèrent sa joue et Gibbs hocha la tête. Il murmura:
« Promis... »
Tony ne l'avait jamais vu aussi sincère. Il sourit.
Alors, lentement, Gibbs approcha ses lèvres du visage du jeune Italien dont le souffle s'accéléra.
Et contre toute attente, il les posa sur sa joue, et la mâchoire palpita.
Cette fois-ci, l'ancien militaire était bien décidé à explorer chaque recoin du corps de son amant, à trouver chaque zone et chaque creux qui le feront frissonner de plaisir. Contrairement à la première fois, il était, si on peut le dire, pleinement conscient et consentant, et brûlait d'un désir qui lui dévorait férocement les entrailles, et se répercutait aussi bien plus bas, pensa-t-il en jetant distraitement un regard à la bosse qui déformait son pantacourt.
Ses lèvres remontèrent vers la si sensible oreille à sa portée qu'elles mordillèrent et léchèrent gentiment. Il s'était rapproché du jeune homme et se trouvait pratiquement assit sur ses cuisses, au plus grand plaisir de son amant, leurs deux érections s'émoustillant lascivement dans leurs mouvements. Ses mains se baladèrent dans les doux cheveux bruns tandis qu'il embrassait la mâchoire en remontant vers la nez.
Il rouvrit les yeux et croisa un regard vert noyé de noir qui heurta ses prunelles.
Tony remonta alors avec autorité une main sur sa nuque, l'une d'elle étant déjà placée au creux de ses reins, et l'incita à bouger la tête en grondant légèrement. Et alors, brusquement, frustré de ce petit jeu, le plus jeune l'embrassa et lécha ses lèvres pour que l'ex-marine entrouvre les siennes. Lequel refusa d'abord, redessinant de sa langue les lèvres de Tony, mais accepta finalement lorsqu'une dent frustrée de son assaillant lui mordit la lèvre inférieure.
Une langue enfiévrée vînt jouer avec la sienne, et il répondit avec fougue à ce baiser passionné. Quand respirer devînt trop important, ils se séparèrent à bout de souffle et Gibbs put presque deviner le sourire de Tony dans son cou. Cou qui fut d'ailleurs assaillit d'une bouche pulpeuse pleine de vivacité.
Mais l'ex-marine n'était pas décidé à lâcher les rennes et, d'un mouvement agile, fit basculer Tony. Toujours assit sur ses cuisses, il avait le champ libre et il sourit coquinement. Ses mains s'infiltrèrent sous son tee-shirt et caressèrent la peau, avant de le lui enlever fiévreusement.
Il caressa les courbes et les lignes si parfaites, s'arrêtant sur les tétons et taquinant le nombril. Puis sa langue prit le relais, et il lécha, attentif aux gémissements de son amant, chaque centimètre de peau. Il fut interrompu par un Italien enfiévré qui lui enleva son tee-shirt dans un râle de plaisir. Tony aurait voulu découvrir la peau satinée mais la langue caressant son nombril et les doigts jouant à la lisière de son boxer lui coupèrent le souffle.
Il sentit une main mutine éfleurer doucement son érection au travers du tissus et hoqueta de plaisir. La main descendit ensuite lentement le boxer qui glissa jusqu'à atterrir sur le côté. Puis Tony sentit Gibbs remonter son visage en embrassant son torse et il vînt l'embrasser.
Dévorant la langue joueuse, le jeune Italien eut envie de retourner son partenaire. Mais le dur entraînement d'un marine porta ses fruits et son patron bloqua adroitement ses mains au creux des siennes, et esquissa un sourire lorsque son amant grogna de mécontentement.
Mais celui ci se tut brusquement quand Jethro redescendit soudainement plus bas.
Beaucoup plus bas.
Là où il se savait très sensible.
Gibbs caressait ses cuisses et posa ses lèvres sur l'aine du jeune homme. Il les fit lentement glisser vers l'objet de sa convoitise.
Tony haletait, ne respirant que par sursaut chaque fois que le souffle de l'ancien militaire frôlait son membre palpitant. Enfin, les lèvres de Gibbs en trouvèrent l'extrémité et il se tendit en gémissant. Il était déjà prêt à exploser. Mais l'ex-marine le fit attendre, et donna quelques gentils coups de langue sur la virilité tendue.
La frustration vrillait le jeune Italien qui se cambra dans un mouvement de bassin incontrôlé. Jethro lui sourit et continua sa lente torture.
Cependant, il avait bien trop envie de goûter à ce fruit défendu et il abandonna toute résistance. Alors que Tony donnait un nouveau coup de rein, il en profita pour prendre entièrement le sexe de son amant au creux de sa bouche. Sous la surprise, le jeune homme poussa un cri de pur plaisir tandis que Gibbs faisait de doux va et vient.
La sensation était indescriptible, pensa-t-il. Il n'avait jamais fait ça auparavant mais trouvait ça extrêmement excitant. Il s'amusa à tester les différentes facettes de ce nouveau plaisir, jouant avec sa langue, la tournant, la retournant, se régalant des gémissements de Tony qui sonnaient comme la plus belle des mélodies dans ses tympans.
Le jeune agent se cambra une nouvelle fois, en essayant désespérément de dire quelque chose:
« Jethro... Jay... A... Attends ! Je... Je vais... »
Jay... Il aimait ce surnom.
Arrêter?
Hors de question !
C'était ce qu'il attendait depuis le début, ce qu'il voulait.
Que son jeune amant déverse sa semence sur son palais. Il fut rapidement exécuté. Tony agrippa ses cheveux et cria sourdement de plaisir en se libérant dans la chaude moiteur qui entourait son sexe. Gibbs sentit le précieux liquide affluer en quelques soubresauts avant que la tête de l'Italien ne retombe, étourdie de plaisir, sur l'oreiller. Il haletait, yeux fermés, et caressait toujours les cheveux argentés.
Gibbs remonta doucement l'observer et le dévora d'un regard lubrique. Lorsque Tony rouvrit les yeux, et croisa les pétillantes pupilles noires, il vit la gorge de son amant bouger dans un mouvement qu'il connaissait bien. En effet, dés qu'il avait ouvert les yeux, l'ancien militaire avait avalé avec malice sa semence qui avait lentement descendu sa gorge.
Tony rougit, tant l'érotisme de cet acte lui plaisait, et, avec un immense sourire, il se jeta sur lui pour l'embrasser à perdre haleine et se goûter sur sur cette langue accueillante.
L'ex-marine se sentit plaqué contre le matelas et ce corps chaud délicieusement pressé contre le sien, et répondit avec ferveur au baiser. Le goût salé et légèrement acre l'avait éxcité au plus haut point, et sentir Tony plaquer son bassin contre le sien le fit gémir.
Conscient de l'état de son amant, l'érection tendue contre sa cuisse le lui prouvant à chaque mouvement, Tony le débarrassa rapidement de son pantacourt en mordillant ses tétons et lui arracha quasi en même temps son boxer.
Le désir si palpable qu'il sentait pulser sous lui le remétait dans une éxitation avancée au galop, et il continua à le caresser tendrement avant de rouler sur le côté pour atteindre le tiroir de la table de nuit.
Il en sortit un préservatif et du lubrifiant qu'il lui tendit, les yeux brillants de désir.
Mais Gibbs, au lieu d'attraper lesdits objets, grimpa agilement sur ses cuisses, s'assit sur son bassin et posa ses deux mains bien à plat sur le torse offert.
Tony, surprit, se redressa jusqu'à ce que leurs torses puissent presque se toucher, et l'ancien militaire en profita pour s'installer plus confortablement.
Il laissa échapper un râle rauque quand sa virilité frotta contre le ventre de Tony, et ferma les yeux en sentant l'érection de nouveau vigoureuse de l'Italien contre ses fesses.
Le jeune homme observa ces réactions en souriant, et attrapa les lèvres légèrement caféinées qu'il mordilla gentiment.
Puis il regarda de nouveau son amant qui, le visage dans son cou, se frottait langoureusement à lui avec un air extatique. Il grogna et gémit lui aussi, ce mouvement déversant les mêmes ondes de plaisir dans ses reins.
Mais Gibbs s'arrêta, haletant, et lui attrapa la main. Devant un Tony stupéfait et très émoustillé, il se mit à lui lécher les doigts et L'italien comprit brusquement ce que souhaitait le plus âgé.
Il lui lança un regard interrogateur, mais aussi inquiet:
« Est ce que... »
Sa phrase fut coupée par une bouche vorace qui dévora la sienne et Tony glissa amoureusement sa langue contre sa jumelle: il avait sa réponse.
Alors tendrement, avec beaucoup de précautions, il ne voulait surtout pas lui faire de mal, il inséra un doigt en lui et Gibbs se cambra légèrement.
Ce n'était pas désagréable, juste étrange.
Quelques secondes après, Tony inséra un second doigt au creux de son amant en observant chaque trait de son visage.
Visage qui se crispa presque imperceptiblement sous la légère douleur que cette intrusion provoqua. Pourtant, peu après, Gibbs grogna doucement, son amant se contentant de faire quelques mouvements sans aller plus vite.
Il fit sourire Tony qui, en guise de représailles, buta avec ses doigts contre son point sensible.
L'ex-marine se cambra dans un râle en reposant son visage dans son cou.
Il n'aurait jamais imaginé que cette partie de son anatomie pouvait le faire gémir de plaisir... Objectif atteint! pensa tendrement son jeune amant qui... introduit un troisième doigt.
Il ne vit pas les réactions de son amant car celui ci avait toujours la tête dans son cou, mais sentit très nettement la morsure que Gibbs infligea à son épaule quelques instants plus tard, lui ordonnant de continuer.
Le plus âgé fermait les yeux de satisfaction, la légère douleur étant largement effacée par les doigts titillant sa prostate.
Alors Tony retira ceux-ci, enfila rapidement une protection, mais, avant qu'il n'ait pu faire un seul mouvement, pour palier à toute hésitation, Gibbs se souleva et s'empala d'un seul coup sur la virilité du jeune homme.
Un feulement de plaisir échappa à celui-ci, tandis que son patron fermait les yeux en calant sa respiration.
Oui, ça faisait mal.
Mais il préférait une douleur brusque à une lente pénétration. Et avait bien trop envie de le sentir en lui pour attendre.
L'impression, la sensation de ne faire plus qu'un avec son amant était au delà de tout ce qu'il avait pu imaginer, et surplombaient haut la main cette douleur.
Subitement inquiet au milieu du feu qui le consumait, Tony demanda, prêt à se retirer:
« Jay? »
L'intéressé rouvrit les yeux et lui fit le plus beau des sourires.
Il esquissa un coup de rein qui fit gémir l'Italien. La douleur refluait et il engagea un rythme plus soutenu, haletant à chaque nouveau mouvement de bassin.
Au vu de son excitation, il n'était pas sûr de tenir encore longtemps. Le jeune homme avait parfaitement trouvé l'angle idéal, et Gibbs gémissait rauquement lorsqu'il heurtait sauvagement sa prostate, ayant bien du mal à retenir les cris qu'il sentait monter du fond de sa gorge.
Il en était de même pour Tony qui se mordait les lèvres, et étouffait ses cris dans le cou de son aîné.
Au bout de longues minutes, le rythme s'accéléra encore et, dans un cri étouffé, rejetant la tête en arrière, son sexe frottant délicieusement contre le bas ventre de Tony, Gibbs se déversa en resserrant instinctivement ses muscles.
Tony le suivit juste après dans un sursaut avec un cri qu'il étouffa en mordant l'épaule de son amant qui feula.
Épuisé, l'ex-marine se laissa glisser en arrière et le plus jeune bougea dans un même mouvement pour se retrouver tout contre le corps encore brûlant de leurs ébats.
Leurs corps en sueur s'apaisèrent progressivement.
L'ancien militaire avait fermé ses beaux yeux bleus et profitait de la douce chaleur qui l'envahissait. A vrai dire, il espérait silencieusement que les deux chambres soit très très bien isolées ou que leurs deux colocataires aient eu la bonne idée de mettre des boules Quiès...
Mis à part ça... il avait adoré !
Il ne se rappelait pas avoir jamais ressenti autant de plaisir, de passion et de jouissance. Et cette sensation de bien être envahissant chaque nerf de son corps était tout simplement indescriptible. C'en était bouleversant, et il se rendait compte que cela n'était du qu'à l'homme avec qui il venait de... faire l'amour.
Il sursauta, faisant frisonner Tony qui était encore dans les vapes de son orgasme dévastateur. L'homme qu'il... qu'il... qu'il aimait! prit enfin conscience l'ancien militaire.
Cette constatation le dévasta.
Ce qu'il venait de vivre était bien trop puissant pour ne pouvoir rien dire. Calmant sa respiration qui s'était emballée à cette... découverte qui n'en était pas une, fut-il forcé de reconnaître en revoyant nombres de scènes qui l'avaient déjà touchées il frôla de sa paume le jeune dos qui frissonna.
Tony leva la tête à ce mouvement et eut un regard lubrique.
Surprit, Gibbs le regarda descendre lentement son visage le long de son torse et remonter tout aussi doucement.
Il ouvrit grand les yeux quand l'Italien arriva à la liqueur blanche qui maculait son bas ventre.
Tony lui lança une œillade coquine et, malicieux, lécha la semence de son amant de quelques coups de langue.
Puis, sous les yeux troublés de Gibbs, il remonta en traçant une pluie de baisers l'embrasser.
S'il avait douté un seul instant de ses sentiments, Gibbs en fut certain quand il reçut ce baiser, et, une main sur la nuque de son amant, il se goûta sur les lèvres de celui-ci, émut.
Mais ils étaient fatigués et le jeune homme reposa sa tête contre le torse de son partenaire en l'enlaçant, soulagé.
Il était heureux que Gibbs ne le repousse pas. Il se laissa doucement glisser vers le sommeil, et alors que l'aîné avait rabattu la couette et qu'il était à moitié inconscient, il murmura tout doucement:
« Je t'aime... »
La respiration de Gibbs s'arrêta un court instant.
Le son était faible mais il avait parfaitement entendu les mots involontairement chuchotés...
Tony l'aimait... Il ne s'était pas attendu à cette déclaration, mais, en repensant aux derniers événements, elle expliquait beaucoup de choses.
Il repensa dans le même temps à la dureté de ces mots, et se sentit coupable. Il avait du profondément le blesser...
Et pourtant... Il aimait aussi le jeune homme, il le sentait dans chaque fibre de son corps...
Lorsque l'Italien s'était blotti dans ses bras, la tête enfouit dans son cou puis posée sur son torse, Gibbs avait compris que Tony avait un énorme besoin de tendresse.
D'être protégé.
Il ébouriffa alors les cheveux bruns et posa une main sur son dos, et l'entendit soupirer de bien-être.
C'était une des choses, parmi tant d'autres, que Tony aimait chez Gibbs.
La sécurité.
Il n'avait jamais reçu de tendresse dans son enfance, et s'était senti seul, presque de trop.
Lorsqu'il était arrivé à l'âge adulte, les femmes n'avaient pas su combler ce vide.
Il devait jouer avec elle le rôle de l'Homme, avec un grand « H ». Et même lorsqu'il se laissait aller, elles n'étaient pas assez fortes. Il avait besoin de plus de solidité, de stabilité.
Avec Jethro, il pouvait exprimer ce sentiment, se coller tout contre lui, alors qu'il lui embrassait les cheveux.
S'il avait relevé les yeux, il aurait vu le sourire tendre imprimé sur les lèvres de Gibbs. Avoir son jeune agent contre son torse le troublait, et il percevait nettement la profondeur du besoin de celui-ci.
Tony qui plaisantait toujours.
Qui se défonçait au boulot.
Mais qui avait aussi des blessures, qu'il lui faudrait aider à panser.
Il caressa doucement son dos en s'endormant.
Il sourit, et avec toute la tendresse qu'il ressentait, il resserra son étreinte.
Et voilà... =)
PS : Je décline toutes responsabilités quand aux éventuelles dégradations de claviers causées par des avalanches de bave... XD
Je nie aussi toute asphyxie due a une trop forte chaleur ambiante ! ^^
Plus sérieusement, J'espère que ça vous a plu ! ^^
N'hésitez pas a me donner votre avis, j'adore toujours autant vos commentaires ! =)
Et, ah oui, il doit rester 2 chapitres =)
Bye !
