Merci à mes nouveaux Commentateurs . Merci à tous ceux qui me lisent et apprécient.


À la nuit noire, quelques coups portés sur un carreau, avant qu'il ne s'ouvre, et qu'une ombre ne pénètre à l'intérieur d'une petite cabane.

- Chut ! Tu vas le réveiller !

- Il a l'air de dormir comme une masse. Tu l'as encore épuisé avec des milliers d'exercices toute la journée !

- C'est le seul moyen pour qu'il dorme sans se réveiller de toute la nuit

- Tu es machiavélique ma Chérie

- Tais-toi donc ! Je préfère que tu m'embrasse

- Voici un ordre bien plaisant à exécuter

L'homme soulève la jeune femme dans ses bras et la dépose sur le lit. Il s'allonge sur elle.

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- Ça devient difficile de garder le secret, mon cœur. Après tout, nous ne sommes pas hors la loi. Personne ne peut nous reprocher d'être ensembles !

- Je sais heureusement. Mais je ne me sens pas encore prête. Tu sais … vis-à-vis des autres femmes chevaliers. Nous sommes soudées, surtout face aux hommes. Et je crains qu'elles ne me tournent le dos si elles apprennent que je les ai, en quelque sorte trahies. C'est ce qu'elles vont penser de toute façon.

- Je ne voudrais pas qu'elles te mettent à l'écart. Comme je le suis

- Ayolia…

- Tu ne mérite pas ça

- Toi non plus, tu ne le méritais pas

- Qu'importe moi. Tu as raison, ce ne sera pas une bonne idée de dévoiler notre histoire. Je suis pas le chevalier le plus apprécié au Sanctuaire. On n'ose pas me le dire en face, non, parce que je suis un or, mais je sens leurs regards de défiance sur moi. Et je ne veux pas qu'ils se retournent contre toi !

Il la serre contre lui. Marine le sent blessé, mais il ne préfère rien dire.

- Qu'as-tu Ayolia ? Je sens que quelque chose d'autre te bouleverse. Dis-moi mon chéri !

Il la regarde, les yeux humides :

- Je … j'aurais voulu un enfant

- Tu es fou ! Tu sais très bien ce qu'il se passerait !

- Mais je t'aime ! Je t'aime plus que tout ! - dit-il en enfonçant sa tête dans son cou.

- Oh Ayolia ! Je t'aime aussi. Mais à quoi bon faire un enfant pour qu'on nous l'arrache ?

- Au moins il existerait

- Chéri, tu es né et as grandi au Sanctuaire. Tu as toujours connu ces lois. Mais ce n'est pas normal ce qui se passe ici ! A l'extérieur, les enfants grandissent auprès de leurs parents, on ne les sépare pas. Et moi jamais je ne supporterais qu'on m'enlève mes enfants !

- Tu as raison comme toujours. C'est moi qui suis égoïste. Pardon mon amour

- Et puis… nous sommes encore un peu trop jeunes, non ?