Breathe
Orgueil et Préjugés ainsi que ses personnages appartiennent à Jane Austen
Breathe est une création de knitchick
Merci à ma Bêta Lagasy pour sa correction
Marie: Coucou, merci pour ton com, je te laisse découvrir leurs nuit de noce.
L'arrêt brutal du mouvement la réveilla de sa très bonne sieste et elle regarda pour voir que William s'était aussi endormi, son visage était détendu et un petit sourire ornait ses beaux traits. Elle détestait le réveiller, mais elle sentait la légère impatience du valet pour les aider à sortir de la voiture, tout comme elle avait hâte de se rafraîchir après le long trajet poussiéreux.
«William» elle secoua doucement son épaule et il se réveilla, en regardant autour de lui surpris qu'ils soient arrivés.
« Je pense que nous sommes arrivés » elle regarda par la fenêtre du chariot l'imposant édifice de quatre étages « bien que, vu que je n'ai jamais vu la maison, je ne fais que des suppositions ... En supposant que le cocher sache où tu vis » elle lui fit un sourire malicieux et il lui répondit en nature.
« Ton impertinence Mme Darcy» répondit-il, taquin en mordillant doucement son oreille, « peut très bien te causer des ennuis, maintenant descendons et je vais te montrer notre maison. »
Il sortit de la voiture et l'aida à descendre, tout en conservant son emprise sur sa main en l'emmenant dans la maison. Les serviteurs avaient dû être alerté de leur arrivée car ils étaient alignés dans le hall d'entrée, habillés de leurs uniformes bien repassés et de sourires nerveux.
Elle soupçonnait que son sourire en réponse était tout aussi nerveux, elle fit une tentative pour ajouter autant que possible de la chaleur à son bonjour en serrant fermement la main de William.
Une femme d'âge moyen avec les cheveux un peu grisonnants s'approcha d'eux en souriant « Mr. Darcy, Mme Darcy, bienvenue. J'espère que le voyage n'a pas été trop pénible. »
«Non, merci» répondit William avant de se tourner pour la présenter « Elisabeth, voici ma gouvernante, Mme Hamstead. Mme Hamstead, je voudrais vous présenter ma femme, Mme Darcy » la fierté dans sa voix quand il l'appela sa femme toucha son cœur et elle lui fit un grand sourire avant de saluer la gouvernante.
Mme Hamstead lui rappelait un peu Hill, elle avait ce même air de chaleur maternelle, elle se doutait qu'elles s'entendraient bien.
Mme Hamstead lui présenta ensuite le reste des serviteurs, mais elle savait qu'elle aurait besoin de travailler pour ce souvenir de leurs noms. Longbourn avait seulement une gouvernante, une cuisinière, une fille de cuisine, une femme de chambre que toutes les filles partageaient et un valet d'écurie. Darcy House en avait à elle seule plus du double, et elle détestait penser à combien en aurait Pemberley.
Elle salua chaque personne avec ce qu'elle espérait être une voix amicale, mais tandis que quelques-uns lui offrirent un petit sourire et qu' ils furent tous très respectueux, la plupart semblèrent réservés autour d'elle. Elle se demanda si ils avaient imaginés que William ramènerait à la maison une femme semblable à Caroline Bingley ... Une miss de la société prétentieuse qui serait exigeante et grossière.
Elle se promit de faire tous les efforts pour apprendre le nom de tout le monde. Elle savait que Caroline avait l'habitude d'appeler les serviteurs de Netherfield comme elle le voulait parce qu'elle ne voulait pas se donner la peine d'apprendre leurs vrais noms et en retour elle n'était pas très appréciée. Elle voulait que William soit fier d'elle : elle avait l'intention d'être la meilleure maîtresse de maison qu'elle pourrait être.
Elle attendit que Mme Hamstead s'arrête devant la dernière jeune femme de la rangée. Elle était très grande et mince avec un chignon de cheveux noirs et elle se présenta comme Monique, sa nouvelle femme de chambre. Monique sourit timidement avant de lui faire une révérence.
« Il y a un bain prêt pour chacun d'entre vous et le dîner est prêt et sera servi à votre guise » dit Mme Hamstead de la même voix efficace que Hill avant de leurs donner un autre sourire chaleureux.
Elle se sentit se détendre.
« Très bien Mme Hamstead, je vous remercie » répondit rapidement William, après avoir rejeté le reste du personnel. «Nous aimerions que le dîner soit installé dans mon salon dans une heure s'il vous plaît. »
Son cœur se mit à battre plus vite quand elle réalisa qu'ils seraient seuls ensemble ... dans sa chambre ... dans une heure.
« Est-ce que ça te va mon amour» il lui baisa la main et attendit sa réponse.
« Oui ... oui, bien sûr ... c'est ... ce sera très bien » répondit-elle nerveusement, son sourire en réponse était rassurant et compréhensif, il lui baisa la main une fois de plus avant de l'escorter jusqu'à l'escalier de sa chambre ... qui était reliée à la sienne.
« J'ai fait refaire ta chambre et j'espère que tu l'aimeras. Les goûts de ma mère allaient vers le bourgogne foncé et le violet, j'ai pensé que tu aimerais avoir quelque chose de plus léger et de plus lumineux » sa voix était incertaine et elle pouvait voir qu'il était avide de la voir aimer les changements qu'il avait fait pour elle.
La chambre, ou les chambres, car il y avait une chambre à coucher, un salon et un espace séparé pour se laver ... étaient plus luxueux que tout ce qu'elle avait vu auparavant et c'était un peu intimidant, mais elle se doutait qu'elle s'habituerait assez facilement à pouvoir prendre un bain quotidien.
Sa mère jugeait inutile de se baigner plus d'une fois par semaine, et elle savait que beaucoup d'autres pensaient de la même façon. Elle n'aurait plus à partager à tour de rôle une salle de bain avec cinq sœurs une fois par semaine, tout en essayant de se laver tous les jours avec une bassine remplie d'eau tiède ... elle pouvait voir que l'argent avait quelques privilèges.
Elle regarda autour d'elle et fut tout à fait satisfaite de ce qu'il avait fait, les chambres étaient décorées dans différents tons de bleu, vert et crème, le résultat final était spacieux, lumineux et agréable ... exactement ce qu'elle aurait choisie, elle était touchée par sa délicatesse.
« C'est parfait William, je l'aime » dit-elle joyeusement en l'embrassant sur la joue.
Il sembla soulagé de son approbation évidente, et après une minute de silence gêné, il s'excusa et entra dans sa chambre en lui lançant un dernier sourire timide avant de fermer la porte.
Elle inspecta la pièce, en partie par curiosité et en partie par nervosité pendant que Monique préparait son bain, elle trouva un grand placard rempli avec les créations que Mme Fontaine avait créées pour elle, plus de robes qu'elle n'avait jamais eu dans sa vie ... Plus de robes qu'elle-même et toutes ses sœurs avaient eu ensemble. Elle trouva également des rangées de bottes et de chaussures, des tiroirs remplis avec des gants et des bas de soie délicats, et beaucoup beaucoup de chemises de nuit, dont l'une, une belle confection de soie si fine qu'elle était presque transparente, était posée sur son lit, sans doute pour qu'elle la mette après son bain.
Son ventre se noua et ses mains se mirent à trembler à la pensée de ce qu'il se passerait ce soir. Elle savait que c'était tout simplement la peur de l'inconnu qui affectait ses nerfs, William ne lui ferait jamais de mal, il avait toujours été très doux ... et il lui avait prouvé que l'intimité entre un homme et une femme pouvait être agréable ... très, très agréable ... elle avait besoin de se détendre et de lui faire confiance car malgré ce qu'elle avait entendu, ce soir serait la même chose.
D'ailleurs, elle pourrait enfin arriver à le voir ... nu ... n'était-ce pas quelque chose qui méritait qu'elle se réjouisse?
Oui ... oui ... oui!
«Madame Darcy » une voix douce interrompit ses pensées agréables « votre bain est prêt. »
Elle ne savait pas pourquoi, mais avec un nom comme Monique, elle s'attendait à ce que la jeune fille soit française, au lieu de ça elle parlait avec un léger accent anglais.
« Merci Monique » dit-elle en souriant, elle fut soulagée de recevoir un sourire en retour.
Elle avait toujours été en bons termes avec Sally, leurs femme de chambre de Longbourn, elle avait profité de nombreuses discussions en se faisant coiffer ... elle espérait qu'elle finirait par avoir la même proximité avec Monique.
Elle n'était pas Caroline Bingley!
L'eau du bain fumait et était légèrement parfumée de jasmins et de roses, la chaleur permettait d'apaiser toute la raideur qu'avait causé le voyage en chariot, et de s'éloigner de son inquiétude au sujet de ce qu'il se passerait cette nuit. En fait, la chaleur avait l'avantage de réchauffer son corps de la même façon que William le faisait quand il la regardait ... l'embrassait ... et la touchait.
Elle s'abstint de se laver les cheveux vu qu'elle l'avait fait le matin même et ses épaisses boucles prenaient une éternité à sécher, mais elle lava très soigneusement son corps avec le savon le plus doux qu'elle n'avait jamais utilisé. Après un dernier rinçage à l'eau claire, elle fut enveloppée dans une serviette épaisse et séchée ... Chose qu'elle avait autorisée après que Monique ait insistée sur le fait que M. Darcy voulait qu'elle se fasse dorloter pour sa nuit de noces.
Elle fit savoir à Monique que ce soir était spécial, et qu'elle ne s'attendait pas, ni désirait se faire dorloter ainsi chaque soir, elle avait l'habitude de s'en occuper elle-même et elle pouvait s'habiller et même faire ses propres cheveux, mais seulement en des modèles simples .
Elle permit à Monique d'appliquer une douce huile parfumée sur sa peau, en particulier sur ses mains et ses pieds, qui portaient les marques de sa nature aventureuse. Elle se détendit et apprécia la sensation quand Monique lui brossa les cheveux et les coiffa en une tresse lâche, avant de glisser sa chemise de nuit sur la tête.
Allongée sur le lit innocemment, la chemise de nuit semblait presque transparente, une fois dedans, elle en révélait encore plus, ne laissant presque rien à l'imagination. Elle enfila rapidement le peignoir correspondant, qui heureusement, la couvrait entièrement tout en réussissant à laisser entrevoir les courbes sous-jacentes.
Elle renvoya Monique et nerveusement fit son chemin vers la porte communicante de la chambre de William et hésita.
Était-ce déjà l'heure?
Etait-elle censée attendre qu'il vienne la chercher ou devait-elle aller à lui?
Prenant une profonde inspiration pour se ressaisir, elle saisit nerveusement la poignée de la porte et entra dans sa chambre. La première chose qu'elle vit ... et comment aurait-elle pu le manquer car il dominait toute la pièce ... était un énorme lit à baldaquin, plus grand que n'importe quel lit qu' elle n'avait jamais vu auparavant.
Bon Dieu, on pourrait faire dormir une famille de cinq personnes dans ce lit , pensa-t-elle étonnée, ensuite ses yeux se posèrent sur la seule autre chose qui avait de l'intérêt dans la chambre ... William.
Il devait juste avoir fini de prendre son bain, parce qu'il se tenait devant elle vêtu seulement d'une serviette et elle fut frappée par son inattaquable beauté masculine. Ses cheveux étaient à peu près secs, mais ses yeux étonnés suivirent la seule gouttelette d'eau qui tombait de ses cheveux le long des lignes de son torse; son pouls martelait à la vue de son large torse partiellement recouvert de poils noirs bouclés.
Elle regardait avec fascination, son corps et son esprit geler sur place, alors que la goutte d'eau continuait à descendre le long de son abdomen suivant la ligne des poils qui menaient vers des régions inconnues, actuellement recouvertes par le tissu en bandoulière. Ses cuisses musclées étaient couvertes avec les mêmes poils foncés et sa peau semblait légèrement rose à cause de la chaleur de l'eau.
Elle n'avait jamais vu autant de peau avant ... jamais ... et elle rougit fortement, à la fois embarrassée de l'avoir attrapé dans un tel état et pour les ravages que le voir nu et humide avait sur son sang-froid.
Elle refusa de répondre à ses yeux et baissa la tête rapidement. Avait-il vu la façon dont elle le lorgnait comme une femme de petite condition, sans décorum ou morale? Était-il horrifié par son manque de retenue encore une fois?
«Je ... Je suis désolée, pardonne-moi ... Je ne savais pas ... Je pensais que ...» elle renonça à essayer de parler et s'enfuit simplement dans sa chambre, son cœur battait la chamade et ses genoux étaient faibles.
Bon Dieu, il était magnifique!
Elle s'assit sur le lit dans une tentative de calmer ses nerfs, prenant de grandes respirations et désireuses de refroidir ses joues enflammées, quand elle entendit la porte s'ouvrir et William, vêtu maintenant d'une robe de chambre bleu foncé, entra dans sa chambre l'air inquiet et contrarié.
« Oh Elisabeth, je suis désolé, j'étais en retard parce que j'avais besoin de voir certaines choses avec Mme Hamstead et Stephens mon valet de chambre, je ne voulais pas te faire attendre ... ou te choquer en me voyant déshabillé avant que tu ne sois prête » il prit ses mains dans les siennes et l'embrassa doucement.
« Tu es vraiment très belle. »
Ses mots la détendirent et finalement elle réalisa à quel point elle avait été stupide d'avoir été si bouleversée « NON, je suis désolée ... J'étais juste ... surprise de te voir ... si ... beaucoup plus que ce que je ne t'ai jamais vu » elle prit une profonde inspiration et recueillit son courage.
« Mais ... tu es très beau ... chaque partie de toi» dit-elle avant de rougir de nouveau en regardant leurs mains jointes: «Du moins ... les endroits que j'ai vu. »
Il dégagea ses mains et en plaça une sous son menton, doucement il la força à le regarder. Elle se perdit alors dans ses profonds yeux qui brillaient avec une telle intensité qu'elle imaginait pouvoir faire leurs chemins jusqu'à son âme.
« S'il te plaît ne soit jamais gênée. Je suis honoré et profondément touché que tu aimes mon corps ... J'espérais vivement que tu l'aimerais, autant que j'aime le tien. Je veux que tu sois à l'aise avec moi parce que je ne veux pas avoir à me cacher derrière des couches quand nous sommes seuls tous les deux. Je veux être près de toi » lui dit-il doucement, son doigt glissa doucement le long de son cou et de son épaule avant de s'immobiliser lentement juste en dessous de la clavicule ... Il hésita avant de suivre la couture de sa robe de chambre à l'endroit où elle se fermait à quelques centimètres au-dessus de ses seins.
Elle avait la chair de poule sur tout son corps à son toucher et ses entrailles tremblaient d'anticipation et elle leva son visage pour un baiser ... Pour le trouver tout à coup debout, une main tendue vers elle.
«Viens » sa voix sonnait aussi fragile qu'elle se sentait « allons manger, tu dois mourir de faim. »
Elle se trouva tout à coup vexée, comment pouvait-il la transformer en une flaque de fusion et puis tout simplement s'arrêter ... pour manger? Elle s'apprêtait à dire quelque chose quand elle remarqua ... ça aurait été réellement difficile de le manquer vu que c'était à la hauteur de ses yeux ... il avait une protubérance importante sous le devant de sa robe de chambre.
Elle savait ce que c'était grâce aux rares fois où ils avaient été intime, mais elle avait toujours été contenue dans sa culotte, elle n'était jamais ... libre ... comme ça avant, alors elle réalisa trois choses : il était tout aussi affecté par le contact qu'elle, il était un peu plus grand que ce qu'elle avait imaginé ... et contre toutes attentes quant au comportement féminin et la bienséance qu'elle devait avoir... elle voulait le toucher.
Le voudrait-il? S'y opposerait-il?
Lui laisserait-il la voir?
« Elisabeth » dit-il prudemment: «Je n'aime pas le regard dans tes yeux ... qu'est ce que tu ... Aahhh » dit-il en faisant un bond en arrière comme si elle l'avait brûlé après avoir simplement décidé de prendre le taureau par les cornes ... pour ainsi dire ... et le toucher.
« Que ... que ...» il semblait avoir complètement perdu ses mots en étant aussi loin d'elle et il avait l'air d' avoir du mal à contrôler sa respiration.
«J'étais simplement curieuse, je suis désolée si je t'ai offensée » dit-elle doucement en réalisant soudainement que le toucher n'était évidemment pas bien ou très féminin ... mais il avait dit ... peu importe, elle suivrait son exemple et s'assurerait de ne pas le faire à nouveau.
« Oh ma douce Elisabeth » dit-il mi-exaspéré, mi-affectif quand il se retourna pour lui faire face, sa virilité n'était plus aussi évidente au premier plan qu'avant.
«Sais-tu à quel point je suis un homme chanceux d'avoir une femme comme toi? J'aime que tu sois curieuse, passionnée et avide» il retourna à ses côtés et lui saisit les mains «Je veux que tu me touches ... où et quand tu le désires » dit-il avec hésitation pour s'assurer qu'elle comprenne ce qu'il disait, elle se sentit soudainement soulagée en comprenant ses paroles ... il n'avait pas été dérangé ni choqué.
«J'ai juste un moment très difficile en essayant de ... en essayant de garder à l'esprit que c'est ta première fois. Je ne veux pas t'effrayer, mais en te voyant ... tu es si belle et tu sens tellement bon ... et quand je t'ai touché ... et quand tu m'as touché, j'ai presque ... eh bien ... c'était presque trop. »
Il poursuivit d'un air penaud: «Je crains que je ne serai pas capable de me contrôler et je vais soit expulser tout sur moi comme la dernière fois ou je vais laisser mes passions me submerger et je ne veux pas te faire peur, je veux en faire une expérience agréable pour toi aussi ... Comprends-tu maintenant? »
Il avait l'air tellement sincère et sérieux qu'elle se détendit. «Alors, c'est correct si je te touche? Tu n'es pas en colère? » demanda-t-elle.
Il gémit avant de lui offrir un petit rire «Je ne suis pas sûr de réussir à te gérer, ma petite tigresse. Oui, tu peux me toucher si c'est ce que tu souhaites ... en fait, j'aime ça, plus que ce que tu peux l'imaginer, mais » il la regarda avec un regard faussement sérieux.
« Mais ... mais qu'après que nous ayons mangé» il se pencha et effleura son cou avec ses lèvres humides avant de chuchoter à l'oreille « et pas avant que je ne t'ai touchée »
Il se leva brusquement et l'emmena les genoux encore tremblant, vers son salon où un repas léger avait été aménagé pour leur plaisir. Il la fit asseoir sur le canapé, versa un verre de vin et remplit une assiette avec un peu de tout et lui remit. Il fit de même pour lui et alla la rejoindre, mais il fit en sorte de ne pas être assis trop près.
Ils terminèrent rapidement le repas sans beaucoup de conversation, mais avec beaucoup, beaucoup choses qui semblaient se passer entre eux. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle avait mangée ... ou même si elle avait mangée. Elle savait que le vin l'aidait à se détendre et elle observait la manière dont la lueur du feu mettait en évidence les traits du visage de William et soulignait la largeur de ses épaules et de son torse.
Elle se rendit également compte qu'il ne portait rien en dessous de sa robe de chambre, parce que quand il se pencha en avant pour leurs verser plus de vin elle s'ouvrit juste assez pour qu'elle ait un aperçu de sa cuisse ... et elle faillit s'étouffer avec son vin.
Comme si il sentait où ses pensées erraient, William se rapprocha lentement d'elle et commença à embrasser doucement sa joue en détressant doucement ses cheveux, il fit courir ses mains dans ses boucles soyeuses et lentement embrassa son oreille, qu'il mordilla doucement avant de lui chuchoter «As-tu fini de manger mon amour? »
Elle était incapable de répondre vu qu' il continuait à placer de doux baisers le long de la colonne sensible de son cou et elle hocha la tête sans un mots. Elle le sentit la soulever et elle savait qu'il la portait vers le lit, mais ses lèvres n' arrêtaient pas leur progression enivrante, elle n'avait pas le temps d'être nerveuse.
Il la mit sur ses pieds à côté du lit et lentement commença à dénouer les rubans qui tenaient sa robe de chambre fermée, le dos de ses mains effleuraient ses seins et provoquaient un durcissement de ses mamelons au contact.
Elle remarqua que ses mains étaient instables et que sa respiration devenait de plus en plus hachée alors qu' il faisait glisser sa robe de chambre sur ses épaules pour révéler la chemise de nuit en dessous.
« Tellement belle» murmura-t-il en continuant à poser de plus en plus de baisers sur son épaule exposée et sur sa clavicule «tu es si douce et tellement, tellement belle, mon Elisabeth » murmura-t-il alors que ses mains retiraient le dernier obstacle à sa nudité.
Avant qu'elle ne se rende compte de ce qui se passait, elle fut soudainement complètement dévêtue et en dépit de son innocence, elle se tint devant lui, attendant sa réaction. Il la regardait simplement fixement, sa respiration était rapide et lourde, elle pouvait sentir la chaleur de son regard qui dévorait chaque centimètres de son corps.
« Tu es magnifique» dit-il d'une voix rauque avant de la prendre dans ses bras et de l'embrasser avec une passion qui enflamma instantanément le feu qui se construisait en elle en un brasier crépitant. Sa langue se mélangeait avec la sienne, prenant tout ce qu'elle avait à offrir et à donner, alors que ses mains caressaient chaque centimètre de son corps qui était à sa portée, comme s'il tentait de la marquer avec leur chaleur ... ou de la revendiquer.
Elle était désespérée de sentir sa peau contre la sienne et elle lutta avec le lien à la taille, criant presque de triomphe quand il céda enfin sous ses mains déterminées. Elle poussa le tissus de ses épaules et ils haletèrent tous deux quand la chaleur de leur peau nue se touchèrent pour la première fois.
Ses doigts dansaient sur les houles de son dos et de ses épaules, savourant la sensation de sa peau, douce mais ferme en même temps, profitant de la façon dont ses poils du torse frôlaient ses mamelons sensibles et le goût de sa langue qui fusionnait avec la sienne.
Il continuait à la dévorer, éloignant la moindre hésitation ou la nervosité de son esprit, ses mains poursuivirent leurs explorations sensuelles de chacune de ses courbes mais ça ne fut que quand il découvrit les courbes rebondies de ses fesses et qu'il la moula contre sa dureté qu'ils se séparèrent ... les deux gémissant de plaisir à cette sensation incroyable.
Il s'éloigna rapidement et tira les couvertures, elle eut un très belle aperçu de ses fesses sculptées avant qu'il ne se retourne, la soulève dans ses bras et l'installe sur le matelas mou. Il prit une minute pour simplement la regarder à nouveau avant de la rejoindre sur le lit, ses lèvres se posèrent sur un mamelon durcit tout doucement alors que son autre main caressait et taquinait son autre mamelon.
Elle pouvait sentir ses entrailles se liquéfier quand sa langue léchait et tétait son mamelon durcit, ses cris retentissait très fort dans le silence de la chambre et ses hanches ondulaient à un rythme qui leurs étaient propre.
« Si douce ... si belle ...» murmura William en changeant de seins, désireux de s'assurer qu'ils recevaient tous deux la même quantité d'attention ... et elle n'allait pas s'en plaindre.
Il embrassa son chemin de retour jusqu'à son cou et leurs lèvres se retrouvèrent une fois de plus dans un baiser torride qui lui coupa le souffle et la laissa haletante, alors que sa main descendait le long de son abdomen et juste au-dessus de sa toison avant de légèrement descendre dans sa chaleur humide. Il plaça d'abord un doigt, puis lentement un deuxième et se déplaça dans et hors d'elle en caressant ses parois intérieures, la faisant se arquer pour en avoir plus, son ventre se contractait quand des vagues de plaisir circulaient à travers elle à ce contact.
Elle faillit pleurer quand son pouce trouva le nœud niché entre ses lèvres et le caressa, les sensations se construisaient en elle, sa respiration était rugueuse et inégale, ses entrailles commençaient à se préparer à cette ascension qu'elle n'avait ressentit qu'une seule fois auparavant.
Ses mains s'agitaient pour le sentir plus, recherchant la dureté de sa virilité qui piquait avec insistance contre sa hanche. Timidement d'abord, savourant la sensation de sa dureté soyeuse, puis avec plus d'audace quand elle sentit les spasmes de William et les gémissements sortir de sa bouche ouverte quand elle le touchait. Elle ne savait pas exactement comment lui faire plaisir, elle fut reconnaissante quand sa main couvrit la sienne et il lui montra exactement ce qu'il aimait, et même si sa main ne pouvait pas entièrement se fermer autour de lui, elle était ravie de ses gémissements quand elle le caressa.
Elle le sentit soudainement placer ses mains au-dessus de sa tête alors que le corps de William recouvrit partiellement le sien et qu'il enfouit son visage dans son cou en haletant lourdement. Elle se demanda encore si elle avait fait quelque chose de mal, mais elle ne voulait pas qu'il arrête alors elle se tortilla nerveusement en dessous de lui, avide de ses mains et de ses lèvres sur elle de nouveau ... elle était si proche d'atteindre son apogée.
«Elisabeth», gémit-il «S'il te plaît ... juste, donne-moi une minute» il leva la tête et la regarda, ses yeux étaient noirs et dilatés alors que toute la force de son désir le frappait. «J'essaie d'être doux avec toi et si tu continues de me toucher» il frémit encore «Je crains que je vais te prendre comme un taureau en rut. »
L'idée avait l'air assez bonne pour elle en ce moment car ses seins étaient durcis et douloureux et elle pouvait sentir l'humidité de son excitation entre ses cuisses les rendant lisse avec le désir. Elle souleva ses hanches pour essayer de prendre contact avec sa virilité, mais il avait très inconsidérément fait en sorte de ne pas la toucher, la faisant gémir de frustration.
«William, j'ai presque atteint cette apogée que tu m'avais donné l'autre fois, et j'ai tellement besoin que tu continues à me toucher, donc si tu es prêt, alors moi aussi » elle vit son expression surprise à ses mots « alors s'il te plaît ... s'il te plaît fais de moi ta femme» le supplia-t-elle.
N'étant pas un homme qui voulait décevoir sa bien-aimée, il abandonna la lutte et l'embrassa encore une fois sans cacher son urgence ou sa passion alors qu'il couvrait son corps complètement, elle sentit la dureté de son organe mâle frottant doucement contre ses lèvres et caresser son nœud sensible. Elle se cambra contre lui voulant augmenter le contact délicieux et gémit de frustration quand il poursuivit sa lente torture.
Décidant de prendre les choses en mains, elle l'atteignit et saisit ses fesses et le tira plus près, criant presque de triomphe quand il se frotta juste au bon endroit. Après quelques secondes en plus de stimulation, elle se sentit de nouveau arriver vers son apogée, mais une fois de plus William arrêta, mais au lieu de se retirer, il ouvrit ses cuisses et doucement commença à entrer en elle.
Elle le sentit commencer à remplir sa chaleur, alors qu'il avançait en poussant dedans et dehors, allant plus profondément à chaque poussée jusqu'à ce qu'elle le sentit s'arrêter et elle se rendit compte qu'il tentait de se métriser. Ses muscles étaient tendus et son visage était couvert d'un voile de sueur.
« Ce ...» dit-il fermement, sa mâchoire serrée comme si il était dans la douleur. « Cela peut faire un peu mal ... Je suis désolé» gémit-il avant de s'enfoncer entièrement, elle sentit une douleur fulgurante qui lui provoqua un cris.
Il resta immobile le temps qu'elle s'habitue à sa taille, la douleur commençant lentement à se dissiper et elle se rendit compte qu'elle se sentait totalement complète ... et elle se sentait très, très proche de lui.
C'était un sentiment exaltant.
Elle remarqua que William haletait lourdement, tout en se maîtrisant toujours, elle aurait juré l' avoir entendu murmurer quelque chose à propos de Caroline Bingley ... mais elle savait que ça ne pouvait pas être vrai.
« Ca va William, ça ne fait plus mal ... C'est vraiment bon » lui souffla-t-elle à l'oreille.
Ce fut la seul confirmation dont il eut besoin, il commença à se déplacer lentement, le sentiment qu'elle avait pensé simplement bon dégénéra en un sentiment si intense qu'elle enroula ses jambes autour de sa taille et leva les hanches pour le rencontrer . Cela l'encouragea à pomper en elle plus fortement et plus profondément et elle l'entendit murmurer: «Si, serrée et chaude ... si humide ... si bon ... Oh Elisabeth ... mon amour. »
Le frottement accru créa une avalanche de sensations profondes à l'intérieur d'elle et elle sentit son ventre se serrer alors qu'elle partait toujours plus haut ... leurs hanches claquaient ensemble bruyamment alors qu'il continuait de pousser en elle dans un rythme encore plus effréné.
« Oh ... Elisabeth ... ELISABETH! » cria-t-il, sa main glissant entre eux pour aller caresser la petite bosse de sa féminité ... une fois ... deux fois ... et elle s'envola. Son corps explosa dans un élan de son et de lumière alors que la chaleur lui fit crier son nom.
Elle pouvait sentir ses spasmes à l'intérieur avec l'intensité de sa libération et elle le sentit pousser en elle une dernière fois avant de frissonner violemment et de s'effondrer sur elle, tous les deux avaient du mal à reprendre leur souffle.
Il se releva sur ses coudes pour la soulager de son poids, le contact lui manqua immédiatement. Elle appréciait les sensations qui parcouraient son corps avec lui encore enfouit profondément à l'intérieur d'elle ... elle se sentait en relation avec lui d'une manière viscérale et profondément spirituelle et elle était réticente à renoncer à son emprise sur lui.
«Tu vas bien? » demanda-t-il doucement après qu'ils aient recommencé tous deux à respirer plus facilement. Il baissa les yeux vers elle et doucement brossa une mèche de cheveux de son visage avant d'embrasser ses lèvres gonflées.
«Je vais vraiment très bien» répondit-elle rêveusement en lui rendant son baiser, se vautrant toujours dans les dernières lueurs du plaisir intense.
« C'était ... merveilleusement parfait» murmura-t-elle, en l'embrassant de nouveau et en utilisant son immobilité à son avantage, elle posa des petits baisers le long de son menton et de sa mâchoire, avançant lentement jusqu'à son cou avant de sucer le lobe de son oreille ... où elle découvrit rapidement qu'il était très sensible.
Elle pouvait le sentir de plus en plus dur à l'intérieur d'elle et elle bougea doucement ses hanches pour lui montrer qu'elle avait remarqué, appréciant son gémissement quand elle bougea.
« Femme ... essaies-tu de me tuer? » demanda-t-il avant de capturer sa bouche dans un baiser passionné.
Coucou, j'espère que tout le monde va bien?
Qu'avez-vous pensés de ce chapitre? Etait-il à la hauteur de vos éspèrences? Darcy et Lizzie deviendront plus "coquins" dans les prochains chapitres, ils commencent tous juste à se découvrir.
J'attend vos coms avec impatience, on se retrouve samedi prochain pour la suite.
