Breathe

Orgueil et Préjugés ainsi que ses personnages appartiennent à Jane Austen

Breathe est une création de knitchick

Merci à ma Bêta Lagasy pour sa correction

Mela: Merci pour ton com, Elisendre: Merci je suis ravie que l'histoire te plaise, bonne lecture, Marie: Merci pour ton com et surtout ta fidelité, je te laisse découvrir ce petit moment dans la vie de nos amoureux, fafa: Merci pour ton com cette histoire m'a plu pour les même raison que toi, coco5331: Merci pour ton com, elle est de qui cette chanson? Bonne lecture, Gridaille: Merci tu verras les Bennet n'auront que ce qu'ils ont semés, bonne lecture, Amimi31: Merci pour ton com, mimija: Merci je suis ravie que ma traduction te plaise, j'espère que la suite te plaira tout autant, LamissAS: Merci ça me fait plaisir de savoir que c'est l'une des premières fics que tu relis, bonne lecture, Laurence: Merci pour ton com,

Coucou, alors je préfère vous prévenir ce chapitre est un outtake lemon ce situant juste un peu après leurs mariage, il est totalement écrit au présent, bonne lecture.


Je regarde comme l'eau s'égoutte du gant et roule le long de son corps nu. Sa peau tient un éclat luminescent dans la lueur des bougies, toutes ses courbes superbement mises en valeurs par les ombres plus foncées.

Sa forme longue et svelte, et la douceur et la fermeté de ses formes. La courbe douce de sa poitrine qui laisse place à la ligne tonique de son estomac. Ses hanches pleines suivies par ses cuisses fermes. La délicatesse de sa clavicule faisant se balader mes yeux le long de ses épaules vers ses bras légèrement musclés et se terminant vers ses petites mais très bonnes mains.

Elle est une étude de contrastes, et je souhaiterai momentanément posséder les compétences nécessaires pour être en mesure de bien saisir son essence sur une toile ... mais sa beauté est pour mes yeux seuls.

Et je doute que n'importe quelle peinture ne pourrait jamais lui rendre justice. Cette qualité immatérielle qui fait d'elle Elisabeth ne pourrait pas être recrée en peinture.

Je regarde avec envie la mousse de savon glisser langoureusement le long de son corps, presque jaloux en voyant ses mains caresser sensuellement sa peau soyeuse, ses yeux mi-clos et son esprit de toute évidence ailleurs.

À quoi pense-t-elle?

Imagine-t-elle mes mains sur ses seins pendant qu' elle se lave lentement, ses mamelons durcis et son souffle haché?

Mes yeux dévore avidement chaque centimètre de sa chair alors que ses mains continuent le chemin que j'ai envie de suivre, ses doigts savonneux plongeant dans les plis de son sexe parfait. Ses lèvres roses gonflantes quand elle se frotte. Imagine-t-elle mes doigts? Ou peut-être, ma langue?

J'aime goûter le doux nectar de son excitation, son jus qui s'écoule de ses lèvres roses gonflées comme un morceau de fruit mûr, si doux, si délectable. J'aime lécher son jus sur ses cuisses quand elle se tortille, avide de ma langue pour aller là où elle en a le plus besoin. J'essaie de retarder le moment, savourant l'anticipation de ce premier coup d'œil, un avant-goût acidulé où je pourrais mettre un grand coups de langue à travers ses succulentes lèvres intérieures, mais je suis trop impatient, incapable de me priver du prix devant moi.

Comme une fleur, mes doigts ouvrent doucement ses pétales cherchant sa faiblesse intérieure, sa perle engorgée attendant avec impatience mon contact.

Mes pensées sont interrompues quand elle verse doucement la carafe d'eau sur son corps pour laver le savon, s'écoulant le long de ses jambes. Je regarde une goutte d'eau solitaire faire son chemin du creux de son nombril avant de poursuivre son voyage. Ma langue à mal pour la boire, capturer même un soupçon de son goût.

Elle est une déesse.

Elle est ma propre Aphrodite.

Elle est toute à moi.

Je m'approche silencieusement quand elle sort de la baignoire, sa main se tendant pour la serviette alors que je l'atteins. Elle sursaute quand je cède à la tentation et lèche une goutte d'eau sur son cou. Son goût est légèrement dilué par la lavande du savon, mais toujours divin.

Elle commence à parler, mais je place un doigt sur ses douces lèvres, «Chut» murmuré-je, mes lèvres effleurent son oreille et elle frissonne, à cause du froid ou de moi, je ne peux pas le dire.

Je prends doucement la serviette et l'essuie lentement, prenant soin de porter une attention particulière à ses plis. Je reviendrai vers eux plus tard.

Je peux sentir son pouls accélérer quand j'embrasse doucement la base de son cou qui touche presque son épaule ... c'est l'endroit où elle est le plus parfumée ... son parfum m'enveloppe de sa familiarité et de sa douceur. Comme un soleil chaud et de la vanille, je reconnais son parfum partout. Il me suit dans mes rêves et m'appelle comme une sirène quand je suis loin d'elle.

Je sais ce que je veux faire ce soir. Je l'ai imaginé de nombreuses fois, imaginé exactement ce que je ferais. Vas-t-elle me laisser faire?

Je lui demande.

«Tu as confiance en moi? » murmuré-je, ma question la fait sursauter de ses pensées langoureuses.

Elle répond sans hésitation.

« Oui. »

Un soupir m'échappe. « C'est juste que … » j'hésite en la regardant profondément dans les yeux, «fais-moi confiance. »

Elle hoche la tête.

Je prends doucement sa main et la conduit dans la chambre à coucher. Le chandelier a été soufflé ne laissant que la lueur du feu et quelques bougies, baignant la salle dans une lumière apaisante. Je la conduit vers le lit, mon cœur battant la chamade dans l'attente.

Je fais doucement tracer mon doigt le long de sa joue et me penche en avant pour un chaste baiser, mes lèvres l'effleurant à peine avant que je ne retire l'attache de sa robe de soie. Ses yeux s'écarquillent légèrement quand elle voit ce qui est dans ma main, et les battements de son cœur s'accélèrent.

Je la regarde dans les yeux.

«Tu as confiance en moi? »

Elle hésite avant de me donner un autre signe de tête, ses yeux sont prudent, mais remplis d'amour et de confiance.

Je me penche et l'embrasse tendrement, suçant sa lèvre dodue inférieure dans ma bouche et la pince doucement.

« Merci. » Mes mots peuvent se faire sentir plus que s'entendre, mais elle me donne un petit sourire de reconnaissance.

Je place lentement l'attache de soie autour de ses yeux, en notant sa respiration accrue, mais aucune résistance à mes actions.

« Tellement belle » murmuré-je contre son oreille pendant que je fais courir ma langue le long de son lobe délicat. « Tellement, tellement belle. »

Je prends sa main et l'emmène vers le lit, la soulevant facilement et la plaçant dessus, les bras et les jambes écartés pour moi.

On dirait qu'elle s'offre à moi, un succulent buffet.

Je continue à lui dire des mots doux avant que je n'attache d'abord un bras, puis l'autre, à la tête de lit, en m'assurant que les liens en soie n'irritent pas ses poignets.

«Tu as confiance en moi? » murmuré-je encore une fois en planant sur elle, mes lèvres bougeant le long de son menton.

Moins d'hésitation cette fois. Elle hoche la tête.

Mon cœur monte à son admission et je la récompense avec un baiser, ma langue glissant le long de sa lèvre inférieure mendiant l' entrée de sa douce bouche. Elle m'accorde sa langue et atteint la mienne, doucement, sensuellement, passionnément. Nous nous rencontrons au milieu et à tour de rôle prenons le contrôle. Je lui permets cela pour l'instant.

Bientôt, elle n'aura plus aucun contrôle.

« Belle, si belle » chuchoté-je à nouveau en me déplaçant vers le bas pour sécuriser ses chevilles.

Je peux l'entendre respirer maintenant, je sais qu'elle a besoin d'être rassurée.

« Détends-toi mon amour. Je ne vais pas te faire de mal» murmuré-je contre ses lèvres.

«Tu as confiance en moi? » demandé-je pour la dernière fois.

Elle hésite un instant.

« Oui » sa voix est comme un baume apaisant sur mon âme. Seulement elle a cet effet, ce pouvoir sur moi. Elle est peut-être attachée au lit, mais elle m'enveloppe si étroitement vers elle qu'elle pourrait me détruire avec un seul mot.

Elle me possède.

Mais je lui fais confiance.

Je me lève et enlève ma robe de chambre, appréciant le toucher sensuel de la soie glissant contre ma peau. Le son quand elle tombe sur le sol, est étrangement fort dans la chambre calme.

Je permets à mes yeux de errer sur sa forme discrète. Sa peau brille dans la lumière du feu, le brocart d'or sur fond bleu.

«Tu n'as aucune idée de la façon dont tu es captivante en ce moment mon amour» dis-je doucement pour ne pas briser la beauté de l'instant.

J'ai longtemps attendu de pouvoir la goûter ... la toucher ... la sentir.

Elle est toute à moi.

Je me verse une petite quantité de vin et prend un verre, le goût acidulé est un choc pour mes papilles. Je lui offre ma seconde gorgée, mes doigts caresse sa lèvre inférieure, l'encourageant à ouvrir ses lèvres pour boire. Je regarde le mouvement de sa gorge quand elle avale le vin et suis le mouvement avec ma langue.

Son souffle se coupe. Le bandeau sur les yeux, lui ôte un de ses sens mais augmente les autres. Toute ses sensations sont renforcées.

Je veux la faire se noyer dans ses sensations.

Et puis me noyer en elle.

Ma langue continue le long de sa gorge, suivie de temps en temps par des baisers. Elle frissonne encore.

La chambre est trop chaude, donc je sais qu'elle n'a pas froid.

Elle ressent.

Je l'embrasse le long de son épaule et de son bras, mon nez rasant la surface dans le sillage de ma bouche. Quand j'arrive à son poignet je lèche le point d'impulsion juste sous la surface. Savourant la sensation que son pouls fait à mon geste.

Mes mains suivent affectueusement le chemin que mes lèvres et ma langue ont forgé. Sa peau est maintenant couverte dans un éclat de lumière, son parfum naturel emplissant mes sens.

Ma langue recherche la peau soyeuse sur sa poitrine, ses mamelons durcis mendiants pour attirer mon attention, son corps se cambre, demandant pour que ma bouche prenne contact.

Je l'ignore et je continue le long de sa poitrine vers son autre sein, en évitant ce qu'elle veut que j'atteigne le plus, et adore les globes pâles de tous les côtés.

Elle n'est pas encore prête.

Ma verge se contracte douloureusement pour me faire savoir que je suis prêt.

Mais ce n'est pas à propos de moi. C'est tout pour elle, même si elle ne le sait pas encore.

Mais elle le saura avant que la nuit soit terminée.

Mes mains courent le long des flans de son abdomen, effleurant à peine la surface. Sa peau frissonne en réponse. Ma langue suit le même chemin, altérant encore plus sont souffle.

J'hésite à son nombril, cette petite empreinte m'a toujours fasciné et je grignote et lèche le tour avant de plonger pour goûter la douceur au milieu. Elle se tortille, mais reste silencieuse.

Ma douce Elisabeth.

J'embrasse la courbe de sa hanche, une des partie la plus douce de son corps est situé juste à l'intérieur de sa hanche. Comme de la soie ivoire. Je pourrais passer des journées à cet endroit si elle me le permettait. Il est si parfait. Lisse, crémeux et savoureux.

Ses hanches cédant la place à ses cuisses.

Ma femme a sans aucun doute, les plus belles jambes que je n'ai jamais vu sur une femme. Elles sont longues, toniques et parfaitement proportionnées. Chaque fois que je les vois ou même que je pense à elles, je les imagine enroulées autour de ma taille pendant que je claque en elle.

C'est une pensée très bonne, qui pourra se jouer ... je l'espère ... ce soir.

J'ai toujours pris soin de ne pas être trop dur en lui faisant l'amour. Me retenant toujours de vraiment lâcher prise.

Ignorant ce besoin presque primitive de la revendiquer; pillant et pillant.

Ce soir, j'ai l'intention de changer cela.

Je veux qu'elle est mal et qu'elle se languisse pour moi, me priant de lui donner du plaisir.

Je crois qu'elle est prête. Elle en voulait plus les dernières fois que nous avons fait l'amour, mais elle n'était pas sûre de ce que c'était, donc elle ne me l'a pas demandé.

J'ai besoin de lui demander. J'ai besoin d'elle pour mendier. Ensuite, je lui donnerai ce dont elle a besoin.

Et ce dont j'ai besoin.

J'ai besoin de la revendiquer, de la marquer. De la faire mienne dans tous les sens.

Mes mains glissent le long de chaque centimètres de ses belles cuisses à ses chevilles et vice-versa. Je m'arrête à la jonction de sa féminité, son jus est visible dans la lueur du feu miroitant quand il s'échappe d'elle.

Ma verge souffre de se baigner dans son jus, glisser dans son humidité et prendre siège dans ses remparts. Mais je dois attendre.

Elle cambre ses hanches jusqu'à ce que mon nez effleure son monticule, me faisant inhaler le musc de son excitation.

Nectar des dieux.

Elle lutte contre les fixations et j'effleure mon nez le long de ses lèvres extérieures, les touchant à peine. Je souffle le long de son nœud la faisant gémir bruyamment.

«S'il te plaît» implore-t-elle, brisant le silence.

«Chut» murmuré-je en retour. « Fais-moi confiance. »

Mon nez laisse le nirvana à la recherche de plus de plaisirs charnels et s'arrête une fois de plus sur ses seins. Cette fois, je laisse ma langue lécher ses mamelons tendus. Elle commence à haleter et une nouvelle ruée d' humidité s'écoule, mes doigts caressent doucement ses lèvres extérieures et l'intérieur de sa cuisse.

Je suce un téton dans ma bouche tout en pinçant doucement son autre.

Elle hurle de plaisir.

Elle est là.

Je continue à alterner pour m'assurer que les deux beaux tétons ont le même traitement; elle broie ses hanches contre ma poitrine cherchant friction. Je sais qu'elle est proche.

Je redescend le long son corps vers sa fleur succulente et elle pleure presque de soulagement quand mon doigt bouge le long de ses lèvres, les répandant doucement pour découvrir son nœud engorgée.

Ma langue caresse doucement son endroit le plus sensible et ma verge pleure quand je la goûte une première fois. Elle est sublime. J'explore chaque centimètres d'elle, ma langue recherche chaque goutte de son jus sucré et la dévore.

Quand ses hanches commencent une danse rythmée, j'insère d'abord un, puis un autre doigt dans son ouverture humide. Elle est faite de soie liquide; je trouve enfin l'endroit qui la fait presque tomber du lit.

Je lèche et suce sa petite bosse tout en caressant ses parois intérieures, mes doigts se courbe en elle. Elle est haletante et serre les cuisses, autant qu'elle le peut considérant le fait qu'elle est attachée.

C'est le paradis.

Je lève les yeux vers elle. De mon point de vue, la vue est incomparable.

Ses joues sont d'une belle couleur rosé, ses mamelons sont serrés et dressés; sa poitrine se soulève à l'effort de respirer, et sa bouche est ouverte dans un silencieux « O » .

La perfection.

Mais j'ai besoin d'elle repue, j'ai besoin d'elle rassasiée en voulant encore plus.

J'ajoute un autre doigt et suce son nœud plus fort qu'avant, et c'est fini. Son corps commence à trembler et ses parois intérieures se resserrent sur mes doigts pendant qu' elle crie mon nom.

Au-delà de la perfection.

Je ralentis mes coups pendant qu'elle finit son apogée, ma langue lèche son nœud, mais je n' applique pas trop de pression directe sur la peau trop sensible.

Son souffle ralentit quand elle redescend, son corps tout entier est rougie et absolument à couper le souffle.

Je la veux tellement, mes hanches bouge inconsciemment contre le matelas à la recherche d'un certain soulagement. Mais je n'ai pas encore fini.

J'utilise mon doigt pour la caresser lentement pendant que je remontre jusqu'à ses seins. Je ne suis plus aussi doux cette fois. Ses mamelons sont déjà dur et avide de ma bouche. Je lui donne ce dont elle a besoin.

Son excitation est plus rapide et elle recommence à haleter en quelques minutes. Je peux sentir sa respiration s'accélérer à mesure que je caresse à un rythme régulier son nœud. Très vite, elle se remet à bouger en se rapprochant de nouveau de son apogée.

Et je m'arrête.

Elle hurle de frustration.

« S'il te plaît William, s'il te plaît ... J'ai besoin de ...» supplie-t-elle. Je sais qu'elle n'est pas encore prête.

Mais je le suis. Ma verge palpite de besoin et il faut toute ma volonté pour me retenir d'entrer en elle.

Je place de doux baisers le long de sa mâchoire et sur sa bouche, m'éloignant de sa portée quand elle essaie de l'approfondir.

«S'il te plait...» murmure-t-elle à nouveau.

« Shh. Presque, mon amour ... presque. » Mes paroles l' apaise et elle se calme un peu.

Je fais effleurer mes doigts sur ses mamelons trop sensibles et elle se cambre en réponse, ma bouche suce et mordille légèrement la peau juste en dessous de son oreille la faisant cambrer les hanches à nouveau.

Je caresse ses mamelons et elle crie, sa respiration est haletante me disant qu'elle est presque prête. Je prend un de ses mamelons dans ma bouche et trace des rond sur son nœud avec mon pouce et utilise deux doigts pour entrer en elle une fois de plus.

Elle commence à bouger sauvagement et je sais qu'elle a juste besoin d'un dernier coup de pouce.

Je m'arrête une fois de plus, et cette fois elle crie haut et fort de besoin frustré.

« William ... s'il te plaît ... J'ai besoin ... J'ai besoin de toi ... s'il te plaît ...» sa mendicité est une belle musique à mes oreilles. C'est ce que j'ai attendu.

Maintenant, elle le veut ... Elle en a besoin ... et je suis plus que prêt à le lui donner.

« Chut, je vais te le donner maintenant mon amour. » Ma respiration s'accélère avec la sienne et j'espère ne pas finir les choses avant même d'avoir commencé.

Je glisse vers le haut de son corps et me pose sur sa bouche, l'embrassant avec toute la convoitise refoulée et le désir que j'ai à l'intérieur et elle répond avec impatience à chacun de mes mouvements, sa langue essaye de s'approcher de plus en plus de la mienne.

Elle est prête.

Je saisis la base de ma verge et la pénètre lentement, je prends de grandes respirations pour retenir les assauts de plaisir qui m'inonde toujours dès que je sens sa chaleur incroyable.

Ses hanches sont déjà tendues vers moi, je recule rapidement et délie ses chevilles. J'ai besoin de sentir ses jambes autour de moi. Elle se conforme rapidement et elle se cambre encore plus.

Je prends une autre profonde respiration quand je ressens le danger immédiat de finir en quelques secondes en étant en elle et je commence lentement à me déplacer.

Elle est impatiente à mon rythme lent, donc j'augmente un peu au moment où son apogée commence à se construire, puis je l'embrasse.

L'embrasser est presque une expérience religieuse pour moi. La connexion lorsque je touche ses lèvres est incroyable et envoie des chocs un peu partout dans mon corps.

Dans son impatience, elle tire ma langue dans sa bouche et la suce.

Ce qui est nouveau.

Et c'est absolument fantastique. Mes hanches commencent un rythme plus exigeante et elle me rejoint à chaque mouvements.

« S'il te plaît William ...» gémit-elle « s'il te plaît détache-moi, je veux te sentir. »

Je me précipite accomplir ma mission. J'enlève son bandeau, désireux de voir ses yeux que j'aime tant.

Elle passe ses mains dans mes cheveux et les tires, envoyant un autre éclair vers ma verge et je prends ses hanches me conduisant encore plus loin dans son chaud, humide, ciel.

«Plus fort ...» gémit-elle.

Je prends ses jambes et les places sur mes épaules, et claque encore plus profondément en elle. Le nouvel angle la fait se resserrer autour de moi plus fort et je sais que je ne durerai pas très longtemps. La profondeur est tellement, tellement bonne.

« Tu ... es tellement ... tellement bonne ... oh ... Elisabeth uuggnn ...», je sens que vais venir, mais je veux désespérément qu'elle finisse aussi. La tête de lit frappe contre le mur dans une cadence étonnamment forte, mais je ne m'en soucie pas. Je mets une main entre nous pour caresser son nœud, en espérant que la stimulation en plus sera bonne pour elle.

Apparemment, cela fonctionne, et au moment où je commence à venir, elle crie mon nom et griffe mon dos de ses ongles alors que son corps entier se cambre contre moi; ses murs deviennent incroyablement serrés autour de ma verge déjà palpitante.

C'est incroyable ... Un tremblement de terre ... indescriptible.

C'est la perfection.

Je dégage doucement ses jambes et la soulage, en frottant doucement ses bras et ses épaules, en priant de ne pas lui avoir fait mal.

«Tu es ...» j'ai du mal à reprendre mon souffle, « tu vas bien? » Je la regarde avec inquiétude. « Je t'ai fait mal? »

Elle sourit d'un sourire que je n'avais jamais vu auparavant. A moitié satisfaite, a moitié séduisante.

«Je vais très bien William » soupire-t-elle de contentement et se blottissant plus profondément contre ma poitrine en sueur «Tu m'avais caché ça» m'accuse-t-elle d'une voix fatiguée.

« J'ai l'intention de discuter avec toi plus longuement demain ...» marmonne-t-elle, les yeux déjà fermés quand l'épuisement la rattrape «... nous parlerons demain ...»

Je nous déplace jusqu'à ce que nous soyons tous deux confortablement installés sous les couvertures. Complètement rassasiés et comblés de bonheur.

Elle a aimé ça . Elle a supplié pour ça.

Je n'arrive pas à enlever le sourire de mon visage quand le sommeil commence à me rattraper aussi.

« Demain ... » acquiescé-je avant de la rejoindre dans le sommeil.


Bonsoir tout le monde

Alors qu'avez-vous pensés de ce moment entre nos deux amoureux? ça vous a plu?

Le prochain chapitre sera le dernier, ensuite vous aurez 5 épilogues de point de vue de deux personnages à chaque fois en terminant par Lizzie et Darcy.

J'attends vos commentaires avec impatience, bon week-end