Breathe
Orgueil et Préjugés ainsi que ses personnages appartiennent à Jane Austen
Breathe est une création de knitchick
Merci à ma Bêta Lagasy pour sa correction
Gridaille: Merci pour ton com, je suis ravie que ça te plaise, fafa: Coucou, j'adorerai pouvoir découvrir tes écrits sur P&P, le plus dur c'est de se lancer, après les critiques tu en tiens compte ou pas l'important c'est de te faire plaisir, il y a si peu d'histoire en français ça serait super d'en découvrir de nouvelles, biz. Marie: Coucou, merci pour ton com et ta fidélité, oui je compte bien traduire une autre fiction de P&P je suis actuellement en attente d'une réponse d'une auteure si elle ne veut pas je demanderai l'autorisation d'une autre, je vous tiendrai au courant dès que j'aurai des nouvelles, coco5331: Merci pour ton com, et oui on arrive bientôt au bout toute les bonnes choses ont une fin hélas, j'espère que ce chapitre te plaira, mimija: Merci à toi de me suivre, je te laisse découvrir ce nouvel épilogue,
Caroline POV
Comment bon dieu en suis-je arrivée là? Coincée dans ce bled perdu au fond des bois au milieu de nulle part, avec une enfant gâtée comme colocataire, une servante, un bébé hurlant et un mari souvent absent.
Et maintenant, la mère de l'enfant gâtée, Mme Bennet , cette harpie qui ne reconnaitrait pas la bonne éducation si elle la giflait au visage, a décidé qu'elle resterait plus longtemps.
Elle a décidé ... comme si c'était son droit de décider.
Faut-il s'étonner de pourquoi je ne supporte pas cette femme?
Pourquoi veut-elle même rester ici, quand elle ne fait que se plaindre ... de chaque ... petite ... chose ... ça me dépasse. Je suis coincée ici pour l'amour de dieu et même si je ne veux pas être ici.
Ce n'est pas comme si j'avais le choix cependant. D'autant plus que ma propre sœur refuse de me laisser venir vivre avec elle. Elle m'a dit que les choses étaient mouvementées avec le nouveau bébé, et M. Hurst a estimé qu'il serait mieux si ils avaient le temps de se lier seuls sans aucune distraction .
Apparemment, maintenant je suis une distraction.
Et ma seule sœur ne veut pas de moi autour d'elle. Non pas que je m'en soucie. Je ne sais pas. Je n'aime pas les bébés qui hurlent de toute façon.
En l'occurrence ... le miaulement qui vient d'une des chambres d'à côté en ce moment.
La cerise sur le gâteau de mon existence humiliante complète et totale, toutefois, est que mon cher, cher mari, le même homme qui m'a dupé en me faisant croire qu'il valait huit mille livres par an, a le contrôle de tout mon argent, et tout ce que j'ai est une petite allocation.
Je reçois une allocation de mon propre argent !
Il m'a menti et maintenant il me blâme en disant que je lui ai menti .
Il m'a fait croire qu'il était assez riche et que nous vivrons dans sa maison de campagne. C'est vrai nous sommes à la campagne. Impossible d'être plus à la campagne que nous le sommes maintenant. Cette maison donne l'impression que la maison des Bennet, Longbourn, ressemble à un palais.
Je n'ai pas vu mon mari depuis près de deux semaines, pas que je m'en soucie d'un iota. Et franchement, je ne sais même pas quand il va revenir, notre dernière dispute a été ... virulente.
Notre dispute était sur le fait de savoir où il allait vu qu'il n'était jamais ici ... dans sa maison . Parce que, honnêtement, si je devais être coincée ici, il le devrait aussi, non?
Il semblait juste que nous soyons tous les deux aussi misérables.
Il ne semblait pas apprécier le fait que je le lui dise.
Mais il avait eu le culot absolu ... l'audace de suggérer que ... je l'avais trompé ... Moi le tromper ?
Ses paroles sont toujours coincées comme une boucle sans fin dans ma tête, « ... je l'admets » avait-il consenti d'un air penaud, « ce qui avait d'abord commencé comme un mariage de convenance, suffisant pour obtenir le capital primordial pour faire le nécessaire en réparations et améliorations à la ferme dans laquelle je voulais investir, s'était transformé en vrais sentiments. Je t'avais trouvé douce et gentille et tu me faisais rire. J'avais de grands espoirs que nous aurions une vie longue et heureuse ensemble. »
Ses paroles m'avaient effectivement prise par surprise, mais il était évident qu'il n'avait pas fini et sa voix était devenu amère.
« Puis, après une merveilleuse lune de miel, nous sommes arrivés ici, pour non seulement découvrir que la «ferme» que j'espérais améliorer était beaucoup plus petite et avait besoin de beaucoup plus de travaux que ce que j'avais été amené à croire pour la rendre rentable, mais que la femme que je pensais avoir épousée, la femme dont je commençais à me soucier, n'existait pas. Au lieu de cela, elle avait été remplacée par une mégère à la langue acerbe presque du jour au lendemain. »
Il avait ensuite suggéré ... eh bien, crié à travers la pièce plutôt ... que j'avais agi de cette façon volontairement pour le piéger dans le mariage.
Mais bien sûr que je l'avais fait.
C'est ce qu'on appelle vous rendre commercialisable.
Chaque femme à ces bals et ces dîners font exactement la même chose pour essayer de décrocher un mari.
Pensait-il vraiment que je m'étais intéressée à lui pour sa beauté?
Le mariage est juste un arrangement commercial, tout le monde le sait. Un dans lequel, il est vrai, l'homme détient l'essentiel du pouvoir, mais si la femme joue ses bonnes cartes, elle sera prise en charge pour le reste de sa vie. Tant qu'elle fait son devoir et lui donne un héritier, son mari sera son tremplin vers des choses plus grandes et meilleures.
Seulement, je semble être la seule coincée à payer le prix car il s'enfuit, faire Dieu sait quoi, et dépenser tout mon argent!
Certes, il n'est pas si naïf sur la façon dont les choses fonctionnent.
Je lui avais posé cette question précise ... eh bien, plus lui crier à travers la pièce ... et il avait juste jeté ses mains en l'air et claqué la porte sans répondre.
Il fait ça ... souvent. Je ne sais pas comment nous sommes censés avoir une conversation si il part tout le temps.
Il pense qu'il est déçu, mais que dire de moi? Ce n'était pas du tout la façon dont ma vie était censée se passer.
Mr. Darcy était censé être mon billet dans les premiers cercles de la société londonienne, un rêve inaccessible pour moi à ce moment-là dans ma vie. Charles avait peut-être de l'argent, mais c'était un groupe très soudé dans lequel vous deviez soit être né ou se marier. C'était vraiment tout à fait injuste.
Du moment où j'ai rencontré M. Darcy, cependant, je le savais. Il était si beau et avait une telle belle silhouette ... Je savais qu'il était destiné à être mien. Il avait un nom de famille très respecté, des connexions impeccables, une belle maison à Londres et une maison de campagne absolument somptueuse.
Une dont j'avais l'intention de devenir la maîtresse un jour.
J'avais juste besoin de lui faire savoir que je faisais partie de là-bas.
Au début, il semblait intéressé par moi. Il me gardait toujours une danse ou m'accompagnait au dîner et il me demandait mon point de vue sur les différents livres qu'il avait lus.
Bien sûr, je n'avais jamais lu aucun d'entre eux, qui a le temps de lire? Mais heureusement, j'étais toujours capable de bluffer durant ce types de discussions et il semblait dûment impressionné par mes réponses. En fait, je semblait toujours le rendre muet par mes observations judicieuses.
C'est un don que j'ai.
Mais il n'avait jamais tout à fait l'air d'apprécier l'effort que je faisais quand il s'agissait de le protéger contre les femmes mercenaires. Je faisais en sorte de partager ce que j'avais appris sur les différentes jeunes dames avec qui il avait dansé, afin qu'il puisse les éviter à l'avenir.
Si quelqu'un devait mettre la main sur M. Darcy, ça serait moi.
Ce n'était pas égoïste ... Je donnais simplement un petit coup de main à ce qui était prédestiné.
Il se passa un moment avant que je ne le revoie après cela, il semblait presque m'éviter, mais cela ne pouvait pas être vrai.
J'étais convaincue que nous serions parfait ensemble ... et j'étais sûre qu'il le savait aussi. Les hommes prennent juste plus de temps pour comprendre ce genre de choses. C'est assez ennuyeux en fait.
Mais Elisa Bennet a planté ses griffes sur Mr. Darcy et l'a retourné complètement contre moi, ruinant tous mes plans soigneusement élaborés ... Je veux dire ... interférant avec le destin.
J'étais complètement perdue sur ce qu'il pouvait voir dans cette fille de la campagne. Elle était passablement attrayante, mais en aucun cas belle, elle était capable de mener une conversation respectable, mais n'était en rien supérieur à moi intellectuellement ou spirituellement et elle n'avait absolument aucun sens de la mode.
La future Mme Darcy serait considérée pour définir les tendances de la mode, de sorte qu'il était vital qu'elle soit une femme avec un goût et un style impeccable ... quelqu'un comme moi.
Elisa Bennet ne reconnaissait même pas une tendance, encore moins en créer une. J'avais la foi que M. Darcy reconnaitrait bientôt ses insuffisances criantes et reviendrait vers des femmes plus convenables ... de bonnes femmes.
Je supposai à tort, je pensai qu'une fois qu'il quitterait Netherfield, sa fascination inhabituelle ou ce qu'il ressentait pour Elisa Bennet allait devenir un lointain souvenir.
Cela ne s'est pas produit.
Elle devait être un détournement ou une distraction temporaire, il aurait même pu en faire sa maîtresse si il s'intéressait à elle pour son lit, et alors ... alors ... il épouserait une femme de son propre cercle social ... comme moi.
J'avais passé des heures, des heures, que je ne retrouverais jamais, à me rendre agréable à sa petite souris timide de sœur ... tout ça pour rien. Essayé de faire tenir à Georgiana Darcy une conversation décente était presque un exercice de futilité. Non pas qu'il avait apprécié tous mes efforts fait en son nom.
Il n'avait pas respecté les règles.
Il l'avait épousée elle ... Balayant les conventions, son devoir, même ses responsabilités, par la fenêtre ... et épousé l'inadaptée, peu attrayante, fille de la campagne complètement grossière.
Et Charles l'avait soutenu et même encouragé. C'était insupportable.
Charles.
Charles.
Je ne pouvais toujours pas croire que mon petit frère était mort.
J'avais été en état de choc pendant plusieurs jours après avoir reçu les nouvelles de Louisa sur sa mort. Elle et son mari étaient rentrés chez eux plus tôt après leur voyage à l'étranger, pour trouver une note leur demandant de communiquer avec l'avocat de Charles immédiatement. Louisa m'avait écrit le lendemain pour me confier ses nouvelles tragiques.
Il m'a fallut un certain temps, mais j'avais finalement compris que je ne serai plus jamais en mesure de le voir.
Je ne suis pas totalement insensible, malgré ce que tout le monde pense de moi. J'aimais beaucoup mon frère et ça m'avait fait souffrir quand il m'avait fait partir. Je ne pensais pas que Jane Bennet était assez bonne pour lui ... mais j'aurai préféré le voir l'épouser plutôt que ... sa ... mort.
Et il me manque terriblement ...
Je ne sais toujours pas vraiment ce qui s'est réellement passé. Mais la fille de l'homme qui lui a tiré dessus, Emile ou Evalene, ou quel que soit son nom, était arrivée à l'improviste, quelques semaines après la lettre de Louisa. Elle avait dit qu'elle ressentait le besoin de m'offrir ses condoléances en personne car Charles avait parlé affectueusement de moi
Affectueusement? Qu'est-ce que cela signifiait exactement? Etait-il toujours en colère contre moi? M'aimait-il toujours? Qui était-elle pour Charles?
Je pensais lui poser ces questions, mais elle avait agi très étrangement et était agitée durant toute sa visite. Elle avait aussi refusé le thé et avait fait ses excuses avant de partir seulement quelques minutes après son arrivée.
Je l'avais trouvée extrêmement grossière, ses mauvaises manières mettaient simplement en lumière sa mauvaise éducation.
Malheureusement, je n'avais toujours aucune idée de ce qui était arrivé à mon frère.
Ça ne fut que quand l'avocat de Charles contacta mon mari et lui expliqua les circonstances de sa mort, que je compris vraiment que Charles était réellement parti. Mon mari bien sûr, après m'avoir maladroitement tapoté l'épaule dans un spectacle apparent de sympathie, était plus qu'heureux de se mettre d'accord avec les Hurst, qui bénéficiaient également de l'héritage de Charles, de vendre tous ses biens et de partager les fonds.
Ils avaient tout divisés également. Partagé entre mon mari et le mari de ma sœur égoïste.
Je préfèrerai avoir mon frère que tout son argent ... De toute façon je n' aurais pas son argent, mais ce n'est pas le problème.
Je m'ennuie de lui. Je n'ai jamais imaginé que je le ferais, mais je le fais.
Il ressemblait tellement à notre père et le regarder était comme voir mon père à nouveau, parfois douloureusement. Mon père me manque aussi.
Maintenant, je ne le reverrai plus jamais.
J'espère juste qu'il n'a pas trop souffert en mourant.
Une autre question que je n'ai jamais pu demander.
J'espère qu'il est mort rapidement ... alors il n'aura rien senti. Je n'aurais pas voulu qu'il ressente de la douleur, mourir tout seul comme il l'avait fait, sans famille ou amis autour pour lui tenir la main.
Mon pauvre petit frère.
Il était l'une des rares personnes dans ce monde qui m'aimait vraiment, et maintenant il a disparu.
Était-ce tout ce qu'il restait de ma vie maintenant?
Un mari qui ne m'aimait pas et qui partait plus qu'il n'était ici, une sœur trop occupée à vivre sa propre vie pour se préoccuper de moi et une colocataire également séparée de son mari ... même si elle était complètement inconsciente de ce fait .
Et maintenant, le stress de tout cela commence à avoir des effets physiques sur moi aussi. Est-il étonnant que je ne me sois pas sentie bien ces derniers temps et ne sois pas en mesure de garder quoi que ce soit? Avec tout ce dont j'ai à m'occuper, je ne suis pas surprise.
Au moins, mon aimant et généreux mari a accepté d'apporter quelques améliorations à la maison, et d'embaucher un peu plus de servantes, avec ma richesse nouvellement acquise.
Quel saint.
Il devra bientôt débourser des fonds pour de nouveaux vêtements si mon appétit ne revient pas. Je commence à perdre du poids et mes robes sont suspendues sur moi d'une manière peu attrayante.
Non pas qu'il s'en soucie. Il n'est jamais là assez longtemps pour le remarquer .
J'ai pensé partir et aller vivre avec ma Grande tante Mathilde à Scarborough ... pendant environ trois secondes. Autant que je déteste ma situation de vie telle qu'elle est, c'est toujours préférable que de vivre avec cette vieille sorcière. Elle est presque complètement sourde, de sorte que chaque conversation est presque menée avec des cris, elle sent le chou, assiste à la messe deux fois par jour et s'attend à ce que ses invités à la maison l'accompagnent ... et je n'apprécie pas spécialement de passer quatre heures par jour, tous les jour, sur mes genoux.
D'autant plus que la seule chose pour laquelle j'aurais prié était d'être en mesure de soulager mes genoux endoloris!
Je me rends compte que cela pourrait être considéré ... peut-être, un peu ... blasphématoire, mais je n'ai jamais prétendu être parfaite.
Ça n'était pas si terrible quand l'oncle Edward était encore vivant, il était un vieux fou ... mais il m' aimait et il me faisait sourire. Quand il est mort, tante Mathilde s'est enfoncée.
Lydia est peut être gênante, mais elle n'est plus aussi mauvaise qu'elle l'était au début et au moins elle respecte ma vie privée la plupart du temps. Sa mère, cependant, sa mère devait partir. Je ne pense pas pouvoir tenir une journée de plus avec elle.
Je pourrais ... accidentellement ... L'étouffer dans son sommeil.
Ça la gardera au moins calme.
Je ne ferais jamais quelque chose comme ça mais, je plaisante ... la plupart du temps.
La seule bonne chose que je peux dire sur ma vie, c'est qu'au moins je n'ai pas d'enfants.
Ce serait trop horrible à envisager.
M. Thomas Martin POV
Elle m'a trompé complètement.
Ma femme ... m'a menti.
Je sais, je sais, j'ai en quelque sorte fait la même chose, mais on m'avait dit que la ferme, une fois rénovée, gagnerait 8000£ par an, alors c'était plus un «revenu anticipé» que le réel et donc je n'ai techniquement pas menti. Je ne pensais pas qu'elle m'aurait épousé si je lui avais dit que je ne gagnais que six cents livres par an.
Il s'avérait en plus que je devais maintenant le gérer seul.
Robert, mon neveu, m'avait informé qu'un capital était nécessaire pour acheter des moutons dont la laine spéciale apporterait un gros profit, ainsi que rénover la ferme pour les accueillir et de faire des réparations sur la maison. Il avait obtenu des fonds en épousant une jeune femme compromise, mais une fois arrivé et qu'il avait vu l'état de la ferme, il m'avait dit que ses 5000£ ne seraient pas suffisant, et m'avait écrit pour me demander si je voulais devenir son associé .
Il avait omis de me dire la mesure de l'état de délabrement de la ferme, ou à quel point petite et mal entretenue était la maison. Dire que j'avais été déçu serait un euphémisme. Maintenant, je suis propriétaire de la moitié de ... eh bien, la moitié de quelque chose.
Puis, le même jour, où je découvre le véritable état de ma nouvelle maison, je me rends compte que la femme douce que je pensais avoir courtisée et épousée, était en réalité, une personne totalement différente à la fois dans le tempérament et le comportement. Ce fut un coup dur.
J'avais vraiment espéré que nous pourrions construire quelque chose de spécial entre nous, quelque chose de durable et solide. Je voulais que mes enfants aient le genre de parents avec lequel j'avais grandi ... et maintenant apparemment cela n'allait pas arriver.
J'ai toujours voulu une belle petite fille à faire rebondir sur mes genoux et un garçon pour lui apprendre à monter à cheval. Je devrai peut-être me contenter que de l'un ou l'autre parce que je doute que mon aimante femme va me laisser m'approcher d'elle à nouveau.
Ce n'est pas si grave, un seul suffit, et j'embaucherai une merveilleuse nounou car je doute que Caroline sera très impliquée dans la vie de l'enfant au-delà du rôle qu'elle joue maintenant.
Je me demande pourquoi elle ne m'a pas dit qu'elle était enceinte quand j'étais là? Sa femme de chambre me tient informé de la santé de ma femme et de tous les problèmes dans la maison ... elle le doit, compte tenu de ce que je lui verse pour me tenir au courant ... et elle est convaincue que Caroline n'est pas encore consciente de son état, malgré les signes évidents.
Peu importe, j'ai décidé d'agrandir la maison, car je vais revenir et nous avons besoin d'une chambre en plus et d'embaucher plus d'aide. Tant qu'elle porte mon enfant, je veillerai à ce que Caroline soit aussi à l'aise que possible.
Qui sait, peut-être pourrais-je même l'adoucir assez longtemps pour la convaincre de m'en donner un autre dans un an ou deux.
Coucou, j'espère que ce troisième épilogue vous a plu.
Qu'avez-vous pensés de la vie de Caroline et de son mari?
J'attends vos coms avec impatience et on se retrouve très vite pour l'avant dernier épilogue du point de vue de Lydia et de Mme Bennet.
A bientôt
