Breathe
Orgueil et Préjugés ainsi que ses personnages appartiennent à Jane Austen
Breathe est une création de knitchick
Merci à ma Bêta Lagasy pour sa correction
Gridaille: Merci pour ton com, j'espère que cet ultime épilogue te plaira, Mimija: Merci pour ton com, je suis ravie que ça te plaise toujours, je te laisse découvrir celui-ci, coco514: Tu m'étonnes magnifique trio lol, bonne lecture, Marie: Merci pour ton com et surtout ta fidelité, tu vas pouvoir retrouver Lizzie et Darcy, bonne lecture,
Lizzy POV
Qui savait qu'aimer quelqu'un pouvait être si douloureux à certains moments?
L'année écoulée m'avait montré que l'amour faisait parfois plus mal que ce que vous n'auriez jamais cru possible.
Pourtant, nous sommes ici.
Les nouvelles de la mort de Charles avaient touché William plus durement que ce qu'il laissait penser, mais après les premières semaines, il semblait redevenir lui-même, mais bien plus calme que d'habitude. Ce ne fut que quelques semaines plus tard que j'avais découvert qu'il ne s'en était pas remis, pas du tout, il avait tout simplement décidé d'intérioriser sa douleur afin de ne pas me déranger avec ça ... idiot, pensif, erroné, homme.
Enfin, après qu'il ait bu jusqu'à se saouler dans son étude et ne vienne pas au lit pour la troisième nuit consécutive, j'en eus finalement assez et le remis dans le droit chemin. Ce n'était pas joli. Je dus d'abord me mettre suffisamment en colère pour lui crier dessus et qu'il me hurle dessus en retour pour qu'il me dise ce qu'il se passait réellement.
Il s'avéra que la culpabilité le rongeait et qu'il se blâmait pour presque tout. Il se blâmait même sur le fait que le mari de Lydia était mort, il prenait les choses un peu trop loin.
Une fois qu'il eut enfin libéré tous ces sentiments qui le rongeaient depuis si longtemps, il fut en mesure de faire face à ses émotions au lieu de les enterrer. Nous avions fini par parler jusque tard dans la nuit et trouver un plan ... quelque chose de tangible ... Pour assouplir quelque peu sa culpabilité.
Il avait envoyé son propre avocat pour parler à celui de M. Martin pour s'assurer que la ferme était bien gérée, en outre, il avait mis en place une rente complémentaire pour Lydia et son fils et envoyait deux fils de ses locataires pour l'aider à gérer la ferme et aider à la rendre plus rentable. De cette façon à la fois Lydia et Caroline seraient toujours prises en charge.
Louisa et son mari étaient déjà bien financièrement, il n'avait pas ressenti le besoin de les aider ... heureusement.
Personnellement, je pensais qu'il était inutile d'en faire encore plus pour Lydia, mais cela l'aidait à soulager sa conscience, donc je laissai faire. Comme ma tante me dit toujours ... choisis tes batailles ... et celle-ci ne valait pas un combat, surtout si cela lui offrait un semblant de paix.
Nous avions découvert plus tard que M. Palmer était mort et qu'Emily était décédée dans le même accident, même s'il était le mari de Lydia ... j'avais des doutes à ce sujet ... mais franchement, je me lave les mains de Lydia, alors c'est son problème, pas le mien. Mon mari a fait plus que sa juste part en ce qui concerne ma famille et bien que je l'aime tellement pour sa nature généreuse et sa générosité sans faille, c'en est assez.
Je réalise que ce n'est pas une attitude très chrétienne à avoir, mais j'ai souffert et me suis inquiétée assez longtemps entre les mains de mes parents et je refuse de le faire plus longtemps. Cela ne veut pas dire que je serais opposée à un rapprochement si l'une des mes sœurs ou l'un de mes parents avaient un changement de cœur ... mais, comme on dit, je ne retiens pas mon souffle.
Je suis très heureuse de notre «famille» telle qu'elle est actuellement.
Mary et Kitty se sont enfin habituées à Pemberley comme si elles étaient nées et avaient grandies ici et sont à peine reconnaissables en tant que les même mal élevées, impulsives et si j'ose dire ... ennuyeuses ... filles d'il y a un an. L'école et être avec nous a fait des merveilles pour elles. Elles sont plus confiantes, parlent plus doucement, ont de bien meilleures manières et développent leurs propres talents, Marie au piano, et Kitty qui a découvert avec étonnement un amour de la poésie qu'elle peut réciter avec beaucoup d'éloquence.
Heureusement, William avait réussi à convaincre papa de permettre aux filles de rester avec nous pendant les vacances et les étés jusqu'à ce qu'elles aient finies l'école. Avec maman toujours avec Lydia, et Jane avec sa nouvelle famille, il estimait qu'il valait mieux pour elles d'être avec nous.
Pour une fois, j'étais très heureuse de la paresse et de la complaisance de papa. Il avait pris le chemin de la facilité, faisant bénéficier une autre personne que lui-même.
Inutile de dire que les filles et Georgiana étaient ravies.
Après que William ait obtenu la permission de papa de garder Mary et Kitty, il eut enfin l'air de se détendre et de recommencer à sourire ... et refaire d'autres choses pour de bon à nouveau.
Nous avions dû apprendre à être plus créatifs et prudents lorsque nous voulions des rendez-vous galants en dehors de notre chambre à cause des filles étant à la maison pour l'été, mais ce défi semblait avoir déclenché un inconnu et oserai-je dire, très apprécié, côté espiègle à mon mari.
Son enjouement retrouvé et sa nature passionnée ne manquaient jamais de réchauffer mon cœur ... et d'autres endroits ... et pas un jour ne passe sans que je ne compte mes bénédictions. J'ai une adorable nouvelle sœur, une tante et un oncle merveilleux, et tous les soirs ... et presque tous les matins ... Je me retrouve toujours avec bonheur enveloppée dans les bras de mon amoureux.
Lady Catherine, heureusement, a tenu sa promesse et refuse de nous reconnaître, ce dont je suis heureuse. Nous avons entendu par le colonel Fitzwilliam, qu'elle a encore fait fuir un autre surveillant, alors il prédit qu'elle aura bientôt besoin de liquider une partie de ses actifs pour rembourser ses dettes toujours croissantes.
Ça ne pouvait pas arriver à une meilleure femme!
Ils disent que le pardon est divin ... mais ceux qui l'ont dit n'ont jamais rencontrés Lady Catherine!
Je sais, je sais, ce n'est pas très gentil, mais je n'ai jamais prétendue être parfaite.
William a essayé de m'apprendre à monter, mais je préfère marcher ... ou monter à cheval avec lui ... sauf que cela mène habituellement à d'autres activités … plus saines . Vous ne m'entendrez jamais me plaindre de cela. Mon mari est un homme extrêmement beau et fort, avec un caractère très sain et passionné ... et je ne pourrais pas être plus heureuse.
Merci à Mme Reynolds d'avoir fait que mon rôle en tant que maîtresse de Pemberley ait été relativement indolore et sans tracas. Tous les locataires adoraient les précédents M. et Mme Darcy et ont gracieusement étendus leurs sentiments pour maintenant inclure William et moi-même, ce pourquoi je suis très reconnaissante. En fait, l'une des tâches de maîtresse dont j'ai le plus hâte chaque semaine, est la préparation et la livraison des paniers de nourriture et de médicaments pour les ménages des locataires. Quelque chose qui n'a manifestement pas été fait depuis que la mère de William était vivante.
Malheureusement, les familles voisines n'ont pas été aussi accueillantes que les locataires et à la première assemblée à laquelle nous avons assisté, l'accueil avait été presque hostile. De toute évidence, plus d'un père avait espéré se connecter à Pemberley, et plus d'une mère avait fait des plans pour piéger le très riches et beau Mr. Darcy pour leurs minaudières, trop affectueuses et très collantes filles.
Heureusement, William avait rarement quitté mon côté et avait fait en sorte de toujours me toucher d'une façon ou d'une autre, envoyant un signal clair d'où se trouvaient ses affections. Il avait fallu chaque once de mon self-control pour ne pas frapper toutes les femmes qui avaient touché ou frôlé William ... ces coquines effrontées ... et j'avais dû lutter contre mon désir infantile de tirer la langue face aux regards envieux et hostiles que je recevais derrière son dos.
Je crois avoir déjà mentionné que je ne suis pas parfaite.
J'avais décidé, que plutôt que de m'énerver, de tout simplement garder la tête haute et de sourire sereinement ... qui pouvait ou pas avoir l'air ... très légèrement ... béat. J'étais aussi restée aussi proche de William qu'il était humainement possible sans paraître scandaleuse ... ou béate ... juste parce que je le pouvais.
Et j'avais pu ou pas avoir ... accidentellement ... frôlé sa virilité ... une fois ou deux ... en lui chuchotant des choses suggestives à l'oreille dans une tentative flagrante de l'encourager à couper court à la soirée.
Et ça marche.
A chaque fois.
Ai-je mentionné que je suis une femme chanceuse?
Je peux à peine imaginer la façon dont ma vie aurait tournée si j'avais quitté William à Rosings. Nous n'aurions probablement jamais été ensemble et même l'idée d'être sans lui me rend malade. Il est devenu la personne la plus importante dans ma vie et je ne sais pas comment exister sans lui.
Mais comme je l'ai dit, l'amour fait mal ... et maintenant je le ressens beaucoup ... mais j'espère plus pour longtemps.
D'autant plus que je le ressens depuis avant l'aube ce matin.
Et au grand déplaisir extrême de la sage-femme, William est ici avec moi à me tenir la main pendant que notre premier enfant fait son chemin dans le monde.
Notre magnifique, extraordinaire fils.
Frederick Fitzwilliam Darcy.
William POV
Je n'aurais jamais imaginé que la vie puisse être aussi belle, mais Lizzy a apporté tant de joie dans mon monde que je ne peux pas imaginer passer un seul jour loin d'elle, surtout maintenant qu'elle m'a donné un fils.
Un beau fils en bonne santé.
Je suis un homme béni et je rends grâce chaque soir pour ma chance.
Ma belle, généreuse, Elisabeth.
En parlant de générosité ... la grossesse et la maternité ont fait des merveilles pour la poitrine de Lizzy ... un fait que j'exploite au maximum ... et aussi souvent que possible.
Heureusement, ça ne semble pas la gêner.
Ai-je mentionné que je suis béni?
Je ne comprends toujours pas pourquoi les femmes enceintes sont tenues de se cacher et de se couvrir avec des créations hideuses comme si c'était une honte alors qu' il n'y a rien de plus magnifique qu'une femme en pleine floraison.
Lizzy, que je trouve déjà être extraordinairement belle, était tout simplement exquise pendant la grossesse. La façon dont son ventre gonflait au-dessus de sa féminité luisante, ses seins pleins comme des cuillerées de crème fraîche qui ne demandaient qu'à nourrir et sa peau presque luminescente ... elle était un spectacle à voir. Si on m'avait laissait faire, elle n'aurait jamais porté de vêtements pendant les neuf mois entiers.
Malheureusement, je n'avais pas pu le lui faire faire tout le temps, mais même recouverte, elle brillait assez de bonheur et de bonne santé ... elle était à couper le souffle!
Et maintenant, j'ai un fils et nous l'espérons beaucoup d'autres enfants sains dans les années à venir.
La vie est belle.
Les choses étaient un peu dures pour moi après la mort de Charles. La culpabilité que je ressentais me rongeait et malgré mes tentatives pour lui épargner ma peine, ma Lizzy m'avait remit dans le droit chemin. Elle est une vrai tigresse quand elle est énervée, et je dois admettre la provoquer délibérément parfois juste pour la voir dans toute sa gloire, à ce moment-là notamment, cela avait justement était ce dont j'avais besoin pour me détacher de ma stupide culpabilité induite.
Depuis, j'ai pris des mesures pour remédier à certaines de mes erreurs, même si Lizzy pense que c'était inutile et j'ai enfin pu faire la paix avec moi-même et avec la mémoire de Charles.
Même si mon ami me manque.
Nous avions passé quelques très bons moments à l'école, mais après le décès de mon père, je n'étais plus capable d'être l'homme irresponsable et insouciant que Charles avait appris à connaître et la dynamique de notre amitié avait commencé à changer. Lorsque le père de Charles est mort quelques années plus tard, je pense qu'il avait regardé vers moi pour remplir ce rôle, parce que non seulement j'avais beaucoup mûri depuis notre dernière rencontre, mais j'étais aussi plus un père qu'un frère pour Georgie.
J'aurais dû voir ce qu'il se passait et régler les choses correctement entre nous pour lui permettre de se développer davantage lui-même, mais j'avais tout simplement eu l'espoir de l'empêcher de faire les mêmes erreurs que j'avais faites lorsque j'avais hérité de mon domaine familial.
Avec le recul, ce sont ces dures leçons qui m'ont fait devenir l'homme responsable que je suis aujourd'hui, je vois maintenant que je ne faisais pas de faveurs à Charles en le protégeant.
Mais comme Lizzy me dit, je ne peux pas porter les fardeaux du monde et m'attendre toujours à être heureux ... alors j'ai choisi d'être heureux et décidé de laisser le monde prendre soin de ses propres problèmes.
Mon Elisabeth est une femme très maligne ... et extrêmement intelligente ... et pleine d'esprit ... et attentionnée ... et gentille ... et exaspérante têtue ... et même quand elle est piquante et argumentative, elle me coupe le souffle.
Elle est de loin, la meilleure chose qui me soit jamais arrivée.
Oui, la vie est belle!
La vie est très, très belle!
Coucou, alors tout d'abord merci à tous de m'avoir suivie dans cette aventure, j'ai été ravie de me plonger dans cette univers austinien et je vais essayé de revenir très vite avec une nouvelle traduction d'orgueil et préjugés.
Je voulais également remercier ma Bêta Lagasy de m'avoir secondé sur cette histoire et d'avoir eu la patience de corriger mes innombrables fautes, alors encore merci.
Bon maintenant je veux savoir ce que vous avez pensés de ce dernier épilogue, Darcy et Lizzie ont eux des moments difficiles mais au bout du compte tout est bien qui finis bien. Le petite Frederick a rejoint leurs vie.
Alors j'attend vos coms avec impatience et j'espère vous retrouver très vite pour une nouvelle traduction, laissez cette histoire en alerte et je vous laisserai un message pour vous informez de l'évolution.
A bientôt
