Let's talk about love

Voici le sixième chapitre de Let's talk about love. J'espère de tout cœur que vous l'aimerez !

Bisous à tous mes lecteurs et à tous mes reviewers 3

Ce chapitre a été composé sur la sublime Aimer, de Mario Pelchat (chanson qui me donne toujours des frissons !), Forever tonight, de Peter Cetera et Crystal Bernard, I'll never love this way again, de Dionne Warwick et de ma nouvelle trouvaille, I'll say goodbye for the two of us. Je trouve qu'elles représentent l'âme de ce chapitre

Enjoy ! Colbie –xxx-

Chapitre 6 : What's the problem, my child ?

La semaine s'était écoulée lentement, au même rythme que les gouttes de pluie qui avaient glissé nonchalamment le long des fenêtres du château, ces cinq derniers jours. Les élèves avaient assisté à tout leur cours avec une attitude léthargique, résultat manifeste de cette température plus qu'ennuyeuse. Ainsi, après avoir baillé à s'en décrocher la mâchoire depuis lundi, ce fût avec une joie non-dissimulée que les quelques lève-tôt du week-end, en ce samedi matin, remarquèrent le soleil qui semblait vouloir poindre timidement le bout de son nez de derrière les nuages, promettant de par sa présence une journée un petit peu moins merdique que les précédentes côté climat. Enfin, un peu de beau temps ! Toutefois, s'il y avait bien une personne chez qui l'adoucissement de la température ne provoquait rien d'autre que de l'agacement, c'était bien entendu le concierge adoré et vénéré de tous, et j'ai nommé Argus Rusard ! Ce dernier s'était en effet réjoui de voir les élèves endormis et, de ce fait, peu propices à foutre le bordel dans sa précieuse école et de faire des mauvais coups. Même Miss Teigne avait trouvé un moment de répit grâce à ce climat pluvieux : en effet, le devoir avait cessé de l'appeler (devoir qui consistait, entre autres, à arpenter silencieusement les couloirs à la recherche de proies potentielles, c'est-à-dire des élèves fautifs, de préférence de première année, qu'elle aurait eu le plaisir de traumatiser avec un «miaou» diabolique) et elle avait pu se prélasser tous les jours de la semaine dans son panier, des carcasses de souris mâchonnées l'entourant glorieusement tels des trophées de chasse, alors qu'elle rêvait paisiblement aux visages pétrifiés d'horreur d'étudiants pris en flagrant délit de non-respect du règlement. Bref, la vie avait été belle pour ces deux-là, mais maintenant, les flaques de boue allaient revenir à maculer son carrelage lavé amoureusement et les blagues des individus stupides qui composaient cette école allaient recommencer. Oh, comme la vie était dure pour Miss Teigne et son sous-fifre !

Contrairement à ce qu'on aurait pu penser, il n'y avait pas uniquement Rusard et sa chatte démoniaque qui étaient contrariés en ce samedi matin. En effet, quelques étages en-dessous, un jeune homme blond arpentait les cachots à grandes enjambées, son regard hargneux transperçant quiconque avait le malheur de se retrouver sur son chemin. Son humeur orageuse ricochait sur les murs de pierres suintant d'humidité. De par la définition de cet individu guilleret et transpirant une joie de vivre contagieuse jusque-là inégalée, tous purent conclure (ou peut-être n'y arrivèrent-ils pas) que la personne qui martelait ainsi de ses pieds les dalles des cachots ne pouvait être nul autre que Drago Malefoy. Mais qu'est-ce qui pouvait rendre le Serpentard d'aussi mauvais poils ? Nous nous le demandions, de même que le jeune Marshall, Poufsouffle de première année, qui se fit brusquement pousser de côté par le bouillant serpent. Le jeune Malefoy était réellement d'une humeur massacrante. Repoussant avec agacement une de ses mèches blondes qui lui barrait le front, il gravit un petit escalier et ouvrit la lourde porte qui menait à un couloir adjacent à la Grande Salle. Il s'appuya alors contre le froid mur de pierres, les yeux fermés.

Il allait finir par l'étriper, il en était certain. Déjà qu'elle l'énervait au plus haut point depuis le retour des vacances de Noël, il y a de cela quatre mois, la situation s'était dégradée à un point tel qu'il n'arrivait même plus à la regarder dans ses yeux de merlan frit. Pansy Parkinson était passée, en quelques semaines, de petite amie et amante tolérable à insupportable bouledogue baveux. Oh, ne vous méprenez pas : il avait jadis adoré sa façon de toujours le mettre sur un piédestal et les talents à l'horizontal – et assez souvent à la verticale -, de la jolie Serpentard. Le problème, et ça le tuait de l'avouer, venait plutôt de lui. Bon, pas vraiment de lui, hein ! Non, la faute revenait totalement, selon Drago, à son cerveau manifestement détraqué. En effet, ce dernier n'arrêtait pas de lui renvoyer l'image d'une troublante mais très jolie jeune fille aux beaux yeux bleus et à la chevelure brune. Drago Malefoy, qui en temps normal n'en aurait eu rien à battre de balancer Pansy et de se lancer vers cette jeune fille malgré le risque que l'intérêt ne soit pas réciproque (Pansy reviendrait langue à terre vers lui de toutes façons), se voyait quelque peu indisposé par la situation actuelle de la mystérieuse Serdaigle. Évidemment, en bon Serpentard qu'il était, l'héritier Malefoy s'était renseigné sur la belle bleue et argent lorsque celle-ci lui avait tapé dans l'œil par un barbant cours d'Histoire de la magie. Le menton appuyé dans sa main et fixant à peu près tout ce qui n'était pas le soporifique Binns, son regard s'était arrêté sur une jeune fille assise à une table en diagonale de la sienne, trois rangs devant lui. Remarquant d'abord ses cheveux sagement attachés en un chignon lâche, il s'était mit à détailler la peau laiteuse de son cou où un grain de beauté avait élu résidence près de son oreille. Il avait bien sûr également remarqué la cravate bleue et argent, mais même si cela l'avait agacé au début, il se dit finalement que ce n'était pas plus pire : elle aurait pu être une Gryffondor ! Il aurait désiré continuer à la regarder, mais Pansy avait choisi ce moment pour lui marmonner un truc insipide à l'oreille, et lorsqu'il avait réussi à placer un mot pour lui indiquer de la boucler, il avait remarqué avec un peu de déception que la mystérieuse Serdaigle avait enfilé un mince blouson qui lui cachait désormais le cou. Probablement avait-elle froid. Se disant que ce n'était qu'une jolie fille comme les autres, Draco s'était reconcentré sur les injures anti-Gryffondor qu'il avait commencé à graver sur le bureau au dernier cours à l'aide de sa plume. Il y avait des tas de filles qui avaient des grains de beauté un peu partout, Pansy en était la preuve, et elle en avait certains à des endroits plutôt inusités.

Le cours s'était terminé une dizaine de minutes plus tard et Blaise, lui et Pansy s'étaient dirigés vers la Grande Salle pour le dîner. Même s'il s'était dit de ne plus lui accorder d'importance, il semblait que peu importe où il avait posé son regard durant ce dîner, la Serdaigle n'avait cessé d'apparaître dans son champ de vision, comme quoi lorsqu'on essaie d'ignorer quelqu'un, on est plus disposé à voir cette personne partout. Ce qui avait agacé profondément notre serpent préféré. Il ne comprenait pas d'où venait cet intérêt soudain.

Une semaine après, exaspéré de toujours se retrouver à fixer se fichu grain de beauté, Draco s'était finalement décidé à demander à son meilleur ami Blaise qui était cette fille.

Blaise lui avait souri avec un regard de prédateur :

- Je me demandais quand tu allais me poser la question ! Je te vois la dévorer des yeux depuis une semaine ! C'est Sophia Fairchild, une sixième de Serdaigle. Ça m'étonne que tu ne l'aies pas remarqué avant, c'est tout un canon.

Draco se le demandait bien aussi, jusqu'à ce que le beau Noir lui dise :

- En fait, elle était plutôt banale l'année dernière, mais elle a terriblement changé depuis la cinquième !

Agacé pour une raison qu'il ignorait, Draco lui avait alors demandé s'il savait autre chose sur cette fille, et Blaise lui avait répondu que non. La discussion s'était donc orientée vers un autre sujet que Sophia Fairchild, la jolie brunette de Serdaigle.

Néanmoins, Draco avait continué de faire sa petite enquête auprès de connaissances, prétextant qu'il croyait qu'il la connaissait de quelque part, et c'est ironiquement Pansy qui lui apporta la réponse, le nez plissé :

- Oh, elle ? C'est Sophia Fairchild, elle est de la même année que nous. Ça m'étonnerait que tu lui aies déjà parlé, c'est une Sang-de-Bourbe.

Draco avait sourcillé : la question était donc réglée ! Il n'allait pas accorder une minute de plus à une fille qui n'en valait pas la peine. Il avait donc décidé d'effacer la Fairchild de son esprit. Oh, il y avait réussi !

Durant deux jours.

Par la suite, on aurait dit qu'elle calquait son chemin sur le sien : il la voyait absolument partout. Dans les corridors, à la sortie des cours, dans les salles de classe, dans la Grande Salle et même près des toilettes, bordel ! Il avait essayé de lui lancer son regard le plus méprisant à chaque fois, mais il restait que cette fille lui trottait dans la tête continuellement. Une fille totalement banale, avec des amis complètement banaux, des cheveux complètement banaux, un prénom complètement banal…

Il n'y comprenait rien à rien.

Et voilà que deux semaines après avoir remarqué le grain de beauté d'une insignifiante Sang-de-Bourbe, il était désormais incapable de se passer de voir son visage fendu d'un sourire à tous les fichus matins dans la Grande Salle.

Il soupira, les yeux toujours fermés, lorsqu'il réalisa que son moment de quiétude était terminé. En effet, la porte s'était ouverte et c'était assurément celle qui était au poste de «petite-amie officielle de Drago Malefoy» qui venait de lui tapoter le bras.

Avec réluctance, il ouvrit les yeux pour croiser le regard de Pansy Parkinson, la personne qu'il désirait le moins voir. Ses yeux noisette le dévisageaient étrangement : cet air de merlan frit avait quitté son regard.

Il la regarda pendant un petit instant et finit par dire, un soupir dans la voix :

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Tu ne m'as même pas dit au revoir, tout à l'heure, lorsque tu as quitté la Salle commune, dit-elle, un éclat d'indignation passant dans ses yeux.

- Je devais aller aux toilette, désolé, marmonna-t-il, ne tâchant même pas d'avoir l'air crédible.

Elle lui pardonnait toujours tout.

Cette fois-ci n'y manqua pas, bien sûr.

- Oh, d'accord. Tu es prêt à aller déjeuner ?

Il hocha la tête, regardant déjà ailleurs. S'il y avait prêté quelque peu plus attention, Draco aurait remarqué que la main de Pansy semblait tendue dans la sienne et que son ton avait été beaucoup moins cajoleur que d'habitude.


Lorsqu'il entendit son réveille-matin sonner à 6h50 du matin, Harry, encore à moitié dans les affres du sommeil, se dit qu'il devait mal l'avoir réglé car jamais il n'avait à se lever si tôt le samedi matin. En effet, le plus tôt que le Gryffondor consentait à se lever, ce jour-là, était 8h30, et ce à cause de son entraînement de Quidditch. Il l'éteint donc plus ou moins violemment et se tourna de l'autre côté, prêt à retourner paresseusement dans les bras de Morphée.

Ce fut naturellement sans compter sur Ron qui tira brusquement les rideaux du lit à baldaquin de son ami et lui dit dans un bâillement :

- Allez, mec. Faut se lever si on veut avoir le temps de déjeuner avant d'y aller.

Harry, dont les fusibles semblaient mettre du temps à redevenir opérationnels, ne comprit pas tout de suite ce que Ron tentait de lui faire comprendre. Il ouvrit néanmoins les paupières avec difficulté et, prêt à le rembarrer, il vit Neville en train d'essayer d'enfiler sa chemise dans son pied gauche, l'air tout aussi endormi que lui.

Et c'est alors que la lumière fut : Rogue, salle minuscule, ricanements, Serpentards, Ginny, problèmes de cœur.

Immédiatement après avoir fait la lumière sur le pourquoi, Harry se cacha la tête sous l'oreiller, écœuré par l'approche imminente du comment, c'est-à-dire plein de personnes aucunement sensibles à ses états d'âme de jeune homme bafoué dans ses sentiments.

- Veux pas y aller, dit-il d'une voix étouffé.

Malgré la violente menace que représentait un Harry Potter caché sous son oreiller à la manière d'un enfant de cinq ans, Ron s'approcha de lui et l'arracha brusquement de sa planque, envoyant valser l'oreiller à travers la pièce.

- Hey ! s'écria le Survivant, les cheveux tout ébouriffés.

- Arrête tes conneries ! Rogue va tous vouloir nous tuer si un d'entre nous arrive en retard et après ce qui c'est passé lundi, je préfère ne pas l'avoir à dos.

Il va sans dire que l'hardiesse de Ron envers son professeur de potions désormais dans l'impossibilité de leur enlever des points avait quelque peu flanché après le cours du lundi, où il s'était retrouvé, il ne savait comment, avec dix chaudrons pleins de résidus d'insectes à récurer à l'aide d'un trombone. Il avait donc sagement décidé de la boucler en présence du ténébreux Rogue pour les quinze prochains mois.

Tandis que Harry continuait de grommeler en posant ses lunettes sur son nez, Neville, qui avait finalement réussi à s'habiller convenablement, eut un discret soupir de soulagement : Ron était enfin revenu à la raison ! Le jeune Londubat n'aurait donc pas à traîner une poêle avec lui dans la crainte que le rouquin recommence à les mettre dans une position compromettante face à l'effrayant professeur.

Les trois garçons terminèrent de s'habiller et partir en direction de la Grande Salle à grand renfort de bâillements.

- On n'attendait pas Hermione ? dit Neville entre deux oxygénations de cerveau.

- Elle est déjà là en train de se demander ce qu'on fout, je te le garantis, dit Ron en tâchant de remettre un peu d'ordre dans sa tignasse rousse.

En effet, lorsqu'ils franchirent les doubles portes de la Grande Salle, ils aperçurent immédiatement leur amie qui grignotait une rôtie, installée à leur place habituelle. L'air aussi enthousiaste qu'un élève devant une pile de devoirs non faits à deux jours de la rentrée scolaire, Hermione fixait la carafe de jus de citrouille d'un air morne. Le trio s'assit à ses côtés.

- Bien dormi ? demanda Harry à son amie, faisant abstraction totale des poches sous ses yeux.

- Pas vraiment, dit-elle en étouffant un bâillement. Parvatil et Lavande ne l'ont pas fermé de la nuit, je les ai entendu ricaner jusqu'à quatre heures du matin.

Tournant la tête vers les deux concernées, ils virent qu'en effet, les deux potineuses en règle de la maison Gryffondor semblaient pour le moins endormies. Néanmoins, elles avaient l'air assez impatiente, regardant toujours leur montre… L'idée de potins scabreux devait les allécher au plus haut point !

- Je me demande bien qui va y passer, aujourd'hui, dit Harry d'un ton sombre, contrarié de réaliser, merci aux pipelettes qui composaient sa salle de thérapie, que l'école entière devait être au courant de ses problèmes sentimentaux avec Ginny.

« Oh, t'inquiète, ils étaient tous déjà au courant », corrigea avec gentillesse sa petite voix intérieure.

Il serra les dents, refusant d'accorder la moindre pensée à sa désormais ex-petite-amie. Il s'en était bien tiré cette semaine : il n'avait pleuré que huit fois, avait uniquement failli se jeter sur la rouquine pour la supplier de le reprendre trois fois et il ne s'était pas lancé du haut de la Tour d'astronomie. Vraiment, cette rupture, il la prenait fichtrement bien !

Bien qu'au début elle avait essayé de l'approcher, lui avait dit un nombre incalculable de fois qu'elle l'aimait, qu'elle s'excusait pour tout et qu'elle lui avait hurlé dessus à quelques reprises, Ginny avait tout simplement pris ses distances elle aussi, ce qui laissa Harry dans un profond désarroi, bien qu'il fit de son mieux pour le cacher.

C'était bien ce qu'il voulait, non ? Qu'elle lui foute la paix ?

Ne remarquant pas le regard devenu subitement sombre de leur ami, Neville, Ron et Hermione essayaient de deviner qui serait le prochain étudiant à se faire crucifier sur la place publique (ou plutôt la salle poussiéreuse). Ceci dit, cogiter là-dessus était totalement inutile étant donné que Rogue était aussi prévisible qu'un cognard fou lâché sur une foule de Poufsouffle particulièrement obtus.

À une dizaine de mètres d'eux se trouvaient Parvatil Patil et Lavande Brown, toutes deux installées devant un grand parchemin de couleur rose intitulé « Potins amoureux ». Sur celui-ci se trouvait le nom de chacune des personnes composant leur groupe de thérapie respectif. Ainsi, à côté du nom de Harry se trouvait une description assez exhaustive de sa situation sentimentale : entre autres, nous pouvions voir les mots « cocu», « foutoir sentimental » et « à suivre ». Les deux potineuses, malgré qu'elles semblaient relativement épuisées par cette nuit de confidences supposées rester confidentielles, avaient également l'air bien heureuses !

Tandis que Parvatil attachait le parchemin à la patte de sa chouette, nommée affectueusement Scabreuse, en lui chuchotant d'un air satisfait « Sorcière Hebdo », Drago Malefoy, à quelques tables de là, dévisageait un grain de beauté. En effet, la fichue Sang-de-Bourbe avait encore une fois décidé de le faire suer en se plaçant juste en face du blond, dos à lui, à sa table d'intellos. Sa queue de cheval d'où s'échappaient quelques bouclettes frisées semblait le narguer et le rire du boutonneux aux côtés de la brunette l'énervait au plus haut point.

Ce ne fut que lorsque Blaise lui demanda pourquoi il boudait que Draco réalisa qu'il avait les sourcils froncés, une moue désapprobatrice, les bras croisés et qu'il était affalé sur le banc. Se redressant dans un grognement, il marmonna que c'était l'idée de devoir passer deux heures enfermé avec des tarés de Gryffondor qui le rendait grincheux. Haussant les épaules, Blaise recommença à grignoter sa rôtie, laissant Drago à ses pensées d'homme contrarié.

À la table des professeurs, tandis que Dumbledore s'extasiait devant la couleur de son jus de citrouille (qu'il trouvait beaucoup plus orangé qu'à l'accoutumée) sous le regard découragé du professeur McGonagall, Severus Rogue était occupé à calmer les fourmillements dans ses pieds. En effet, ceux-ci mourraient d'envie de se diriger immédiatement vers le Chemin de Traverse pour aller rencontrer la jolie marchande de glaces, mais enfer et damnation, le ténébreux professeur devait d'abord et avant tout se taper deux heures avec des adolescents bourrés d'hormones.

Ainsi, il se força à penser à un problème de taille qu'il allait devoir affronter aujourd'hui.

Une glace au chocolat ou à la vanille ?


Voilà! La thérapie vient au prochain chapitre, promis! :) Dites-moi ce que vous en avez pensé!

P-S: Non, Sophia n'est pas une Mary-Sue aux yeux violets qui parle 160 langues, je vous jure, hihi!

Colbie -xxx-