Merci pour vos encouragements et à Lyra pour sa correction, je passe en coup de vent pour vous librer ce chapitre à peu près dans les temps!
Bonne lecture et à bientôt
Christina
Chapitre 5
Le repas avec Jane et Anthony est rempli d'allégresse les deux jeunes n'en reviennent pas.
Ils sont ravis de la nouvelle vie qui s'annonce pour eux. J'ai juste expliqué que son père ne supporte pas l'idée qu'il gâche sa vie avec une « vieille » et qu'il veut le meilleur pour lui. Je le ferai presque passer pour un saint. Quelle ironie !
Ils décident de ne pas lui avouer tout de suite qu'ils sont toujours ensemble, de toute manière, ils pourront dire s'être retrouvé sur le campus et c'est tout.
Je suis à peu près d'accord avec eux, pas besoin de mettre de l'huile sur le feu.
Ils sont si heureux, si pleins de projets que ça me fait chaud au cœur et quand ils partent ce soir-là, j'ai vraiment l'impression d'avoir fait une bonne action. Enfin, je n'ai pas encore payé la note car c'est un peu de ça dont il s'agit.
J'appréhende vraiment notre tête à tête avec Cullen !
Les jours suivants passent à une vitesse folle. Je reçois de temps en temps des appels d'Anthony, tout se profile à merveille pour lui et sa douce moitié.
Dix jours plus tard, je n'ai toujours pas de nouvelles du père et je me dis qu'il a changé d'avis. Je ne sais pas si je suis déçue ou soulagée. Ça aurait été une belle occasion de prendre mon pied, tant pis.
Je suis gagnante dans tous les cas, soit je préserve ma dignité, soit je m'offre une belle partie de baise. Je dois positiver dans chaque chose pour vivre sereinement et Cullen met souvent à rude épreuve mon optimisme.
Je pense alors à son fils qui a essayé de me joindre plutôt et j'ai peur que tout ce travail ne soit fait pour rien. Je me lève pour prendre mon téléphone quand un coup retentit à la porte.
Je vais ouvrir. Encore ma voisine qui doit avoir besoin de sucre ! Je vais m'en débarrasser rapidement. Mais quand j'entrouvre la porte c'est Edward Cullen qui est là.
Il n'attend pas que je l'invite et entre chez moi. Il est habillé de manière décontracté, jean et chemise, il tient un sac à dos dans sa main et le pose à côté du canapé, comme s'il était chez lui.
-Tu devais m'appeler, je l'agresse en signe de salutation.
Il hausse les épaules.
-J'ai eu beaucoup de choses à faire, mais maintenant Anthony est bien installé donc je suis venu pour que tu remplisses ta part.
Il fait un sourire en coin carnassier.
Je n'aime pas ses manières si cavalières et qu'il débarque chez moi en terrain conquis, foutu connard de présomptueux. Cependant, je n'ai aucune raison de le croire sur parole.
Je l'ignore donc et je fais mon appel comme prévu.
-Allo ?
-Anthony, c'est Bella.
-Oh bonjour, ça va ?
Son ton est enjoué. Il est beaucoup plus détendu avec moi depuis que notre pseudo relation a pris fin.
-Oui et toi ?
-Super devine où je suis ?
Je souris.
-Dis-moi ? Je réponds me doutant de la réponse.
-Dans mon duplex à deux pas du campus, tu verrais c'est génial, il est très bien situé, je peux tout faire à pied et il est pas mal grand. J'ai une grande chambre et une grande pièce à vivre avec un mur rempli d'étagères, c'est super pratique. Si tu viens par ici, j'espère que tu viendras diner avec nous. J'attends Jane, elle ne devrait arriver que dans une semaine. Du coup, je me dépêche pour que tout soit fonctionnel à son arrivée. Oh Bella si tu savais comme je suis heureux.
Je souris comme une demeurée après avoir ri lors de sa tirade. Ce gamin mérite tout cela, il n'y a pas de doute.
-OK Casanova, j'ai compris, je suis contente pour toi, tiens moi au courant, d'accord ?
-Bien sûr… et euh … Bella ?
-Oui
-Merci, merci pour tout, c'est grâce à toi tout ça.
-Ça m'a fait plaisir, prends soin de toi Anthony à bientôt.
-Bye.
Je raccroche, une pointe de nostalgie, c'est notre lot d'enseignant de voir nos élèves grandir continuellement et de se montrer autonome. C'est la première fois que j'ai une petite pincée au cœur en réalisant que le temps passe et que moi, j'ai juste l'impression de stagner et de voir leurs vies à eux évoluer.
Je fronce les sourcils à mes idées un peu dépressives pour le coup, alors que je devrais juste me réjouir quand des paroles me sortirent de ma réflexion.
-Tu vas rester en contact avec lui ? Le ton est accusateur.
Je hausse les épaules.
-Non, tu coupes les ponts. Ordonne-t-il.
-C'est ridicule, répliquai-je lasse. Il est à l'autre bout du pays, de quoi tu as peur, franchement.
-Tu as une mauvaise influence sur lui.
Je ricane, c'est la meilleure celle-là.
-Tu me surestimes !
J'aime à croire que c'est lui que j'ai réussi à manipuler, pas son fils, mais là je me garde bien de lui dire.
-Que lui as-tu dit pour rompre et qu'il aille aussi bien ?
Je suis surprise de la question. S'attendait-il à voir son fils anéanti par notre rupture ?
-Je pense qu'il savait ce qui était mieux pour lui.
Il me dévisage soupçonneux et fait dériver son regard de ma tête à mes pieds.
Je me regarde à mon tour, ok on repassera pour le sexappeal mais je n'ai pas à rivaliser de beauté pour corriger des copies, dans ces cas-là, c'est juste une perte de temps.
-C'est quoi ça ? Demande-t-il en pointant la porte de la salle de bain.
Je hausse les épaules et il va ouvrir la porte.
Il doit contempler ma minuscule salle de bain, au fond la baignoire et à l'entrée, d'un côté les toilettes et de l'autre le lavabo. Oui on peut se laver les mains tout en faisant pipi, mais bon en étant seule c'est vivable.
Il revient dans la pièce avec un air méprisant en détaillant son environnement.
C'est tout petit chez moi, en entrant on tombe dans le salon, derrière il y a une petite cuisine avec un bar ou on peut manger à deux. Je n'ai pas de table, j'ai préféré mettre un bureau juste à côté de la cuisine. En face, il y a la salle de bain et à côté, dans un renfoncement, mon lit.
-Et c'est là-dedans que tu voulais vivre avec Anthony ? C'est pitoyable, on tient à peine à deux. Crache-t-il.
-Va te faire foutre. Je rétorque, un peu vexée.
Il renifle dédaigneux.
-Ouais peu importe de toute manière je ne suis pas là pour ça.
Il se retourne vers moi et me dévisage encore.
-Je voulais te baiser pendant les 36 heures à venir sur toutes les surfaces et pièces de chez toi, mais franchement c'est minable tellement c'est minuscule.
Je le jette dehors ou je l'étripe, je suis plus sûre là. A moins que je le viole sur place, car malgré moi, l'idée qu'il me prenne un peu partout m'a allumée.
Il me regarde en face.
-Ok déshabille-toi. Enchaine-t-il avec son aplomb accoutumé.
Je hoquète de surprise. Je retiens les insultes.
Merde ! Ok il est franchement hot comme mec et on a un accord, mais quand même il abuse là, me crie ma raison.
-Tu veux boire quelque chose ? Je propose l'air de rien.
Je me dirige vers la cuisine et je commence à préparer un café, j'ai bien besoin de caféine dans mon sang.
Des bras se posent sur mes hanches, je sursaute quand il se rapproche de moi et me colle.
Je sens son érection buter contre mes fesses et je sais déjà que je suis perdue. Le manque de sexe, les promesses d'un bon coup et l'anticipation, sans compter la hargne que je mets à le détester, déculpent chez moi, mon excitation et ma rage d'exploser et de détendre tous les muscles de mon corps.
Je soupire. Je sens ma défaite.
Ses mains passent sur mon ventre et me resserrent un peu plus.
-C'est une très bonne idée le comptoir de la cuisine, murmure-t-il à mon oreille alors que ses mains prennent en coupe mes seins.
Je suis déjà complètement captive, je n'en reviens pas d'être aussi réceptive à ce connard.
Il me fait pivoter sur moi-même et plaque ses lèvres contre les miennes, sa main se pose à l'arrière de mon crane pour me maintenir. Il est exigeant, sa langue franchit le passage de ma bouche. Tout dans ses gestes est fait en sorte de me dominer et je suis trop excitée pour protester. Je n'ai plus envie de me battre contre lui, je veux le soulagement de mon corps et je sais qu'il est largement capable de satisfaire mes désirs.
Ses mouvements sont un peu brusques quand il me dévêtit avec impatience. Je me retrouve très vite nue dans ma cuisine face à lui.
Il défait son pantalon et me hisse sur le bord, il déroule un préservatif sur sa belle tige, puis il s'avance pour glisser ses lèvres dans mon cou et ma clavicule, je me rapproche de lui. Il laisse trainer une de ses mains du haut de mon corps vers le bas et effleure ma fente.
-Tu es déjà trempée pour moi, tu vas voir ce que c'est que de baiser avec un homme et non un gamin.
Je suis sur le point de répondre quand il me pénètre d'un coup, je retiens le cri dans ma gorge, je ne vais pas lui donner en plus cette satisfaction.
-Oh putain, jure-t-il en enfouissant sa tête.
Je halète complétement, sous ses assauts.
Mon dieu qu'est-ce qu'il me remplit bien. Je sens sa queue dure et douce masser mon intimité. C'est si agréable.
Il me fait pencher sur le plan de travail et enfiché en moi, il parcourt mon corps, mes seins de ses mains avides.
Je me tortille sous lui alors qu'il pince une de mes pointes qui s'érige encore plus sous son contact.
Son regard sur moi est fiévreux, nous sommes dans le même état, nous sommes transportés par le plaisir qui nous consument.
Je pousse mes hanches pour accentuer la friction et il y répond en commençant à me marteler d'un rythme soutenu.
Je m'accroche au rebord alors qu'il me pilonne sans relâche.
Il me tire par les hanches à deux mains pour me rapprocher de lui, mes fesses sont presque dans le vide. Il me maintient d'une main sous moi tout en continuant son travail formidable de va et vient quand sa main libre va pincer mon bouton de chair. C'est intense et bestial, je suis complétement transporté par son corps, son charisme, son animalité qui me transcendent.
Je me referme sur lui sans plus attendre, la sensation est incroyable et je hurle mon bien-être alors qu'il s'effondre sur moi, haletant.
Il nous faut quelques minutes pour reprendre notre souffle. Il se dégage de moi et je sens le vide m'envahir.
Il va jeter le préservatif dans la poubelle. Je n'ai toujours pas bougé.
Je tente de me redresser, mais il arrive et passe ses mains derrière mes genoux et les maintient contre sa poitrine d'une main. Il me tend l'autre, je la saisis incertaine et il tire dessus me faisant relever d'un bond et avec l'impulsion il me laisse tomber sur son épaule et me porte comme un sac à patates.
J'hésite entre glousser ou m'offusquer. Je n'ai pas le temps de tergiverser qu'il me laisse tomber lourdement sur le canapé.
Je suis étonnée, il me regarde de sa hauteur.
Il fait un sourire en coin et regarde sa verge qui pointe de nouveau vers le haut.
-Tu vois on peut avoir passé la trentaine et être encore capable de bander. Je te veux encore, je vais te prendre de toute les manières possibles, c'était juste un avant-goût. Demain tu ne pourras plus marcher et si tu chauffes trop, je t'enculerai. J'ai même prévu au cas où une petite pilule bleue. J'ai bien l'intention de te faire mienne pendant les 36 prochaines heures.
Je suis choquée par ses mots. Il veut se la jouer sûr de lui, mais je vais le battre à son propre jeu, j'en suis certaine que c'est que de la gueule, alors je ricane.
-J'aimerais bien voir ça, je le provoque.
Ses yeux noircissent et il s'avance vers moi.
-Suce, m'ordonne-t-il en approchant son sexe de moi.
-Lèche, je lui réponds du tact à tac en écartant mes jambes.
Ses lèvres frémissent.
Il se baisse alors et sans aucune douceur me lève et me traine jusqu'au lit.
Je n'ai pas le temps de dire ouf qu'il se laisse tomber sur le dos et il m'entraine avec lui me mettant tête-bêche à lui.
Merde un 69 ! Ça fait bien longtemps que je n'ai pas pratiqué le sexe oral de cette façon, mais pourquoi pas.
Je m'installe bien au-dessus de lui.
Ses mains caressent l'intérieur de mes cuisses doucement. Il commence par déposer un baiser sur la peau douce à côté de mon aine, je bouge mes hanches vers lui, impatiente.
Sa main s'abat sur ma fesse.
-Reste tranquille et suce, m'ordonne-t-il à nouveau.
Heureusement il repart déjà à l'assaut de mon corps, ce qui fait taire la remarque cinglante que je voulais lui cracher. Je me concentre donc à mon tour sur le sien.
Je me tiens alors d'une main alors que de l'autre, je commence à encercler sa queue à la base pour remonter et faire des petits mouvements de va et vient.
Très vite mon geste est suspendu car sa bouche vient de faire ventouse sur mon sexe. Je gémis fortement, profitant de cette stimulation. Je reste immobile pour apprécier pleinement, mais ce que je n'anticipe pas c'est la seconde claque sur mon autre fesse.
- Concentre-toi, m'intime-t-il.
Je grogne et d'un coup, je happe sa queue dans ma bouche resserrant et aspirant fort.
Je le sens se tendre sous moi et s'arc-bouter alors que ses doigts s'enfoncent dans ma hanche.
-Doucement tigresse, souffle-t-il en mordant la peau tendre du haut de ma cuisse.
Je relâche sa tige, pour geindre de surprise et de douleur.
Ok j'ai compris, je n'ai pas intérêt à jouer car il peut en faire tout autant.
Je commence alors à lécher de toute sa longueur sa magnifique queue et ma langue au sommet tourne sur son gland le suçotant.
Sa bouche se recolle à moi alors qu'il gémit m'envoyant des vibrations dans mon centre, c'est mon tour de ressentir les effets et je gémis en retour, mes lèvres autour de lui.
-Oh, oui souffle-t-il contre moi directement sur mon clitoris, me faisant geindre plus fort. Je tente de m'appliquer et je le suce goulument, l'enfouissant autant que je peux dans ma cavité buccale.
Cependant, très vite, je n'arrive plus vraiment à faire les deux à la fois, entre ses assauts et la fellation, je perds le rythme dès que je commence à le pomper tant il est doué dans ce qu'il fait. Je ne suis que gémissements.
Ses attaques continuent. C'est doux, chaud, humide, qu'est-ce qu'il est bon avec sa langue ! Je me trémousse contre lui et il tente de me maintenir. Je n'en peux plus, je suis sur le point d'éclater et il continue ses assauts. Une de ses mains caresse mes fesses, vient se perdre à mon entrée sans pour autant me pénétrer. Il me fait languir, je le sens aussi venir caresser ma rondelle, c'est léger. Ma raison voudrait protester, mais mes sens sont tellement en ébullition que je me sens trop faible.
Je tête sa queue paresseusement, je profite de tout ce qu'il m'offre, ses attouchements sont plus poussés, ils me font vibrer un peu plus et sans que je m'en rende compte, son index me pénètre la rondelle, m'envoyant des sensations nouvelles alors que ses lèvres aspirent fortement mon clitoris.
Je jouis en hurlant mon plaisir.
Je suis complétement avachie sur lui, incapable de bouger.
Il me pousse sur le dos et je me laisse faire.
-Tu es plus réceptive que je ne le croyais à la sodomie. Je crois qu'on va bien s'amuser, mais avant tu me dois un orgasme.
Je râle, j'aurais bien roulé sur le côté et dormi. Mes membres étaient comme de la guimauve.
-Allez ma belle, tu vas voir ce que c'est qu'un mec, un vrai, pas un gamin.
Il va chercher un truc dans son sac et revient, son sexe couvert d'un préservatif.
Il s'enfonce directement en moi et me pilonne quelques secondes.
-Tu vois le souci avec les jeunes c'est qu'ils ne connaissent que ça. Ils croient que c'est un marathon, ils n'ont aucune idée des variantes qu'ils peuvent avoir, ils ne connaissent pas le corps de la femme comme je le connais.
Il me tire à lui se met sur ses genoux alors qu'il me bascule sur le côté.
Il enjambe une de mes jambes alors que l'autre se retrouve sur son épaule. Il revient me pénétrer jusqu'à la garde.
Oh mon dieu, je le sens si bien ! Sa queue tape à des endroits rarement sollicités dans mon vagin, c'est formidable.
Il me tire à lui pour se reculer l'instant d'après et revenir lentement et en force au fond de moi. Il s'immobilise avant de créer une rotation.
Je crie de surprise et de bien-être.
Il est lent dans ses mouvements et ressort pour rentrer de nouveau et se frictionner un peu plus contre moi, enfoui dans ma chaleur. Je sens mon clitoris sollicité comme jamais lors d'une pénétration. C'est juste magique, c'est comme s'il appuyait sur tous les points sensibles en même temps.
C'est bon, je suis déjà sur le bord du gouffre à ces nouvelles sensations.
Je sens déjà les prémices de mon orgasme quand il sort complétement de moi.
Je grogne.
-Tu vois, aucun gamin ne peut t'emmener si rapidement au summum de ton plaisir.
J'en ai marre de l'entendre se vanter. Je ne connais pas homme plus vaniteux, prétentieux que lui. Je sais ce qu'il essaye de faire, il veut me convaincre qu'il est meilleur qu'Anthony et ça me gave.
Mon orgasme faute de stimulation, s'échappe et quand il voit mon corps redevenu plus calme, il me réinvestit avec cette même lenteur.
-Un gamin ne peut pas avoir la patience de bien préparer sa partenaire pour lui offrir un orgasme plus puissant qu'une baise vite fait, quelle que soit sa vigueur, rien ne surpasse la stimulation d'endroits stratégiques.
Sa main qui ne tient pas ma jambe contre lui commence à se balader et va pincer vigoureusement mon sein, m'envoyant des frissons jusqu'au ventre.
-Edward, je le supplie, plus vite, plus fort.
Je suis limite incohérente, je suis si proche de ma délivrance et je sais qu'il s'en sert pour jouer avec moi.
-Non, ma belle, il n'y a que l'expérience et la maturité qui permet à un homme de pouvoir contrôler le plaisir de sa partenaire.
Je n'en peux plus, je veux qu'il se taise et qu'il me baise. Je trouve donc la seule chose qui fera cesser ses jérémiades ridicules.
-Je n'ai jamais couché avec Anthony, je hurle de frustration pour qu'il arrête tous ses commentaires inutiles.
Il se fige à ses mots, enfoncé en moi. Il me scrute intensément. Il cherche à voir la vérité.
Je soupire en fermant les yeux.
-C'est vrai ? Demande-t-il incertain, il a besoin d'en être sûr d'avoir la confirmation de mes mots.
-Je ne vois pas pourquoi, je te mentirais là-dessus.
Je m'énerve un peu en répondant.
Il hoche la tête et je peux voir les rouages de son esprit, il semble perdu un instant.
Alors que je pense à lui demander s'il va bien, il se retire et d'un mouvement rapide, il me met sur mes genoux. Je n'ai pas le temps de dire ouf qu'il m'enfile à nouveau jusqu'à la garde.
Il ancre ses mains à mes hanches et me pistonne avec vigueur.
J'ai du mal à retenir mon corps sous ses assauts mais ses mains ne me laissent pas filer. Il y a va fort et vigoureusement. C'est très érotique dans ce côté bestial mais sans la stimulation de mon clitoris, les va et vient sur mon point G sont trop saccadés pour m'apporter un réel soulagement. J'aime la levrette, mais j'ai besoin d'une autre forme de stimulation pour arriver à mon apogée dans cette position.
Il lui faut quelques minutes pour se répandre au fond du préservatif, me laissant frustrée. Et je sais qu'il en a parfaitement conscience, ce qui m'agace d'autant plus.
Il se penche alors sur moi, mon corps s'affaissant sur le lit et il me murmure.
-Deux-deux.
Enfoiré de contrôlant !
Il se détache de moi alors que je gémis. Cet enculé sait très bien ce qu'il fait et a volontairement fait en sorte que je ne jouisse pas alors que j'étais il y a moins de 5 minutes sur le point d'exploser.
Effectivement, il connait très bien le corps de la femme et j'en ressens de la colère.
Je n'ai pas le temps de réfléchir plus que je le vois se lever et prendre son pantalon.
J'hésite à protester quand il se rhabille, il m'avait fait des promesses de débauche sexuelle et là il s'habille.
Je me retiens car je ne veux pas créer un précédent en étant la demandeuse, donc je me tais et je suis totalement stupéfaite quand l'instant d'après il sort de chez moi sans un mot.
