Coucou tout le monde!

Alors comment s'est passé cette rentrée pour vous? ( Pour ceux qui sont encore en vacances, je n'ai qu'une chose à dire...rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr, c'est pas juste!...lol)

Non parce que moi...c'est la déprime totale...mes profs sont super exigeants...donc résultat je poste un chapitre qui n'était même pas terminé il y a quelques minutes, j'écris souvent en période de déprime...Qui a dit "merci les profs?"...

Enfin voilà quoi...j'espère que ça vous plaîra...On y apprend quelques petites choses...bon j'en dit pas plus...

BONNE LECTURE

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Dédicace: A ma petite Marion et aussi A TOUS CEUX QUI PRENNENT LE TEMPS DE ME LIRE...vous m'avez trouvé sadique au dernier chapitre?...vous découvrirez plus tard que je peux l'être encore plus...lol...mdr

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Chapitre 24 : Suivre son cœur…

James semblait très mal au point.

De là ou elle était Ginny pouvait voir qu'il boitait, que sa robe de Sorcier était déchirée de tout son long, et que son bras pendait autour du cou de Sirius.

Le cœur de la rousse se mit à battre très fort.

Pitié Merlin que Remus ne l'ait pas mordu !

Après coup, sa prière lui sembla stupide.

Bien sur que Remus ne l'avait pas mordu. Cela se serait su si, James Potter, célèbre père du célèbre Survivant, avait été un Lycanthrope.

Ginny hocha la tête de droite à gauche.

Ce n'était pas le moment de penser à ça.

Non, elle devait plutôt se décider à bouger.

Si les maraudeurs la trouvaient ainsi dans la Salle Commune, ils auraient de très sérieux doutes.

Mais dans un même temps James avait l'air d'être si mal…elle ne pouvait pas le laisser…

Une petite voix lui rappela que les maraudeurs avaient l'habitude des blessures en tout genre, et que, si le jeune Potter était vraiment amoché, il serait conduit à l'infirmerie.

Les maraudeurs se chargeraient de trouver une excuse valable.

Ce fut sur cette certitude que Ginny monta à son dortoir.

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Son réveil sonna à sept heure pile.

Ginny grogna mais se félicita d'avoir pris la précaution de le mettre en route.

Bien que très sympathique, Madame Pomfresh détestait les retards.

Elle se prépara avec lenteur. Elle avait à peine pu fermer l'œil de la nuit tant l'inquiétude l'avait rongé.

Lorsqu'elle descendit à la Salle Commune, elle trouva Gordon, assis près du feu, à la place exact que Remus occupait en temps normal.

- Bonjour, lança-t-il d'un ton gêné.

Ginny haussa un sourcil et fronça l'autre avant de répondre un « Bonjour » peu engagé.

- Lily…je vou…je voulais m'excuser pour mon comportement d'hier…je suis vraiment désolé…

La rousse le scruta quelques instants tandis que lui continuait de se répandre en excuses.

- Ca va…, souffla-t-elle doucement, tu es excusé…mais tu dois m'expliquer ce qui t'est passé par la tête !

Il eu un petit sourire et se leva.

- Allons manger avant.

Lorsqu'ils atteignirent la Grande Salle, celle-ci était presque vide, à l'exception de quelques Serdaigles très studieux.

- Alors, racontes ! Fit Ginny en s'asseyant à la table Griffondor où ils furent les seuls occupants.

- Et bien disons dans les grandes lignes que…hum…j'ai comprit quelque chose d'important hier…quelque chose qui m'a été caché pendant un bout de temps !

Le cœur de Ginny rata un battement…Gordon avait-il découvert la vérité au sujet de Remus ?

- Euh…Tu peux être encore moins clair… ?

Il eu un sourire.

- Désolé Lil'…mais cette fois ci…tout se jouera entre Remus et moi…

Cette fois, le cœur de Ginny s'arrêta net.

Elle était sûre que Gordon était au courant.

Mais ce qui la sidéra fut qu'il ne semblait pas en être…horrifié, choqué, effrayé…bref, toute réaction que n'importe qui aurait eu…

Sauf que Gordon n'était pas n'importe qui pour Remus et vice versa.

Ginny eu un grand sourire.

Après s'être repus, ils empruntèrent le chemin de l'infirmerie où ils suivaient depuis le début de l'année leur option de médicomagie.

Ils entrèrent en discutant le plus discrètement possible.

Madame Pomfresh détestait que l'on fasse du bruit dans son infirmerie.

Ginny vit des rideaux tirés au fond de la pièce. Remus devait se reposer. Et il n'y avait aucun signe d'un brun à lunettes, elle allait soupirer de soulagement lorsque…

- Ecoutes, lui murmura Gordon.

Ginny tendit l'oreille.

La voix de Madame Pomfresh lui parvenait, l'infirmière ne paraissait pas enchantée.

- Viens, fit Gordon en lui tirant sur la manche.

Ils passèrent derrière d'autres rideaux tirés que Ginny n'avait pas vu jusque là.

La rousse se figea.

Là, étendu, se tenait un James très pâle, qui protestait ce que disait l'infirmière.

- Ah vous voilà vous deux ! Dit Madame Pomfresh. Peut-être pourrez vous résonner votre camarade !

James avait encore plus pali en voyant Gordon et Ginny.

- Aller…l'un de vous deux reste avec lui et lui applique cet onguent sur le bras droit…l'autre vient avec moi…quatre élèves de première année sont arrivés tout à l'heure avec des poireaux dans les oreilles …

Gordon poussa Ginny en avant avec un petit sourire en coin et lui murmura un « vas y princesse, ton preux chevalier a besoin de toi ».

Ginny rougie et lui décocha un regard noir.

- Bien Miss Evans. Reconnaissez vous ceci ?

- Bien sur Madame, il s'agit d'un onguent de réconfort…un baume…d'Athélas.

- Bien, cinq points à Griffondors…Prewett suivez moi…

Gordon s'éloigna non sans lancer un dernier clin d'œil à Ginny.

La rousse se tourna vers son « patient ».

- Merlin ! Tu es dans un sal état ! Qu'as-tu fait pour te retrouver…

- Ce n'est rien, coupa doucement mais fermement James.

Ginny le regarda fixement puis soupira.

De toute façon elle savait déjà ce qui s'était passé, alors à quoi bon ?

Elle prit l'onguent et s'approcha de James.

Ils se lancèrent un dernier regard puis Ginny saisit doucement le bras du brun, tentant d'outre passé le frisson qui la transperçait.

Puis tout aussi doucement et surtout en évitant de croiser les beaux yeux chocolat de James, elle appliqua les soins au Griffondor.

Elle sentait le regard du brun la parcourir…elle sentait son souffle si près d'elle…elle touchait sa peau si douce…

Lentement elle releva ses yeux émeraude.

Cette fois ci, elle ne pu que sentir un long frisson traverser son être.

Car James la fixait avec dans ses yeux cette lueur qu'elle ne comprenait pas.

Cette lueur qui était présente chez lui depuis le premier instant et qu'elle n'avait jamais réussi à identifier.

Cette lueur qui était devenu flamme.

Ils étaient si proches.

Leurs souffles se mêlaient presque.

Leurs regards ne se quittaient pas.

Ginny était si près de lui…

Elle vit le regard de James dévier doucement sur ses lèvres…

Elle…était…si…près…de…lui

Une alarme retentit dans son esprit.

Ce fut aussi rouge qu'une écrevisse qu'elle s'éloigna.

James baissa les yeux et murmura un vague « merci ».

Ginny lui sourit timidement.

- De rien, dit elle simplement.

Elle lui intima ensuite le repos le plus complet pour son bras, avant de s'en aller d'un pas rapide…elle était très gênée.

Cependant Ginny ne manqua pas de remarquer le regard de James qui la suivit longtemps après son départ…un regard qui la dévorait littéralement.

- Miss Evans ! Pouvez vous venir par ici !

La rousse s'avança et constata que Gordon avait du mal à extraire le reste de poireaux de l'oreille d'un des premières années…

Ginny eu un sourire lasse et agita sa baguette, le légume disparu totalement et Gordon soupira de soulagement.

Madame Pomfresh s'apprêtait à leur faire une remarque lorsque la porte de l'infirmerie s'ouvrit en grand.

Un jeune poufsouffle entra et déclara d'une voix saccadée qu'il y avait eu une altercation inter maison et qu'on avait besoin de l'infirmière dans le bureau du directeur.

Madame Pomfresh s'empressa de suivre le garçon non sans pester contre la bêtise des élèves…

Ginny et Gordon échangèrent un sourire et renvoyèrent les premières années aux poireaux qui se dépêchèrent de s'en aller.

La pièce était à présent vide de tout patient si l'on exceptait James et au loin, Remus.

- Bien, fit Gordon.

Ginny lui lança un regard interrogatif qu'il ignora en s'avançant vers le lit où était étendu le lycanthrope.

- Gordon que veux tu fair…Gordon ! Non ! Madame Pomfresh ne veut pas qu'on le dérange…

- Que tu dis…je veux juste le voir…pas le déranger…, chuchota le jeune Prewett.

- Gordon…reviens ici…

- Vas t'occuper de ton chevalier, tu veux ?

Ginny rougie considérablement et fusilla Gordon du regard. Ce dernier profita de l'effet de ses paroles et passa derrière les rideaux.

La rousse le suivit aussitôt.

Remus était très pâle. Trop pâle.

Ses cheveux châtain clair étaient éparpillés un peu dans tout les sens.

Et une nouvelle cicatrice ornait son front.

Ginny entendit Gordon soupirer et hocher la tête.

- Comment ai-je pu être aussi aveugle…, murmura-t-il.

Il s'approcha du lit et entreprit de remonter doucement les couvertures.

Ginny se sentit de trop et recula de quelques pas.

Peut-être ferait-elle mieux d'aller voir son preux chevalier finalement…

Elle ferma les yeux et se gifla mentalement.

Elle ne devait jamais oublié…James ne serait jamais à elle

Elle soupira. Son cœur se serra.

James ne serait jamais à elle.

Mais…cela ne l'empêchait pas d'aller lui tenir compagnie…n'est ce pas ?

D'un pas déterminé elle se dirigea vers le lit du jeune Potter.

Non, rien ne l'empêchait de rester avec lui…pendant qu'il en était encore temps…

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Ginny bailla pour la nième fois, s'attirant par là un regard désapprobateur de la part de Madame Pomfresh.

La journée du samedi avait été assez mouvementée, mais la journée du dimanche, elle, s'annonçait paisible.

James était sorti de l'infirmerie la veille au soir et Ginny ne pouvait que rougir en pensant à l'étrange moment qu'ils avaient partagé…

Ses yeux émeraude dévièrent sur l'horloge de l'infirmerie…il était à peine neuf heures…

Elle soupira (discrètement) et se tourna vers la potion qu'elle préparait.

Une potion complexe qui nécessitait qu'elle soit attentive, le liquide verdâtre qui bouillonnait devant elle était essentiellement composé d'ingrédients fort dangereux…

Elle entendit Gordon bailler à côté d'elle.

Il regardait sa propre potion avec des yeux vitreux.

Il sommeillait encore, semblait-il.

Seulement il ne fallait absolument pas sommeiller lorsque l'on manipulait de l'arachiflore.

Car cette plante dégageait un liquide toxique si on la coupait au mauvais endroit.

Chose que Gordon fit sans même s'en rendre compte.

- Prewett !

- Gordon !

Mme Pomfresh se précipita et Ginny rattrapa son ami juste avant qu'il ne touche le sol.

- Venez nous allons l'allonger là…quel inconscient ! J'avais pourtant dit que l'arachiflore était toxique ! Marmonna l'infirmière.

Ginny regarda son ami avec inquiétude.

- Heureusement…j'ai tout ce qu'il faut…il va juste rester endormi un long moment…sans doute jusqu'à demain matin…

L'infirmière s'activa autour de Gordon et ordonna à la rousse d'aller continuer sa propre potion…en faisant attention !

Un quart d'heure plus tard Ginny soupirait, de soulagement cette fois.

Sa potion avait prit une teinte d'un vert pomme parfait.

Madame Pomfresh eu un sourire.

- Aller donc vous occupez de Lupin là-bas…il faut encore que je dose certains produits pour Prewett…

Ginny s'exécuta et passa à travers les rideaux qui entouraient le lit de Remus.

Le lycanthrope dormait, mais pas paisiblement.

Ginny fronça les sourcils en le voyant s'agiter et marmonner des propos incompréhensibles.

Son visage reflétait une souffrance sans nom.

La rousse s'approcha sans bruit et posa une main le front de son ami.

Il n'avait pourtant pas de fièvre.

Mais c'était peut-être…un simple cauchemar…

- Ne me laisse pas…ne me laisse pas…, répétait-il sans discontinuité.

Ginny sursauta.

Remus hochait la tête de gauche à droite en débitant cette litanie.

« Ne me laisse pas. »

La rousse ne savait plus quoi faire.

Remus commença à trembler.

Elle fit alors un pas en avant pour aller chercher Madame Pomfresh lorsqu'elle se sentit soudain agripper fermement.

Elle se retourna pour faire face à un Remus pâle et désorienté.

Des larmes sillonnaient son visage tourmenté, et ses yeux mordorés ne clamaient qu'une seule chose…

« Ne me laisse pas. »

Ginny s'approcha doucement de lui, et prit par ce même instinct qui lui avait fait dire des paroles de réconforts au QG de l'Ordre de Phénix dans ce qui serait le futur, elle le serra dans ses bras.

- Chut, Remus…, murmura-t-elle, ça va aller…calme toi…ce n'était qu'un cauchemar…rien de plus qu'un simple cauchemar…

Il la serra encore un peu plus contre elle, enfouissant son visage dans le cou de la rousse.

Ginny sentit les larmes de Remus couler lentement contre sa peau.

- Ce n'était pas un cauchemar…ce n'était pas un cauchemar…pourquoi…pourquoi est-elle partie ?

- Chut Remus, calme toi. Tout va bien je suis là. Calme toi.

- Promets moi Lily…promets moi de ne jamais me laisser…

- Je te le promets…je te le promets Remus…

- Oh Lily…pourquoi est elle partie…

Ginny le berça doucement.

Il sembla se détendre mais il s'accrochait encore désespérément à elle.

- Qui est parti ? Demanda-t-elle au bout d'un moment, d'une voix douce.

- Ma mère…, souffla Remus.

Ginny se figea.

La mère de Remus l'avait abandonnée…elle ne pouvait pas le concevoir…c'était impossible…

- Elle…elle…est morte, murmura encore Remus.

Cette fois, le cœur de Ginny se serra violement et les pleurs du lycanthrope redoublèrent.

Elle prit alors le visage de son ami entre ses mains et le força à la regarder dans les yeux.

- Ca va aller Remus...Je…je suis là pour toi. Tous tes amis sont là pour toi. Et je suis sûre que de là où elle est…ta mère te veille. Et tant que tu garderas son souvenir au fond de ton cœur, tant que tu ne l'oublies pas…elle vivra à travers toi... tu peux hurler, pleurer, crier, tu peux faire tout ce dont tu as envie mais après coup…avance, ne te retourne pas…parce que…parce que la vie continue

Elle déposa un baiser sur le front du lycanthrope.

Même si les traces de ses larmes se distinguaient encore sur son visage, Remus ne pleurait plus.

Il fixait Ginny avec ses yeux d'or.

Et lorsque cette dernière voulue partir pour le laisser se reposer il la retint à nouveau par le bras.

- Reste avec moi…s'il te plaît…

Il se tassa un peu sur le lit et lui fit une place.

Ginny hésita mais fini par céder.

Sans aucune gêne, Remus vint se blottir entre ses bras, posant sa tête contre la poitrine de la rousse.

Machinalement Ginny lui caressa doucement les cheveux.

Un silence s'installa, seulement brisé par le bruit de fond au delà des rideaux.

- Tu veux en parler…, proposa finalement la rousse.

- Je…

Remus sembla réfléchir un moment.

- Je ne l'ai jamais connu, murmura-t-il après quelques instants. Je n'ai aucun souvenir…aucune odeur qui pourrait me la rappeler…aucune sensation de douceur qui la caractériserait…rien…rien à part un goût amer…Mon père était si effondré…il l'est toujours d'ailleurs…il ne me voit même pas…

Ginny sentit ses propres larmes menacer de la submerger.

Mais elle se retint. Pour Remus.

- Je…elle est morte quand en me donnant la vie tu comprends ? Elle n'a même pas eu le temps de me prendre dans ses bras avant de partir…et mon…mon père ne l'a pas supporter…il se noie dans une mélancolie…et je crois…je crois qu'il n'en sortira jamais…je crois qu'il me hait…il me hait parce que je lui ai prit la femme qu'il aimait…

Les larmes de Remus recommencèrent à couler.

Ginny écoutait encore, sans rien dire. Passant inlassablement la main dans les cheveux du lycanthrope.

Il fallait que Remus se libère.

- Ma mère est morte…elle m'a laissé…et mon père…mon père ne m'a jamais vu…ne m'a jamais voulu…

Remus s'arrêta et se blottit un peu plus contre Ginny qui le serra encore plus fort contre son cœur.

- Ton père t'aime, Remus. J'en suis certaine. Mais il n'a pas su avancer, il n'a pas trouvé l'énergie pour continuer de vivre. Ne lui en veut pas. Et surtout…surtout ne fait pas la même erreur que lui.

- Je ne…

- Parce que toi tu as toute l'énergie pour continuer…, le coupa-t-elle, tu as des amis qui t'aiment et qui comptent sur toi…et tu as…tu as certainement quelqu'un qui a prit une place particulière dans ton cœur.

Remus rougit et balbutia. Ginny rie doucement.

- Pas la peine de le cacher…je le sais c'est tout. Maintenant à toi de voir quel chemin est le meilleur pour toi.

La rousse se tu un instant avant de reprendre.

- Mais si je peux te donner un conseil…

- Oui…

- Suis ton cœur…le chemin du cœur est toujours le meilleur, quelques soient les circonstances…

Ginny pensa furtivement à Dumbledore et à ses paroles.

Un grand homme.

Elle hocha la tête et se dégagea de l'étreinte de Remus, prête à s'en aller, mais une fois encore le lycanthrope la retint.

- Lily…je…merci.

Elle lui sourit doucement et s'éloigna.

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Le lundi matin fut éprouvant, le week-end ayant été riche en émotions.

Remus sortit de l'infirmerie assez tôt pour reprendre les cours. Il n'avait pas reparlé à Ginny au sujet de la conversation qu'ils avaient eu la veille, mais aucuns mots n'étaient nécessaires.

Cette discussion resterait un secret seulement connu d'eux.

La rousse ne doutait pas que les maraudeurs et même Beth et Gordon soient au courant de la situation de Remus…cependant elle était sûre qu'aucuns ne connaissaient ses sentiments tels qu'il les lui avait décrit…

Gordon quand à lui, se réveilla tard dans la journée, ratant la majorité des cours

Il arriva au dîner avec un sourire fatigué, et se laissa tomber à côté de Ginny, juste en face de Remus.

- Ca va mieux ? S'informa ce dernier.

- Oui…mais je n'ai jamais entendu quelqu'un crier aussi fort que Madame Pomfresh…sauf peut-être ma mère…, grimaça Gordon.

Il provoqua le rire de ses camarades mais une moue se dessina sur le visage de Ginny. Elle était en colère.

Comment pouvait-il plaisanter alors qu'il avait frôlé le coma magique ?

- Bien, fit elle. Je vois que tu ne me prends pas en compte. Parce que pour information moi aussi je peux crier très fort…SURTOUT FACE A UN IMPRUDENT COMME TOI !

Gordon se tassa sur lui-même.

- NON MAIS FRANCHEMENT ! TU N'ECOUTES VRAIMENT RIEN ! QUAND ON TE DIT DE FAIRE ATTENTION, TOI TU FAIS LE CONTRAIRE ! L'ARACHIFLORE EST TRES DANGEREUSE ! TU AURAIS PU AVOIR QUELQUE CHOSE DE GRAVE !

Toute le Grande Salle se tourna vers eux. Mais Ginny s'en fichait. Elle avait été terrifiée en voyant Gordon sombrer dans l'inconscient. Il devait payer de sa colère son insouciance.

Pourtant elle se calma légèrement après avoir débiter quelques autres paroles et murmura finalement un « Ne me fais plus jamais une peur pareille ! » avant de reprendre son repas, sous les yeux surpris de la majorité des élèves, et pleins de reproches de la part du corps enseignant.

Il y eu un silence, puis dans un bel ensemble James et Sirius éclatèrent de rire.

- Rappelez moi de ne jamais plus la mettre en colère…j'avais presque oublier à quel point elle pouvait s'énerver…, plaisanta James en regardant Ginny avec (à nouveau) cette lueur qui troublait la rousse.

Pour se défendre, Ginny pointa un doigt accusateur en direction de James.

- Toi tu ne perds rien pour attendre…alors mange et tais toi !

Elle eu cependant du mal à ne pas rire lorsqu'elle vit les maraudeurs au grand complet la regarder avec un air perplexe.

Finalement elle ne pu se retenir bien longtemps, et le dîner se fini dans la joie et la bonne humeur jusque…

- Remus…je pourrais te parler ?

Gordon se tortillait les mains et se mordillait la lèvre.

- Bien sur.

- Non…je veux dire…seul à seul.

Le lycanthrope rougie.

- Je…

Ginny lui lança un regard significatif.

- D'accord.

- Hum…si tu as fini…on pourrait y aller…

- Oui.

Les deux garçons se levèrent et sortirent (rapidement) de la Grande Salle.

Nombreux furent les regards qui s'attardèrent sur les battants des grandes portes en bois.

Le cœur de Ginny battait très fort. Elle espérait…elle espérait que Remus et Gordon soient enfin réunis…pendant qu'il en était encore temps…

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Alors alors?

Verdict?

Vous voyez, James va très bien...j'allais pas l'amocher non plus...mon ptit Jamesie...lol

Qu'est ce que vous en pensez?

Moi après re re lecture je le trouve bien...c'est pas l'excellence ce chapitre certes, mais il est bien. lol

Voilà...

UN GRAND MERCI A VOUS TOUS POUR VOS REVIEWS QUI ME FONT CHAUD AU COEUR!

meme si j'ai remarqué une baisse dans le nombre des reviewers...

GROS BISOUS à tous le monde!

Eléonore