Bonjour à tous !!!
Je sais…c'était long…mais le voilà !
Tout beau, tout neuf !
Le chapitre 31 !!!
J'espère qu'il vous plaira…j'ai vraiment ramé pour l'écrire…Pour info il fait presque 24 pages…
Je vous souhaite à tous une trèèèèèèèèèès BONNE LECTURE !!!
NOTE: Ca fait une semaine jour pour jour que j'essaie de poster...c'est ff . net le responsable de ce retard pas moi...petite précision que j'estimais importante, lol!
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Dédicace : A Marion ! Qui d'autre ?! lol…ma petite poulette toute mimi qui me manque…je sais que je t'ai dit que ce chapitre serait plus long mais comme je pouvais pas écrire plus pour l'instant je me suis dit pourquoi la faire attendre plus longtemps ?...Bisous ma belle.
Et Dédicace à VOUS TOUS…vous êtes A-DO-RA-BLES !!!!
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Chapitre 31 : Un sourire idiot…
- Lily…Lily…promets moi…promets moi que tu ne partiras jamais…promets moi que tu ne me laisseras pas…
Ginny le redressa de sorte qu'il la regarde.
Doucement elle prit son visage entre ses mains et sécha le flot de larmes intarissables qui s'y répandaient.
- Je te le promets, murmura-t-elle.
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Les yeux de James semblèrent s'embraser à ces mots.
Comme si cette promesse faite si promptement, si sincèrement, dans un moment presque inopportun, avait rallumé quelque chose en lui…quelque chose de vital.
Ginny sentit son âme toute entière être englobée sous le regard de James, elle entendit son cœur battre à un rythme effréné dans sa poitrine.
Les mots étaient sortis naturellement.
Mais elle ne prit réellement conscience de ce qu'elle avait dit que lorsque James posa doucement, presque tendrement, une main sur sa joue pour la lui caresser.
Leurs souffles ne faisaient plus qu'un.
Leurs regards fusionnaient dans un tourbillon d'émeraude et de chocolat.
« Clic »
Un très léger son les fit sursauter et s'écarter l'un de l'autre.
La porte venait de s'ouvrir comme si aucun sortilège n'était venu la fermer.
Ginny ne fut même pas étonnée de voir Albus Dumbledore dans toute sa splendeur, entrer dans le dortoir.
Il arborait un air grave, mais une légère étincelle vint briller au fond de ses yeux, lorsque ceux-ci se posèrent sur les deux Griffondors.
James et Ginny étaient toujours assis au sol, proche l'un de l'autre comme jamais ils ne l'avaient été.
Derrière le directeur se tenaient le reste de leurs amis.
La rousse remarqua qu'aucun autre Griffondor n'était présent, signe que Dumbledore avait fait s'éloigner les curieux.
D'un geste ample, le plus grand sorcier de tout les temps agita sa baguette.
Comme s'ils étaient animés d'une vie propre, tous les objets que James avait détruits sous le coup de la colère, se réparèrent et reprirent leurs places initiales. Même le miroir que Ginny avait cru brisé à jamais.
De ses yeux bleus électriques Dumbledore fixa James.
- Je pense, Monsieur Potter, que nous devrions aller parler…dans un endroit plus approprié.
Le brun à lunettes voulut répliquer quelque chose mais une main se pressa contre la sienne, il posa son regard sur Ginny puis avec un soupir presque résigné se leva et suivit le directeur sans un mot.
La rousse le vit s'éloigner et son cœur se serra.
Ce n'était pas juste.
Personne ne devait souffrir de la perte d'un être cher.
Parce que cette souffrance là était la pire qui soit…parce que rien, non rien, ne pouvait combler l'absence…
Ginny ne pu empêcher ses souvenirs de remonter à la surface.
Elle ne pu empêcher son corps d'être parcouru d'un tremblement incontrôlable.
Un instant, devant elle se trouvait ses parents lui prodiguant mille conseils pour sa première année à Poudlard.
Un instant, elle sentit les bras de Ron s'enrouler autour d'elle alors qu'elle pleurait pour cette peluche, sauvagement mutilée par la goule du grenier.
Un instant, elle entendit les rires de Fred, George, Charlie et Bill qui imitaient chacun leur tour un Percy à l'air grognon…
Un instant, elle vit le regard d'Hermione pétiller de malice et de joie après que Ron lui ait fait un compliment…
Un instant, oui, un instant seulement, apparurent devant elle deux yeux d'un vert émeraude, et le visage souriant de Harry alors qu'il la taquinait gentiment.
- Lily ?
Une main se posa doucement sur son épaule et Ginny sursauta.
- Ca va aller ? Demanda Remus d'une voix douce.
- Oui, oui bien sur, dit elle en se relevant.
Après tout, que pouvait elle dire d'autre ?
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Le reste de la journée fut morose.
Ginny remercia Merlin de devoir travailler à l'infirmerie le dimanche.
Elle savait que sans cela, elle n'aurait pas pu faire face.
Alors qu'en étant occupée, le choc avait le temps de s'estomper, ses souvenirs pouvaient doucement s'éloigner et rejoindre le coffre fort dans lequel elle les avait rangé, et alors, alors seulement, elle serait apte à réagir intelligemment face à cette situation.
Cependant, si les souvenirs s'étaient fait moins forts au fil de la journée, si le choc s'était estompé, il y avait un sentiment qui lui, semblait ne pas vouloir s'en aller, en fait, il semblait même s'accroître.
La culpabilité.
Si forte.
Si amère.
Si horrible.
Elle se sentait étouffée.
James payait déjà le pris de cette guerre, et ce n'était que le commencement.
Bientôt d'autres le rejoindraient dans la souffrance.
Ginny avait le pouvoir de tout changer.
Elle avait le pouvoir d'éviter la douleur et le malheur.
Mais elle ne le faisait pas.
- Miss Evans, vous m'écoutez ?
- Oui, oui, Madame.
- Vous pouvez partir, il se fait déjà tard et demain vous avez cours. Monsieur Prewett vous attend dehors.
- Oui.
La rousse s'en alla et alors qu'elle passait les lourdes portes en bois de l'infirmerie, elle vit Gordon qui, en effet, l'attendait patiemment.
Il la scruta avec un air étrange.
Il était vrai, que Ginny dans son désarroi total avait légèrement ignoré son ami sans s'en rendre compte.
Ils marchèrent en silence vers leur Salle Commune.
Elle suffoquait.
L'air lui manquait.
La culpabilité tel un poison s'infiltrait dans ses veines et atteignait son cœur pour pouvoir la ronger à petit feu.
Et soudain, comme une étincelle dans le noir, un antidote.
Un seul et unique homme pouvait la guérir de son mal.
- Lily qu'est ce que tu fais !? La Salle Commune est de l'autre côté !
Ginny s'arrêta.
Elle avait complètement oublié Gordon.
- Je…rentre, ne m'attends pas.
- Mais…
- J'ai une chose urgente à faire.
Sans un mot de plus, elle s'engagea dans le couloir sur sa droite, priant silencieusement pour que son ami roux ne la suive pas.
Lorsqu'elle fut sure qu'il n'était plus derrière elle, elle se mit à courir, courir si vite qu'on aurait pu croire que sa vie en dépendait.
Essoufflée, elle stoppa devant l'entrée du bureau d'Albus Dumbledore.
Oui, un seul et unique homme pouvait l'aider.
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- …Lily nous en avons déjà parlé. Tu ne dois pas révéler ce que tu sais. Le risque est trop grand.
- Mais…mais…
- Lily…, Dumbledore la regarda avec douceur et compassion. La souffrance fait partie de ce monde, tout comme la mort, la solitude et la tristesse, c'est aussi ça, vivre. Que tu changes le cours du temps ou non, tous ceux que tu connais devront faire face à ces facettes de la vie.
- Vous ne comprenez pas, murmura Ginny en plein désarroi, les larmes aux yeux.
- Tu n'imagines pas combien je peux te comprendre, souffla Dumbledore.
Intriguée, la rousse le scruta intensément.
- Oublierais tu qui je suis ? Murmura-t-il. La vantardise n'est pas mon fort, pourtant je ne peux que me plier face à la vérité…je suis sans doute un des sorciers les plus puissants de cette époque. Je sais lire les signes Lily. Je n'ai pas besoin de l'entendre de ta bouche, pour connaître le futur. Tes amis sont bien trop prompts à réagir au malheur pour ne pas s'impliquer dans cette guerre…et même sans ta tristesse apparente j'aurais aisément deviné que beaucoup d'entre eux auront la souffrance comme compagne durant un long moment.
Dumbledore s'interrompit et, par-dessus ses lunettes en demi lune, la regarda avec une douceur que Ginny se surprit à lui rendre.
- Je sais aussi, reprit il, que tes amis ne seront pas les seuls à souffrir. Nombreux seront dévastés par cette guerre…trop nombreux.
Une lueur de tristesse passa dans les yeux bleus du directeur.
- Et cela Lily…cela ne changera jamais.
- Que…
- Même si tu révélais l'avenir, rien ne peut te prouver que le futur deviendrait autre.
- Mais…
- Lily…, il soupira doucement. Chaque être a un destin propre. Si le destin d'un sorcier est de mourir alors il mourra. C'est ainsi. Rien ne viendra troubler l'ordre des choses, tu en es une preuve parfaite.
- Je peux…
- Non tu ne le peux pas. Et tu le sais…tu le sens aussi bien que moi.
- Je…
Mais aucun son ne daigna sortir de sa bouche.
Elle le dévisagea.
Comment… ?
Tout était si confus.
Elle ne pouvait pas admettre ce que Dumbledore lui disait…et pourtant…
Pourtant il avait raison.
Au fond d'elle, elle avait toujours su que rien ne devait changer sous peine de causer bien plus de dégâts que ce qui était déjà prévu.
Au fond d'elle…elle avait toujours senti…oui, senti, que chaque chose était à sa place, que chaque évènement était nécessaire et que…et que son arrivée dans cette époque était un fait logique…comme quelque chose de prévu…quelque chose qui ne changerait rien à l'histoire…parce qu'il faisait parti de l'Histoire…
Parce qu'elle faisait partie de l'Histoire.
Mais ses sentiments étaient les mêmes.
Comment chasser la culpabilité et la douleur… ?
- Lily…
Elle se redressa et fixa ses émeraudes dans les yeux du directeur.
- Crois tu que la mort est la fin du chemin ?
Troublée, et sensiblement étonnée, Ginny le regarda sans comprendre.
- Sache Lily…que la mort n'est qu'un voyage de plus…
Ginny sentit son cœur s'arrêter brutalement.
Ce n'était pas possible.
Pas lui.
Non…pitié…pas lui.
Pas celui en qui elle avait le plus confiance en ce bas monde.
Pitié.
Merlin faites que Dumbledore ne soit pas responsable de son amnésie partielle !
- Professeur, connaissez vous un sort si puissant qu'il permettrait d'enlever la mémoire à une personne et que celle-ci ne se souvienne de son passé qu'à un moment précis et calculé ? Asséna-t-elle avec fureur.
Le directeur fut si étonné que Ginny douta un instant.
Puis il fronça les sourcils.
- De quoi veux tu parler ? Je t'ai déjà dit que même si j'en avais le pouvoir je ne te retirerais pas tes souvenirs…je pensais que tu avais compris l'importance que le passé à sur nous…il nous forge…
- Je ne parle pas de ça ! S'exclama Ginny avec agacement.
Dumbledore la fixa et la rousse se dit que c'était bien la première fois qu'elle le voyait si intrigué.
Tellement intrigué que son doute se transforma en soulagement.
Cela ne pouvait pas être lui.
Et elle en louait Merlin…
Mais maintenant elle devait s'expliquer et cela ne promettait pas d'être simple.
- Je suis désolée de m'être emportée, dit elle après quelques minutes de silence. Mais professeur…il s'est passé quelque chose cet été…
- Pourquoi n'es tu pas venue me voir à la rentrée ?
- J'avais…d'autres préoccupations.
Il y eu un silence.
- Je suis sincèrement désolé de ne pas avoir vu venir l'agression de Monsieur Diggory.
Ginny baissa les yeux.
Elle n'aimait pas se rappeler de ce jour là.
- Vous n'y êtes pour rien. Et puis vous ne pouvez pas tout savoir.
Elle le sentit se déplacer, cependant elle ne releva pas la tête.
Elle y fut pourtant contrainte car Dumbledore souleva doucement son visage.
Ils se regardèrent un long moment.
Et elle finit par lui sourire sincèrement.
Ginny ne s'était jamais vraiment rendue compte de son affection pour le vieil homme.
C'était bien plus que de la sympathie ou de la reconnaissance.
Bien sur elle ne le remercierait jamais assez pour sa présence lors de ses moments les plus sombres…mais il y avait autre chose.
Plus que du respect.
D'une certaine façon…elle aimait son directeur.
Comme elle aurait aimé un membre de sa famille.
Oh, elle n'était pas si sotte pour penser que Dumbledore puisse éprouver la même chose…mais le fait était là.
- Raconte moi tout, lui dit doucement le directeur en reprenant sa place.
- Je…je crois que…qu'on m'a jeté un sort.
- Quelle sorte de sort ?
- Le genre qui m'a fait oublié un élément essentiel…un élément presque vital.
- Oublier ?
- Oui…on m'a fait oublié qui j'étais véritablement.
Il fronça les sourcils.
- Un évènement m'a fait rappelé qui j'étais…les personnes que je connaissais dans mon époque étaient toutes ou presque au courant du voyage temporel…parce qu'ils connaissaient tous Lily Evans.
Pour la deuxième fois en moins d'une demie heure, Albus Dumbledore eut une mine intriguée.
Puis il secoua la tête de droite à gauche.
- En y pensant bien…cela n'a rien de surprenant, marmonna-t-il.
- Peut être…mais alors pourquoi l'un d'entre eux, voir peut être même tous ceux au courant, ont-ils jugé bon de me faire oublier ce fait ?
De nouveau il y eu un silence.
- Je n'en sais rien Lily. Et je pense sincèrement que nous ne le serons sans doute jamais.
- Sans doute…, admit elle à contre cœur.
Durant quelques minutes chacun se perdit dans ses pensées.
Ginny se sentait presque…presque apaisée.
Pas que la douleur se soit dissoute.
Non.
Mais le sentiment de culpabilité n'était plus.
Parce que finalement…finalement rien de ce qu'elle ferait ou pourrait faire ne changerait les choses ainsi établies.
Tout ce qui arrivait ou arriverait était irrévocable.
Car les voix du Destin n'étaient pas discutables.
Et la seule chose qu'elle pouvait faire du temps qui lui était encore imparti était de profiter de la vie.
Et d'aimer.
D'aimer.
Parce que seul l'Amour en valait la peine…oui seul l'Amour sous toutes ses formes, valait la peine de vivre.
Un éclair de compréhension passa dans les yeux de la rousse.
Elle venait juste de réaliser la puissance de ce sentiment.
C'était une force.
C'était la force qui ferait de Harry cet être bon et pur contre qui le mal ne pourrait rien.
Alors Ginny sourit.
Elle aimerait.
Car là résidait toute sa vie.
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Perdue dans ses pensées elle prononça le mot de passe menant à sa Salle Commune sans s'en rendre compte.
Assis, comme à leur habitude, près du feu, ses amis avaient un air sombre qui lui pinça le cœur.
Elle s'approcha et avisa les deux seules places disponibles.
L'une était à la droite de Sirius et l'autre sur le canapé, à côté de James.
Un instant, elle hésita.
Mais elle s'était trop souvent trompée en ne suivant pas ce que son cœur lui hurlait…
Elle se laissa doucement glisser près de James, comme si c'était la chose la plus naturelle au monde.
Le silence régnait seulement brisé par le crépitement des flammes.
- Ou étais tu Lily ? Demanda finalement Gordon dans un murmure.
Toute l'attention des autres se porta sur elle.
Ginny savait qu'il était inutile de mentir.
La carte du maraudeur l'avait certainement trahie.
- J'étais dans le bureau de Dumbledore.
Ils la regardèrent tous avec insistance, mais la rousse les ignora.
- Tu ne nous dira rien n'est ce pas ?
Le silence répondit à la question de Sirius.
Ginny regarda intensément le jeune Black.
Un accord Tacite.
Il détourna ses iris grises.
Un long silence s'en suivit durant lequel chacun se plongea dans ses pensées, et où chacun songea que la vie était tellement étrange…
Ginny observait James.
Le jeune Potter avait les yeux rivés sur le feu et son visage reflétait une immense tristesse.
- Hey…, murmura-t-elle pour attirer son attention. Qu'est ce que…qu'est ce que t'as dit Dumbledore à toi…
- Des sottises, fit James d'une voix lasse.
Les autres avaient reporté leur attention sur eux.
Ginny fronça les sourcils.
- Des sottises ? Tu m'excuseras mais je doute que Dumbleodre puisse raconter des…sottises.
- Comment qualifierais tu ce qu'il m'a dit ? Railla-t-il. Il affirme que rien n'est perdu…que si Voldemort (un frisson parcouru Peter, Beth et Gordon, mais étonnement Ginny Remus et Sirius restèrent de marbre)…que si Voldemort n'a pas tué grand père c'est parce qu'il avait besoin de lui et que par conséquent il restait un espoir…
- C'est ça que tu appelles des sottises ? S'exclama la rousse presque furieuse.
James daigna détacher son regard des flammes et posa ses yeux chocolat sur elle.
Ginny eu le cœur brisé en les voyant emplis de larmes.
- James, souffla-t-elle. Dumbledore est le sorcier le plus sage et le plus puissant de ce siècle, crois tu vraiment qu'il te mentirait, te donnerait des faux espoirs ainsi ?
Elle marqua une pause.
- Tu sais…quand…quand, je suis arrivée de Salem…, (elle hésita), il s'était passé des choses…des choses horribles dans ma vie… (sa respiration devint difficile), mais malgré tout Dumbledore ne m'a jamais donné de faux espoirs, il m'a annoncé la vérité, aussi cruelle qu'elle pouvait être…, (Ginny déglutit), et…
Elle s'arrêta là.
Elle n'y arrivait pas.
Parce que malgré tout, repenser à tout ça lui était difficile.
- Je veux juste que tu comprennes que s'Il t'a dit qu'il y avait de l'espoir…c'est qu'il y en a…véritablement.
James n'avait cessé de l'observer.
Ses yeux étaient toujours embués par les larmes.
Il ouvrit la bouche mais aucun son n'en sortit.
- C'est que…j'ai…j'ai si peur, avoua-t-il au bout d'un moment. J'ai si peur d'espérer et de voir mon espoir mourir en même temps que mon grand père…
Bien sur.
Ginny connaissait cette peur là.
Celle qui gèle votre âme et qui tiraille le ventre.
Celle qui nous murmure à chaque instant que peut être on ne reverra pas l'être cher…
La rousse savait que les mots étaient futiles et sans signification face à cette peur là.
Oui elle savait.
Doucement, presque tendrement, elle saisit les mains de James dans les siennes.
- Nous serons là, dit elle simplement.
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Novembre touchait à sa fin.
La neige recouvrait à présent le parc de Poudlard, donnant un aspect encore plus magique à l'école de sorcellerie.
Deux semaines étaient passées depuis l'enlèvement de Harry Potter par le Seigneur des Ténèbres.
Aucunes informations sur ce sujet ne filtraient nulle part.
Même la Gazette du Sorcier n'en parlait pas.
C'était comme si…Non, en fait Ginny ne savait pas pourquoi on taisait cet enlèvement.
Peut être par peur ?
Peur de la panique générale ?
Ou peur de remontrances ?
La rousse ne savait pas.
Le jeune Potter avait, quand à lui, décidé que se laisser abattre par l'attente d'une nouvelle, (bonne ou mauvaise s'entend), était une chose à ne surtout pas faire, cela ferait trop plaisir aux ennemis. « Ca serait comme de dire qu'ils ont gagné » avait-il proclamé.
Si bien que la vie à Poudlard ne changea pas réellement.
Les maraudeurs restaient actifs même si parfois le cœur n'y était pas, et Rusard ne pouvait que se plaindre…
C'était un vendredi, décembre était à peine né, les septièmes années de Griffondors avaient Métamorphose en dernier cours de la journée.
Ginny s'ennuyait.
Pas que le cours ne l'intéresse pas mais elle avait réussi sa métamorphose depuis dix minutes et attendait la fin de l'heure impatiemment.
Elle regarda sur sa droite, James lui sourit.
Lui aussi avait finit depuis un bout de temps.
C'était bien le seul fait nouveau qui changeait les habitudes depuis deux semaines ; James et Lily s'asseyaient toujours côte à côte à chaque cours.
Bien sur les rumeurs étaient allées bon train.
Bien sur Sirius avait eu ce sourire goguenard exaspérant.
Bien sur Beth et Gordon avaient échangé des sourires malicieux qui incitaient au meurtre.
Mais c'était sans importance.
Ginny aimait cette nouvelle situation qui lui permettait d'être beaucoup plus souvent avec James.
Et James, lui…lui avait toujours un petit sourire qui lui faisait manquer un battement à chaque fois qu'elle le voyait.
Ils avaient même reprit l'habitude assez horripilante (pour les autres bien évidemment) de se chamailler pour un rien…ils adoraient se taquiner…en fait, James adorait surtout faire sortir Ginny de ses gongs.
La rousse soupçonnait le jeune Potter de vouloir oublier sa peine ainsi, et elle s'en donnait à coeur joie.
La sonnerie retentit enfin, engendrant le brouhaha habituel.
- Avant de vous sauvez, dit Mc Gonagall d'une voix autoritaire, stoppant tout les élèves d'un geste. Pour ceux qui souhaitent rester à Poudlard durant les vacances de Noël les inscriptions viennent se faire à mon bureau. Ne tardez pas trop surtout. Vous pouvez partir.
Et comme s'ils n'avaient pas été interrompus les élèves reprirent leurs conversations, empoignèrent leurs sacs et se dirigèrent vers la sortie avec enthousiasme.
Ginny elle s'était figée l'espace d'un instant.
Quelle sotte !
Non mais vraiment !
Comment avait-elle pu être si stupide !?
Elle avait complètement oublié…
« Nous pensons qu'il serait mieux pour toi…de…de…de rester à Poudlard pour les vacances de Noël… »
Son cœur se serra.
Elle avait espéré que Pétunia revienne sur sa parole.
Elle avait espéré que sa sœur veuille finalement d'elle à son mariage…
Elle soupira.
Non…non, bien sur.
Pétunia n'allait pas risquer son mariage parfait avec son Vernon pour elle.
Ses parents avaient été très déçus mais ils ne pouvaient rien faire et Ginny ne leur en voulait pas.
Et puis après tout…elle allait passer Noël à Poudlard ! Et Noël était toujours magique à Poudlard ! Et…ce ne serait pas la première fois ! Alors bon…
Cependant le nœud au niveau de son estomac se resserra en pensant qu'elle allait passé Noël…seule.
Aucun de ses amis ne restaient au château pour les fêtes.
La mort dans l'âme, elle souleva son sac et se tourna vers les autres.
- Ne m'attendez pas, je voudrais parler au professeur Mc Gonagall…, dit elle dans un sourire forcé.
Ils haussèrent les épaules et acquiescèrent en se dirigeant vers la sortie.
Seul James fronça les sourcils en la regardant intensément.
- James, tu viens ? Fit Sirius sur le pas de la porte.
- J'arrive…
Et il sortit à son tour.
Ginny attendit que tous les autres Griffondors soient sortis de la salle pour s'avancer vers le bureau professoral.
- Miss Evans, que puis-je pour vous ?
- Et bien…hum…je voudrais m'inscrire sur la liste des élèves restant à Poudlard pour les vacances.
- Bien sur, fit Mc Gonagall en lui tendant le parchemin concerné.
Ginny écrivit son nom à la hâte, salua son professeur et se pressa en dehors de la salle.
Quelle ne fut pas sa surprise en constatant que James l'avait attendu, appuyé nonchalamment sur le mur derrière lui, les sourcils toujours froncés.
- Quand comptais tu nous prévenir ?
- Pardon ? Fit Ginny étonnée.
- Que tu restais à Poudlard ! D'ailleurs pourquoi…
- Tu as écouté !
- Bien sur que oui ! Qu'est ce que tu crois je m'inquiétais !
- Mais…
- Ne détourne pas la conversation…
- Je…
Ginny eu un sourire.
Déstabilisé, James qui s'apprêtait sûrement à la harceler se figea.
- Quoi ? Demanda-t-il perplexe.
- Non, rien…
- Lilyyyyyy…
Elle rie.
Puis les joues légèrement rouges…
- Tu t'inquiètes pour moi ? demanda-t-elle timidement.
Désarçonné il resta un moment la bouche ouverte.
Le rouge vint colorer ses joues et Ginny le trouva absolument adorable.
- Bien sur que je m'inquiète pour toi…, souffla-t-il doucement.
Elle fixa ses émeraudes dans ses yeux chocolat.
- Désolée de t'inquiéter alors…, fit elle d'un ton qui se voulait badin.
James eu un sourire tendre qui fit rougir Ginny de plus belle.
Puis reprenant un air sérieux, il lui saisit la main et sans vraiment s'en rendre compte, Ginny entrelaça leurs doigts.
- Lily…pourquoi…, commença-t-il.
Elle soupira.
Après tout elle ne pouvait pas vraiment le cacher n'est ce pas ?
- Je…mes parents pensent que je devrais rester ici pour les vacances…ma sœur Pétunia se marie…et elle…elle ne veut pas de sa sorcière de sœur à son mariage…
- Oh…
Il y eu un silence.
Une larme solitaire se perdit sur la joue de Ginny.
De sa main libre, James l'effaça.
Il lui caressa doucement la joue de son pouce.
Et naturellement ils s'approchèrent l'un de l'autre.
- Hey Jamesie…Jamesiiiiiiiie…
Sirius déboula dans le couloir.
Ginny et James s'éloignèrent l'un de l'autre à contre cœur.
- Bah Jamesie…Lily…vous en mettez du temps…
Beth apparu elle aussi.
- Désolée, je n'ai pas pu le retenir…Sirinouchet…viens avec moi, c'est un conseil…
- Mais…
Gordon et Remus firent également leur apparition en riant.
- Beth tu t'y prend mal…peut être devrais tu essayer la laisse ?
- REMUS ! S'exclama Sirius outré.
Et dans un bel ensemble ils éclatèrent tous de rire.
Remus eu le bon sens de se mettre à courir, Sirius le talonnant de près.
Beth les suivit en grommelant, soutenu par un Gordon hilare.
Ginny secoua la tête, ils étaient incorrigibles.
Lorsqu'elle croisa de nouveau le regard de James, ce fut pour se noyer dans un océan de tendresse.
Elle lui sourit.
Il lui prit la main.
Et ensemble ils cheminèrent vers la Grande Salle.
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Le lendemain, samedi donc, James et Ginny aveint subi toutes les railleries possibles et imaginables de la part de leurs amis.
Forcément, leur arrivée dans la Grande Salle, main dans la main n'avait malheureusement échappé à personne.
Aussi au petit déjeuner, James, exaspéré, avait clairement menacé Sirius avec son couteau.
- Mais Jamesie…je n'exprime que ma joie !
- La ferme ! Répliqua le dit Jamesie, décidément pas du matin.
Ginny avait elle aussi proféré des menaces, à Gordon pour sa part.
- Je te jure que si tu n'arrêtes pas TOUT DE SUITE je te transforme en goule !
Alors que la rousse se levait de table, jetant un regard noir à son ami roux, une volée de hiboux fit son entrée dans la Grande Salle.
Une grande chouette, majestueuse, se posa devant James.
Le jeune Potter flatta les plumes de l'animal et s'empressa de lire la missive qu'il lui apportait.
Un air satisfait élu domicile sur son visage.
- Euh…James ? C'est la chouette de ta mère, non ? Fit Sirius, anxieux. Qu'est ce qui se passe ?
- Rien qui te concerne, Sirinouchet, répliqua James de bien meilleure humeur semblait-il.
En fait, constata Ginny, c'était la première fois depuis ce fameux matin deux semaines auparavant, qu'elle le voyait si…heureux ?
Elle ne s'attarda pas et se leva, accompagnée des autres qui regardaient James sans vraiment en croire leurs yeux.
Voir le brun à lunettes avec un si grand sourire était…déstabilisant et…magnifique…
Le soir même, après le dîner, ils entrèrent dans leur Salle Commune et chacun se laissa choir sur un fauteuil, près du feu, comme à l'habitude.
- Lily ? Appela James.
Ginny releva la tête.
- Oui ? Répondit elle.
- Je peux te parler…
- Bien sur…
- Dans un endroit plus tranquille je veux dire…
- Pas de problème…
Elle se leva et elle sourit en voyant Beth bâillonner Sirius d'un sort.
- On n'a pas besoin de tes commentaires maintenant Sirinouchet…, fit elle d'un ton moqueur.
Ce dernier grogna mais il était aisé de voir l'étincelle d'amusement dans ses yeux.
Ginny suivit James.
- Mais…on va dans ton dortoir…
Il eu un petit sourire.
- Oui.
- Oh.
Oui, « Oh » pensa Ginny en rougissant.
Qu'est ce que…
Elle n'était venue qu'une fois dans le dortoir des garçons et ce souvenir n'avait rien de joyeux…mais la chambre qui se présenta à elle la fit sourire.
Parce que c'était typique des maraudeurs.
Si on omettait le lit bien fait, et les affaires bien rangées de Gordon, la partie du dortoir qu'occupaient James, Sirius, Remus et Peter était un vrai…bordel.
Ginny ne voyait pas d'autre mot.
Entre les chaussettes sales, les plumes à moitié sorties des oreillers (révélant de rudes batailles de polochons) et les livres qui traînaient à même le sol…Ginny ne pu qu'accentuer son sourire.
- Désolé pour…tout ça…, fit James en désignant le dortoir d'une main.
- J'ai vu pire, dit Ginny.
Elle songea à la chambre des jumeaux…oui…elle avait vu bien pire…
- Lily…
Il tortillait ses mains, comme s'il était…anxieux ?
Mais anxieux de quoi ?
Peut être qu'il voulait parler de ce qui s'était passé la veille ?
Mais ils n'avaient fait que se tenir la main !
Ca n'engageait à rien…n'est ce pas ?
Merlin…pitié qu'il ne lui dise pas qu'il regrettait…elle ne savait déjà plus ou se mettre…
Elle l'aimait tellement !
Elle n'avait tout simplement pas pu enlever sa main de la sienne…
- Eh ho ! Lily ! Tu m'écoutes ? Fit James en agitant une main devant ses yeux, un air amusé collé au visage.
Elle rougie de manière considérable.
- Pardon…
- Pas grave…
Il reprit un air sérieux, mais cette fois ci il ne tortillait plus ses mains.
- Lily…je voulais te parler de ce que tu m'as dit hier…
- Quoi ? Fit elle sans réfléchir.
- Que tu restais à Poudlard pour Noël…
- Oh…
- Lily, je ne peux pas accepter ça.
- Pardon ?
James la regardait avec tendresse et détermination.
Comme la veille il lui saisit les mains doucement.
Troublée, Ginny planta ses yeux émeraude dans ceux de James.
- Tu sais ma mère n'a pas hésité quand je lui ai demandé…oh bien sur tu peux refuser…mais…enfin je crois que ce serait bien…je ne veux vraiment pas que tu sois seule…et…
- Mais de quoi tu parles ?
Son cœur battait si vite.
Est-ce qu'il…
- Je veux que tu viennes passer tes vacances à la maison, murmura-t-il, les yeux toujours plantés dans ceux de la rousse.
Le cœur de Ginny rata un battement.
Veniat-il vraiment de…l'avait-il vraiment invité à…oh Merlin !
Une bouffée de elle-ne-savait-quoi remonta en elle et son cœur reprit sa course de plus belle.
Il l'avait invité !
Il l'avait invité !
Il ne voulait pas la savoir seule pour Noël !
Il…il…
Le cerveau de Ginny finit par reprendre un cheminement plus modéré en voyant que James attendait visiblement une réponse.
Et ce fut à cet instant précis que la rousse hésita.
Elle n'allait pas gêner la famille Potter pour Noël alors qu'ils venaient d'essuyer un drame…on ne savait même pas ce qu'il adviendrait de Harry Potter !
Peut être était il mort…cela serait vraiment mal élevé que de se présenter dans ces conditions…et Ginny avait été élever mieux que ça tout de même !
- James, dit elle finalement. Je ne voudrais pas vous déranger pour les fêtes…et puis dans la situation actuelle ce serait un peu…un peu mal placé.
Le visage de James devint mortellement sérieux et Ginny regretta immédiatement d'avoir abordé le sujet.
Il serra ses mains plus fort comme pour la rassurer ou peut être bien pour se rassurer.
- Lily, dit il d'une voix douce, tu ne me dérangeras jamais…et tu ne dérangeras jamais ma famille non plus…Quand à…à mon grand père…crois moi quand je te dis que ta présence est un remède miraculeux face…face à la situation.
Il marqua une pause et Ginny malmena ses lèvres.
James leva une main et comme la veille, caressa doucement la joue de la rousse.
- S'il te plait Lily. Viens. Je ne supporterais pas de te savoir seule à Poudlard…d'ailleurs si tu refuses je resterais aussi au château…et dans ce cas, tu entendras parler de ma mère, ajouta-t-il avec un sourire en coin.
- Mais c'est du chantage ! S'exclama Ginny faussement outrée.
- Tu as tout compris…
- Alors ce n'est pas comme si j'avais le choix…, fit elle en soupirant exagérément.
- Non, rétorqua-t-il amusé.
- Dans ce cas j'accepte.
Le sourire que James eu à ces mots fit bondir le cœur de Ginny.
La main toujours posée sur sa joue James caressa de son pouce les lèvres de la rousse.
Les joues de Ginny se colorèrent de rose, et ses lèvres s'entrouvrirent.
James se pencha…
BOUM
Les deux Griffondors sursautèrent.
- Sirius ! Non mais ça ne va pas !
- Peter pousse toi…tu m'écrases…
- Mmmmm…Remus…aide moi…respire plus…
- Chuuut…je n'entends plus rien !
James et Ginny se regardèrent avec consternation et dans un synchronisme effrayant levèrent les yeux au ciel.
Le brun à lunettes se dirigea à grands pas vers la porte…Ginny le suivit regrettant amèrement d'avoir été dérangés à cet instant…
Silencieusement James ouvrit la porte.
Et Ginny ne pu que rire face à la scène que formaient ses amis.
Sirius avait l'oreille tendue et lorsque la porte s'était ouverte il avait manqué de tomber la tête la première.
Beth tentait visiblement d'écouter elle aussi, elle était à genoux la tête collée à la porte…enfin au vide.
Peter lui était inexplicablement par terre et se tenait le bras en regardant Sirius d'un air mauvais.
Gordon lui se tenait les côtes…plié en deux il riait comme un dément.
Quant à Remus, seule conscience morale du groupe, il tentait désespérément d'éloigner Sirius et Beth en marmonnant dans sa barbe inexistante.
James les observa et prenant un air réprobateur se planta devant eux.
- Qu'est ce que ça veut dire ?
Beth et Sirius debout à présent baissèrent la tête faisant redoubler l'hilarité de Ginny…
- J'attends.
Sirius tenta un coup d'œil vers la rousse, voyant qu'elle riait il se détendit.
- Oh aller James…on voulait juste…
- Juste quoi ? Gronda James.
Ginny cessa de rire.
Le brun à lunette semblait vraiment en colère.
A moins que…
Elle retint un sourire en voyant l'étincelle amusée qui flottait dans ses yeux chocolat.
- James ne t'énerves pas, fit Beth d'une petite voix.
- Ah ? Et je devrais faire quoi ?
- James…, supplia presque Sirius avec son air de chien battu.
- Cet air là ne me fait ni chaud ni froid Sirius, alors ne perds pas ton temps.
- Mais…
- C'est inadmissible…
- Mais...
- MOI je ne t'aurais jamais fait ça…
- Mais…
Et James parti dans un grand rire en voyant l'air penaud de Sirius.
Ginny le suivit, et Remus Gordon et Peter ne tardèrent pas à les rejoindre.
Boudeurs, Beth et Sirius leurs jetèrent de faux regards noirs.
Mais Ginny voyait bien qu'ils étaient soulagés que James ne soit pas vraiment en colère.
Au bout de quelques minutes le jeune Black se tourna vers elle.
- Alors finalement on va passer les vacances ensemble la Tigresse ?
Ginny lui flanqua une tape sur le derrière de la tête avant de sourire d'un de ces sourires que les gens qualifiait d'idiot…
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Voilààààààààààà !
J'espère sincèrement que ça vous a plu…
Sachez que, pour information, ce chapitre devait contenir beaucoup plus…genre toutes les vacances de Ginny…mais malheureusement pour moi la rentrée est déjà là, (donc moins de temps et plus de boulot!!!) et je me dois d'étudier…beaucoup beaucoup…je ne voulais pas vous faire patienter plus…et puis il est quand même d'une longueur raisonnable ce chapitre, non ?
Que dire d'autre…
Reviews ? Lol
D'ailleurs en parlant de reviews, je veux vraiment vous remercier…et comme j'ai conscience que l'absence de réponse est véritablement irritant je vais répondre aux reviews anonymes…ah la la la ça va devenir une habitude ça…lol
Donc RARs anonymes :
Sheryne : Mercimercimercimerci… (Rougie)…ah ? Tu m'aimes bien dis ? Je suis dans tes favoris…mercimercimercimerci…
Nicoincoin : Un Garçon !!!! C'est une espèce très rare sur le site…lol…Sans rire je suis enchantée que mon humble histoire te plaise…je suis sincèrement désolée de t'avoir fais pleuré…promis je vais essayer de faire dans le plus joyeux…hum…j'ai dit je vais ESSAYER…lol…En tout cas, BIENVENUE A TOI…
Sophie : Géniale ? Ma fic ? Vraiment ? Wouaaaaaaah…j'suis flattée…merci…en espérant que la suite t'a plu…
Samie 974 : Ah une camarade de galère pour le bac...bienvenue sur ma fic…et surtout MERCI…ta rview m'a fait très plaisir…
Le Roi Elessar : Merci beauuuuuucoup pour ton soutien…et pour tes compliments !!!
Aurélie : Je suis vraiment enchantée de faire ta connaissance, je vois que tu es passée par les mêmes galères que moi je passe actuellement…donc merci pour ton soutien…Mais surtout je suis contente (très très contente en fait) que ma fic te plaise…je te jure j'étais toute heureuse en lisant ta review…donc meeeeercci !!!
Voilà !!! A bientôt (dans un moment quand même…désolé...) !!!
Gros bisous à tous !
Eléonore
