Ah.. Je suis vraiment désolée d'avoir prit aussi longtemps pour rajouter la suite! Pardon , pardon. Ma seule excuse est, disons, que je préfère lire les fic que de les écrire^^ En tout cas, voici le deuxième chapitre, et encore une fois ABSOLUMENT RIEN ne m'appartient. Mais cette fois il ya en plus de rajouté ce qu'a écrit jlmill9. Ses mots seront en italique. J'espère que ce ne sera pas trop confus. Sinon, je me permet de mettre quelques indication pour vous aider à comprendre ma traduction:

A un moment, James appelle Lily,"Fleur de Lys". La raison est que Lily, signifit "Lys" en anglais.(c'est une fleur pour ceux qui ne savent pas.) Et dans la version original, il l'appelait Lily flower, ce qui, en bref se traduit par Fleur de Lys. Je metrais des petites indication comme ça dans tous les chapitres où il peut y avoir un problème de compréhension. Enfin bref, j'arrête de blablater et vous laisser profiter.


Rose était sur le point de commencer à lire, quand Victoire dit, « Qu'est ce qu'il y a Ted? »

« Rien, » fit Teddy en souriant (cependant il ne leva pas les yeux). Il avait parut pensif et quelque peu triste un moment plus tôt.

« Théodore Remus Lupin, ne me ment pas, » dit Victoire sachant que c'était plus important qu'il ne le laissait paraître.

« Hmmmm, » soupira Teddy, laissant le sourire se faner. « Je ne peux jamais te duper. »

« Non, mais tu peux m'ennuyer, » dit Victoire, souriant gentiment, essayant de le faire s'ouvrir.

« Je pensais juste que c'était cool et tout d'entendre à propos de la vie de Harry... » Teddy soupira à nouveau. « Mais j'aimerais pouvoir savoir comment mon père était aussi.»

Les yeux de Rose (inaperçue vu que tous regardaient Teddy sur le moment) s'écarquillèrent tandis qu'elle regardait le livre à nouveau. Il était soudainement devenu plus lourd dans ses mains et semblait être à présent beaucoup plus épais. Quand elle ouvrit le livre, elle remarqua des choses qui n'auraient pas dues être là, mais avant qu'elle puisse le dire à quiconque, Al posa une question.

« Mais qu'est ce que ça à voir avec ce livre, demanda Al confus. « C'est presque comme si tu espérais que ce livre aurait pu t'aider avec ça. »

« Tu as été plutôt observant aujourd'hui, n'est ce pas? » sourit Teddy. « Je sais que Harry, Ginny, Hermione, Ron, Neville et Luna sont tous remontés dans le temps pour lire des livres sur la vie de Harry avec les Maraudeurs. J'imagine que ce serait un des ces livres. »

« Tu savais que ces livres existaient et tu n'as jamais essayé de les lire? » Demanda Rose incrédule. (et oubliant momentanément ce qu'elle avait juste découvert).

« Non, en fait, je crois que Harry à fait beaucoup d'efforts pour s'assurer qu'aucune personne magique ne puisse lire ces livres, » dit Teddy. « Ce sont des livres Moldus, tu vois, donc il serait plus dur pour un sorcier de les obtenir. »

« Et pour les Nés-Moldus? » Demanda Scorpius. « Je ne peux imaginer ce qu'ils ferraient s'il lisaient sur Harry Potter étant enfants et ensuite, apprenaient qu'il y avait vraiment un Harry... »

« Bonne question, » sourit Teddy. « Je ne sais pas mais je suis sûre qu'Hermione leur a fait quelque chose qui fasse qu'ils ne puisse jamais lire les livre au départ ou les fait oublier cela une fois qu'ils découvrent qu'ils sont magiques.

« Alors tu espérais qu'il y ait une version de ce livre avec, j'assume, ton père dedans, » dit Victoire en frottant son bras, réconfortante.

« Oui, » soupira Teddy.

« Et bien je crois que tu as eu ton souhait, » fit Rose en levant le livre.

« Quoi.. wah, » fit Teddy en la regardant d'abord confus puis incrédule, vu que le livre était différent qu'il ne l'avait été une minute plus tôt.

« Cool! » cria Hugo. « Comment c'est arrivé? »

« Je ne sais pas, » dit Rose. « Dès que Teddy à souhaité en savoir plus sur son père. »

« Attend, quoi? Fit Al d'un air pensif. « Rose, n'as-tu pas dit que tu espérais en savoir plus sur tes parents quand tu as trouvé le livre au départ? »

« Oui, » fit Rose avec excitée.

« Ça n'explique toujours pas pourquoi le livre est apparu au départ ou pourquoi il à décidé de s'épaissir, » fit Scorpius.

« Non, mais au moins nous savons qu'il y a un thème commun ici, » déclara Rose.

« N'importe quoi, » souffla Scorpius.

« Je pense que tu devrais commencer à lire Rose, » dit Teddy qui semblait plus excité qu'il n l'avait été avant.

«« Une Vitre disparaît », lit Frank, » lit Rose.

« Qui est Frank? Demanda Scorpius?

« Je crois que c'est Frank Londubat, » dit Teddy. « Le père de Neville. Harry dit qu'il a lut l'histoire avec ses parents, ceux de Neville, Frank et Alice, mon père, et Sirius Black qui était le parrain de Harry.

« Je me demande ce que ça veut dire, » demanda Sirius.

« C'est probablement quelque accident magique que Harry à conjuré, » dit Frank, raisonnablement.

« Est-ce que tu sais à quoi cela réfère? Demanda Rose à Teddy, vu qu'il semblait en savoir plus sur ces choses.

« Non, mais je pari que ce sera bon, » rit Teddy.

Il s'était passé près de dix depuis que les Dursley avaient trouvé au saut du lit leur neveu devant la porte, mais Privet Drive n'avait quasiment pas changé. Ce jour là, le soleil se leva sur les mêmes petits jardins proprets en faisant étinceler la plaque de cuivre qui portait le numéro 4, à l'entrée de la maison des Dursley. La lumière du matin s'infiltra dans un living-room exactement semblable, à quelque détails près, à celui où Mr Dursley avait appris par la télévision le fameux vol de hiboux, de sinistre mémoire.

« Ça semble vraiment ennuyeux, » dit Scorpius. « Imagine ne rien changer en dix ans. »

« Est-ce que ton manoir n'est pas comme ça aussi? Demanda James avec un sourire narquois.

« Pas du tout, maman est toujours en train de changer des choses de place, répondit Scorpius.

Seuls les photos exhibées sur le manteau de la cheminée donnaient une idée du temps qui s'était écoulé depuis cette date. Dix ans plus tôt, on distinguait sur les nombreux clichés exposés quelque chose qui ressemblait à un gros ballon rose coiffé de bonnet à pompons de différentes couleurs. Mais Dudley Dursley n'était plus un bébé

« C'était une charmante description d'un bébé, » gloussa Lily.

et à présent, les photos montraient un gros garçon blond sur son premier vélo, sur un manège de fête foraine, devant un ordinateur en compagnie de son père

« Qu'est ce qu'un ordinateur? Demanda Fred.

« Seulement la plus cool des inventions avec laquelle les Moldus sont parvenus, » répondit Hugo. Il adorait jouer sur l'ordinateur de son grand-père Duncan à chaque fois qu'ils allaient là-bas.

« Ouais, c'est vraiment cool, tu peux juste tout faire dessus, depuis jouer à des jeux jusqu'à faire des recherches d'un clique du doigt, » dt Rose.

« Les Moldus ne peuvent pas faire de magie, » fit Fred.

« Non, mais certaines de leur technologies sont presque aussi bien, » dit Rose.

ou serré dans les bras de sa mère qui le couvrait de baisers. Rien dans la pièce ne laisser deviner qu'un autre petit garçon habitait la même maison.

Et pourtant, Harry Potter était toujours là, encore endormi pour le moment, mais plus pour longtemps. Car sa tante Pétunia était bien réveillée et ce fut sa voix perçante qui rompit pour la première fois le silence du matin.

« Allez, debout! Immédiatement!

« Ça doit être une mauvaise façon de se réveiller, » dit Fred, essayant de soulager ses cousins.

« Ça n'est pas la meilleure façon de se réveiller, » fit James.

« Ça ne l'est pas, croit moi, » dit Lily.

« Ils semblent être d'accord avec toi Fred, » rit Rose.

Harry se réveilla en sursaut. Sa tante tambourinait à la porte.

« Vite, debout! Hurla t-elle se sa voix suraiguë.

Harry l'entendit s'éloigner vers la cuisine et poser une poêle sur la cuisinière. Il se tourna sur le dos et essaya de se rappeler le rêve qu'il était en train de faire. C'était un beau rêve, avec une moto qui volait, et il eu l'étrange impression d'avoir déjà fait le même rêve auparavant.

« Est-ce que tu penses qu'il se souvenait ce qu'il s'est passé dans le dernier chapitre? Demanda Hugo.

« Je ne sais pas mais j'ai entendu papa dire qu'il avait toujours eu de drôle de rêves, »fit Lily.

« Ce n'était pas vraiment un rêve, Harry, » dit Remus.

Teddy sourit de façon incontrôlée à cela et tout le monde sembla lui sourire à cause de ça.

« Néanmoins, je ne sais pas vraiment comment appeler ça, Je doute que tu te souviendrais de ça alors que tu étais un bébé. »

Sa tante était revenue derrière la porte.

« Ça y est? Tu es levé? Demanda t-elle.

« Presque, répondit Harry.

« Allez, dépêche-toi, je veux que tu surveille le bacon. Ne le laisse surtout pas brûler. Tout doit être absolument parfait le jour de l'anniversaire de Dudley.

Harry émit un grognement.

« Tu n'aimes pas l'anniversaire de ton cousin? » Demanda Lily.

« Disons que je n'aime aucune occasion où ils ont une raison de le gâter plus que d'habitude.

« Qu'est-ce que tu dis? Glapit sa tante derrière la porte.

« Il n'a rien dit du tout, il à grogné, » dit Hugo.

« Rien, rien...

L'anniversaire de Dudley! Comment avait-il pu l'oublier? Harry se glissa lentement hors du lit et chercha ses chaussettes. Il en trouva un paire sous le lit, et après avoir chassé l'araignée

« Ew, » fit Rose avant qu'elle ne recommence à lire. Son père lui avait passé sa peur des araignées quand il lui avait parlé de certaines de la taille d'un cheval qui attaquaient les gens ( elle avait six ans et avant ça, elle adorait rire sur les singeries de son père à propos des araignées.) Sa mère n'avait pas été très heureuse quand envers son père quand elle avait su.

qui s'était installée dans l'une d'elle, il les enfila. Harry était habitué aux araignée. Le placard sous l'escalier en était plein. Or, c'est là qu'il dormait.

« Quoi? » fut crié par tout le monde dans la pièce.

« Ils ont fait dormir papa dans un placard! » fit Lily sèchement, entre pleurer pour lui et être en colère envers les Dursley. C'était incroyable que quelqu'un puise faire ça à un enfant, et encore plus que son père ait dû traverser cela.

« Comment ont-ils pu lui faire ça? » Fit Al encore plus énervé que sa sœur.

« Continue à lire Rose, » fit Teddy qui avait l'air d'avoir du mal, lui aussi. (il était orphelin tout comme Harry et s'il n'y avait pas eu grand-mère et son parrain, il aurait pu grandir comme ça aussi.)

« QUOI! » hurlèrent tous deux James et Lily.

« Comment osent-il... » commença Lily mais fut incapable de finir. Il était clair qu'elle avait plus à dire mais elle ne trouvait tout simplement pas les mots.

« Ces horribles, maléfiques, crétins... » on pouvait entendre James marmonner et grinçant des dents.

« Tu l'as dit grand-père! » dit Al avant de sourire. « Je crois que je sais ce que tu ressens Teddy. C'est super de pouvoir savoir comment étaient mes grand-parents. »

« Oui, » sourit Teddy.

Lorsqu'il eut fini de s'habiller, il sortit dans le couloir et alla dans la cuisine. La table avait presque entièrement disparu sous une montagne de cadeaux. Apparemment, Dudley avait eu le nouvel ordinateur qu'il désirait tant, sans parler de la deuxième télévision et du vélo de course.

« Je ne peux vraiment pas voir oncle Dudley sur un vélo de course, » fit James, essayant de faire en sorte que son frère et sa sœur (et lui-même) se sentent mieux.

« Je prend le pari, dit Al, » j'imaginerais qu'il conduit le vélo une fois avant de s'en lasser. »

« Ok, un Gallion, » sourit James.

« Nom de dieu, ils le gâtent sans fin, » fit Sirius, remarquant que Lily ne le réprimandait pas ce qui voulait dire qu'elle était toujours en colère. « Mes parents de donnent même pas autan à Regulus. »

« Et je parie que même le garçon d'or ici présent n'a pas autant, non plus, » rit James en regardant Scorpius.

« Je n'ai pas beaucoup du tout, maman ne pense pas que c'est bon de me gâter, » déclara froidement Scorpius. « Elle dit que je dis que je dois mériter ce que je gagne. »

« Et bien, ce n'est pas drôle alors, » grommela James

La raison pour la quelle Dudley voulait un vélo de course restait mystérieuse au yeux de Harry, car Dudley était très gros et détestait faire du sport – sauf bien sûr lorsqu'il s'agissait de frapper quelqu'un.

« Cela vaut mieux ne pas dire toi Harry, » fit James. Il était toujours hors de lui.

« Oh, je pense que nous savons tous que ça l'était, » fit Al sombrement.

« Je ne peux pas croire que oncle Dudley frappait papa, » fit Lily, colère.

« Et bien, il semblerait que les Dursley le gâtait à mort, » fit Rose avec un mouvement du nez. « Il avait l'habitude de faire tout ce qu'il voulait et les Dursley se fichait de ce qui arrivait à oncle Harry. C'est horrible mais ce n'est pas complètement sa faute. »

« Ouais, mais tu peux toujours faire un choix, » dit Al pensif. « Même si c'est difficile, si ce n'était pas vrai, Scorp aurait été un cauchemar. »

« Hé, est-ce que je n'ai pas dit que je n'était pas gâté? » fit Scorpius avec un sourire narquois. « Tu devrais essayer d'écouter »

« N'importe quoi, » fit Al en haussant les épaules.

Son punching-ball préféré, c'était Harry, mais il était rare qu'il parvienne l'attraper. Même s'il n'en avait pas l'air, Harry était très rapide.

« Et bien, au moins il y a ça. »

Peut-être était-ce parce qu'il vivait dans un placard, en tout cas, Harry avait toujours été petit et maigre pour son âge.

« Alors qu'elle est l'excuse de James et Al? » sourit narquoisement Fred.

« Non, désolé Harry, c'est juste les gènes, » dit Sirius. « James était aussi un imbécile maigrichon lorsque nous nous sommes rencontrés pour la première fois. »

« Hé, » fit James, sortant de sa mauvaise humeur.

Il paraissait d'autant plus petit et maigre qu'il était obligé de porter les vieux vêtements de Dudley qui était à peu près quatre fois plus gros que lui. Harry avait un visage mince, des genoux noueux, des cheveux noirs

« Tout comme son vieux, » dit Sirius

« Le plus beau gamin ici-bas, » sourit Al.

« Non, je suis d'accord avec Sirius, ça sonne comme un imbécile décharné pour moi, rit Scorpius tandis que Al le frappait sur le bras.

et des yeux d'un vert brillant.

« Il semble avoir les yeux de sa mère cependant, » fit James en regardant rêveusement les yeux de la femme en question.

« C'est drôle, papa dit toujours que j'ai les yeux de grand-mère... ce sont ses yeux aussi mais il dit toujours grand-mère. » fit Al en souriant.

« C'est une connexion avec sa mère... il aime voir ça en toi, » dit Teddy en souriant tristement. Il ne savait que trop bien comment Harry se sentait à propos de ça.

« Je sais, c'est pour ça que je suis son préféré, » rayonna Al.

« Tu ne l'es pas! » crièrent tous deux James et Lily et tous les autres rirent.

Il portait des lunettes rondes qu'il avait fallu rafistoler avec du papier collant à cause des nombreux coup de poing que Dudley lui avait donné sur le nez. La seule chose que Harry aimait bien dans son apparence physique, c'était la fine cicatrice qu'il portait sur le front et qui avait la forme d'un éclair.

« Quoi? » s'exclama Al et James et Lily eurent l'air tout aussi choqués. « Papa déteste cette cicatrice. »

« Al, imagine simplement, si tu avait une cicatrice en forme d'éclair, ne penserais-tu pas que ce serait cool? » dit Rose dans sa voix de lecture.

« J'imagine, » fit Al en levant les yeux au ciel.

« Tu aimais cette cicatrice? » demanda Neville.

« Et bien, ouais, c'était quelque chose de différent et d'assez cool, » dit Harry et Neville secoua la tête. Il ne pouvait pas croire que Harry avait jamais aimé cette cicatrice vu à quel point ça le dérangeait maintenant.

« Tu vois, oncle Neville pensait aussi que c'était bizarre, » dit Al en faisant la moue. Il avait toujours appelé Neville «oncle» (et Luna «tante») de même que son frère, sa sœur, Rose et Hugo.

Aussi loin que remontait ses souvenirs, il avait toujours eu cette cicatrice et la première question qu'il se rappelait avoir posé à sa tante Pétunia, c'était: comment lui était-elle venue?

« Dans l'accident de voiture qui a tué tes parents, avait-elle répondu.

« Je ne peux pas croire qu'ils lui ont menti, » dit Scorpius. « Je ne peux pas croire que Harry Potter ne connait même pas sa propre histoire. »

« Nous ne sommes pas morts dans un accident de voiture, dit Lily, sa colère flambant à nouveau. « Comment peux-tu lui mentir comme ça? Il mérite la vérité! »

« Alors je me demandais, » dit Remus, « As-tu hérité du tempérament de ta mère ou de l'attitude «je décharge tout de mes épaules » de ton père? »

« Le tempérament de sa mère » les Potter et Teddy dirent en riant. Il était rare qu'ils le voient en colère mais quand il l'était, il pouvait même en donner pour son argent à leur mère, et ça disait quelque chose.

Harry haussa simplement des épaules.

« Le tempérament de sa mère, » fit calmement Neville.

Tous rirent plus fort à ça.

« Je me demande pourquoi papa n'a pas dit ça, cependant, » dit Hugo.

« Ou maman, » ajouta Lily.

« Je ne sais pas, » dit Teddy en haussant les épaules.

Ce qui fit qui fit que Lily et Harry le foudroyèrent tous deux du regard. « Désolé »

Et ne pose pas de questions.

« Ne pose pas de question? » fit Rose incrédule. « Comment peut-il survivre s'il c'est pas autorisé à poser des questions? »

Ne pose pas de questions – c'était la première règle à observer si l'on voulait vivre avec les Dursley.

« Comment est-il supposé apprendre s'il ne peut pas poser de questions? » fit Remus, indigné. Il prenait l'apprentissage sérieusement.

« Exactement, » fit Rose parfaitement d'accord.

L'oncle Vernon entra dans la cuisine au moment ou Harry retournait les tranches de bacon dans la poêle.

« Va te peigner! Aboya Mr Dursley en guise de bonjour.

« Ça ne va pas marcher, » gémit Al et fit fièrement James.

« Ça ne marchera pas, » fit James en secouant sa propre tête.

« Ouais, les cheveux des Potter sont impossibles à apprivoiser, » rit Sirius en réponse à Harry et James qui le foudroyait du regard. « Ne me haïssez pas parce que mes cheveux sont magnifiques. »

« Quel idiot, » fit Rose, mais tous les garçons semblèrent le trouver drôle.

Une fois par semaine environ, l'oncle Vernon levait les yeux de son journal pour crier haut et fort que Harry avait besoin de se faire couper les cheveux. Harry s'était fait couper les cheveux plus souvent que tous ses camarades de classe réunis, mais on ne voyait pas la différence, ils continuaient à pousser à leur guise – c'est à dire dans tous les sens.

Harry était en train de faire cuire les œufs au plat lorsque Dudley arriva dans la cuisine en compagnie de sa mère. Dudley ressemblait beaucoup à l'oncle Vernon. Il avait une grosse figure rose, un coup presque inexistant, de petit yeux bleus humides et d'épais cheveux blonds qui s'étalait au sommet de sa tête épaisse et grasse.

« Alors, comme un cochon avec une perruque, » dit James

« Grand-père était plutôt drôle, » rit James avec tout le monde.

Ce qui amena tout le monde à rire et Harry à fixer son père. « Quoi? »

La tante Pétunia

« Attends, qu'est ce que c'était? » demanda Al. « Pourquoi est-ce qu'il ne lui à pas répondu?

« Je ne sais pas, » fit Teddy en haussant les épaules.

disait souvent que Dudley avait l'air d'un chérubin – et Harry disait souvent qu'il avait l'air d'un cochon avec une perruque.

« Oh, » fit Al tandis que tout le monde riait.

« Je suppose que papa est assez marrant aussi, » sourit James.

« Voilà pourquoi, » fit Harry en souriant.

Harry essaya de disposer sur la table les assiettes remplies d'œufs au bacon, ce qui n'était pas facile en raison du peu de place qui restait. Pendant ce temps, Dudley comptait ses cadeaux. Lorsqu'il eu terminé, ses joues s'affaissèrent.

« Trente-six, dit-il en levant les yeux vers ses parents. Ça fait deux de moins que l'année dernière.

« Il n'a aucune appréciation, » dit Scorpius.

« Ne commence même pas, » menaça Rose avant que James ne puisse même ouvrir la bouche.

« Bien, » marmonna James en faisant la moue.

« Merlin, quel gosse pourri gâté, » fit Alice.

« Mon petit chéri, tu n'as pas compté le cadeaux de la tante Marge, regarde, il est là, sous ce gros paquet que maman et papa t'ont offert.

« D'accord, ça fait trente-sept, dit Dudley qui commençait à devenir tout rouge.

Harry, qui sentait venir une de ces grosse colères dont Dudley avait le secret, s'empressa d'engloutir ses œufs au bacon avant que l'idée vienne à son cousin de renverser la table.

« Bon idée, » fit Sirius connaissant le tempérament coléreux des jeunes années de son frère.

« Rappelle-toi juste de mâcher, » dit Lily, maternelle.

Les garçons ricanèrent à ça.

Harry leva à les yeux au ciel et dit, « Ça s'est passé il y a des années et je me rappelle pas m'étrangler.

« Je ne pourrais pas imaginer répondre à maman comme ça, » fit Al en frissonnant à cette seule idée.

« Il faut que tu réalise que Harry et Lily ont le même âge... ce n'est pas une situation normal, » fit Teddy.

« Oh, c'est vrai, désolée, » rougit Lily.

De toute évidence, la tante Pétunia avait également senti le danger.

« Et nous allons encore t'acheter deux autres cadeaux, dit-elle précipitamment, quand nous sortirons tout à l'heure. Qu'est ce que tu en dis mon petit agneau? Deux autres cadeaux. Ça te va?

« Ouais, tout va bien pour la colère d'aujourd'hui, » fit Rose « Mais ça veut seulement dire que davantage est sûrement à attendre et qu'il n'apprendra jamais qu'on n'obtient pas toujours ce qu'on veut »

« Ce n'est pas une façon de régler la situation, » fit Alice, consternée. « Elle va seulement le rendre pire. »

Dudley réfléchit un bon moment. Apparemment, c'était un exercice difficile. Enfin, il dit lentement:

« Donc, j'en aurai trente.. trente...

« Je peux voir qu'il est brillant en maths, » rit Fred

« Ce n'est pas vraiment drôle, » dit Teddy (cependant le coin de sa bouche se crispait.) « Il a onze ans, il devrait vraiment savoir ça. »

« Godric, il ne sais même pas compter! » s'exclama James.

« Trente-neuf, mon canard adoré, dit la tante Pétunia.

Dudley se laissa tomber lourdement sur sa chaise et attrapa le paquet le plus proche.

L'oncle Vernon eut un petit rire.

« Le petit bonhomme en veut pour son argent, comme son père. C'est très bien, Dudley! Dit-il en ébouriffant les cheveux de son fils.

À ce moment, le téléphone sonna et la tante Pétunia alla répondre pendant que Harry et l'oncle Vernon regardaient Dudley déballer le vélo de course, un caméscope, un avion radio-télécommandé, seize nouveaux jeux vidéo et un magnétoscope.

« Cela semble des choses chères, ils n'auraient pas dû s'en préoccuper, » dit Scorpius. « Il semble s'intéresser plus à la quantité qu'à la qualité. »

« Je ne suis pas si sûre, » dit Rose en levant les yeux de colère. « S'il n'a pas ce qu'il veut... »

« Je vois ton point, » fit Scorpius.

Il était occupé à déchirer le papier qui enveloppait une montre en or lorsque la tante Pétunia revint dans la cuisine, l'air à la fois furieux et inquiet.

« Mauvaise nouvelle, Vernon. Mrs Figg s'est cassé une jambe. Elle ne pourra pas le prendre, dit-elle en montrant Harry dans un signe de tête.

« Est-ce que Figg n'est pas cette vieille dame folle aux chats que nous avons visité il y a quelques années? » demanda James à Al.

« Je le pense, » dit Lily. « Elle est celle qui nous à donné Franco. »

« Figg, j'ai entendu ce nom auparavant, » fit James pensif, et Sirius, Remus et Lily eurent l'air pensif également.

« Elle travaille pour l'Ordre, » dit Frank. « Ou du moins, Arabella Figg travaille ici. »

« Alors, on il semblerait que ce soit la même personne, » fit Lily en hochant la tête.

Horrifié, Dudley resta bouche bée. Harry, lui, sentit son cœur bondir de joie. Chaque année, le joue de l'anniversaire de Dudley, ses parents l'emmenaient avec un ami dans des parcs d'attraction, au cinéma ou dans des fast-food où il pouvait se gaver de hamburgers. Et chaque année, ils confiaient Harry à Mrs Figg, une vieille folle qui habitait un peu plus loin. Harry détestait aller là-bas. Toute la maison sentait le chou et Mrs passait son temps à lui montrer les photos de tous les chats qu'elle avait eus.

« Peut-être que ce n'est pas elle alors. Je penserais qu'elle le traiterait mieux que ça, » dit Frank.

« Non, c'est elle, » dit Harry. « Elle ne pouvait pas être gentille avec moi parce que sinon, les Dursley ne m'auraient pas laisser là-bas si elle l'était. »

« C'est horrible, » dit Lily. « Est-ce qu'ils sont vraiment si mauvais? »

« Ils l'ont fait vivre dans un placard, » fit Al entre ses dents.

« C'est vrai, » fit Lily, fermant les yeux et paraissant livide.

« C'est horrible, » dit Lily, et Harry haussa simplement des épaules.

« C'est malin! Dit la tante Pétunia en jetant un regard furieux à Harry comme si c'était lui qui était responsable de la situation.

Harry savait bien qu'il aurait du éprouver un peu de compassion pour cette pauvre Mrs Figg, mais ce n'était pas facile, car il pensait surtout qu'il s'écoulerait encore une année avant qu'il soit obligé de regarder à nouveau les photos de Pompom, Patounet, Mistigri et Mignonnette.

« Ce n'est pas très gentil Harry, » fit sa mère en le réprimandant.

« Désolé, » fit-il en souriant.

« Pourquoi est-ce qu'il sourit à être réprimandé? » demanda James incrédule.

« Parce qu'il n'a jamais été réprimandé avant... heu.. du moins, pas par sa mère. » dit Teddy en connaissance de cause. « Cependant, je suis sûr que Tante Mione l'a fait plus d'une fois maintenant. »

« On pourrait peu-être téléphoner à Marge, suggéra l'oncle Vernon

« Ne dis pas de bêtises, Vernon, tu sais bien qu'elle déteste cet enfant.

« Et papa la déteste tout autant, » sourit narquoisement James. Il avait entendu parler d'un certain incident l'incluant.

« Pourquoi ne prononcent t-il pas ton nom? Demanda Remus.

« Je n'avais même pas remarqué ça, » dit Teddy.

« C'est si triste, » fit Lily en fronçant les sourcils à la façon dont son père avait du être élevé.

« Honnêtement, je ne sais pas, » dit Harry.

Les Dursley parlaient souvent de Harry de cette façon, en faisant comme s'il n'était pas là – ou plutôt comme s'il était un être dégoutant, un sorte de limace incapable de comprendre ce qu'ils disaient.

« Rose, pourrais-tu lire plus vite, je déteste cette partie, » dit Lily à la fois triste et en colère.

« Je le ferrais si tout le monde arrêtait de m'interrompre, » fit Rose un peu ennuyée.

« C'est horrible, comment as-tu survécu? » demanda Frank.

« Et ton amie... comment s'appelle t-elle déjà? Ah oui, Yvonne...

« Elle est en vacance à Majorque, répliqua sèchement la tante Pétunia.

« Vous n'avez qu'à me laisser ici, intervint Harry plein d'espoir.

Pour une fois, il pourrait regarder ce qu'il voudrait à la télévision et peut-être même essayer l'ordinateur de Dudley.

« Malheureusement, ce serait trop amusant pour toi Harry, » fit Sirius, en colère.

« Est-ce qu'il est obligé de pointer ça? » gémit Lily.

On aurait dit que la tante Pétunia venait d'avaler un citron entier.

« C'est ça, grinça t-elle, et quand nous reviendrons la maison sera en ruine?

« Qu'est-ce qu'elle croit, qu'il la fera sauter? » rit Al.

« Je ne suis pas sûr que ce soit si recherché, » rit aussi Teddy. « Je suis pratiquement sûr que toi ou James aurait pu faire ça. »

« Et bien, tu as un point là, » dû admettre Al, « Mais papa pense qu'il est un Moldu... il est moins susceptible de faire ça. »

« Qu'est-ce qu'ils pensent que tu vas faire, la faire sauter? » demanda James.

« Je ne ferais pas sauter la maison, assura Harry, mais ils ne l'écoutaient déjà plus.

« Et on dirait que papa ne pense qu'il fera sauter la maison non plus, » fit remarquer Al.

« Hum, peut-être que je suis comme Harry, ce n'est pas si mal d'être pareil, » fit James.

« Est-ce qu'il ne veut pas dire que oncle Harry est comme lui? Demanda Rose. « Je veux dire, le père est supposé venir en premier. »

« N'importe quoi, » fit Al indifférent.

« Ne veux-tu pas dire que Harry est comme toi? C'est ton fils après tout, » dit Frank.

« Non, je pense que l'autre façon est mieux; personne ne veut être comme Cornedrue, sourit Sirius.

Tous rirent à ça. Tout le monde dans la pièce avait utilisé la Carte du Maraudeur au moins une fois, par conséquent ils comprenaient ce dont parlait Sirius.

« Mais je veux être comme grand-père, » James fit la moue. « Il était cool. »

« Hé, tout le monde veut être comme moi, » dit James orgueilleusement.

« Apparemment, tu as eu ton souhait, » dit Rose. « Tu est tout aussi ennuyeusement arrogant que lui. »

« Merci, » rayonna James.

« Je me sens désolé pour toi Harry, » fit Remus tristement.

« Nous pourrions peut-être l'emmener au zoo, dit la tante Pétunia, et le laisser dans la voiture en attendant.

« Qu'est-il? Un chien?» fit Lily indignée.

« Quel est le problème avec les chiens? » demanda Sirius ce qui entraina James, Remus et Harry à rire.

« Pourquoi? » demanda Rose à Teddy vu qu'il riait aussi.

« Je suis sûr que tu le découvriras, » dit Teddy, riant plus fort. « Mais je ne veut pas gâcher ta joie de découvrir par toi-même. »

« Et si je veux que ce soit gâché?» dit Rose en faisant la moue, mais Teddy ne céda pas. (et on dirait qu'il essaya très fort de ne pas rire d'elle.)

James leva à un sourcil à cela mais ne questionna pas son fils. Était-il au courant de leurs initiatives secrètes à Poudlard? Il n'avait même pas dit à Lily encore.)

« Quelles initiatives? » gémit Rose, mais elle savait qu'elle n'allait pas obtenir de réponses.

« Il n'y a aucun problème avec les chiens, je n'aime simplement pas qu'il soit comparé à eux, » dit Lily.

« Moi non, plus, qui veut être une bête galeuse? » Harry sourit à son parrain. Je suppose que ça répond à la question.

« Est-ce qu'il est en train de dire que Sirius est un chien? Demanda Rose.

« Peut-être,» fit Teddy, essayant de ne pas rire.

« La voiture est toute neuve, pas question de le laisser tout seul dedans, trancha l'oncle Vernon.

« La voiture est neuve? » protesta vivement Lily. « Et papa, qui s'en souci s'il meurt d'épuisement sous la chaleur? »

Dudley se mit à pleurer bruyamment. En fait, il ne pleurait pas pour de bon. Il y avait des années qu'il ne versait plus de vraies larmes, mais il savait que dès qu'il commençait à se tordre le visage en gémissant, sa mère était prête à lui accorder tout ce qu'il voulait.

« Mon Dudlynouchet adoré,

« Je me demande ce que oncle Dudley ferait si je l'appelais comme ça, médita James, tandis que tout le monde ricanait.

Tout le monde rit. « Je ne peux pas croire qu'elle l'ait actuellement appelé comme ça. »

« Je me sens presque désolé pour lui, » rit Sirius.

ne pleure pas. Maman ne va pas le laisser gâcher ta plus belle journée, s'écria Mrs Dursley en le serrant dans ses bras.

« Je... ne... veux... pas... qu'il... vienne! Hurla Dudley d'une voix secoué de faux sanglots. Il gâche.. toujours tout!

« Je ne me sens plus tellement désolé, » dit Sirius.

Dudley adressa alors à Harry un horrible sourire entre les bras de sa mère.

Au même moment, la sonnette de la porte d'entrée retentit.

«Oh, mon dieu, les voilà! dit précipitamment la tante Pétunia.

Un instant plus tard, Piers Polkiss, le meilleur ami de Dudley, entra dans le salon en compagnie de sa mère.

« Je vous pari n'importe quoi qu'il arrête de pleurer maintenant, » dit Scorpius.

Piers était un garçon efflanqué avec une tête de rat. Quand Dudley tapait sur quelqu'un, c'était toujours lui qui tenait par derrière les mains de la victime pour l'empêcher de se défendre. Dudley cessa aussitôt sa comédie.

Une demi-heure plus tard, Harry, qui n'en croyait pas sa chance, était assis à l'arrière de la voiture des Dursley en compagnie de Piers et Dudley. Pour la première fois de sa vie, il allait visiter le zoo. Son oncle et sa tante n'avait pas trouvé d'autre solution que de l'emmener avec eux, mais avant de partir, l'oncle Vernon avait prit Harry à part.

« Je te préviens, avait-il dit, sa grosse figure rouge tout contre le visage de Harry, je te préviens que qu'il se produit la moindre chose bizarre, tu ne sortiras pas de ce placard avant Noël.

« Ils ne peuvent pas faire ça! » fit Lily, sa colère éclatant à nouveau.

« Je ne ferais rien, assura Harry, c'est promis.

Mais l'oncle Vernon ne le croyait pas. Personne ne le croyait jamais.

« Et bien, en fait il le faisait probablement, » soupira Teddy.

« Accidents de magie, » fit Rose en connaissance de cause.

« Je ne crois pas que j'apprécie vers où tout ça se dirige, » fit Remus, pensif.

« Pourquoi...? » demanda Sirius, mais Remus secoua simplement la tête et fit signe à Frank de continuer à lire.

« Parce que ce ne sera pas bon pour Harry, » dit Teddy sachant, ou pensant savoir où son père se dirigeait avec ça.

Le problème, c'était qu'il se passait souvent des choses étranges autour de Harry et les Dursley refusaient de croire qu'il n'y était pour rien.

Un jour, la tante Pétunia, fatiguée de voir Harry sortit de chez le coiffeur avec la même tête que s'il n'y était pas allé du tout, avait prit une paire de gros ciseaux et lui avait coupé les cheveux si courts qu'il était presque devenu chauve. Elle n'avait laissé qu'une frange «pour cacher cette horrible cicatrice». Dudley s'était écroulé de rire en voyant le résultat et Harry n'avait pas pu dormir de la nuit en imaginant ce qui allait se passer le lendemain à l'école, où déjà on se moquait de ses vêtements trop grands et de ses lunettes rafistolées avec du papier collant.

« Pauvre papa, » soupira Lily.

« C'est vraiment nul, » fit Frank en direction de Harry. « Les gamins peuvent être durs. »

« Ah, tu t'y habitue, » dit Harry.

Au matin, cependant, il s'était aperçu que ses cheveux avaient repoussé tels qu'ils étaient avant que la tante Pétunia ne les coupe.

« Vraiment? » sourit Teddy. « Peut-être qu'il est un Métamorphomage lui aussi. »

« J'en doute, » dit Victoire. « Je suis sûre que oncle Harry aurait beaucoup utilisé ça maintenant, s'il en était un. »

« C'est vrai, » sourit Teddy.

« Le seul avantage avec nos cheveux, » sourit James à son fils, et Harry lui rendit son sourire.

« En fait, il semblerait que ce soit juste les gènes Potter, » rit Teddy.

Il avait été puni d'une semaine de placard sans sortir, malgré tous ses efforts pour essayer de leur faire admettre qu'il ne comprenait pas ce qui avait bien pu se passer.

« C'est tellement injuste, comment peuvent-il le punir pour ça? » siffla Lily.

« Lils, c'est ce qu'ils sont, » fit calmement Al à sa sœur. « Ils ne peuvent accepter la magie, alors ils le déteste pour la leur rappeler. »

« Ils t'ont punis pour ça, » fit Lily, son tempérament s'élevant encore. « Mais ce sont des accidents de magie... Pétunia le saurait... »

« Exactement, » fit amèrement Harry.

« Hmm, » soupira Remus en croisant ses bras. Il n'aimait pas avoir raison cette fois.

« Ce qui veut dire qu'il aime avoir raison la plupart du temps, » dit Jams. « Teddy, je pense que ton père pourrait avoir été un monsieur-je-sais-tout. »

« Je sais qu'il l'était, » rit Teddy.

Une autre fois, la tante Pétunia avait voulu le forcer à mettre un vieux pull de Dudley (une horreur marron avec des pompons orange),

« Charmant, » se moqua Fred.

« C'est affreux. Quoi que tu ais fait, ça devait valoir la punition, » dit Sirius, ce qui amena tout le monde à rire, bien qu'un soupçon d'amertume soit toujours dans l'air.

mais plus elle essayait de lui faire passer la tête à l'intérieur du pull, plus celui-ci rapetissait. Finalement, il s'était trouvé réduit à la taille d'un gant de poupée

« Bien joué papa/oncle Harry, » firent plusieurs personnes en riant.

et la tante Pétunia en avait conclu qu'il avait rétrécit au lavage. À son grand soulagement, Harry, cette fois là, n'avait reçu aucune punition.

« C'était bon, et non puni! Bravo gamin, » dit Sirius.

« Gamin, » rit James incapable d'imaginer quelqu'un appelant son père comme ça.

« Gamin? » Harry foudroya son parrain du regard, ce qui amena tout le monde à rire. «J'ai ton âge Sirius. »

« Je ne parlais pas à toi, cependant, » dit Sirius fièrement. « Je parlais à ton toi plus jeune. »

« Oh, et c'est tellement mieux, » se moqua Al en riant. « Il parle à un livre. »

« Tu sais que c'est un livre, n'est ce pas? Il ne peut pas t'entendre, » dit Harry.

Tout le monde rit.

« Ah, » fit Sirius distinctement pendant que tous les autres riaient.

En revanche, il avait eu de sérieux ennuis à l'école, le jour où on l'avait retrouvé sur le toit de la cantine. La bande de Dudley l'avait poursuivit dans la cour comme à l'accoutumée lorsque, à la grande surprise de tout le monde compris de Harry lui même, il s'était retrouvé assis au sommet de la cheminée.

« Il a transplané, » fit Rose, incrédule.

« Ce n'est pas possible, » dit Scorpius.

« Quoi d'autre aurait-il pu faire? » demanda Rose.

« Je ne sais pas, » dit Scorpius, pensif. « Il à peut-être volé. »

« Ce n'est pas si dur à croire, oncle Harry vole brillamment, » dit Hugo.

« Ouais, il est presque aussi bon que maman, » dit Lily.

« Il est meilleur que maman, » fit James.

« Non, il ne l'est pas, » répliqua Lily.

« Assez, » fit Teddy. Il avait entendu ce débat trop de fois maintenant pour être intéressé.

« D'accord, » sourit Rose avant de recommencer à lire.

« Tu as transplané? » fit James ébahi.

« Mr. Potter semble être d'accord avec moi, » fit Rose orgueilleusement.

« Ouais, et il semble être un grand penseur également, » sourit narquoisement Scorpius.

« Argh, » gémit Rose.

« Je ne sais vraiment pas, » dit Harry. « J'ai peut-être volé. »

« Et Mr. Potter est d'accord avec moi, » dit Scorpius.

« Je pense que ce serait plus facile pour nous de comprendre si nous commencions à utiliser leur prénoms, » déclara Teddy, réalisant que cela pouvait devenir confus ici.

« Mais, et pour James et Lily? » demanda Lily.

« Heu... Nous pouvons appeler James Cornedrue, » dit Teddy, mais il ne savait pas comment appeler Lily. « Je suppose que Mrs Potter ou grand-mère devront aller simplement à Lily. »

« Nan, tu ne peux pas voler simplement par toi-même, » fit James rêveusement. «Cependant, je l'ai toujours voulu. »

« Mais les gens peuvent voler par eux-même... c'est difficile mais pas sans précédent. »

« Pas à cette époque, » expliqua Rose. « Personne n'était connu pour avoir voler jusqu'à ce que Voldemort le fasse durant la seconde guerre. »

« Oh, » fit Scorpius.

« En fat, tu peux, » dit Harry, pensant à Voldemort et Rogue et comment il les avait vu voler. « Et je sais que maman se fait plutôt bien planer quand elle se lâche d'une balançoire. »

« Comment est-ce que tu sais ça? » demanda Lily en devenant toute rouge alors que tous la fixait.

« Je l'ai vu dans un souvenir » lui sourit Harry mais n'élaborant pas plus.

« Pourquoi pas? Gémit Rose.

« Parce que papa semble être tout aussi mesquin que Teddy, » dit Al mais il souriait.

« Ma petite Fleur-de-Lys

« Ou on peut l'appeler comme ça, » rit James.

« Je ne pense pas que cela marcherait pour nous cependant, » dit Lily.

Peut voler, » dit James en enroulant ses bras autour de sa petite amie.

« Non, je ne peux pas, » fit Lily, ennuyée, mais aussi rougissant encore plus fort qu'elle ne l'était auparavant. « Et si tu tien à ta vie tu ne m'appellerais pas comme ça James.

« Je penses qu'elle te donne un avertissement, » plaisanta Lily.

« Es-tu douée au Quidditch? » demanda James. « Je ne crois t'avoir jamais vu sur un balai. »

« Je ne joue pas au Quidditch, James, » dit Lily.

« Mais elle est assez douée, » dit Alice ne remarquant pas l'hésitation de Lily. « Nous avons joué quelques parties relevées à l'école et elle faisait une excellente Attrapeuse.

« Cool, » fit Al. C'était la position qu'il (et Scorpius aussi mais il était dans l'équipe de Serpentard) jouait depuis sa deuxième année.

« Alice! » s'exclama Lily et Harry regarda sa mère, choqué. Il ne l'avait jamais imaginée être douée au Quidditch, sans parler de jouer sa position. Il avait toujours pensé qu'elle était comme Hermione: intelligente, douce, mais pas douée dans les sports (du moins, pas ceux volants.).

« Il pensait que sa mère était comme maman? » dit Hugo. « Alors il devait l'estimer beaucoup. »

« Bien sûr qu'il l'estime beaucoup, » fit Lily. « C'est sa mère. »

« Et toi, qu'est ce que tu penses du Quidditch? » James demanda à Harry.

« Il adore ça! » crièrent tous les Potter.

« C'est assez bien, » dit Harry, essayant de garder un visage impassible face à l'expression révolté de son père et Sirius.

« Brillant! » rit Fred avec tout le monde. « Je ne savais pas que oncle Harry avait ça en lui pour faire quelque chose comme ça. »

Seule Alice remarqua le sourire en coin sur les lèvres de Neville et elle se demanda si l'autre garçon jouait à diminuer ses sentiments à propos du Quidditch.

« Je ne peux pas croire que tu ne m'ait jamais dit que tu pouvais jouer au Quidditch, Lily» dit James.

« Je ne voulais pas qu'il y ait une autre raison pour toi de m'ennuyer tout le temps, » déclara Lily.

« Nous sortons ensemble depuis presque un an, tu aurais pu me le dire alors, » fit James indigné.

« Ce n'est jamais venu, » fit Lily en haussant les épaules.

« Je pense que je vais continuer à lire maintenant, » dit Frank par dessus le couple se chamaillant.

« Ils me rappellent en quelque sorte maman et papa, » dit Rose.

« J'étais en train de penser la même chose, » sourit Hugo.

Les Dursley avaient reçu une lettre furieuse de la directrice dans laquelle elle affirmait que Harry s'amusait à escalader les bâtiments de l'école. Pourtant, comme il l'avait expliqué à l'oncle Vernon à travers la porte verrouillée de son placard, il s'était contenté de sauter par dessus les poubelles qui se trouvaient à côté de la porte de la cuisine. Harry pensait que c'était le vent qui avait dû l'emporter jusqu'au toit au moment où il sautait.

« Oui, comme si ça pourrait arriver, » fit Scorpius en levant les eux ciel.

« N'est-ce pas ce que tu essayais de dire et voulais arriver? » lui sourit narquoisement Rose.

« En quelque sorte, » dit Scorpius, rougissant et ayant l'air ennuyé. « Mais pense à ça du point de vue des Moldus... Je ne pense pas qu'ils savent que les gens peuvent voler. »

« Bien vu, » Rose hocha la tête.

« Pas une excuse très intelligente Harry, » plaisanta Sirius.

« Oh, ça va, j'avais environ neuf ans, » dit Harry.

« Neuf ans, ce n'est pas une excuse, » se moqua Fred. « J'arrivais à de meilleurs mensonges que ça quand j'avais cinq ans »

« Mais ton père ne te crois jamais, » dit James.

« C'est pourquoi ils doivent être vraiment bons, » expliqua Fred. « Il ne me laisserait m'en tirer avec rien si mes mensonges étaient seulement acceptables. »

« J'avais perfectionner l'art de mentir à cet âge, » dit Sirius fièrement.

« Bien sûr, Patmol tu es le pire menteur que je connaisse, » dit Remus et James rit en accord.

Mais aujourd'hui, tout irait bien? Cela valait même la peine de supporte Dudley Piers du moment qu'il pouvait passer la journée dans un endroit qui ne serait ni l'école, ni le placard, ni le salon à l'odeur de chou de Mrs Figg.

« Argh, le chou, » Al fit la grimace.

Tandis qu'il conduisait la voiture, l'oncle Vernon se plaignait à la tante Pétunia. Il aimait bien se plaindre de choses et d'autres. Les gens qui travaillaient avec lui, Harry, la municipalité, Harry, son banquier et Harry constituaient quelque uns de ses sujets préférés. Ce matin-là, c'était aux motos qu'il en avait.

« J'ai le sentiment qu'il n'aime pas oncle Harry, » dit Fred gardant un visage impassible.

« Je ne sais pas d'où tu tiens ça, » fit James en secouant la tête.

« C'est juste un sentiment, » Fred haussa les épaules nonchalamment et tous deux se mirent à rire.

« Ils semblent vraiment t'aimer Harry, » dit Frank.

« Et bien, je les aime vraiment aussi, » répondit Harry.

« …. conduisent comme des malades,ces petits voyous! Dit-il alors qu'une moto les dépassait.

« J'ai rêvé d'une moto, cette nuit, dit Harry qui se souvenait, soudain de son rêve. Elle volait.

«Idiot, » fit Rose en secouant la tête.

« Je m'assurerai de dire à papa que c'est ce que tu penses de lui, » dit Al en riant.

« Et bien, quand il dit quelque chose comme ça, comment ne puis-je pas l'appeler comme ça? » dit Rose sachant que Al n'allait jamais raconter ça à son père.

« Pas un mouvement intelligent Harry, » fit Remus. « On dirait que tu as hérité du cerveau de ton père. »

L'oncle d'Harry faillit percuter la voiture qui le précédait. Il se retourna brusquement, son visage si rouge qu'il ressemblait à une énorme betterave à moustache.

« LES MOTOS NE VOLENT PAS! Hurla t-il.

« Sur-réaction, » fit Victoire en levant les yeux au ciel.

Dudley et Piers ricanèrent.

« Je le sais bien, répondit Harry, ce n'était qu'un rêve.

« Et bien, Harry, mon garçon, tu es supposé rêvé de choses ennuyeuses comme les Dursley aimeraient que tu le fasses, » dit Fred d'une voix pompeuse.

Mais il regretta d'en avoir trop dit. Plus encore que les questions qu'il posait, les Dursley détestait l'entendre parler d'objets qui sortaient de leur rôle habituel, que ce soit dans un rêve ou un dessin animé, comme s'ils redoutaient qu'il n'en tire des idées dangereuses.

« Des idées dangereuses, » se moqua Frank. « Cet homme est idiot. »

« Il n'y a aucun doute à propos de ça, » rit Teddy.

C'était un samedi ensoleillé et le zoo était bondé de familles en promenade. Les Dursley achetèrent à Dudley et à Piers de grosses glaces au chocolat. Mais, avant qu'ils aient eu le temps de repartir, la jeune femme souriante qui vendait les glaces avait demandé à Harry ce qu'il voulait et ils avaient fini par lui acheter une sucette bon marché.

« Je les ai toujours aimées, » dit Lily.

Elle n'était d'ailleurs pas si mauvaise que ça, pensa Harry tandis qu'il la léchait devant la cage d'un gorille occuper à se gratter la tête. L'animal ressemblait étrangement à Dudley, sauf qu'il n'était pas blond.

Les Potter et Teddy rirent particulièrement fort à ça.

« Bonne blague Harry, » rit Sirius.

Il y avait bien longtemps que Harry n'avait pas passé une matinée aussi agréable. Il prenait la précaution de se tenir à l'écart des Dursley pour éviter que Dudley et Piers, qui commençaient à se lasser des animaux, ne se consacrent une fois de plus à leur passe-temps favori: lui taper dessus.

« Bon plan oncle Harry. Je ne pense pas que papa aurait eu le sens de faire ça, » dit Rose.

Ils déjeunèrent au restaurant du zoo ou Dudley fit une grosse colère parce que sa coupe de glace géante n'était pas assez grande à son goût. L'oncle Vernon lui en commanda une autre et Harry fut autorisé à finir la première.

« Les choses semblent aller trop bien, » dit Al d'un air suspicieux. « Je n'aime pas ça. »

« Mais papa est heureux, » fit Lily, confuse.

« Je pari que quelque chose va arriver, » fit Al sombrement.

Mais Harry aurait dû s'en douter: tout cela était trop beau pour durer.

« Tu vois, » soupira Al.

« Harceler, harceler, harceler... »

Tous ricanèrent doucement à ça.

« Sirius. »

« Désolé Lils. »

Après déjeuner, ils allèrent voir les reptiles au vivarium. L'endroit tait sombre et frais, avec des cages de verre éclairées qui s'alignaient le long des murs. Derrière les vitres, on voyaient toute sortes de lézards et de serpents qui rampaient et ondulaient sur des morceaux de pierre ou de bois. Dudley et Piers voulaient voir d'énormes cobra au venin mortel et de gros pythons capables de broyer un homme dans leur étreinte. Dudley ne mit pas longtemps à dénicher le plus grand serpent du vivarium. Il était si long qu'il aurait pu s'enrouler deux fois autour de la voiture de l'oncle Vernon et la réduire en un petit tas de ferraille, mais pour l'instant, il ne semblait pas d'humeur à tenter ce genre d'exploit. En fait, il dormait profondément.

Le nez collé contre la vitre, Dudley contemplai les anneaux luisants du reptile.

« Fais le bouger, dit-il à son père d'une voix geignarde.

L'oncle Vernon tapota la vitre, mais le serpent ne bougea pas.

« Recommence, ordonna Dudley.

L'oncle Vernon donna de petit coups secs sur la vitre, mais le serpent continua de dormir.

« On s'ennuie ici, marmonna Dudley en s'éloignant d'un pas traînant.

Harry s'approcha alors de la cage de verre et contempla le serpent. Il n'aurait pas été surpris que le reptile soit lui-même mort d'ennui à force de rester seul dans cette cage sans autre compagnie que tous ces imbéciles qui passaient la journée à taper contre la vitre. C'était pire que de se coucher dans un placard avec pour toute visite cette de la tante Pétunia qui tambourinait à la porte pour le réveiller. Lui, au moins, pouvait se déplacer dans la maison.

« Il se compare avec un serpent, » rit James avec stupéfaction.

« Au moins, il pense qu'il est mieux, » rit également Fred.

« Je pense que c'est peut-être mieux d'être le serpent, » dit Sirius

« Évidemment, Patmol pense que j'ai tort, » dit Fred. Il avait un grand respect pour les Maraudeurs et utilisait leur surnom avec plaisir.

mais Harry n'écoutait pas. Il ne savait pas comment les autres allaient prendre le fait qu'il était Fourchelangue.

« Papa est un Fourchelangue? » s'exclama Lily.

« Ce n'est pas possible, » dit Al.

« Cela ne veut pas dire qu'il est obscur, Al, c'est... » commença à dire Rose mais fut interrompue.

« Je sais ça, » siffla Al. « Je veux juste dire que je sais que papa ne peut pas parler aux serpents. »

« Mais il vient juste de dire ( bon, penser en réalité) qu'il était un Fourchelangue, » dit Rose.

« Mais Al à raison, » intervint James. « Il y avait un serpent dans notre cour-arrière il y a quelques années, et je sais que papa ne pouvait pas lui parler. »

« Pourquoi? » demanda Rose voyant que James et Al ricanaient tous deux maintenant.

« Il l'a pratiquement attaqué quand il a essayé de le bouger, » rit James.

« Et après, il a essayé de poursuivre papa quand il a essayé de fuir, » rit Al.

« Donc tu peux le voir, c'est improbable que papa soit un Fourchelangue, » conclut James.

« Tu sembles avoir un bon argument. » Rose hocha la tête. Elle était en train d'essayer très fort de ne pas rire. « Mais comment explique-tu ce que oncle Harry vient de dire? »

« Je ne sais pas, » dit Al. « Tu ne penses pas que papa faisant juste semblant alors, hein James?

« J'en doute, » répondit James.

« Peut-être que Harry était un Fourchelangue étant enfant mais n'en est plus un maintenant, » suggéra Teddy, pensif.

« Ce n'est pas possible, » se moqua Rose. « Ce n'est pas un langage normal que tu peux apprendre ou oublier... c'est juste quelque chose que tu sais... enfin, si tu es un Fourchelangue. »

« Je ne sais pas alors, » fit Teddy, exaspéré. « Pourquoi ne continuons pas juste à lire. »

« Est-ce que quelque chose ne va pas?

« Non, » fit Harry. Personne ne le crût mais il n'en dit pas plus.

Le serpent ouvrit soudain ses petits yeux brillants. Lentement, très lentement, il leva la tête jusqu'à ce qu'elle soit au même niveau que celle de Harry.

Et il lui fit un clin d'œil.

« Ok, c'est bizarre, » dit James puis il regarda vers son fils, maintenant pâle. La compréhension s'infiltra en lui et il ne su pas comment il se sentait à propos de ça si c'était vrai. « Tu es un Fourchelangue! »

Harry fixa son père, effrayé. Il pensait qu'il avait quelques sentences de plus avant que quiconque réalise. « Ouais, » dit-il, bien que la vérité soit qu'il ne l'était plus. Pas depuis la bataille finale.

« Tu vois, j'avais raison, » firent Teddy et Al fièrement.

« Mais... comment-est-ce arrivé? » fit Rose incrédule.

« Je ne sais pas, » dit Teddy en haussant les épaules.

« Comment? » demanda James. Il savait que c'était une aptitude qui se transmettait à travers les générations, et il n'était pas un Fourchelangue.

« Qu'est-ce que c'est supposé vouloir dire? » Al parût scandalisé.

« Je ne peux pas dire, » dit Harry sans croiser le regard confus et appréhensif de son père.

« Et bien ça na aucune importance pour moi, Harry, » dit Lily en foudroyant du regard son futur mari. « Ça ne change pas qui tu es. »

« Non, ça ne change rien, » dit James. Il n'avait jamais entendu parler d'un décent Fourchelangue, mais maintenant, il savait, c'était aussi simple que ça.

« Je ne sais pas, parler aux serpents me donne la chair de poule, » dit Sirius amenant tout le monde à rire et à alléger la tension dans la pièce.

Tout comme les personnes lisant le livre.

Harry resta bouche bée. Il jeta un coup d'œil autour de lui pour s'assurer que personne ne le regardait, puis il adressa à son tour un clin d'œil au serpent.

Le reptile fit un signe de tête en direction de l'oncle Vernon et Dudley, puis leva les yeux au plafond. Il semblait sire à Harry: « J'ai droit à ça sans arrêt. »

« Je sais, murmura Harry, sans savoir si le serpent pouvait l'entendre à travers la vitre. Ça doit être vraiment agaçant.

Le serpent approuva d'un hochement de tête vigoureux.

« D'où tu viens? Demanda Harry.

Le serpent pointa le bout de sa queue vers le petit écriteau apposé côté de la vitre.

« Boa Constrictor – Brésil, lut Harry. C'était bien là-bas? Demanda t-il.

Le boa pointa à nouveau la queue vers l'écriteau et Harry lut la suite: « Né à la ménagerie».

« Ah, d'accord, je comprends. Donc, tu n'a jamais été au Brésil?

« Seul Harry peut avoir une conversation avec un serpent sans trouver ça anormal, » rit Teddy.

« Et bien, ce serpent est assez sympa en fait, » dit Sirius.

« Qu'est-ce qu'il croit? Que tous les serpents sont mauvais? » se moqua Scorpius, et James dû étouffer son rire. « Oh, la ferme. »

Tandis que le serpent confirmait d'un signe de tête, un hurlement assourdissant retentit et les fit sursauter tous les deux.

« DUDLEY! MR DURSLEY! REGARDEZ LE SERPENT! VOUS N'ALLEZ PAS LE CROIRE!

Dudley revint vers la cage en se dandinant aussi vite qu'il le pouvait.

« Pousse toi de là, toi, dit -il en donnant à Harry un coup de poing dans les côtes.

« Hé, laisse mon fils, espèce de gros scélérat, » fit James.

Pris par surprise, Harry tomba sur le sol de ciment. Ce qui se passa ensuite fut tellement rapide que personne ne vit comment c'était arrivé. Soudain, alors qu'il se tenaient côte à côte devant la cage de verre, Piers et Dudley firent un bond en arrière en poussant des cris d'horreur.

« Wah, qu'est-ce que tu as fait? Demanda Sirius, excité en regardant son filleul qui lui fit simplement un sourire narquois.

Harry se redressa, le souffle coupé: la vitre qui retenait le boa prisonnier avait disparu.

« Oui, bravo papa, »firent James et Al.

« C'était une sacré démonstration de magie, » dit Rose, impressionnée.

« Es-tu si surprise? Nous parlons de Harry, là, » sourit Teddy.

« Je suis impressionné. C'est de la magie plutôt puissante, » déclara Frank.

Le long serpent se déroula rapidement et quitta sa cage en ondulant sur le sol. Pris de panique, les visiteurs du vivarium se précipitèrent alors vers la sortie en hurlant de terreur.

Au moment où le serpent glissa rapidement devant lui, Harry eut l'impression d'entendre une voix basse et sifflante dire:

« Et maintenant, direction, le Brésil! Merssssi, amigo.

Le gardien du vivarium était en était de choc.

« La vitre, répétait-il. Où est passée la vitre?

Le directeur du zoo en personne offrit une tasse de thé fort à la tante Pétunia et se confondit en excuses. Piers et Dudley balbutiaient d'un air ahuri. D'après ce que Harry avait pu voir, le serpent ne leur avait fait aucun mal, il s'était contenté de claquer des mâchoires tout près de leurs mollets pour s'amuser à leur faire peur, mais quand tout le monde eut repris place dans la voiture de l'oncle Vernon, Dudley raconta que le boa avait faillit lui arracher la jambe tandis que Piers affirmait qu'il avait essayé de l'étouffer en s'enroulant autour de lui. Mais le pire, pour Harry tout au moins, ce fut lorsque ¨Piers, qui s'était un peu calmé, dit:

« Harry à parlé au serpent, pas vrai, Harry?

« Crétin, » siffla Lily et tout le monde eut l'air en colère également.

« Non, pourquoi fallait-il que tu dises ça, maintenant, Harry va avoir des problèmes, » s'exclama Sirius.

« Tu es encore en train de parler au livre, » fit Remus ahuri. Sirius tira simplement la langue à son ami.

L'oncle Vernon attendit que Piers fut rentré chez lui pour s'en prendre à Harry. Sa fureur était telle qu'il pouvait à peine parlé. Il parvint seulement à dire:

« File... placard... pas bouger... rien à manger.

Puis il s'effondra dans un fauteuil et la tante Pétunia se hâta d'aller lui chercher un grand verre de cognac.

Beaucoup plus tard, Harry, allongé dans son placard, se désolait de ne pas avoir de montre. Il n'avait aucune idée de l'heure et ne savait pas si les Dursley étaient déjà couchés. Tant qu'ils ne dormaient pas, il ne pouvait pas se risquer dans la cuisine pour aller chercher discrètement quelque chose à manger.

« Tu ne devrais vraiment pas te faufiler... » commença Lily avant de réaliser la situation. « Je n'ai rien dit. Tu as vraiment besoin de manger, je suis sûre »

« Grand-mère trouve des excuses pour la malice... je n'aurais jamais imaginé ça, » sourit James.

« Mais il fait ça pour ne pas mourir de faim... parce qu'il est torturé, » fit Lily en grinçant des dents ce qui fit que le sourire de James se fana.

Il avait passé dix ans chez les Dursley, dix années sinistres, depuis que ses parents étaient morts dans cet accident de voiture alors qu'il n'était qu'un bébé. Il ne se souvenait pas d'avoir été dans la voiture lorsque ses parents avaient été tués. Parfois, seul dans son placard, il fouillait dans ses souvenirs pendant des heures entières et une étrange vision émergeait de sa mémoire: il revoyait un éclair aveuglant de lumière verte et se souvenait d'une brûlure douloureuse sur le front.

Tout le monde tressaillit à cette image.

Frank lisait rapidement cela. Personne ne voulait entendre à propos de ce triste fait, mais il fit une pause à la dernière ligne. « Merlin, Harry, as-tu survécut au Sortilège de Mort »

« Non, sans rire, » se moqua Fred.

« Ils sont du passé Fred, ils ne savent pas ça, » rappela Rose.

« Oh, c'est vrai, » Fred sourit timidement.

« Et bien, ouais, » dit Harry en massant l'arrière de sa tête. Tout le monde le fixa la bouche ouverte. Personne n'avait jamais survécut au Sortilège de Mort auparavant. »

« Ou depuis...sauf oncle Harry, encore une fois, » fit Rose. C'était un des faites connus à propos de la guerre.

« C'est incroyable! »s'exclama Sirius en frappant l'adolescent frustré sur le derrière de la tête.

« Incroyable, » dit Remus.

« Je ne peux pas... » fit Lily, les larmes au yeux. « Tu étais si près de mourir, comment...»

« Vous le découvrirez plus tard, » répondit Harry.

C'était sans doute le choc de l'accident, pensait-il, bien qu'il n'eût aucune idée de l'origine de la lumière verte. Il ne se rappelait rien de ses parents.

« C'est pourquoi j'ai décidé de venir ici, » dit Harry en souriant à ses parents. « Je voulais quelques souvenirs de vous. »

« Je sais ce que tu ressens, » marmonna Teddy. Mais il se rappela alors quelque chose plus clairement qu'avant. Il allait rencontrer ses parents (bien que sa mère allait être une petite fille) dans un futur très proche... en fait c'était l'été prochain!

« Oh, Harry, » fit Lily avant de l'engouffrer en une étreinte. Son père se leva également de là où il était assis et étreignit son fils pour la première fois.

Son oncle et sa tante ne lui en parlaient jamais et, bien entendu, il n'avait pas le droit de poser de question à leur sujet. Il n'y avait même aucune photo d'eux dans la maison.

Lorsqu'il était plus jeune, Harry avait souvent rêvé qu'un parent lointain et inconnu vienne le chercher et l'emmène avec lui, mais cela n'était jamais arrivé.

« Et bien, il y avait plein de gens disposé à faire ça, » dit Rose.

« Dommage que ce ne soit pas arrivé, » marmonna Lily.

Les Dursley étaient sa seule famille. Parfois, cependant, il lui semblait (ou peut-être était-ce un simple espoir) que des gens qu'il croisait au dehors le reconnaissaient. C'était d'ailleurs des gens très étranges.

« Des sorciers bien sûr, » dit Fred.

« Évidemment, dit Rose ennuyée.

Un jour, un homme minuscule coiffé d'un chapeau haut de forme violet s'était incliné devant lui pendant qu'il faisait des courses avec Dudley et la tante Pétunia. Après lui avoir demandé d'un air furieux s'il connaissait cet homme, la tante Pétunia s'était dépêché de les faire sortir du magasin sans avoir rien acheté. Un autre jour, dans un bus, une vieille femme échevelée, tout habillée de vert, lui avait fait de grand signes de la main. Récemment encore, un homme chauve dans un long manteau pourpre lui avait serré la main dans rue, puis était reparti sans un mot. Le plus étrange, c'était que tous ces gens semblaient toujours disparaître dès que Harry essayait de les regarder de plus près.

À l'école, Harry n'avait pas d'ami. Tout le monde savait que la bande de Dudley détestait Harry Potter, avec ses vêtements trop grands, et ses lunettes cassées, et personne n'avait envie de déplaire à la bande de Dudley.

« Pauvre papa, » fit Lily.

« Il ne sera pas seul très longtemps, » lui sourit Rose.

« Je sais, » fit Lily, souriant également.

« C'est vraiment nul, » dit Sirius.

« Mince alors, merci Patmol, » fit sarcastiquement Harry. Son père l'avait relâché et il était assis de l'autre côté de sa mère maintenant.

« Et bien, c'est fini pour le chapitre deux, » annonça Frank.

« Je lit la suite, » dit Sirius.

« Je suppose que nous n'avons plus vraiment à dire quand nous avons fini, » dit Rose.

« Je suppose que non, » dit Al. « Et je lirai la suite. »


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