Bonjour tout le monde voici la suite de la fic !
Désolée pour le retard quand à la publication, mais vous vous en doutez, ma correctrice et moi même avons une vie à coté. Et puis, je préfère vous faire attendre un peu et vous servir un chapitre correct que de vous inonder de chapitres bâclés.
Merci Kimoha pour la correction, et si par quelques fautes j'ai pu malgré tout te faire rigoler, alors tant mieux ! x)
Merci pour tous les commentaires que vous laissez si gentiment, ça me fait plaisir de vous faire plaisir.
Bonne lecture!
Il y a des jours où Zoro se cognerait volontiers la tête contre le premier mur venu.
Lorsque Sanji, prédateur, obsédé sexuel et vicieux pervers selon lui, avait envie de venir vers lui pour tenter de lui sauter dessus, ou pour lui faire des allusions salaces, il n'y avait aucun problème! Il y avait toujours un moment de calme où le reste de l'équipage ne regardait pas. Ou alors le blond savait mieux saisir les occasions que lui.
Enfin non. Il n'était pas non plus aussi débile que Sanji. C'est vraiment que ce jour-là, Zoro n'avait trouvé aucune occasion de parler à Sanji.
Oui, parce que Zoro souhaitait lui parler. Et non pas lui casser la figure et faire en sorte que sa face ressemble réellement à son avis de recherche.
Oui, c'était en partie par rapport à ce qui s'était passé hier soir dans le dortoir.
Non, il ne voulait pas lui parler dans le but de le convaincre d'oublier. Il savait que ce serait inutile. Déjà parce que Sanji allait à tous les coups continuer son petit manège. Maintenant que Zoro connaissait les intentions du blond, c'est à dire avoir une partie de jambes en l'air avec lui, il savait qu'il n'allait pas abandonner. Pas en si bon chemin.
Et il n'avait pas l'intention de le faire abandonner. Tour d'abord parce que comme dit, Sanji n'allait pas le faire. Et parce que, d'un côté, Zoro n'avait pas envie qu'il s'arrête. Il n'avait qu'à repenser à la soirée de la veille pour sentir une chaleur traverser son corps. Donc, il ne repensait pas à ce qui s'était passé la veille.
Il l'avait déjà fait. Au réveil.
Peu après avoir ouvert l'œil, il n'avait eu qu'à tourner la tête du côté du lit vide de Sanji pour s'en rappeler. Et pour méditer brièvement dessus. Oui, ce que Sanji lui avait fait l'avait terriblement excité. Ça c'était clair.
Et oui, ça le dérangeait, parce que c'était justement Sanji qui l'avait fait planer.
Et pour finir, il n'avait qu'à y repenser pour se sentir à nouveau excité. Alors il avait cessé net d'y penser.
Donc pour résumer, les gestes de Sanji l'avaient excité, et, malgré ce qu'il se disait encore hier matin, ça ne lui avait pas déplu du tout. Il faudrait être dingue pour ne pas apprécier ce qu'il lui avait fait d'ailleurs.
Et il ne se posait pas de questions existentielles sur le pourquoi du comment ça l'excitait : c'était comme ça. Un point c'est tout. Ce n'était pas vraiment son genre de se casser la tête. Encore moins pour le blondinet. Les choses étaient ainsi, point final. Ce n'était pas non plus comme si ça lui déplaisait. Si tel était le cas, la, il aurait certainement pris son temps pour y méditer d'avantage.
Enfin le problème persistait: il n'avait toujours pas pu mettre certains points au clair.
Adossé au mur, à mi-chemin entre le monde réel et le monde des rêves, Zoro tentait tant bien que mal de fermer l'œil. C'est que c'était compliqué d'y arriver lorsque certains souvenirs venaient le hanter. Et encore plus si on marchait non loin de lui. Zoro vit du coin de l'œil Sanji se diriger vers la salle de bains. Oh, c'était LE moment ! Il se releva aussitôt, bien décidé à aller ouvrir la porte que venait de fermer le blond pour aller lui causer!
Sauf qu'il n'avait pas prévu que le duo le plus improbable de toute la planète, à savoir un renne avec une truffe bleue et un squelette doté d'une coupe afro, allaient venir lui sauter dessus, les larmes aux yeux.
« Zoroooooooooo, couina Chopper en s'accrochant à lui, aide-nous !
- Zoro-san, tu es notre seul espoir ! renchérit Brook.
- Pardon? »
Ce n'était pas vraiment le moment pour que ses deux amis aient un besoin apparemment urgent de lui. Mais que pouvait-il faire contre ça? Il soupira, résigné, et leur dit :
« Bon, expliquez-moi au moins ce qui se passe. Chopper arrête de pleurer, et dis-moi tout.
- Bvoui … ajouta le médecin en s'essuyant la truffe. Il y a des … des … des ….
- Des ? Demanda Zoro.
- Des fantôôôôômes ! répondit le musicien dans un cri proche de l'agonie.
- C'est vrai Zoro ! Ils nous pourchassent depuis des jours maintenant mais on arrive pas à les trouver !
- Bah voyons, soupira Zoro. Allez donc en parler à Robin, je suis sûr que ça l'intéresserait.
- Elle a dit qu'il était possible que ce soit des fantômes dévoreurs de cerveau ! couina Chopper.
- Bon. Et à Nami ? proposa l'homme aux cheveux verts.
- Non, répondit Brook, elle nous a cogné en nous disant qu'elle n'avait pas que ça à faire...
- Et …
- Zoro, s'il te plaît ! le coupa Chopper, proche du malaise.
- Bon sang ... »
Donc selon eux, Zoro n'avait que ça à faire et il se ficherait de se faire dévorer le cerveau ? Allons bon … Zoro se massa le crâne avant de se relever. Il n'avait pas trop le choix, s'il voulait avoir sa paix pour aller discuter avec le cuisinier débile, il allait devoir régler cet incident. Du moins si on pouvait l'appeler ainsi.
« Bon, je m'en vais chasser ces fantômes. Restez-là. »
Chopper et Brook le regardèrent s'éloigner comme s'il était leur héros (ce qui, pour le moment, était le cas).
Inutile d'être un génie de la trempe de Robin pour deviner qu'il ne s'agissait que d'une blague de quelqu'un du navire. Quelqu'un de pas très futé d'ailleurs. Zoro n'eut qu'à suivre les ricanements qui provenaient de derrière ce tonneau pour avoir le fin mot de l'histoire. Effectivement, il y avait bien des fantômes. Deux.
Il jeta un coup d'œil à ses amis terrorisés et se demanda comment ils avaient fait pour ne pas remarquer qu'il ne s'agissait que de deux draps. Et comment n'avaient-ils pas vu que l'un portait des sandales, et que l'autre avait visiblement un très long nez. Tout ça pour ça ? Il aurait dû s'y attendre. Il se racla alors la gorge et parla d'une voix claire pour que les quatre personnes l'entendent :
« Fuyez fantômes ! Quittez ce navire ! Arrière ! » dit-il d'une voix théâtrale.
Chopper et Brook le déclarèrent alors héros national, tandis qu'il allait traîner loin d'eux les deux plaisantins. Une fois assez loin d'eux, Zoro souleva les draps pour découvrir Luffy et Usopp, à mi-chemin entre la peur de se faire trancher et le fou rire. Zoro roula de l'œil, se disant qu'ils s'amusaient comme ils pouvaient. Certains faisaient du harcèlement sexuel, d'autres se déguisaient en fantômes.
Soit.
« Ne recommencez plus, ils étaient au bord de la crise cardiaque.
- Ouais, mais c'était trop drôle! se justifia Luffy.
- Surtout quand on l'a surpris dans son cabinet! ajouta Usopp. Il ne s'y attendait pas !
- Ouais … soupira Zoro. Gardez au moins ça pour Halloween. »
Il vit dans leurs yeux qu'il venait de dire une sacrée connerie. Bon, cette stupide fête n'était pas prête d'arriver, et en attendant, tout le monde aurait la paix ! Il veilla cependant à ce que les deux compères ne recommencent pas leurs âneries en emportant les draps avec lui.
Ainsi chacun pu retourner à ses occupations. Et pour Zoro, l'occupation se trouvait dans la salle de bains. Il rebroussa chemin, et s'assura que personne ne le voyait avant de s'arrêter devant la porte. Il respira un bon coup : quand faut y aller, faut y aller ! Il ouvrit sans plus attendre la porte de la salle de bains, découvrant un Sanji en train de boutonner sa chemise.
Enfin, celui-ci stoppa sa tâche lorsqu'il entendit le bruit. Il avait tourné la tête pour voir qui venait le déranger. Zoro? Il afficha un air visiblement surpris. Que voulait-il donc?
« Il faut qu'on cause. »
Zoro referma la porte derrière lui, à clé, pour être sûr que personne n'aurait la merveilleuse idée d'ouvrir ou de jeter un œil. Sanji le regarda faire, calmement.
« Et de quoi veux-tu parler?
- A ton avis ? »
Sanji savait parfaitement. Même si ça ne ressemblait pas à Zoro de vouloir parler. D'habitude, il agissait et réfléchissait, peut-être, après. Pourquoi cette fois ci voulait-il parler? Parce que c'était nouveau pour lui qu'un mec lui saute dessus ? Parce qu'il n'avait pas l'habitude de ressentir du plaisir au contact d'un homme ? Ce genre de questions ? Oui, dans ce cas, il voyait un peu pourquoi il venait le voir. Il devait se dire que Sanji en savait plus sur le sujet, et donc qu'il saurait quoi lui répondre.
Sanji eut alors un petit sourire, fier de pouvoir apprendre un truc à Zoro. Il se retourna vers le vert et s'adossa au mur :
« Je t'écoute, dit le cuisinier.
- Pourquoi tu veux à tout prix me sauter dessus? »
Sanji se retint de justesse de fermer les yeux. Encore une fois Zoro le surprenait.
« Tu ne voulais pas parler de toi ?
- Non. »
Le ton était très calme. Non, pourquoi voudrait-il parler de lui-même ? Zoro n'en n'avait pas besoin. Tout était clair pour lui, pas de soucis.
Visiblement, Zoro avait besoin de savoir ce qui motivait le blond. Bon, sur ce, allons-y gaiement !
« Parce que tu me plais. Je ne vais pas te faire un dessin non plus ?
- Je te plais?
- Oui, et pas qu'un peu.
- Et je le prends comment ça?
- C'est moi qui te prendrait, et dans le sens que tu veux.»
Il lui adressa un clin d'œil pour ponctuer sa phrase. Zoro regretta soudainement d'avoir posé cette question.
Sanji alla poser sa main à côté de la tête verte, coinçant le corps de Zoro entre la porte et lui-même. Sauf que l'épéiste n'était plus de cet avis :
« Dégage, pesta Zoro. Si tu crois que je vais me laisser prendre comme ça, tu fais erreur.
- Ah, tu crois ?
- Tu pensais quoi ? Que j'allais te dire un truc du genre : « Ah oui Sanji! Prends-moi, baise-moi fort, fais-moi crier ton nom afin que toutes les mers sachent que tu baises comme un dieu ? »
Outre le fait que ledit Sanji fut troublé par le fait que Zoro ait employé son prénom, ce fut le reste de ses propos qui ne le laissèrent pas indifférent.
« On dirait que j'ai visé juste, remarqua l'épéiste.
- Au contraire. »
Zoro soupira, agacé. Le blond lui, prit l'homme par les hanches pour le plaquer au mur le plus proche, violemment. Puis, le regardant bien en face, il laissa son bassin se coller à celui de l'objet de ses désirs et lui dire d'une voix grave :
« Je te ferais subir les pires obscénités, à un point que tu ne sauras même plus ton propre prénom. »
A ces mots, Zoro sentit tout son sang déserter son corps pour aller se loger dans son bas ventre.
Ainsi collé contre le cuisinier, celui-ci ne pouvait pas avoir raté cette réaction. Putain cette phrase ne devrait pas l'exciter. Non! Et le résultat était là, l'effet était plus que réussi. Il sentit nettement son cœur s'emballer, une vague de chaleur monter en lui alors que les dents du blond allaient se planter dans sa clavicule. Il ne chercha même plus à se défaire de son étreinte lorsqu'il sentit ses mains glisser sous ses vêtements, effleurant ses flancs. Il ne retint pas non plus ses propres mains qui vinrent s'accrocher à la chemise de Sanji.
A quoi bon lutter contre son désir ? Contre ses envies ? Tout ce qu'on y gagnerait, c'est une amplification de la chose et le risque de tout empirer. Zoro ne se posa pas non plus de question par rapport à la situation. Déjà parce que son cerveau n'était plus disponible, et ensuite, parce que ce n'était pas son genre.
La seule chose dont il était sûr, c'était que Sanji commençait sérieusement à le chauffer. Que c'était Sanji.
Se rappelant cela, il dégagea le blond sur le mur d'en face avec force. Sanji le regarda alors, surpris par cette réaction. Hé, quoi ? Il y avait pas une seconde il avait droit à un Zoro ouvert à toutes propositions obscènes, et voilà qu'il faisait sa prude ?
« Salopard. »
Ce fut la seule chose que Zoro lui dit, avant de se jeter sur lui pour venir l'embrasser, voracement, allant coincer le corps plus fin du blond entre le mur et lui.
Sanji avait l'espace d'un instant oublié qu'en toutes circonstances, Zoro restait Zoro. Et qu'il n'allait pas se soumettre gentiment. Peu importait, au moins il ne fuyait pas.
S'engagea alors une lutte pour la dominance, tant au niveau du baiser, que par rapport à l'autre. C'était celui qui réussirait à plaquer l'autre sous lui, celui qui réussirait à faire d'avantage gémir l'autre... Ils en étaient même à un point où ils allaient battre un record d'apnée pour ne pas rompre ce baiser. Et lorsqu'ils le firent enfin, ce fut pour aller embrasser, mordre, lécher, goûter tout ce qu'ils trouvaient. Une oreille, un cou, une épaule, la moindre parcelle de peau disponible y passait.
Ils se goûtaient, avidement, obéissant à ce besoin, cette envie de l'autre.
La chaleur de la pièce commençait à monter, lentement mais sûrement. Ce qui poussa Zoro à ouvrir la chemise du chef, laissant celui-ci le débarrasser de ses propres vêtements, l'autorisant à les faire tomber à terre.
« Et dire que je venais de mettre cette chemise … soupira Sanji, faussement vexé.
- Tu n'en n'auras pas besoin pour la suite, répondit Zoro dans un murmure rauque, de cette voix qui faisait frissonner Sanji.
- Oh, tu veux donc aller jusque-là? sourit le blond.
- Fais pas celui qui ne le sait pas.
- Pas de soucis, j'en suis ravi … »
Il passa ses bras autour du cou de Zoro alors que celui-ci se penchait vers lui pour l'embrasser. Oh que oui, il était ravi ! Il était excité comme pas possible de savoir que Zoro voulait aller jusqu'au bout ! Comme quoi l'idée de lui faire comprendre par A + B qu'avec lui il aurait la partie de jambes en l'air de sa vie était une très bonne idée. Titiller ses hormones fut la meilleure des solutions.
Et oui, Zoro n'en n'avait pas besoin de plus pour savoir ce qu'il voulait : aller jusqu'au bout. Après ce qui s'était passé hier soir, il lui restait dans la bouche un goût d'inachevé. Il avait envie que la suite se déroule, et tant pis si c'était avec Sanji. Quel est le mot exact pour ça déjà? Frustration ? Désir ? Un peu des deux. Sûrement.
Sans qu'ils ne s'en soient rendu compte, Zoro avait commencé à prendre le dessus sur le blond. Et ça, c'était un point sur lequel Sanji devait travailler de suite ! C'était lui qui allait mener la danse, pas l'inverse. Alors il se mit à l'embrasser encore plus avidement si possible, allongeant sans la moindre douceur son amant sous lui.
« Aucune délicatesse … marmonna Zoro.
- Désolé princesse, c'est pas dans mes intentions. »
Pour couper court aux protestations du bretteur, Sanji s'allongea sur lui, et fit onduler son bas ventre contre celui de Zoro. Cette action eut le mérite d'arracher un gémissement aux deux hommes. Leurs regards se croisèrent, et Zoro put voir un sourire naître sur les lèvres du blond. Il eut alors tout le mal du monde à avaler sa salive, sachant ce qui l'attendait. Enfin, imaginant ce qui l'attendait plutôt.
Parce que Sanji avait recommencé à onduler, frottant dans un mouvement délicieux leurs membres, déjà éveillés. Il continua, encore et encore, jusqu'à voir Zoro se mordre les lèvres et renverser sa tête en arrière. Il le fit une nouvelle fois, d'une manière plus poussée, qui réussit à arracher un gémissement au vert. Sanji sentit son corps se cambrer sous lui, et les jambes de l'épéiste s'écarter pour laisser la place au blond dans un geste impudique.
Mais cela eut pour effet d'augmenter le désir de Sanji, qui ne se fit pas prier pour prendre place entre ses cuisses. Celui-ci se pencha sur Zoro, toujours le sourire aux lèvres :
« Tout va comme tu veux, Zoro ? »
Ledit Zoro ne put rien répondre. Si ce n'est ouvrir l'œil et tuer du regard le blond pour cette question à la con. Et pour avoir dit son prénom. C'est comme s'il avait franchi une limite. Comme s'ils étaient devenus plus intimes. Ce qui était tout de même le cas.
Pas de réponse ? Et bien tant pis, parce que Sanji continua de bouger son bassin contre celui de Zoro, qui s'était accroché aux flancs dénudés du blond. Et il n'en menait pas large. Il ne put retenir un nouveau gémissement lorsque le cuisinier apposa ses lèvres dans son cou. Il n'en pouvait plus, il lui en fallait plus !
« Putain, tu as bientôt fini de me faire patienter comme ça ? râla Zoro
- Quoi, tu en veux plus ? » répondit Sanji.
Mais il n'eut que le silence pour réponse. Bien sûr, ça arracherait la bouche de l'épéiste de le lui dire. Bon, il n'allait pas non plus risquer de le perdre. Alors il se redressa pour aller ouvrir leurs pantalons respectifs, sentant son excitation monter d'un cran.
«Sanji, tu as bientôt terminé? »
La voix de Nami avait retentit de l'autre côté de la porte ramenant brutalement les deux hommes à la réalité.
Le souffle court, l'esprit encore ailleurs, ils se regardèrent comme deux parfaits abrutis. Cette situation n'était pas sans rappeler la fois ou quelqu'un les avaient surpris dans la cuisine. Ou encore le soir précédent … Sanji se décida à élever la voix afin de ne pas inquiéter la rousse :
«Ah Nami, tu tombes bien ma chère. Je peux te demander un service ?
- J'écoute, fit la voix derrière la porte.
- J'ai oublié de prendre une chemise de rechange, aurais-tu l'amabilité de m'en donner une ?
- Ok, ça te fera …
- S'il te plaît Nami-swan, ajouta Sanji, plaquant sa main contre la bouche de Zoro qui s'apprêtait à pester contre elle.
- Bien bien, j'y vais. »
Ils entendirent les pas de la rouquine s'éloigner pour finalement disparaître. Zoro comprit que c'était un moyen pour qu'il puisse sortir de là sans se faire remarquer. Et il ne se fit pas prier, non sans avoir maudit la navigatrice jusqu'à sa dixième génération de descendants. Remettant ses habits, il sortit de la salle de bains avec ce désir qui lui tenaillait le bas-ventre, laissant le cuisinier dans le même état, après lui avoir lancé un bref regard.
Pas besoin de mots pour savoir que l'un comme l'autre allait profiter de la première occasion pour se sauter dessus. Zoro ne demanda pas son reste et partit de la salle de bains en vitesse pour éviter de se faire remarquer par qui que ce soit.
« Pas moyen de baiser tranquillement ici ... » marmonna pour lui-même Sanji avant de se gifler mentalement, la vulgarité de Zoro allait dépeindre sur lui.
Mais sérieusement … quand est-ce qu'ils pourraient avoir un moment de calme ?
Etait-ce vraiment trop demander?
A croire que oui …
