Salut tout le monde !

Merci encore pour votre fidélité et vos reviews, je ne le dirai jamais assez mais c'est génial ! MERCI !

Bref... voici la suite de la journée plage où Regina commence à se sentir assez à l'aise pour se dévoiler, puis une balade en famille... J'espère que ces aventures estivales vous réchaufferont un peu dans ce froid de novembre...

Bonne lecture !


Chapitre 14 : Tête-à-têtes

La nouvelle venait de glacer Regina sur place. Emma allait repartir à Boston. « Elle n'est personne pour moi, tant mieux qu'elle reparte… », se força-t-elle à penser. Mais alors pourquoi une douleur sourde lui oppressait étrangement la poitrine, l'empêchant de respirer et même de penser correctement ?

- Et… quand vos congés vont-ils prendre fin ?

- Il me reste encore une semaine, répondit-elle tristement. Je ne sais pas quoi faire… Je sais que nous ne sommes pas loin de Boston, et que je pourrai revenir, mais je n'arrive pas à concevoir ma vie sans mes deux enfants, maintenant qu'ils sont réunis. En en même temps, je ne peux me résoudre à m'imposer plus longtemps chez vous.

La voix de la jeune blonde se brisa. Regina eut la soudaine envie de lui prendre la main, la serrer dans ses bras… Une violente empathie s'empara d'elle.

- … Emma, sachez que vous ne vous imposez pas chez nous. Votre présence fait du bien à Henry, et … me fait du bien, dit-elle en baissant les yeux. Les deux femmes semblaient soudainement très intéressées par tout, le sable, l'horizon, les enfants au loin… Tout, sauf le regard de l'autre à ses côtés.

- Vous savez, je crois que je vous comprends… Un enfant est ce qu'on a de plus précieux, et je sais que je ne pourrais vivre sans mon fils à mes côtés au quotidien. Alors, je sais que vous ne pourriez pas vivre sans vos deux jumeaux…

- Je… Merci Regina… Merci que vous compreniez.

La brune ouvrit la parole, semblant vouloir ajouter quelque chose, mais elle se contenta de sourire tristement.

oOoOo

Les deux femmes s'étaient assoupies depuis quelques minutes quand elles furent réveillées par un cri joyeux au loin :

- HEY ! EMMA, MADAME MILLS !

Les deux concernées levèrent la tête, et aperçurent Ruby, se dirigeant à grands pas vers elles. « Oh nooon, c'est pas le moment », pensa Emma, angoissée à l'idée qu'elle puisse dire des choses qu'il ne fallait pas devant Regina.

- Hey, salut Rub' ! dit la blonde avec un engouement feint.

- Salut beauté, bonjour madame le maire !

- Bonjour, Ruby.

- Heu… je vous dérange peut-être, reprit-elle en remarquant la gêne d'Emma.

- Ah mais non, pas du tout, répondit cette dernière, un peu trop brusquement.

- Bon, ben j'espère que tout se passe bien pour vous ! Je vous ai aperçues au loin, et je me disais que j'allais vous faire un petit coucou ! Allez, je ne vous dérange pas plus longtemps… Je vous souhaite une bonne journée et … amusez-vous bien, les filles ! lança-t-elle sur un ton coquin.

Une fois l'intruse repartie, le cœur d'Emma reprit un rythme correct. « Bon, elle aurait pu faire pire, ça va… » se dit-elle. Mais ce n'était pas vraiment l'avis de Regina, qui demanda :

- Euh, que voulait-elle dire par là ?... Elle m'agace, avec ses éternels sous-entendus…

- Oh, ce n'était rien… Mais vous savez comment elle est, hein ! Toujours la première pour plaisanter !

- Moui, vous avez sans doute raison… Bon, et si nous allions justement nous « amuser » avec nos fils ?

- Excellente idée !

Et les deux femmes coururent vers leurs enfants, les arrosant copieusement en se jetant dans l'eau fraîche.

oOoOo

Après avoir réfléchi toute la nuit, le lendemain matin, Emma se leva, décidée. Sans réveiller Matthew, elle prit son téléphone et s'isola dans la petite salle de bain de leur chambre d'hôtel. Elle composa le numéro qu'elle connaissait par cœur et attendit, le cœur battant.

- Tiens, une revenante ! Salut Swan ! Alors, comment se passent tes vacances ?

- Bonjour chef ! Très bien, très bien… Et justement, en parlant de vacances, j'ai une requête à vous demander.

- Tu m'inquiètes, Swan… Généralement, quand tu prends ce ton, c'est que ça n'annonce rien de bon, mais vas-y quand même…

- Hum, voilà… Je voudrais prendre tous mes congés annuels à partir de … maintenant, en fait. Je sais qu'il me restait encore trois semaines à prendre, je les gardais pour la fin d'année, mais… voilà, mes plans ont changé et je voudrais poser ces trois semaines et les utiliser tout de suite.

Le commandant ne répondit pas tout de suite, ce qui inquiéta Emma.

- Chef ? Vous êtes toujours là ?

- … mais punaise, Swan ! Pourquoi faut-il toujours que tu nous mettes dans le pétrin justement quand on a le plus de boulot à la brigade ? Tu sais que je ne peux rien te refuser et tu en profites, c'est moche, ça, c'est moche …

Un petit sourire gagna le visage d'Emma. Elle sut qu'elle avait réussi, il allait accepter.

- Je te jure, tu as intérêt à bosser triple à ton retour, je ne vais plus te lâcher ! En plus, la bande à Leroy a encore fait des siennes et sans toi sur l'affaire, je peux te dire qu'on rame…

- Merciiiii patron ! Je vous promets que vous ne le regretterez pas, je bosserai dur et on les aura, ces salauds, je vous promets !

- … Emma ? reprit-il plus doucement, et Emma sut immédiatement ce qu'il allait lui demander. Elle et son collègue se connaissaient par cœur.

- Oui, chef ?

- Dis-moi… La raison de ces congés supplémentaires, ce n'est pas grave, au moins ?

- Oh non, au contraire… J'ai … eh bien, en fait, j'ai retrouvé mon fils !

Une fois la surprise passée, Emma raconta toute l'histoire à son commandant, et sa volonté de rester encore quelques temps à Storybrooke pour passer du temps avec Matthew et Henry … L'image de Regina s'ancra dans son esprit un bref instant, et elle sourit.

Matthew fut plus que ravi d'apprendre la nouvelle. De toute façon, il lui restait également trois semaines de vacances avant de reprendre l'école. La perspective de passer ces trois semaines en compagnie de sa mère et de son frère le ravit. « Et, pensa-t-il, cela nous laissera encore un peu de temps pour avancer la mission Tourterelles ! ».

oOoOo

Les jours qui suivirent se passèrent agréablement. Tantôt les garçons se voyaient seuls, tantôt Emma passait la journée avec eux, et très souvent ils se retrouvaient tous les quatre, Regina, Emma et leurs enfants. C'était ces moments-là que préférait Matthew. Il commençait à apprécier de plus en plus Regina. Il ne la craignait plus et aimait même passer du temps avec elle.

Un après-midi, Regina décida de quitter la mairie plus tôt que d'habitude. Elle se dirigeait d'un pas allant vers son manoir, quand elle vit apparaître devant elle la silhouette de l'antiquaire. Elle l'accueillit froidement :

- Gold… Quelle désagréable surprise…

- Toujours aussi charmante, ma chère, répondit-il ironiquement.

- Que me voulez-vous ? lui demanda-t-elle, agacée et voulant couper court à la conversation.

- Je voulais juste vous prévenir, c'est tout. Je m'inquiète pour vous, dit-il, sans même essayer de cacher le sarcasme derrière ses paroles mielleuses.

- Et me prévenir de quoi ? Regina était maintenant très en colère. Les menaces ne m'ont jamais fait peur, Gold, et ce n'est sûrement pas avec vous que ça va commencer…

- Oh, mais loin de moi l'idée de vous menacer… Souvenez-vous juste de Daniel… Il serait peut-être bien qu'elle soit au courant, non ?

- Et en quoi cela vous concerne-t-il ?

- Vous avez raison, cela ne me concerne pas… Mais réfléchissez. Je ne suis pas sûr que vous vouliez attenter à son bonheur et… à sa vie… Bonne journée, madame le maire.

Et Gold tourna les talons, laissant Regina plantée sur le trottoir. Elle bouillait d'une colère intérieure contre Gold, en même temps que le souvenir de Daniel lui fit monter les larmes aux yeux. Après un moment, elle se ressaisit finalement et reprit sa marche.

Arrivée sur son perron, des éclats de voix et des rires se firent entendre à travers la porte d'entrée. Regina sourit et rejoignit les jumeaux et leur mère qui jouaient à chat autour du pommier. Toute sa colère avait disparue, apaisée par la simple présence de ces trois personnes dans son jardin.

Sans signaler sa présence, elle s'adossa au montant de la porte-fenêtre et elle observa. Emma riait très fort en courant après les enfants, ses cheveux blonds voletant le long de son dos. Elle avait une façon bien à elle de sourire, ses lèvres semblaient s'étirer jusqu'aux coins des yeux. Et les enfants lui ressemblaient vraiment. Le même air taquin, les mêmes fossettes aux coins des joues… Regina sentit qu'elle n'avait plus le cœur à les séparer et elle sut qu'Emma ferait toujours partie de leur vie… d'une façon ou d'une autre. Et tant pis pour Gold et ses menaces, elle serait prête à en assumer toutes les conséquences.

Quand la blonde aperçut Regina, elle se dirigea vers elle, essoufflée mais heureuse.

- Regina ? Vous étiez là depuis longtemps ?

- Bonjour, Miss Swan…

- Bonjour…, répondit-elle, rougissant de son impolitesse.

- Non, je viens juste d'arriver, je vous observais massacrer mon jardin.

- « Massacrer » ? Vous y allez un peu fort, quand même…

- Ne vous en faîtes pas, reprit Regina en souriant, je devais faire replanter la pelouse de toute façon. Et puis, c'est bien qu'il y ait un peu de vie dans cet endroit… ça change…

- Mamaaaaan !

Henry venait de remarquer la présence de Regina et il se jeta dans ses bras. D'abord surprise par ces effusions, elle se laissa finalement aller à l'étreinte avec son fils.

- Tu es à la maison si tôt… Je suis content !

- J'ai pu quitter la mairie plus tôt aujourd'hui. Si on profitait de ce beau soleil pour sortir tous les quatre ?

Les enfants, enthousiasmés par l'idée, proposèrent immédiatement plusieurs sorties, mais c'est la sortie vélo qui reçut l'approbation de tous. Emma et Matthew n'avaient que rarement l'occasion de faire du vélo à Boston alors ils acceptèrent avec joie. Heureusement, Regina avait conservé d'elle-ne-savait-où plusieurs vélos dans le garage, et les Swan trouvèrent immédiatement un deux-roues qui leur convint. La petite famille était en train de gonfler les pneus quand le téléphone de Regina sonna. En voyant l'interlocuteur s'afficher sur l'écran, elle soupira mais décrocha tout de même.

- Allo ?… euh non, là, je vais aller faire du vélo avec mon fils et les Swan.

-… (Emma et les garçons faisaient mine de s'intéresser à leurs pneus mais tendaient l'oreille pour essayer de capter la conversation).

- … Bon, d'accord, sois là dans dix minutes alors, conclut Regina qui semblait peu ravie. Et elle raccrocha.

- C'était Graham. Il veut venir avec nous, ça va être bien, non ? demanda-t-elle en se forçant à adopter un ton enjoué.

- Ah oui, super… répondit Henry, la tête sur sa roue de vélo.

Quand les cinq vélos furent gonflés et prêts pour la promenade, ils se dirigèrent dans le salon pour attendre Graham qui tardait un peu. Emma et Regina s'étaient assises dans le canapé et Matthew fit signe à Henry de le suivre. Ils s'éclipsèrent discrètement vers le garage. Ils revinrent finalement au salon quelques secondes avant l'arrivée de Graham. Leurs mères n'avaient même pas remarqué leur disparition.

Quand enfin la sonnette retentit, tout ce petit monde alla accueillir le shérif. Puis chacun prit son vélo et enfourcha la selle.

- Heu… attendez, j'ai un problème avec mon vélo, dit Graham resté un peu en arrière.

- Qu'y a-t-il ?, demanda Regina.

- Ma chaîne a sauté, il va falloir la remettre. Bougez pas, mesdames, j'en ai pour deux minutes…

- C'est étrange, reprit-elle, on vient juste de tous les vérifier…

Emma ne dit rien, mais observa les deux frères qui se regardaient en souriant. Il faudrait qu'elle les ait à l'œil, ces deux-là, pensa-t-elle.

oOoOo

La promenade était très agréable. En cette fin d'après-midi, il ne faisait pas trop chaud et tous les cinq appréciaient profiter de cette belle journée à l'extérieur. Regina rayonnait comme rarement. Elle se rendit compte que ces moments avec son fils lui avaient manqué, et qu'elle avait beaucoup trop travaillé, ces dernières années. Elle se mit à apprécier le contact de l'air doux sur son visage, la sensation de vitesse sur le deux-roues, et même la présence des autres autour d'elle.

A un moment, elle se retrouva seule à côté de Matthew Emma, Graham et Henry ayant décidé de prendre un peu de vitesse. Ils se retrouveraient tous pour une pause bien méritée dans la forêt, au milieu de la clairière qui se situait au bout du chemin.

- Cette promenade te plaît, Matthew ?

- Oh oui, c'est carrément génial ! répondit-il, radieux.

Regina ne put s'empêcher de remarquer une nouvelle fois les similitudes entre le jeune garçon et sa mère : ils avaient exactement la même façon de s'exprimer.

- Je n'ai jamais eu l'occasion de te le dire, mais, tu sais, je ne t'en veux plus d'être venu chez moi à la place d'Henry. Au contraire, je suis contente de t'avoir rencontré.

- Moi aussi je suis content de vous avoir rencontrée.

L'occasion était trop belle, pensa-t-il, alors il enchaîna :

- Et je crois que maman aussi est très contente. Vous savez, elle a décidé qu'on resterait encore trois semaines, jusqu'à la fin des vacances scolaires. Ça veut bien dire qu'elle est heureuse, ici… !

- Oui, je l'espère. Et je comprends. Ça doit être difficile de devoir à nouveau laisser son enfant après l'avoir retrouvé.

- Mais peut-être qu'elle va pas le laisser… continua Matthew, sibyllin.

- Que veux-tu dire ? Ne comptez pas partir avec lui, je vous promets que… L'angoisse avait de nouveau envahi tout son être.

- Non, non, pas du tout, reprit-il en souriant. Mais peut-être qu'il y a d'autres moyens pour qu'on puisse voir Henry tous les jours, je sais pas…

Le petit brun ne voulut pas en dire plus, de peur de saboter la mission Tourterelles, mais au moins avait-il réussi à émettre l'idée qu'ils pourraient ne pas repartir de Storybrooke.

Un peu détendue, Regina continua la discussion avec Matthew de manière plaisante, ils parlèrent de son école, de leur vie à Boston, d'Ingrid qu'il aimait comme si elle était sa vraie grand-mère, de qu'il aimait faire, de ce qu'il vivait avec ses amis, avec sa maman… Encore une fois, elle fut émue par la vie des Swan et les efforts qu'ils faisaient tous les deux pour vivre correctement, en se soutenant et s'aidant mutuellement. La grande maturité de Matthew la toucha, autant que les responsabilités auxquelles devait faire face Emma et qu'elle assumait parfaitement. Ils rejoignirent les trois autres en riant ensemble d'une des bêtises qu'avait faite Matthew il y a quelques années.

Assise sur une souche, et sirotant sa bouteille d'eau, Emma entendit les rires, avant de voir son fils et Regina pédaler côte à côte dans leur direction. Cette vision la frappa en plein cœur. Pour la première fois, elle les observait seuls à seuls et leur rire complice l'attendrit plus qu'elle n'aurait pu l'imaginer.

- Ah bah vous voilà enfin… Où vous étiez fourrés ? On attend depuis des plombes, là…

Graham avait vraiment le chic pour tout gâcher, pensa Emma un peu honteusement…

- On a pris notre temps, on a discuté, répondit sèchement Regina. Je ne savais pas que c'était une course, je pensais que nous faisions une balade.

Graham se renfrogna et ne dit plus rien. Emma, en revanche, sourit discrètement de contentement.

Toute la petite troupe fit une pause bien méritée pendant une dizaine de minutes. A un moment, Henry prétexta une envie pressante et il s'isola du groupe. Mais au lieu de s'enfoncer dans la forêt, il se dirigea vers l'endroit où les vélos étaient posés. Sans être vu des autres, il arracha une épine de pin et la piqua à plusieurs reprises dans un des pneus du vélo de Graham, puis, peu fier de lui, alla rapidement retrouver les autres.

Quand il fut l'heure de rentrer, chacun reprit son vélo, et Graham eut la mauvaise surprise de découvrir son pneu avant complètement à plat.

- Oh, noooon, mais c'est pas possible… Après la chaîne, la roue qui crève… putaiiiin !

- Langage, Graham, rugit Regina. Immédiatement, Emma se dit que, quand elle la taquinait avec son « Langage, Miss Swan », la brune était bien moins virulente … et bien plus attirante.

- Tu sais, Graham, ce sont de vieux vélos, sans doute que le pneu n'était pas en très bon état… lança Henry, essayant de justifier sa bêtise.

- Mouais, ben comment je vais faire pour rentrer, maintenant ? Je vais mettre une heure, à pied…

- Si vous voulez, on rentre à vélo, vous nous attendez là et on revient vous chercher en voiture, proposa gentiment Emma.

- Non, c'est gentil, miss Swan, mais ce n'est pas grave, je vais rentrer à pied. Après tout, ça me fera du pied aussi de marcher.

Alors, le shérif reprit le chemin du retour en poussant son vélo, tandis que la petite famille rentrait à vélo, avec un Matthew et un Henry souriant jusqu'aux oreilles.

- Bien joué, mon vieux, lança Matthew discrètement. Maintenant, on va les laisser un peu seules, prêt à foncer ?

- Prêt ! répondit Henry.

Et les deux frères se mirent à pédaler à toute vitesse, doublant leurs mères et en leur hurlant au passage :

- Prenez votre temps, on se retrouve à la maison et ne vous inquiétez pas, on connait le chemiiiiiiiin…. !

Prises sur le fait, Emma et Regina ne purent que laisser filer leurs fils, et elles se retrouvèrent seules côte à côte. Elles pédalèrent longtemps en silence. Elles n'étaient nullement gênées, elles appréciaient juste cet agréable moment.

- Alors comme ça, vous avez décidé de rester un peu plus longtemps à Storybrooke ?

- Oui, en effet, j'ai posé encore trois semaines de congés. Je ne pouvais me résoudre à repartir si vite…

- Vous avez bien fait.

Et, en disant cela, Regina tourna la tête vers Emma et la regarda droit dans les yeux, en souriant sincèrement. Pourtant, se dit Emma, il allait bien falloir repartir un jour. Mais, face à ces grands yeux sombres, elle sut qu'elle allait s'y noyer, et qu'elle ne trouverait jamais la force de les quitter.


Alors ? A votre avis, que veux dire Gold avec ses insinuations ? Que craint Regina ? Proposez-moi vos hypothèses... ;-)

Dans le prochain chapitre : Henry et sa grand-mère, un restaurant à deux, et une Regina bouleversée...

Gros bisous les amies et à la semaine prochaine !