Bonjour tout le monde !
Avant toute chose, je vous souhaite une excellente année ! *.* Qu'elle vous comble de joie et de bonheur ! *.*
Je ne sais pas si vous êtes au courant du petit "drame" qui s'est passé dans la sphère SQ. Lana a dit qu'elle voyait Emma et Regina comme de très bonnes amies, ou des soeurs. Cela m'a un peu attristée, mais je me suis consolée en me disant que les Swens sont plus forts que cela. On sait qu'on n'aura jamais la relation dont l'on rêve dans ouat alors... continuons à lire des fanfics !
Cette semaine, il y a eu un petit souci de reviews sur fanfiction. Je ne sais pas si vous avez fait attention mais certaines reviews ont mis quasiment une semaine à apparaître. J'ai essayé de vous répondre comme j'ai pu (via vos profils) mais ce n'était pas super pratique. Bref, tout va bien, c'est arrangé maintenant. Donc n'hésitez pas à commenter :p
Donc merci à celles qui ont commenté le précédent chapitre, et merci aux guests (mais comment vivez-vous sans compte fanfiction ? lol)
Bref, je parle, je parle... J'arrête donc mon monologue ici et sans plus tarder, voici la cru de la semaine. En espérant qu'il vous plaira autant que le dernier (malgré le retour d'un certain shérif) !
Bonne lecture :-)
Chapitre 20 : Préparatifs
Chez les Mills, il existait une tradition familiale annuelle à laquelle tenait Henry autant qu'à celle de Noël. Tous les étés, avant la rentrée scolaire, Regina lui s'accordaient une journée entière à cheval. Ils profitaient des derniers jours ensoleillés en se promenant toute une journée en profitant de l'air estival, dans la campagne alentour. Le garçon montait depuis son plus jeune âge, poussé par sa mère qui avait toujours été une excellente cavalière. Cette journée leur permettait de se retrouver tous les deux et Regina attendait chaque année avec impatience de passer cette journée seule avec son fils, sans travail, sans mairie, sans administrés, sans électeurs…
Or, la date approchait et Henry n'aurait manqué cette journée familiale pour rien au monde, surtout maintenant que sa famille était enfin complète. Quand il en parla à son frère, ils furent tous les deux convaincus que cette journée tombait parfaitement bien pour consolider le rapprochement entre leurs mères.
Un soir, Henry en parla avec Regina, décidée à la convaincre :
- Dis, maman, c'est bientôt notre journée-cheval. Si on la proposait aux Swan ?
- Je ne sais pas si c'est une bonne idée, Henry, tu sais….
Regina feignit la surprise mais en vérité, elle y avait pensé depuis longtemps.
- Oh allez, maman… Ils vont bientôt devoir repartir et j'aimerais vraiment passer encore un peu de temps avec eux.
- Mais c'est notre journée, Henry. C'est notre journée en famille…
- Mauvais argument, maman ! Ils sont aussi notre famille et tu le sais !
- Et s'ils ne savent pas monter à cheval, ils vont nous retarder…
- Maman, arrête de trouver de fausses excuses ! Eh bien s'ils nous retardent, on les attendra et ce sera très bien aussi car on sera tous ensemble !
- Tu as toujours réponse à tout, hein ? lui demanda-t-elle dans un sourire.
- Ouais…
- Langage, Henry !
- Oui, maman… Mais s'il-te-plaît… Si tu n'acceptes pas pour toi, accepte-le pour moi, s'il-te-plaît… répondit-il en surjouant la supplique, les yeux implorants.
- Très bien, c'est d'accord, Henry. Je leur proposerai.
Regina et son fils savaient parfaitement qu'ils en mouraient d'envie tous les deux. Mais Regina ne devait donner de faux espoirs à Emma. Comment lui proposer cette balade sans qu'elle s'imagine autre chose qu'une simple sortie ?
Elle décida finalement de l'appeler le soir-même. Elle prit son courage à deux mains, et lutta pour essayer d'ignorer ce cœur qui se faisait bien trop bruyant à son goût. La sonnerie d'attente lui parut interminable avant qu'Emma ne réponde finalement :
- Allô Emma ?
- Bonsoir Regina, comment allez-vous ?
- Bien. Et vous ?
- Je vais bien aussi… Vous me manquez…
Regina ne s'attendait pas à ce qu'Emma soit aussi directe. Mais cela lui plaisait. Cela lui plaisait tellement…
- Vous me… hum… Voilà, Henry et moi voulions vous proposer une sortie pour ce week-end, reprit-elle, incapable de lui avouer combien elle lui manquait à elle aussi.
- Ah très bien, quel genre de sortie ?
- Une journée cheval. C'est une tradition avec mon fils et cette année, il a lourdement insisté pour vous inviter aussi.
« Merci, fiston », pensa Emma avec un sourire, avant de répondre :
- Eh bien, OK, merci Regina !
- Juste une journée cheval, n'imaginez rien d'autre, Emma, c'est d'accord ? reprit-elle, la mort dans l'âme.
- Juste une journée cheval, rien d'autre, c'est bien compris ! Aucun sous-entendu, aucun regard insistant, aucun baiser que vous mourrez d'envie de me donner… Ça me semble une journée parfaite, alors !
- Miss Swan, arrêtez un peu, répondit Regina, amusée par le petit jeu d'Emma. Rendez-vous samedi à 8h30.
- Habillée ?
- Emma… râla Regina pour la forme, sa voix rauque trahissant son désir naissant.
- Je plaisante, à samedi, 8h30 !
- A samedi ! répondit Regina avant de raccrocher rapidement, consciente d'avoir fait une bêtise, mais impatiente comme jamais à l'idée de passer cette journée tous les quatre.
oOoOo
Jamais un Swan ne s'était levé aussi tôt un samedi matin. Le soleil venait à peine de se lever et ils s'affairaient déjà activement, à la recherche d'un pantalon de sport, ou d'une basket égarée. Quand ils furent prêts, ils descendirent au bar et retrouvèrent Ruby, qui les salua avec entrain.
- Hey salut les amis, vous êtes tombés du lit ou quoi ?
- Salut Rub' ! Tu nous fais deux chocolats-cannelle, s'il-te-plaît ? demanda Emma.
- C'est parti ! Mais allez, dites-moi, vous allez où de si bon matin, un samedi ?
Emma aurait souhaité ne rien dire à son amie pour le moment. Mais c'était sans compter sur son fils qui répondit, la mine réjouie :
- On va faire du cheval avec les Mills !
- Attends, ne me dis pas que Regina vous a invités tous les deux à la journée cheval traditionnelle ? Leur journée cheval ? Eh ben, punaise, elle doit vraiment vous aimer, hein …
Elle se tourna vers Emma qui commençait à devenir rouge pivoine et continua :
- Ooh, t'es chou ! Mais rougis pas comme ça, blondie ! C'est cool que ça se passe bien comme ça entre vous ! Tes efforts ont porté leurs fruits, alors… !
- Ouais, enfin, c'est plus compliqué que ce que tu crois, Rub'…
- Ecoute, Em'. Tout ce que je vois, c'est que tu as l'air vraiment folle d'elle et qu'elle semble aussi très accro. C'est tout ce que je vois. Alors foncez, quoi ! Non mais t'es pas d'accord avec moi, gamin ? Quand on est faites pour être ensemble, on fonce et on profite !
- T'as trop raison, Rub', acquiesça Matthew, la bouche cernée de lait chocolaté.
- Ah, si je pouvais vivre dans le monde si simple de Ruby… répondit Emma en plaisantant.
oOoOo
Au manoir des Mills, l'excitation était à son comble. Pour la première fois, Regina et son fils allaient partager leur traditionnelle journée familiale avec d'autres personnes. Et ces personnes n'étaient vraiment pas n'importe qui : le frère d'Henry et leur mère à tous les deux, celle dont Regina savait qu'elle lui faisait battre le cœur comme personne. Jamais la journée familiale n'avait si bien porté son nom.
Regina s'occupait de terminer le pique-nique et Henry regroupait les bombes et les cravaches dans l'entrée, quand la sonnette retentit. Le garçon bondit :
- Les voilà ! Je vais ouvrir, m'man !
Seulement, quand la porte s'ouvrit, ce ne fut pas Emma et Matthew qui apparurent sur le pas de la porte, mais… Graham. Henry ne réussit à dissimuler sa déception.
- Ah Graham… Bonjour. Tu veux quelque chose ?
- Heu ouais… Ta mère est là, je peux entrer ?
- Ben, c'est-à-dire qu'elle est occupée à terminer les sandwichs, répondit-il sans se pousser de l'encadrement de la porte. On part faire notre journée cheval, là…
- Ah c'est bien, ça. Mais je peux rentrer ? J'en ai pour deux minutes…
« Deux minutes et il est reparti, je peux bien le laisser entrer deux minutes… » pensa Henry tout en s'écartant de la porte. Graham le dépassa et se dirigea directement dans la cuisine.
- Salut Regina !
- Graham ? interrogea Regina quand elle leva les yeux. Mais que veux-tu ?
- Ben, je me disais que ça faisait longtemps qu'on ne s'était pas vus, tous les deux…
- C'est vrai mais tu tombes mal, aujourd'hui c'est la journée cheval avec mon fils, donc je suis désolée mais je vais devoir te demander de…
- Attends, attends… Je sais que c'est votre journée. Mais on se voit quand, nous deux ? Ça fait des jours que tu ne me donnes plus de nouvelles.
Le shérif semblait réellement contrarié de ne plus passer autant de temps qu'avant avec le maire.
- En bien, j'ai été bien occupée, ces derniers temps et…
La sonnette retentit à cet instant, faisant sursauter le cœur de Regina à nouveau. « Sauvée par le gong », pensa-t-elle avec un sourire.
- Tu attends quelqu'un ? lui demanda Graham.
- Eh bien, oui, à vrai dire. Emma et Matthew vont passer la journée cheval avec nous.
Et Regina se dirigea vers la porte d'entrée, laissant Graham planté dans la cuisine. Il ne savait pas dire pourquoi mais dès que les Swan étaient dans les parages, il sentait sa Regina lui échapper et il ne l'acceptait pas. Mais il décida de ne faire aucune réflexion désobligeante pour le moment et les rejoignit dans l'entrée. La contre-attaque n'allait plus tarder.
oOoOo
La vision qui assaillit Emma quand Regina lui ouvrit la porte la figea sur place. « Ce qu'elle peut être sexy, dans son pantalon de cavalière », pensa-t-elle, la bouche sèche. Et il était vrai que ce pantalon lui allait particulièrement bien, ajusté comme il le fallait, moulant ses formes à la perfection. La jeune femme n'arrivait pas à détacher son regard de ces jambes bottées parfaitement galbées. Un léger toussotement de Regina la fit revenir à elle-même et elle leva les yeux, un peu gênée de s'être lamentablement fait prendre en plein voyeurisme.
Avec un grand sourire, Regina les invita à entrer chaleureusement. Mais devant les yeux d'Emma apparut celui qu'elle ne pensait pas recroiser de sitôt, le shérif de Storybrooke. Son sourire disparut immédiatement. « Il est normal, après tout, qu'il soit présent. C'est lui, son compagnon officiel, bien évidement qu'il était prévu pour la journée en famille… »pensa-t-elle tristement, la réalité la frappant violemment à la figure.
Devant la tête déconfite de la blonde, Graham eut soudainement une idée retorse. Il ne voulait pas perdre Regina et il était prêt à tout pour conserver sa relation avec elle. Ce n'était pas une jeune inconnue qui allait passer du temps avec sa famille ! Alors, sur un ton qu'il voulut chaleureux, il lança :
- Hey, les amis, et si je venais avec vous ? J'ai toujours rêvé de passer cette journée avec ma famille et je me dis que c'est l'occasion ou jamais !
Il n'avait jamais aimé monter à cheval, il détestait même ces stupides canassons, mais il refusait de laisser cette blonde gagner. A ces mots, Regina pâlit et Emma arbora un dégoût non dissimulé. Mais ce furent les garçons qui réagirent les premiers et crièrent en choeur :
- HEIN ? QUOI ? NON ? On devait passer cette journée EN FAMILLE !
- Mais je suis de la famille, Henry, dit-il sur un ton mielleux en s'approchant de Matthew.
- C'est même pas vrai ! En plus, tu ne sais même pas nous reconnaître. Je suis Matthew ! rétorqua l'intéressé, rouge de colère.
- Et puis, tu n'es pas de la famille, c'est Emma, notre famille, renchérit le vrai Henry.
Alors, tournant le dos aux deux femmes, il s'approcha des deux enfants, et leur dit tout bas, sur un ton mauvais :
- JE suis de la famille, et il faudra bien vous y faire, bande de morveux ! Alors je vais venir avec vous, que vous le vouliez ou non, et je passerai la journée avec ma femme ! Et ce n'est pas deux minables gamins qui vont m'en empêcher. C'est bien compris, les mioches ?
Henry n'avait jamais vu Graham si agressif. Sans prendre la peine de répondre à ces insultes, ni même un dernier regard à Graham, Henry tira son frère par la main et les frères se dirigèrent à nouveau vers le hall d'entrée.
oOoOo
- Bon, alors, on fait comment ? Je commence à prendre les bombes et les cravaches ? Je les mets dans ta voiture, Gina ? demanda Graham sur un ton qu'il voulait agréable mais qui sonnait faux.
Les mâchoires serrées, Emma tiqua quand elle entendit le surnom employé par le jeune homme. Elle rêvait de cette journée avec les trois personnes qu'elle aimait le plus au monde depuis des jours, elle était plus qu'enthousiaste à l'idée de partager avec eux ce moment si personnel… Mais après quelques secondes de réflexion, elle se rendit à l'évidence : Regina lui avait clairement dit de ne rien attendre de plus. Elle n'aurait jamais rien de plus que ces deux magnifiques baisers qui lui avaient retourné le cœur. Et elle devrait s'en satisfaire. Cela serait trop dur pour elle de passer plusieurs heures à ses côtés sans pouvoir la toucher, l'embrasser ou même la regarder. Elle s'approcha alors de Regina et la prit à part :
- Heu… Voilà… Regina, je pense que c'est une mauvaise idée, en fait…
- De quoi parlez-vous ? Qu'est-ce qui serait une mauvaise idée ? demanda Regina, inquiète de ce qu'allait lui annoncer Emma.
- Je vais vous laisser tous les quatre… C'est mieux ainsi, continua Emma, en baissant les yeux. Elle n'aurait pu soutenir le si beau regard de Regina.
- Non, Emma… S'il-vous-plaît…, implora la brune.
- Il est votre compagnon, c'est lui, votre famille. Allez-y avec lui.
- Je peux lui dire de rentrer, Emma. Si c'est ce que vous voulez, je lui dis de repartir.
Emma releva la tête et plongea ses yeux dans ceux de la brune en lui prenant les mains doucement :
- Regina… Ce que je veux, c'est tout simplement passer ma vie avec vous. Mais je me suis résolue. J'ai compris que ce ne serait jamais possible. Alors allez-y avec lui. Et puis…
- Et puis … ? demanda la brune, les larmes aux yeux.
Regina se maudissait tellement de ne pas être assez forte pour envoyer paître le monde entier. Ella aurait tellement voulu avoir le courage de planter Graham et de s'enfuir avec Emma. Malheureusement, pétrifiée par la peur, elle était incapable de lui donner la moindre chance, incapable de leur donner la moindre chance à toutes les deux. Alors, mue par la peur irrationnelle de Gold et de sa mère, elle se laissait happer par la vie banale et la routine avec Graham.
Mais elle ne pouvait néanmoins empêcher les battements anarchiques de son cœur, la moiteur de ses mains et cette douce chaleur qui s'insinuait de plus en plus souvent dans son bas-ventre quand elle croisait le regard d'Emma.
- Et puis… ça me ferait trop mal de passer toute cette journée avec vous sans pouvoir vous approcher. C'est trop difficile, Regina… Je préfère rester ici que de devoir entendre votre rire et vous voir heureuse sans que je ne puisse vous approcher, vous prendre dans mes bras…
- Je ne serai pas heureuse aujourd'hui si vous n'êtes pas là, Emma.
- Alors, je ne manquerai rien, répondit-elle avec un petit sourire triste.
Elle voulait absolument faire bonne figure, mais elle était dévastée par sa propre décision. Elle ne pouvait faire autrement, c'était le mieux pour elles deux.
- Oh, Emma… Je suis tellement désolée. J'aimerais tellement réussir à vaincre mes démons…
- Je sais qu'un jour, vous le ferez, dit Emma en se noyant dans le regard de Regina. Et j'attendrai le temps qu'il faudra… parce que…, parce que…ben, vous voyez… je vous ai-
- Ah, vous êtes là ! interrompit Graham en entrant dans la cuisine sans avoir le moindre scrupule à les déranger.
Les deux femmes se lâchèrent les mains immédiatement. Regina était encore bouleversée par ce que venait de lui dire Emma… et surtout sur ce qu'elle s'apprêtait à lui dire. Avait-elle rêvé ? Avait-elle vraiment entendu le début de ces trois petits mots bien particuliers ?
- Bon, alors, on fait comment ? J'ai mis les bombes et les cravaches dans ta voiture. On décolle ? Qui est-ce qui vient, finalement ?
L'enthousiasme surjoué de Graham irritait Emma au plus haut point, mais elle ne laissa rien paraître et les trois adultes allèrent retrouver les enfants dans le salon. Quelques minutes plus tard, la voiture était chargée, et les enfants s'étaient installés bien confortablement à l'arrière. Graham et Regina montèrent à l'avant et Emma resta un peu en retrait sur le perron du manoir, sous le regard incrédule des deux garçons.
- Mais, et maman ? demanda Matthew, inquiet de ne pas voir Emma monter dans la voiture. Maman ? cria-t-il par la fenêtre.
Emma s'approcha de la voiture et salua ses occupants, les larmes aux yeux.
- Passez une bonne journée, mes chéris. Bonne journée, Regina.
- Mais, maman… On devait passer cette journée avec toi… sanglota Matthew.
- C'est mieux comme ça, les enfants. Amusez-vous bien, et ne faites pas peur aux chevaux, hein ?
Sans oser la regarder, Regina démarra la voiture. A ses côtés, Graham n'avait jamais été aussi triomphant, et il arborait un sourire vainqueur.
Les pleurs des garçons firent rapidement place à une colère sourde et leurs yeux se firent plus noirs que jamais. Henry se tourna vers son frère et lui chuchota :
- L'heure est grave, Matt.
- C'est clair …
- Tu me suis si on lui fait regretter d'être né ?
- Oooh ça oui !
Ils regardèrent le paysage défiler sous leurs yeux, confiants et décidés à éloigner l'imposteur à nouveau, et cette fois, une bonne fois pour toutes.
Ne m'en voulez pas ! Après quelques chapitres où j'avais un peu dévié du film, j'ai voulu reprendre le fil conducteur du film. C'est pourquoi Emma ne part pas avec eux. Pour ceux qui connaissent, dans le prochain chapitre, vous aurez donc la transposition des fameuses scènes de camping (mais en version cavalière !). Et ce sera un mal pour un bien car elle fera quelques découvertes intéressantes :)
Bonne semaine tout le monde ! Bisous
