Base : Bleach
Genre : romance, angst
Statut : sans vouloir être décevant, il n'y aura pas quarante chapitres
Rating : pas pour les enfants (y'a des gros mots) walller... on va dire M.
Pairing : Byakuya/Renji (et l'inverse)
Disclaimer : naaaooonnn ! ils sont pas (pleure) mais alors pas du tout (snirfle) pas du tout à nous (ooouuuiiinnn) mais à Tite Kubo et lui seul (va mettre fin à ses jours).
NA : voici la suite (chose promis, chose due) de Sept jours pour guérir... avec de belles références et (on espère) toujours autant d'humour.
QUARANTE JOURS ET UNE RECHUTE !
Le déni II
« Tu as agi à mon égard comme on ne doit pas agir »
Gn. XX, 9
Byakuya avait décidé de se rendre à l'hôpital. Pour la plus noble raison qu'il soit : mettre les choses au clair et signifier catégoriquement à son vice-capitaine que leur égarement commun n'aurait pas de suite. De toute façon, il ne pouvait pas travailler assis à son bureau tant que subsistait cette gêne plutôt honteuse dans une partie de sa personne qu'il réduisait au silence la plupart du temps. Et oui, même Byakuya Kuchiki ne sent plus son cul après sa première expérience de sexe anal ! Surtout que Renji n'y était pas allé avec le dos de la cuiller. Façon de parler.
Donc, quitte à ne pas travailler, autant donner l'impression de faire quelque chose de productif, bien que ça ne soit absolument pas le cas. C'est vrai, en quoi est-ce productif de visiter un malade qui, de toute façon, ne risquait pas guérir miraculeusement à la seule vue de son supérieur ?
Mais pour atteindre son vice-capitaine, il fallait lutter. Lutter d''abord contre son propre instinct qui lui disait de ne plus jamais se mettre en position de se compromettre avec lui, voir d'oublier son existence dans la minute, à la limite de mettre fin à une telle existence sous un prétexte quelconque, bref, ne plus jamais avoir à se trouver dans un rayon de vingt kilomètres de cet homme. Lutter ensuite contre les divers obstacles qui se dressaient sur sa route entre la sixième division et l'hôpital de la quatrième division. Entre autres, le capitaine de la division en question. Capitaine, qui l'attendait dans le hall d'accueil, une expression figée sur ses traits. Il regarda la femme dans les yeux, une aura polaire envahissant le hall où ils se trouvaient. Retsu Unohana riposta par un sourire hypocrite au possible, laissant à peine à Kuchiki le temps de réaliser qu'il n'avait rien d'intelligent à dire. Et Unohana avait l'air de compter là-dessus pour l'envoyer chier.
Mais il se reprit très vite. D'accord, c'était cette femme qui lui avait préparé son sirop contre la toux lorsqu'il était enfant et enrhumé, mais de vils souvenirs de son âge le plus tendre n'allaient pas le faire reculer.
- Je dois voir mon vice-capitaine.
- Ordre médical contraire, capitaine. Il est astreint au repos total.
Kuchiki haussa un sourcil surpris. Comment ça, repos total ? Il avait eu une semaine pour le « repos total ». Qu'est-ce que c'était que ce service médical qui incitait les shinigamis à l'arrêt maladie de longue durée ?
- Quand bien même, je suis en droit de voir un de mes subordonnés.
- Au repos. Je ne veux pas savoir comment mais votre présence a le don de le fatiguer.
L'insistance teintée d'ironie que le capitaine de la quatrième division porta au dernier mot laissa son homologue muet de stupeur. Il écarquilla les yeux de... ho, bien trois millimètres, ce qui n'est pas peu dire dans son cas.
- Vous... commença-t-il, vous avez... ? Continua-t-il en subordonnant la survie de la shinighami à la réponse qu'elle lui apporterait. Inutile de préciser que si cette réponse était de l'ordre du « ça ne va se passer comme ça, je vais faire un rapport, c'est inadmissible, dans un hôpital en plus ! », la quatrième division risquait de devoir se passer de capitaine.
- Vous avez... ?
Contre toute attente et toute logique, la seule réaction de Unohana fut un nouveau sourire affable et terrorisant, suivit d'un « oui ? » suave.
- Vous vouliez dire quelque chose, capitaine Kuchiki ?
- Rien, battit-il en retraite.
- Bien. Si vous avez des ordres à transmettre à votre subordonné, faites-les passer par moi.
Il hocha la tête malgré lui. Terriblement efficace le sourire affable, il songea sérieusement à se faire apprendre le truc un jour où ses muscles faciaux seraient décontractés (pas demain la veille).
- Et au fait. J'ai veillé expressément à ce que je sois prévenue de vos visites. Mes jeunes shinigamis sont parfois impressionnables.
Byakuya acquiesça, l'air plus morne que jamais. Il n'aurait même plus de novices à terroriser. Devoir se priver de son passe-temps favori n'était pas pour le mettre dans de bonnes dispositions.
- A quoi doit-il cette mise au repos soudaine ? Il était question qu'il sorte dans les jours prochains. À la seconde où il vit Unohana prendre une expression stupéfaite, il sut que c'était la question de trop. La question complètement stupide en l'occurence.
- Et bien... voyons voir, tous ses points de suture ont mystérieusement sauté les uns après les autres il y a deux jours, pendant la nuit. Quant à savoir comment il s'y est pris, j'ai bien quelques hypothèses, voulez-vous les entendre ?
- Merci, je vous fait confiance... j'ai confiance en vos capacités médicales, battit en retraite le noble capitaine, submergé par tant de fourberie.
- Je suis ravie de vous l'entendre dire.
Alors que Byakuya décidait de ne pas en rajouter une couche et de rentrer chez lui à se masser l'arrière train avant qu'elle ne lui propose un baume contre les courbatures, un bruit digne d'une bande de shinigamis indisciplinés et pressés se fit entendre dans le hall d'entrée de l'hôpital.
D'ailleurs, il s'agissait bel et bien d'une bande de shinigamis surexcités, indisciplinés et pressés de revoir le plus indiscipliné d'entre eux.
- Ho ! Capitaines ! Lança l'un des homme sans une once de respect, ce qui annonçait en soi la division d'origine du gars.
Ils se tournèrent vers les nouveaux arrivants.
Sans surprise, se dirent-ils tous deux : les tarés de la onzième et les quelques êtres doués de raison qui avaient inexplicablement choisi de devenir amis avec Renji Abarai. Au moins, ils étaient d'accord sur ce point.
- Alors c'est vrai ce qu'on dit, Renji en a encore pour une semaine ?
- Pour trois jours tout au plus. Mais trois jours de vrai repos, précisa Unohana, l'air imperceptiblement pincé. Finies les excursions... et les visites nocturnes.
Ce dernier ajout fit beaucoup rire les amis dégénérés de son dégénéré de vice-capitaine et conforta Byakuya dans l'idée que Abarai Renji devait être un parfait exemple de mœurs dégénérées.
- Hé mais ! Protesta l'improbable vice-capitaine aux cheveux rose de la onzième division, il est venu nous voir qu'une seule fois !
- QUOI ? Firent les capitaines en stéréo.
Retsu serra les poings dans ses manches à s'en planter les ongles dans les paumes des mains. Qui a laissé sortir ce crétin ? Comment s'est-il permis de sortir sans autorisation ?
Byakuya serra machinalement la main sur la poignée de son sabre. Il est sorti pour voir cette division de primates et pas moi ?
Pures indignations d'ordre professionnel. Rien de passionnel dans tout ça, du moins pas chez Unohana, c'est sûr.
Ils firent tous deux comme si de rien n'était, donnant une parfaite démonstration d'air blasé. Et puis Unohana repéra Kira dans la petite bande et alla dignement lui demander de fournir à nouveau de quoi distraire la bestiole... le blessé. Pour une fois qu'elle ne pensait pas à mal, laissant de côté la fameuse nuit, le capitaine fautif et le scandale potentiel, elle fut servie ! À la première évocation du goban, elle perçut la stupéfaction, la honte et la colère de Kuchiki.
- Kira, pourriez-vous à nouveau prêter votre goban au vice-capitaine Abarai. Les distractions d'ordre intellectuel sont les bienvenues dans son état.
S'abstenant de chercher ce que cet « état » recouvrait, et en quoi Renji pouvait bien s'adonner à des activités intellectuelles, Kira hocha la tête aussitôt. Et une voix trop empressée pour être vraiment cassante s'éleva.
- Hors de question.
- Je vous demande pardon, capitaine Kuchiki ?
Il reprit sa respiration et déglutit sans le moindre signe de gêne. Le calme et froid capitaine était de retour. Avec assurance, il proféra d'une voix à peine outrée.
- Il aura du travail à faire. Je suppose que vous ne verrez pas d'inconvénient à ce que je lui fasse effectuer des tâches mineures ?
- Bien sûr que non, fit Unohana, curieuse de savoir en quoi le go pouvait s'être attiré les foudres de son homologue.
- Bien. Dans ce cas, les divertissements frivoles ne sont pas autorisés.
Et sur ces derniers mots, Unohana leva un sourcil plus que septique. Ils ne devaient absolument pas avoir la même vision de ce que pouvait être un « divertissement frivole ».
- Et pour la fête ? Fit Yachiru, rappelant aux deux huiles qu'ils étaient toujours là, à écouter vaguement en essayant de comprendre.
- Dans son état, rien ne lui est autorisé, rappela Unohana avec une infinie patience. Elle savait depuis si longtemps qu'il ne fallait pas hésiter à répéter les choses encore et toujours pour les faire entrer dans ces crânes de shinigamis. Et si la répétition était accompagnée de coups, c'était encore mieux, mais bon, ce n'était pas vraiment dans le style de sa troupe.
- Et avant longtemps, compléta le capitaine Kuchiki, l'air complètement ailleurs. Mais Unohana trouva son avis très pertinent et acquiesça, tout en se doutant qu'ils ne parlaient peut-être de la même chose.
Ikkaku alla de l'un à l'autre, soit il avait manqué un épisode, soit Renji avait fait une grosse connerie depuis deux jours. Ce en quoi il n'avait absolument pas tort, preuve s'il en est qu'il le connaissait bien.
- Bon... c'est dommage, on avait tout organisé pour la fête de ce soir.
- La fête ? Fit Unohana.
La fête, songea Byakuya. Il savait qu'ils avaient prévu une beuverie de plus pour fêter le rétablissement de son vice-capitaine. Il y avait même été invité et avait très poliment décliné. Non mais franchement, à quoi vous vous attendiez aussi ? Kuchiki en calebute sur la table à chanter « c'est la fête au village » ? Oui ? Ben raté.
- Quel dommage, fit une nouvelle voix qui faillit lui causer un arrêt du cœur.
Certaines mauvaises langues diront que pour cela, il faut encore avoir un cœur. Ce ne sont que des mauvaises langues, la suite le prouve.
- Rukia !
- Bonjour, mon frère, murmura la jeune femme en réalisant qu'elle aurait mieux fait de se taire, voir de fuir.
- Que fais-tu ici ? S'intéressa sincèrement Byakuya, tout en prenant un ton involontairement polaire.
- Je... me... je voulais juste... Renj...
le dernier mot mourut sur ses lèvre lorsque le capitaine se fit franchement menaçant à l'énoncé de ce nom.
- Il est consigné, rappela Unohana, voyant que, si par un malheureux concours de circonstances, quelqu'un osait encore prononcer ce nom face à Kuchiki, il y aurait de la viande froide dans l'air. Elle offrit par la même occasion une fabuleuse et durable source de jeu de mot aux crétins de la onzième division.
Comme si cela sonnait l'heure du départ, les shinigamis firent demi-tour, un peu déçus, mais aussi intrigués par l'attitude étrange de ces deux capitaines. Contre toute attente, Unohana vit Byakukya cesser d'insister et adresser quelques mots à sa sœur, ce qui eut pour effet de la faire bondir de bien un mètre sur le côté.
De retour dans son bureau, elle fit immédiatement convoquer deux de ses hommes. Pour être exact, une femme et un homme, ou deux shinigamis, tout simplement.
Isane n'avait pas bronché à la nouvelle que nul étranger à la division, ni mort, ni vif, ne devait plus approcher la chambre du vice-capitaine Abarai sans autorisation expresse. Et que même s'ils se faisaient menacer de mort par un certain capitaine, les shinigamis de la quatrième devraient rester stoïques et affronter la peur et les menaces avec courage. Ce à quoi Isane acquiesça avec vénération. C'était bon d'être assez aimée pour ne pas se voir opposer de résistance devant une menace telle que Byakuya Kuchiki, se dit Unohana.
Hanataro avait frémit de tous ses os à la question de son capitaine.
- Hanataro vous connaissez le capitaine Kuchiki ?
Le jeune homme se sentit envahi par le désespoir, et répondit du bout des lèvres.
- Oui, comme tout le monde.
Et puis la première fois qu'on s'est vu il a juste essayé de me tuer. Forcément, ça marque.
- Bien vous allez vous rendre ce soir à la sixième division.
La lueur de supplication qui brilla au fond des yeux du jeune hommes faillit la faire hésiter. Elle ne devait pas faiblir, fût-ce au prix du dévouement d'un de ses hommes.
- Allons, vous êtes bien plus courageux que vous ne le croyez, Hanataro Yamada, fit-elle avec ce sourire si doux, tendre, fort et protecteur à la fois, ce sourire qui parvenait à motiver n'importe qui à passer un week-end avec Ichimaru.
- C'est au sujet du vice- capitaine Abarai ? Hasarda-t-il, comme à la recherche d'une bonne raison pour ne pas donner sa démission sur l'heure.
Et elle comprit immédiatement qu'invoquer le sympathique vice-capitaine arrondissait considérablement les angles, et reprit rapidement.
- Il s'agit simplement d'aller vous assurer que les documents qui lui seront transmis arriveront à bon port. Ce serait certainement fort ennuyeux si le capitaine Kuchiki trouvait à nous reprocher un manque de soin quant à la gestion de nos relations.
- Oui madame, fit machinalement le shinigami, tout en se demandant s'il finirait vivant de toute cette histoire. Pourquoi est-ce qu'on ne pouvait pas lui foutre la paix cinq minutes ? Il était prêt à faire toutes les missions qu'on voulait : récurer les chiottes, toiletter des chiens de vieilles riches, se faire persécuter par les brutes de la onzième, mais pourquoi fallait-il que ce soit lui qui se tape les missions à problèmes ? Il n'y avait pas de shinigamis-kamikaze pour aller traîner dans le secteur des Kuchiki ? Comme si elle avait parfaitement suivit le cours de ses pensée, Unohana sourit encore plus doucement, si c'était possible, et continua.
- J'ai besoin de quelqu'un de confiance pour cela. Et en plus, vous êtes déjà familiarisé avec la sixième division. Son vice-capitaine psychotique, son capitaine sociopathe, et la profonde entente qui règne, en apparence, entre eux, précisa-t-elle pour elle-même.
Hantaro se tut. Que pouvait-il dire ? Désolé, mais je ne veux plus rien avoir à faire avec ces timbrés ? Change de boulot dans ce cas. Il finit par murmurer, soumis et résigné :
- Alors je ferai la liaison entre le capitaine Kuchiki et le lieutenant Abarai ?
- Exactement, confirma la femme shinigami en souriant avec la nette impression que c'était uniquement par admiration pour le second que Hanataro ne rechignait pas plus.
Unohana contempla son shinigami qui partait en trainant des pieds. Devait-elle être surprise d'apprendre que Renji était bien plus apprécié que son capitaine ? Devait-elle être surprise qu'un de ses subordonnés puisse perdre sa confiance en elle parce qu'elle l'envoyait en mission auprès de Byakuya Kuchiki ?
Chassant d'un geste de la main ces soucis, elle commençait à défaire se natte machinalement, et fronça les sourcils. Toute cette honteuse histoire n'aurait pas de raison d'être sans les turpitudes de ces deux idiots. Non mais franchement, quelle idée... dans un hôpital en plus. Ils n'ont pas de chambres à la sixième division ?
Renji attendait, rongé par la même angoisse que celle qui devait saisir un condamné à mort dans ses dernières heures. Il ne savait pas, il n'avait jamais été condamné, il faudrait qu'il demande à Rukia un de ces quatre. S'il restait en vie. S'il était encore autorisé à approcher un Kuchiki à moins de deux mètres un jour. Et s'il parvenait un jour à se souvenir de cette obscure histoire avec Ichigo. Rukia allait probablement le tanner longtemps avec ça.
Comment pouvait-il penser sereinement alors qu'il venait de coucher avec son capitaine et que celui-ci ne donnait pas signe de vie depuis et qu'il avait un très sale pressentiment à ce sujet, la vague idée qu'il n'en sortirait pas vivant ? Et surtout, alors que toute la quatrième division semblait être au courant, et peut-être même, qui sait, tout le Seireitei !
Et tout ça pour quoi ? Juste pour avoir passé une nuit à inscrire dans les annales... formulation malheureuse... à marquer d'une pierre blanche plutôt.
Peut-être avait-il aimé Byakuya Kuchiki, mais l'espace d'une nuit seulement. Une nuit et c'est tout. Et il devait être très fatigué pour ça. Et qu'est-ce qu'il lui avait dit en plus « il n'y a que vous », mais où était-il allé chercher ça ? Surtout que si la curiosité prenait Kuchiki de vérifier un tant soit peu ses propos (Dieu les en préserve), il en verrait de belles. Combien de liaisons avait-il eu avec des collègues shinigami (ou pas shinigami, d'ailleurs ) ? Il préférait ne pas y songer. Surtout que ça ne restait pas du tout entre gens du même monde. Était-ce sa faute à lui si on lui passait dessus comme un train passe sur des rails ?
Kuchiki pouvait le haïr, le mépriser, le maudire jusqu'à la fin de ses jours, voir carrément provoquer cette « fin de ses jours », il en aurait le droit, songea-t-il, parce qu'il avait l'impression nauséeuse d'avoir abusé de lui. C'était absurde, il le savait, Kuchiki était plus fort, plus vieux et de plus haut rang que lui ; s'il devait y avoir une victime, ce n'était certainement pas le capitaine. À la limite, il pouvait même se dire victime de harcèlement de la part de son supérieur. Même, il n'avait pas le droit de le traiter comme il l'avait fait : un morceau de viande. On l'aime, on l'adore, on y goûte avec plaisir mais on ne peut pas en faire autre chose. Juste de quoi se rassasier une nuit. À cette comparaison, il se sentait dégueulasse.
Il soupira en souriant au mur en bois et en face de lui. Kuchiki oublierait ça au plus vite. Franchement, quelqu'un comme Byakuya Kuchiki ne pouvait avoir fait ça que par erreur, par goût du risque, ou par égarement momentané ; il corrigerait cette erreur. De toute façon, il n'y avait rien eu. Une nuit, c'est rien une nuit, c'est juste de quoi se faire un peu plaisir. Une nuit, c'est rien, essayait-il encore de se convaincre lorsque le sommeil l'emporta.
A SUIVRE...
