Base : Bleach
Genre : romance, angst
Statut : sans vouloir être décevant, il n'y aura pas quarante chapitres
Rating : pas pour les enfants (y'a des gros mots) walller... on va dire M.
Pairing : Byakuya/Renji (et l'inverse)
Disclaimer : naaaooonnn ! ils sont pas (pleure) mais alors pas du tout (snirfle) pas du tout à nous (ooouuuiiinnn) mais à Tite Kubo et lui seul (va mettre fin à ses jours).
NA WARNING : c'est un peu gore par moment, mangez pas en même temps (enfin, faites ce que vous voulez, z'êtes grands)
NA IMPORTANT : vachement important en effet : le rythme d'écriture s'est stabilité à un chapitre par mois (c'est long, oui, mais au moins ça tombe chaque mois avec certitude !) : chacune de nos fics est publiée un dimanche du mois. 40 jour est publié le premier dimanche du mois, Huis Clos, le deuxième, 100 choses, le troisième... Maintenant, ça règle définitivement le problème des retards de publication : y'en aura plus. Merci de votre attention, de votre compréhension, de votre soutien et enjoy the reading !
QUARANTE JOURS ET UNE RECHUTE !
Le doute VI
« j'ai trouvé celui que mon cœur aime. Je l'ai saisi, ne le lâcherai point »
Ct. III, 4
D'accord, le grand singe qui débarque par la fenêtre du salon, c'est bien joli mais pas hyper logique. Donc, expliquons, et pour cela, il faut revenir quelques heures auparavant.
Le retour de quatre shinigamis dont deux en pièces détachées n'était pas passé inaperçu. En même temps, ce n'était pas le but de la manœuvre puisque toute une partie de la hiérarchie shinigamis attendait le résultat de cette mission avec impatience (pour une fois qu'il se passait quelque chose dans ce bled), sans parler d'Ukitake qui n'en dormait plus de la nuit. Savoir que Byakuya était lâché en liberté sur Terre avec deux barbares de la onzième division l'inquiétait un tout petit peu. Bon, de toute façon, en principe, ils ne pouvait porter atteinte aux humains, mais avec ces monstres-là, on ne pouvait jamais savoir, ils étaient capable de tout.
Aussi le retour d'Ikkaku et ses trois compagnons fut une réelle surprise. D'abord, ils ne ramenaient ni la créature (qu'ils étaient parti chasser), ni le capitaine (qui était censé être à leur tête). Et pour couronner le tout, il y en avait deux dans le tas qui étaient vachement moins en forme que les deux autres. C'est avec un vague relent de foirage de mission qu'Ukitake accueillit le troisième siège et se fit expliquer la chose.
Concis, précis mais vulgaire, Ikkaku avait annoncé au capitaine Ukitake que « cette saloperie de bestiole est capturés, c'est le coincé du cul qui s'en occupe, nous on a ramené les deux couillons qui se sont fait niquer » (c'est désespérant : il nous résume en trente mots ce qu'on a mit dix pages à décrire dans le dernier chapitre).
Immédiatement, Unohana avait été prévenue et Renji convoqué.
Le moins qu'on puisse dire c'est que la convocation fut assez mal prise. Voire carrément ignorée.
« Renji ?
- Ouais ?
- Je te rappelle qu'un formulaire viens d'arriver.
- Hey, on nage dans les formulaires, celui-ci fera la queue comme tout le monde. Donne-lui un ticket, on l'appellera quand ce sera son tour.
La jeune femme haussa les sourcils derrière ses lunettes de mouche et attrapa le message en renvoyant le messager.
- Ça vient de la treizième, y'a écrit urgent dessus.
- Mets-le sur la pile des messages urgents.
Sans aucune considération pour le respect de la correspondance privée de son vice-capitaine, Nanako Musokuri ouvrit le pli et lut attentivement.
- Tu es convoqué par le capitaine Ukitake, immédiatement.
Renji releva la tête et dévisagea sa collègue pour mesurer son degré de sérieux. Peine perdue, Nanako était toujours sérieuse. Elle ne faisait de l'humour que le premier avril, et encore, c'était juste par respect d'une traditions multi-séculaire chez les shinigamis qui veut que tous les hommes de la division tentent d'accrocher un poisson d'avril dans le dos de l'officier qui leur est directement supérieur. On imagine sans peine l'état d'esprit de Renji ce jour-là depuis sa prise de rang dans la sixième division.
Et donc, avec une certaine déférence, Nanako tendit le message au vice-capitaine qui le parcourut en diagonale.
Et puis il marmonna.
- Mais qu'est-ce qu'on me veut encore bordel ? Pour une fois que je bosse.
Le ton doctoral de sa collègue le rappela à l'ordre.
- Renji.
- Oui, Nanako, je vais y aller, bien sûr. Est-ce que tu m'as déjà vu désobéir aux ordres ?
Elle haussa les épaules.
- Si tu veux parler de la fois où tu as attaqué toute la division pour sauver Rukia Kuchiki, oui, j'étais là, j'ai tout vu.
- C'est mal de faire de l'ironie face à un homme désarmé, tu sais.
- T'es encore là ?
- Ça va, ça va. »
Dire que Renji se précipita au QG de la treizième division est un doux euphémisme, il se rua littéralement dans les rues du Seireitei. L'idée qu'il soit arrivé quelque chose à Kuchiki était tout bonnement insensée et pourtant il ne voyait pas pourquoi on l'appellerait dans le cas contraire.
Si tout allait bien, il n'y avait aucune raison de ne pas le laisser comater dans son bureau pendant que Nanako signait des formulaires. Si Kuchiki s'était fait arracher la tête par une bestiole démoniaque, au contraire, il fallait qu'il soit alerté. Donc quelque chose avait foiré, et il était anxieux à l'idée d'apprendre quoi.
Il débarqua les cheveux au vent, décoiffé, débraillé et le souffle court. À sa vue, Ukitake sut que ses doutes, déjà pas mal fondés, étaient confirmés. Comment un homme de la classe de Byakuya Kuchiki pouvait accepter un tel comportement de la part de son vice-capitaine ? Et comment un primate de la pire espèce pouvait faire preuve de telles attentions pour un autre homme ?
Sans même saluer, Renji se précipita vers lui et lui attrapa les épaules en bafouillant.
« Y'a un problème ? Le capitaine... ?
Même en laissant sa phrase en suspens, on y sentait tout de même toute son anxiété. Renji fixa Ukitake intensément et, ne lisant rien dedans, se décida à continuer, la voix basse et le ton haché.
- Le capitaine, il ne lui est rien arrivé ?
Avant qu'Ukitake ait pu répondre, une voix s'éleva dans son dos.
- T'inquiète, il est sain et sauf ton capitaine.
- Ikkaku !
- On s'en est bien tiré, il faut juste préparer la réception pour le retour du héros.
Renji s'avança, intrigué. Maintenant qu'il était rassuré sur le sort de son amant, il pouvait librement s'interroger sur les raisons de la présence de Ikkaku seul.
- Vous vous êtes séparés ?
Ikkaku acquiesça.
- La saloperie que t'as déniché sur Terre va avoir besoin d'une cage sacrément solide si tu veux mon avis.
Machinalement, Renji passa la main sur son ventre, là où son monstre avait plongé une patte griffue.
- Une idée de ce que c'est ?
- Jamais vu. Et puis c'est pas mon boulot. On est juste revenus pour ramener les blessés.
- Les blessés ?
Ikkaku haussa les épaules en soupirant. Renji dans cet état d'amourette avancée était très proche de l'insupportable.
- T'inquiète, ni le capitaine Kuchiki, ni sa sœur ne sont blessés.
- Ah.
Pas une seule seconde, Renji n'imagina que Yumichika pouvait être du nombre des pauvres types qui finissent plein de sang dans la gueule en gargouillant sur une civière. C'était tellement sale, moche, dénué de classe ou d'élégance, totalement anti-Yumichika quoi. Donc il restait le petit gars de la treizième qui était parti avec Rukia.
Bon, un mort de plus... c'est pas non plus la fin du monde.
Brisant le cour de ces pensées plus qu'intolérables, une poignée de nouveaux-venus, sous la direction de la douce Unohana, pénétra dans la pièce. Le capitaine parcourut la pièce du regard, plissa des yeux avec suspicion en voyant que Renji était là. On l'appelle pour des blessés graves et urgent et comme par hasard, qui est-ce qu'on retrouve dans la place : Renji Abarai... oui oui oui, y'a de quoi se méfier. Mais voyant qu'il tenait sur ses pieds et qu'il avait l'air lucide (pas moins que d'habitude du moins), elle s'enquit de la raison de sa présence ici.
- Capitaine Ukitake, où sont les blessés ?
Les blessés ?
- Ah Retsu, merci d'avoir fait vite. Il faut que tu les voies de toute urgence, ça a l'air grave.
Renji sursauta en voyant Ikkaku se précipiter dans la salle contiguë en murmurant d'une voix cassée.
- C'est par là.
- Hé ?
Laissant en suspends la question qui lui brûlait les lèvres, Renji suivit le mouvement. Voir Ikkaku inquiet avait un petit côté dérangeant mais Renji essaya tout de même de se rassurer.
Dans la petite pièce sombre, une seule fenêtre dispensait une lueur blafarde. Sur une table, au milieu de la pièce, deux corps reposaient, apparemment sans vie, à moitiés recouvert d'un drap.
- Ouh putain ! Ça sent la morgue ici !
- Akito !
- Mais c'est de ma faute s'il y a un drap blanc sur ces corps ?
- Il a raison, Ukitake, la mise en scène est lugubre si tu veux mon avis.
- C'est pour qu'ils ne prennent pas froid.
Unohana hocha la tête en levant un sourcil. Si Jushiro aussi se mettaient aux excuses vaseuses, ils n'étaient pas sortis de l'auberge.
Comme tous les autres shinigamis présents, Renji s'avança vers la table. Il sentit Isane se glisser devant lui et la vit soulever un bout du drap.
- Oulala c'est moche, on dirait du steak haché !
- Isane voyons !
- Bah laissez-la, dire c'est vrai qu'il est passé au hachoir ce gars.
Malgré son ton dégagé, Renji sentit une tension présente dans la voix d'Ikkaku. Il s'approcha et resta bouché bée devant les corps.
- Yumichika.
Il se retrourna brusquement vers Ikkaku resté en arrière.
- Hey !
Il n'y avait pas de mots pour décrire sa stupéfaction. Comment Yumichika pouvait-il être à moitié mort si Ikkaku était avec lui ? Il se rua sur son ami, le saisit par le col et s'approcha à tel point qu'il ne se trouvait plus qu'à une dizaine centimètres de lui.
Qu'est-ce qui s'est passé...
Le regard impitoyable d'iKkaku le transperça.
- Tu le sais mieux que personne.
Il appuya son poing contre le ventre de Renji, à l'endroit où la cicatrice laissée par la créature formait une légère boursouflure.
- Dans un combat, le risque c'est de mourir.
Interrompant brusquement l'échange qui avait l'air prêt à dégénérer, Ukitake tira Renji par le col et s'adressa à sa collège.
- Ni l'un ni l'autre ne sont morts pour l'instant. Retsu, tu penses pouvoir faire quelque chose pour eux ?
Le capitaine haussa les épaules.
- On peut toujours faire quelque chose. Isane occupe-toi de Yumicihka Ayasegawa, je me charge de l'autre homme.
- Bien capitaine.
Alors que les hommes de la quatrième emmenaient les deux blessés sous l'œil vigilant de leur vice-capitaine, Unohana attrapa à son tour Renji par le col et le tira hors de la pièce. S'ils pouvaient éviter des disputes infantiles et inutiles, tout serait pour le mieux.
- Vice-capitaine Abarai, comment vont vos blessures.
- Hein ? Heu... pour le mieux... m'dame... heu capitaine.
- Le capitaine Kuchiki devrait être bientôt de retour.
Renji s'immobilisa et dévisagea son interlocutrice. Elle continua, sur le même ton bas et prudent.
- Il y a des choses qu'il est préférable de ne pas ébruiter... parfois la discrétion est une tactique sage. Vous me suivez ?
L'air plus que simiesque du lieutenant lui apprit que non, il ne suivait rien du tout. Essayez de parler par sous-entendus avec un crétin tel que lui, et voyez le résultat.
- Votre empressement à revoir votre capitaine fait plaisir à voir, mais n'en faites pas trop.
- Trop, moi ?
- Lieutenant !
- Ah oui, d'accord capitaine Unohana, je vais... je vais...
- Vous calmer.
Compte là-dessus !
- Lieutenant ?
- Hein ? Ah oui, je comprends oui, je vais m'en occuper. AU revoir capitaine. »
Unohana vit le lieutenant aller au devant d'Ikkaku Madarame et lui assener une tape « amicale » dans le dos. Le genre de tape amicale qui vous envoi un type normalement constitué valser à deux ou trois mètres en recrachant ses vertèbres.
« Bon, alors c'est quoi c't'embrouille ?
- Quelle embrouille ?
- Ben Yumi... chika, il lui est arrivé quoi ?
Renji s'était retenu de donner le diminutif gnangnan qu'il réservait parfois à celui qui avait partagé pas mal de ses frasques à la onzième division. Non seulement Ikkaku ne le supportait pas, mais en plus, c'était malvenu de parler d'un gars mourant sur un ton léger.
- Blessé.
- Naan, t'es sûr ? J'avais pas remarqué ! Moi qui pensait qu'il pétait le feu ! Franchement, Ikkaku, comment il en est arrivé là ? Il est vachement plus prudent que toi en combat et...
- J'ai pas besoin de ton avis, Renji. Ta gueule.
Ah ouais, quand même.
C'était très vexant de se faire remballer par un Ikkaku sombre comme une robe de bure, c'est encore plus vexant quand on sait que ce même Ikkaku ne s'était jamais gêné pour faire la leçon à Renji plus souvent qu'à son tour.
Même, t'as pas assuré quoi.
Avant même qu'il ait finit sa phrase, Renji se senti projeté contre le mur. Les lames en bois se plièrent pour faire une petite place à sa grosse tête.
Tu sais pas quand il faut la fermer toi...
Et le troisième siège tourna les talons et Renji décolla son visage du mur juste à temps pour le voir prendre la direction de l'hôpital central.
Après de saisissants adieux au mur en bois (qu'il commençait à connaître presque aussi bien que les parquets, bon, généralement les parquets il les visitait avec l'aide de la semelle de Rukia). Il pencha la tête avec fatalisme.
Oulah...
Renji n'avait jamais vu Ikkaku dans un tel état de nervosité. Il le cachait comme il pouvait, mais il ne pouvait pas dissimuler sa colère. Sa colère contre quoi ? Contre ceux qui avaient prévu cette mission ? Contre la chose qui avait grièvement blessé Yumichika ? Ou contre lui-même, pour n'avoir pas su le protéger ? Du haut de son incommensurable ignorance de l'âme des shinigamis, Renji ne se serait jamais aventuré à envisager une hypothèse plutôt qu'une autre. Ça n'allait pas forcément très bien entre ses deux amis ces derniers temps, seulement, ce n'étaient pas ses affaires, il n'avait pas à s'en mêler.
Mouais, d'ailleurs, comment se sentirait-il lui, si Kuchiki se faisait laminer lors d'une mission avec lui ? Impossible à dire, c'était à la limite de l'envisageable.
Non, c'est vrai que l'inverse était bien plus probable. C'était lui qui se faisait latter, qui passait à deux doigts du cimetière, qui finissait cuit comme un steak à l'hôpital, qui souffrait comme une bête pendant des jours. C'était lui qui se faisait recoudre le ventre, qui se prenait des coups dans la gueule tous les deux jours. Entre eux deux, c'était lui qui finirait tôt ou tard par mourir lamentablement dans un caniveau... ouais, non p'têtre pas. N'empêche que lui s'en prenait plein la gueule et Kuchiki, jamais rien.
Presque.
De fil en aiguille, Renji réalisa que, lorsqu'il se retrouvait à l'hôpital à se faire charcuter par les bouchers de la quatrième division, c'était à Kuchiki de se faire du mauvais sang. En principe. Parce qu'en réalité, imaginer Byakuya en train de se faire du mouron pour Renji tenait plus ou moins du fantasme, voire du gag.
Est-ce qu'il s'en fait un petit peu pour moi au moins ? Quand j'étais à l'hôpital y'a deux semaines, comment il était ?
Renji se repassa les quelques jours qu'il avait passé à attendre que sa blessure cicatrise en mémoire, comme on repasse un film en accéléré.
Ouais, c'est vrai qu'il... qu'il est venu me voir, se dit-il avec un sourire nostalgique sur les lèvres. Pour m'apporter du boulot, okay. (Lire Sept jours pour guérir, très bon, pas cher, mêmes auteurs, mêmes éditions).
Il est venu jouer au go avec moi, même.
Bon, vous voyez où ça va le mener tout ça ? Oui parce que de jeu de go en jeu de go, y'a qu'un pas pour se retrouver au lit... un pas franchit aisément.
Ah ouais, en fait, il m'a sauté dessus. Et moi aussi. Et c'était bien.
Un sourire crétin se dessina sur ses lèvres.
Putain, il me manque trop. Et tout une flopée d'images que les lois de notre beau pays interdisent aux mineurs envahit son petit cerveau.
Le tirant brutalement de son trop fantasmagorique, une voix s'éleva derrière lui.
« Renji ! Il faut que je te parle.
- Hein ?
Le lieutenant se retourna et vit avec tristesse Ukitake lui adresser un sourire crisper. Pour être tout à fait honnête, Renji avait toujours trouvé un petit côté sexy au capitaine de la treizième division. Bon, ce n'était pas une référence, selon son degré de frustration, il était parfaitement capable de trouver une pieuvre sexy, pour peu qu'elle soit consentante (et encore... non en fait, le consentement n'était même pas nécessaire) et vivante. Mais, malgré tout, Ukitake avait tout pour plaire. Tout ça pour dire que même un capitaine sexy comme Jushiro Ukitake ne faisait pas le poids face à une débauche (c'est le mot) de pensées perverses impliquant dans le désordre Byakuya, Renji, deux ou trois chandelles, une bougie parfumée, de l'huile parfumée aussi, des pétales de cerisiers, une pieuvre (tiens la voilà la pieuvre). Bref, Ukitake, en voyant l'expression de haine pure que lui lança brièvement Renji.
Mais qu'est-ce qui lui prend ? Il avait les yeux dans le vague et la bave aux lèvres, ce n'est pas comme si je le dérangeait !
- Est-ce que tu peux me suivre, il faut que tu repartes sur Terre.
- Hein ?
Mais quel débile, pensa Ukitake. Mais qu'est-ce que Byakuya peut bien lui trouver ?
Comme s'il lisait dans ses pensées, Renji le fixa avec un air accusateur.
- Pardon de te déranger, ajouta Ukitake, que sa bonne conscience finissait toujours par rattraper (hé oui, c'est à ça qu'on reconnaît les gentils dans les mangas).
- Non, non, je ne faisait rien de toute façon, mentit Renji qui, de toute façon, ne pouvait pas en vouloir longtemps à un gars aussi sexy qu'Ukitake.
Et puis immédiatement, une vague de culpabilité le saisit, qu'il tenta d'endiguer en se raisonnant. Non, trouver quelqu'un sexy n'est pas un crime. Contempler n'est pas tromper.
- La situation est devenue un tout petit peu tendue sur Terre, il faudrait que tu viennes avec moi.
Renji soupira... mais quand est-ce qu'il en aurait fini avec les emmerdements ? Lui qui n'aspirait qu'à vivre de bastons et de beuveries, pourquoi le faisait-on chier avec des questions bien au-delà de sa compréhension ?
Ils retournèrent au QG de la treizième division et se retrouvèrent à nouveau dans la salle qui avait fait office de morgue.
C'est marrant, songea Renji, les cadavres en moins et c'est tout de suite plus vivant.
- Je vais parler franchement, sache que nous sommes seuls ici et que rien de ce que nous dirons ne sortira d'ici.
Le simple énoncé de cette phrase eu le don de mettre Renji trèèèès mal à l'aise. C'est comme quand on vous dit « t'inquiète pas mais... », forcément vous vous inquiétez. C'est normal.
Et donc Renji s'inquiétait.
- Toi et Byakuya Kuchiki entretenez une relation ?
Ah oui, quand même.
Un rictus moqueur se dessina sur les lèvre de Renji et il montra un bout de canine.
- Et vous avez deviné ça tout seul ?
- Je t'en pris ! Un peu de respect.
- Ah oui, c'est vrai, mes excuses capitaine.
- Sachant cela, et en imaginant qu'il me faille quelqu'un pour convaincre Byakuya de faire une chose à la quelle il se refuse, serais-tu en mesure de le convaincre ?
- Vous me demandez de...
- En clair, est-ce que Byakuya t'écouterait ?
- Heu.. le capitaine Kuchiki ?
Ukitake hocha la tête. Oui Byakuya Kuchiki, est-ce qu'il y avait un autre péquenot nommé Byakuya qui se promenait sur Terre à la poursuite de gros monstres sanguinaires ? Qu'est-ce qu'il pouvait être con quand il le voulait.
- Vous posez sérieusement la question ?
Renji eut un mouvement de recul. C'était une blague ou quoi ? Ou de l'ironie ? Kuchiki, l'écouter, lui ? Ils pouvaient bien coucher ensemble mais y'a des limites à tout quand même.
Renji pris son air le plus désolé qu'il avait en stock, celui qu'il utilisait pour apitoyer sa propriétaire quand elle venait lui réclamer son loyer.
- Mais... enfin, capitaine Ukitake, le capitaine n'écoute personne.
Et c'est très bien comme ça, bordel ! Nan mais on irait où avec un Kuchiki raisonnable qui fait ce qu'on lui dit de faire ? Hein ? Ce serait le boxon, n'est-ce pas ?
Ukitake sentit son immense patience se faire entamer par le bord.
Bon, oui, c'est vrai, Byakuya n'écoute personne, même pas lui, même le capitaine commandant, pas plus que les vieux sages de sa famille. À la rigueur, on pouvait dire qu'il avait écouté son grand-père, une ou deux fois mais c'était il y a bien longtemps.
- Vois-tu la situation risque d'être tendue sur Terre.
L'œil vide et bovin de Renji lui apprit que non, il ne voyait rien du tout.
- Il va falloir laisser Rukia sur terre à la fin de leur mission.
- Où est le problème ?
À nouveau Ukitake dévisagea Renji avec stupeur.
Il est complètement con en fait.
- Il est probable que ton capitaine ne soit pas... complètement consentant.
Renji sourit en lui-même. Consentant ? Ben avec moi il est même très demandeur. Non, il n'allait définitivement pas laisser échapper ça à voix haute. L'œil sévère de Ukitake lui apprit que ce dernier avait très bien su interpréter son air rêveur.
- Effectivement, c'est une possibilité.
- Je pense que si tu allais les chercher, il ferait certainement moins d'histoires.
- Hé euh... gloups... qu'est-ce qui vous fait penser ça ?
- Voyons, si son vice-capitaine vient lui dire que sa division a besoin de lui tout de suite, il se pressera sans faire attention au reste.
Comme Renji n'avait pas entendu d'excuses aussi vaseuse depuis des dizaines d'années, il applaudit mentalement à la pauvreté d'imagination d'Ukitake. C'est ça quand on est vachement honnête depuis l'enfance, on est incapable de dire une connerie crédible à l'âge adulte. Donc, de toute évidence, si Ukitake savait pour lui et Kuchiki, il avait également compris que Byakuya aimait beaucoup ça, assez pour céder s'il revenait le chercher lui ? Peut-être. Renji en doutait tout de même sérieusement. Normalement entre la perspective d'une nuit de plaisir dans les bras de Renji Abarai et un entêtement ridicule à vouloir retenir une petite sœur récalcitrante et chiante, le choix était vite fait. N'importe qui aurait choisi la première solution. Sauf que Byakuya Kuchiki n'est pas n'importe qui.
- Vous voulez m'envoyer là-bas, chercher toute la bande et veiller à ce que Rukia reste saine et sauve chez Ichigo. Vous voulez que j'aille convaincre Byakuya Kuchiki d'être raisonnable ?
- En gros, c'est ça.
- Et pourquoi vous...
Renj laissa sa phrase en suspens.
- Oui ?
- Non rien.
Il s'apprêtait à lui demander pourquoi il ne s'en chargeait pas tout seul et puis il s'était souvenu que le seul vrai but d'être chef c'est de ne plus avoir à faire ce que les sous-fifres peuvent faire à votre place. Sinon, y'a que des inconvénients.
- Et sous quel prétexte j'y vais ? Pour faire du tourisme ?
- Ah oui, j'y avais pas pensé.
Heureusement que je suis là.
Ukitake réfléchit une poignée de seconde. La petite histoire n'avait pas besoin d'être bien élaborée, personne n'y ferait attention de toute façon. Les gens qui lisaient les rapports de A à Z se comptaient sur les doigts d'une seule main.
- Tu pourrais aller faire tes adieux à Rukia. Après tout, votre longue amitié est de notoriété publique, tout le monde sait que vous avez grandi ensemble et que vous n'avez jamais été séparés.
- Ça peut faire illusion.
Même si c'est pas du tout crédible, mais quel débile mental va croire cette excuse à la con ?
- Ça fera bien l'affaire.
De toute façon, ni l'un ni l' autre ne se faisaient d'idées : Byakuya ne serait dupe de rien.
Mais d'une part Ukitake comptait sur l'attrait (inexplicable mais bon, tous les goûts sont dans la nature) que pouvait exercer Renji sur lui, et d'autre part, Renji songeait sérieusement que la combine attiserait bien assez la colère de son capitaine contre Ukitake. Donc, il ne risquait pas grand chose.
De toute façon, il n'avait jamais risqué grand chose avec Kuchiki (sauf dans le tome 17 mais c'est une autre histoire). Au pire, il finirait à nouveau avec des blessures graves et un ou deux malentendus qui mourraient sur l'oreiller. Oui, au pire, ça se finirait au lit, au mieux, ça serait au lit. Dans un cas comme dans l'autre, il s'en tirerait bien. Sans mauvais jeu de mot.
Et c'est comme ça qu'il traversa la fenêtre d'un immeuble abandonné pour voir Ichigo et Rukia à moitié dans les bras l'un de l'autre.
Son arrivée tonitruante faite, il sourit d'une oreille à l'autre.
« Ben mon salaud, tu t'emmerdes pas ! En mission en plus ! Vous pouvez pas attendre d'être à la maison ? »
Ichigo commença par une tentative de protestation parfaitement inutile puisque Rukia était déjà sur son pote et prenait les mesures radicales qui s'imposaient pour le faire taire.
« Hiaaa ! »
Comme le voulait la coutume, Renji vint saluer le sol, la tête écrasée par la tatane de Rukia. Il avait plus l'habitude du plancher en bois, le sol en béton avait un petit quelque chose d'inhospitalier qui n'incitait pas à plus de familiarité avec lui. Aussi se releva-t-il rapidement, recrachant des morceaux par les narines.
« Moi aussi, j'suis content de vous revoir ! Il est où le capitaine ? »
Remise de son soudain accès de violence (qui avait eu l'effet escompté, d'ailleurs, Renji avait changé de sujet en moins de temps qu'il n'en faut à Kurotsuchi pour disséquer un cadavre), Rukia ouvrit de grands yeux. Cet idiot ne l'avait donc pas fait exprès ? Il était donc vraiment si con que ça ? Elle ferma les yeux et se prit la tête dans une main.
Rukia, tu le sais depuis des années, tu as grandi avec lui. S'il avait une once de jugeote, tu l'aurais su depuis le temps.
Ichigo tendit un doigt en direction du mur auquel Renji tournait le dos. Une expression figée sur ses traits, un sourire crispé et une lueur de panique au fond des yeux.
Muettement il hurla à l'importun.
Il est derrière toi, il va te tuer, cours !
Totalement hermétique à cette tentative de télépathie (vouée à l'échec dès le début : pour communiquer en pensées, encore faut-il penser), Renji tourna la tête à gauche puis à droite.
« Ben quoi ? Hey ! Qu'est-ce que vous avez tous les deux, il lui est quand même rien arrivé ? »
Tous eurent une seconde d'hésitation en entendait avec netteté la pointe d'anxiété qui perçait au fond de la voix de Renji.
Byakuya Kuchiki, dès que la fenêtre avait éclaté en dizaines de morceaux, avait su ce qui se passait. Bon, en fait il avait surtout senti le reiatsu de son vice-capitaine arriver dans le périmètre quelques minutes avant.
D'abord, se prendre les éclats de verre dans la tronche ne l'amusait que très modérément, voire pas du tout. Ensuite les premières tirades de Renji étant d'un goût plus que douteux, il avait naturellement porté la main à son sabre. Après tout, personne, et quand on dit personne c'est personne, ne pouvait ainsi mettre en doute la probité morale de sa chère petite sœur. Surtout pas avec un tel aplomb. Et certainement pas avec les antécédents de Renji Abarai. On parle d'un homme qui a dévergondé l'homme le plus vertueux du Seireite là ! Enfin, le manque total d'acuité de Renji l'avait proprement scandalisé. Ne me dites pas que mon vice-capitaine est incapable de repérer le reiatsu de son capitaine à moins de cinq mètres de lui ? Mais quel est cet incapable. Dire que je couche avec lui... Cette dernière remarque restant, bien entendu, parfaitement involontaire.
Alors qu'il était fermement décidé à lui couper un bras ou deux pour la peine (non, c'est pas possible d'être un tel con sans en avoir honte), Byakuya se figea dans son élan en entendant la dernière phrase de Renji.
« Il... il va bien ? Oh les gars, vous me faites peur là avec vos tronches d'enterrement... il est toujours vivant au moins ? »
Nonobstant le fait qu'il venait de qualifier sa petite sœur de « gars », Byakuya abandonna son intention première de procéder à une exécution sommaire. Renji qui s'en faisait pour lui. C'était presque indécent à force d'être touchant.
Quel idiot.
Mais il ne put réprimer un léger sourire de surprise, laissant quelques rides se former au coin de ses yeux. Manque de bol, ce fut ce moment que choisit Ichigo pour cesser de regarder Renji comme s'il voyait un canard à six pattes et fixer le capitaine, histoire d'évaluer sa réaction. Vous imaginez sans peine à quel point il ne s'attendait à voir Byakuya Kuchiki sourire doucement en lorgnant sur les fesse de Renji (oui, bien sûr, cela va sans dire).
« Kkkkkk...
- Ichigo ? Ça va ? »
Finalement, ce fut Rukia, qui du haut de son solide bon sens féminin, mit tout le monde d'accord en renvoyant Renji dire bonjour au béton en grognant.
« Il est derrière toi, espèce de crétin !
- Putain ! Rukia, t'es presque aussi malade que lui ! Tu sais que le béton c'est mauvais pour la peau !
En ricanant sans aucune pitié, Ichigo tira Renji hors du sol, décrochant l'équivalent d'un parpaing en même temps.
- T'es vraiment une quiche en détection de reiatsu, toi !
- Tu peux parler. »
Tout en s'époussetant, Renji se retourna et put enfin se sentir tranquille.
Veillant à ce que ni Ichigo, ni Rukia ne s'intéressent pas à la tête qu'il faisait mais plutôt à la réaction de son capitaine, il en profita pour sourire de toutes se dents. Et dans sa tête, toute forme de pensée construite avait laissée place à un immense fantasme rougeoyant teintés d'étoiles étincelantes. Il ne s'était en aucun cas préparé à le retrouver et à le trouver encore plus désirable que jamais auparavant. Sous le choc, son cerveau avant abdiqué, laissant les rênes à ses hormones.
De son côté, Byakuya avait réussi à décrocher ses yeux de l'arrière train de Renji, pour la seule raison que ce dernier s'était tourné vers lui. Le regard un peu fier, le sourire un peu trop sûr de lui, l'air bien trop excité pour être honnête, Renji avait tout pour l'énerver là.
« Renji.
Le vice-capitaine prit sa voix la plus chaude pour devancer toute remarque. De toute façon, même inconsciemment, il ne pouvait pas se résoudre à parler à Kuchiki d'un ton autre que très chaud.
- Bonjour capitaine. »
- Que fais-tu ici ?
Renji haussa les épaules et continua sur le même ton à déclencher un feu de forêt.
- Ordre du capitaine Ukitake, je suis venu faire mes adieux à Rukia et vous escorter au Seireitei.
- M'escorter ?
Le lieutenant soupira avec une moue carnassière.
- On ne sait jamais.
Bien conscient que le seul danger qui le guettait pour l'instant était la concupiscence de son vice-capitaine, Byakuya se permit un rictus.
Lentement, Renji prit le risque de s'approcher pour murmurer loin des oreilles indiscrètes.
- Je vous escorte jusqu'à ce que vous vous en lassiez ?
Ce à quoi Byakuya répondit par un regard sévère.
- Si vous vous en lassez un jour... termina Renji avec impudence. »
Devant cet échange hautement suspect, Ichigo et Rukia observaient un silence prudent. Après tout, si Renji voulait se sacrifier en victime expiatoire pour apaiser la colère de Kuchiki, ça pouvait le faire. Ils échangèrent un regard étonnés. L'ambiance est devenue bizarre d'un coup, non ?
Et puis, aussi soudainement qu'il s'était fait menaçant, Byakuya reprit une attitude blasée au possible pour repousser fermement son lieutenant.
« Ukitake nous attend ?
- Oui, au plus vite, confirma Renji en retrouvant un ton tout ce qu'il y a de plus réglementaire.
- Le dispositif d'accueil de cette créature est prêt ?
- Oui, les équipes de la treizième et douzième division ont fait de leur mieux.
- Bien. »
Byakuya se tourna vers les deux jeunes gens qui suivaient l'échange à distance.
« Il est temps de nous séparer.
Le long regard débordant d'émotions et de regrets qu'il lança à Rukia aurait certainement fait pleurer Goebbels en personne, mais la jeune femme ne put que soupirer en baissant les yeux.
- Mon frère...
Sagement, Ichigo se tint à l'écart de la scène. Il y avait quelque chose d'étrange dans ces adieux tous de pudeur et de retenue. Nul pathos, nulle sensiblerie mais plutôt une inexplicable douleur, diffuse et claire. Une douleur lancinante mais nécessaire.
Renji s'approcha de lui et lui assena une tape amicale digne d'un ours dans le dos.
- Fais pas trop de connerie... et... _il se pencha en avant et baissa la voix_ occupe-toi bien de Rukia.
Le jeune humain ne put que hocher la tête en souriant en songeant que Renji avait vraiment l'esprit mal tourné.
Ses adieux à Rukia furent à peu près les mêmes et cette fois-ci, Byakuya tiqua un peu en voyant à nouveau sa sœur se faire traiter comme un vieux pote de régiment.
Ils finirent par partir, emportant la créature enchaînée qui paraissait bien affaiblie par sa détention.
En passant le portail vers le Seireitei, Byakuya sentit une légère pression sur son bras. Il se tourna pour voir l'air à bout de souffle de Renji.
Renji ?
Ce dernier ôta sa main du bras de son capitaine pour venir la poser sur sa nuque, et à nouveau, exercer une légère pression dessus. Au lieu du regard désapprobateur auquel il s'attendait, ce fut une expression déterminée et sans pitié qui se peignait sur le visage du noble.
Jamais, il ne l'avait jamais vu comme ça. Il n'avait jamais cru que Byakuya Kuchiki pouvait avoir ce genre d'expression sur son visage.
Il croisa son regard affamé. Affamé. C'était bien le mot.
- Vous avez envie ?
- ...
Aucun mot ne sortit mais la manière dont le regard sombre du capitaine vint hypnotiser son lieutenant parlait mieux qu'un long discours.
- Je m'en fous, moi j'en ai envie. »
Et ce fut avec un mélange d'impatience et d'excitation que les deux shinigamis passèrent les derniers mètres qui les séparaient du Seireitei.
C'était sans compter sans le comité d'accueil qui les attendait avec un intérêt curieux et une excitation d'un autre genre, mais tout aussi forte que la leur. Il y avait là, dans le désordre : Ukitake qui venait en tant que chef de l'opération, Yamamoto qui n'avait pas grand chose d'autre à foutre de ses journées, Kurotsuchi qui avait, depuis son plus jeunes âge, une passion pour tout ce qui était monstrueux, accompagné de Nemu, toujours aussi sexy dans son mini kimono, Kyoraku qui lui non plus n'avait rien à foutre de ses journées et qui était venu embêter Jushiro au bon moment. La moitié de la treizième division attendait sur les côtés, histoire de vérifier que Rukia avait pu partir sans problèmes. Étrangement, Rikichi était là aussi, s'étant proposé pour veiller à ce que les deux officiers regagnent leur division à leur arrivée, parce que Nanako en avait ras les lunettes d'être la seule à bosser dans cette division.
La frustration fut à la hauteur de l'excitation lorsque les deux hommes réalisèrent qu'ils devraient encore attendre quelques bonnes heures avant d'assouvir leur passion mutuelle. Ils avaient bien patienter trois jours mais là, une heure de plus semblait plus longue qu'une année.
Ukitake vint à leur rencontre, un sourire paternel aux lèvres.
« Alors cette petite balade ? C'était bien ?
- Extatique, émit Byakuya avec l'expression exactement inverse à ses mots. »
A SUIVRE...
et comme un mois c'est toujours aussi long, voici un extrait de la suite :
« Et qu'est-ce qu'on fête au juste ?
- L'anniversaire de la fondation de la onzième division.
- D'où sort cette bouffonnerie ? »
RDV le 3 avril pour le chapitre suivant !
Et voici les réponse aux reviews sans compte FFnet, parce qu'on vous aime quand même XD :
prums't : bienvenu dans notre univers bleachien ^^ bravo pour avoir tout lu d'un coup, on est vraiment heureux que tu ais apprécié ces deux fics. Surtout ne fais pas attention aux gens qui t'entourent : bave, bave, bave sur ton clavier ^^ parce qu'ils le valent bien ! En revanche tu as fait une légère erreur de compte : on fait bien plus que 4 fautes sur les 22 chapitres (oui, on les compte quand on a rien d'autre à faire XD) mais merci de nous accorder le bénéfice du doute !
Tu fais bien de demander la suite (ça la fait pas arriver plus vite, mais ça la fait souvent plus longue et mieux faite),, ça nous encourage à continuer, à mettre les bouchées doubles. Ce chapitre est sûrement arrivés quelques minutes après le 6 mars mais on espère que tu l'as aussi lu et apprécié avec le même intérêt. Bonne lecture pour la suite et à bientôt !
à hidakatsuki-x : encore merci de tes reviews et d'avoir aimé ce dernier chapitre. Merci de nous encourager et de nous inciter à passer encore des heures à écrire ! On espère que ce chapitre et les suivants te surprendront toujours autant !
