Ca y est... Grand moment d'émotion... Les Hunger Games, les vrais, peuvent commencer... et je vais devoir assassiner mes bébés... Ca va être génial !
A partir de maintenant, vous pouvez dépenser vos points. J'attendrai un jour avant de commencer à rédiger le chapitre suivant, donc si vous voulez sponsoriser, bougez-vous !
A part ça, le récapitulatif habituel :
. Atlante005 : 19
Bon... Ca y est. Mes doigts tremblent d'émotion tandis que j'écris
Que les 45emes Hunger Games commencent !
Chapitre 25
Jour Un: Bain de Sang et fuite
District Cinq
Marissa Crownley, 17 ans
Début : A 9h59min50sec
Plus que 10 secondes. Mon coeur bat à toute vitesse. Dans 10 secondes, je vais devoir sauter de ma plate-forme et courir vers la Corne, attraper quelque chose, n'importe quoi, en même temps que Canila, puis courir avec elle me cacher. J'inspire profondément: nous avons de la chance, elle est à seulement deux plateformes de moi.
3...2...1... GO !
Je sprinte vers la Corne. Canila est juste devant moi. Nous courrons, et la distance me semble infinie, pourtant elle n'est pas si longue. Je n'arrive pas à voir les autres tributs, mon champ de vision est comme obscurci. J'ai peur.
Soudain, devant moi, Canila tombe brusquement. Je la rattrape, prête à l'aider. Nous n'avons pas une minute à perdre.
Je m'arrête, la main tendue pour l'aider. Et c'est que je vois...
Une flèche, dépassant de sa poitrine, et ses yeux déjà vitreux. Elle est morte.
Je sens quelque chose me transpercer, et je bascule sur son corps. La fille du Deux me contemple avec des yeux infiniment tristes, une épée ensanglantée au poing.
C'est mon sang, je pense, et cette pensée me fait rire hystériquement, avec le dernier souffle qu'il me reste.
Tout devient noir.
District Un
Trea Wonder, 15 ans
Début : A 9h59min
Je suis dans l'arène. Enfin. Enfin ! J'ai envie de rire, mais je me retiens. A la place, j'inspecte le paysage. Nous sommes sur une petite colline, autour de la Corne qui scintille au soleil. Il fait bon, à peu près 20 degrès je pense.
La colline est entourée par une rivière que 4 ponts permettent de traverser. Problème : les 4 ponts tournent autour de la colline. Ils mènent à 4 parties différentes, séparées par des murs de verre, que je ne vois pas bien à cause d'un épais brouillard.
Je reporte mon attention sur la Corne. Des provisions, des armes s'y étalent à profusion, dedans et autour. J'avise un arc : ce sera parfait.
Je jette un coup d'oeil à mes adversaires. A côté de moi, le garçon du Onze, l'air tendu. De l'autre côté, la fille du Deux, au contraire très détendue.
Plus que 10 secondes. Je me prépare à courir.
Je pense à Lucia. Ressentait-elle ce mélange d'exaltation et d'angoisse lorsqu'elle se tenait là ?
Zéro !
Je n'y songe plus et je fonce.
District Dix
Conor Fiden, 18 ans
Début : A 9h59min55sec
Par miracle, Even est à côté de moi. J'ai peine à y croire, mais autant en profiter. Dès que le gong sonne, nous donnant le signal du départ, je saute et crie :
- Even ! Cours !
Elle saute à son tour et je lui prends la main. Nous tournons le dos à la Corne et dévalons la pente douce vers les ponts. Even est effrayée par leur mouvement, par les cris en haut. Ses yeux s'agrandissent, ses mains tremblent.
Elle s'arrête.
Je respire fort: je panique. On doit fuir, maintenant.
- Even, s'il-te-plait, écoute-moi. Il faut qu'on avance, je fais en m'agenouillant pour me mettre à sa hauteur. On va avoir mal sinon.
Elle ne répond pas, ses yeux fixés sur un point lointain. Soudain ils se révulsent et elle pousse un cri perçant. Du sang m'éclabousse le visage. Je m'essuie les yeux, l'esprit vide : le corps de ma cousine est transpercé d'un javelot.
Elle s'affaisse, sans vie. Ses yeux sont vitreux. Je sais que je dois courir, m'enfuir, mais je ne peux pas. Mon esprit est comme bloqué. Je ne peux pas l'abandonner.
La douleur me transperce, soudain. Je tombe comme une masse. Le garçon du Un, vient de me planter un épieu dans le corps. Ses yeux sont tristes, mais il sourit tout de même et s'en retourne vers la Corne.
Je suis à côté d'Even. J'attrape sa main. Si je ne la lâche pas, tout ira bien. On me pardonnera de ma grosse bêtise. Even ira bien. Si je ne la lâche pas. Peut-être faut-il que je lui chante une berceuse, pour la calmer, les cris doivent la terroriser. Mais j'ai tellement mal.
Et, soudain, il fait nuit.
Je ne respire plus.
District Huit
Ronan Colmes, 17 ans
Début : A 9h59min52sec
Pixie, Jarek et moi, nous avons un plan. On ira tous, chacun de notre côté, chercher un truc à la Corne, sans prendre de risques, puis on fuira et on se retrouvera dès que possible. Voici le plan.
Je cherche Cuty du regard. Elle est à 2 plate-formes de moi. Je l'ai embrassée. Encore et encore. Je lui ai expliqué du mieux que je pouvais. Elle a compris. Mais mieux vaut que je l'oublie, malgré ce que je ressens pour elle, malgré ce sentiment si fort, si profond, si puissant. Il vaut mieux que j'évite de souffrir.
Je m'élance, attrape un arc et un carquois. Je n'ai pas vu Jarek ou Pixie. Je passe un sac sur mon dos, peu importe ce qu'il contient. Maintenant, je dois y aller.
Je me retourne, cherchant une direction, et là, je la vois. Assise sur sa plate-forme, contemplant le chaos, les yeux écarquillés. Et la fille du Quatre qui a mis la main sur un trident et qui s'apprête à la tuer, mais pas avant de la faire souffrir...
Cuty. Cuty qui ne l'a pas vu. Cuty qui va mourir.
Cuty que j'aime.
- Cuty ! COURS ! je hurle, faisant demi-tour.
Elle me voit, et son visage, trempé de larmes, s'illumine. Je lui attrape le poignet au nez et à la barbe de la Carrière et je sprinte, la traînant presque derrière moi. Ambersea pousse un cri de rage et lance un couteau. Mon bras est en feu, touché, mais je ne lâche pas Cuty. Je ne dois pas la lâcher.
Nous sautons sur un pont, puis ressautons. Où sont Pixie et Jarek ? Je panique, avant de les voir, cachés dans un fourré, les yeux écarquillés.
Devant nous, une plaine traversée de multiples plans d'eaux. Derrière nous, Ambersea qui s'apprête à nous viser.
On court, sans réfléchir, tout s'embrouille. On court jusqu'à être loin. Je ne lâche pas Cuty.
Enfin, nous ne voyons plus la Corne. Nous nous écroulons tous au bord d'un petit lac. Je lâche ma partenaire de district, qui sanglote silencieusement, une marque rouge au poignet. Je la prends dans mes bras.
- Shh... C'est fini.
- Tu... avais essayé de me le dire... et je t'avais pas cru... elle sanglote, nichée dans mon épaule. Mais comment ils font pour rentrer, tous ceux qui tombent et qui perdent plein de sang ?
Je ne réponds pas, la serrant plus fort. Ses sanglots se calment, enfin elle arrête.
- Tu ne nous avais pas dit que tu prévoyais de l'inclure dans l'alliance, lance Jarek qui nous dévisage, tout comme Pixie.
- Ce n'était pas prévu. Jusqu'à ce que je vois Ambersea Waters prête à la tuer.
Personne ne dit rien, puis Pixie déclare de sa petite voix:
- Moi, j'ai cinq couteaux et une gourde vide et de la teinture d'iode pour rendre l'eau potable. Et vous ?
- Une petite lance et un sac de couchage avec des barres de céréales.
Je me détache de Cuty pour montrer ce que j'ai eu : l'arc, les flèches et le sac qui contient une paire de lunettes nocturnes, des lanières de boeuf séché et du pain.
- Bon, je dis, on établit le campement ici ou on s'éloigne encore ?
- On s'éloigne encore ! s'exclame Jarek. On a pas couru longtemps, ils risquent de nous trouver facilement.
Nous nous relevons. J'aide Cuty, et soudain elle fait quelque chose qu'elle n'avait fait, car elle n'avait jusqu'à présent que répondu à mes baisers:
Elle m'embrasse.
District Six
Mathis Trade, 12 ans
Début : A 10h
Je fais comme Elina m'a dit: je cours vers la Corne d'Abondance. Il y a déjà des gens qui se battent, mais je retrouve Elina et on va chercher des trucs. On se cache au centre de la Corne et comme il y a des combats tout autour, personne ne nous voit.
- Prend ce sac de couchage... et ce sac, il y a plein de nourriture à l'intérieur. Et met ces couteaux dedans !
Je m'éxécute.
- Bon, on a tout, on ressort. Grouille-toi !
J'obéis: il ne faut pas que je l'énerve.
Nous courrons quand soudain la fille du Quatre me fait un croche-pied. Je tombe et roule, perdant tout ce que j'ai. Elina, qui est cachée entre deux sacs, les ramasse, mais la Carrière ne la voit pas.
- Alors, puisque je ne peux pas avoir cette salope du Huit, occupons-nous de toi ! J'ai mon trident, mais j'ai aussi mon couteau... Peut-être devrais-je commencer par te crever les yeux ?
Je suis mort de peur. Au secours ! Elle veut me tuer ! Maman ! Je sens quelque chose de mouillé entre mes jambes : je me suis uriné dessus. La Carrière prend son couteau.
- Elina ! je hurle. Aide-moi !
Je me débat, mais la Carrière me maintient. Elina pourrait la poignarder, mais elle se contente de regarder.
- Elina ! je hurle encore.
- Ta gueule ! crie la fille du Quatre.
- S'il-te-plait, je murmure en la regardant.
Elina se relève, et l'espoir renaît en moi. Mais elle ramasse nos affaires, me fait un petit signe ironique... et s'enfuit.
C'est la dernière chose que je vois avant de me faire crever les yeux.
J'endure mille peines, jusqu'à ce qu'enfin, ma tortionnaire m'achève.
Enfin.
District Six
Penny Fordy, 16 ans
Début: A 10h
Je fonce vers la Corne, attrape une veste où à l'intérieur sont accrochés des dizaines de couteaux de lancers, puis un javelot et un gros sac. Je suis presque à l'intérieur de la Corne, je pourrais pousser plus loin... mais je prends d'énormes risques inutiles, alors je resors. Comme par miracle, les Carrières sont tous occupés ailleurs. Mais devant moi se dresse la fille du Onze, un couteau à la main. Nous nous regardons, les yeux dans les yeux, pendant une seconde, puis elle attaque, m'éraflant le bras. Je lui attrape le poignet et lui tord, lui faisant lâcher son arme. Elle a deux autres couteaux, mais je ne lui laisse pas le temps de les prendre: je la pousse et lui plante un couteau dans le bras, pour la ralentir, avant de m'enfuir.
Je jette un coup d'oeil derrière moi: mon adversaire s'est relevée, le visage grimaçant, et s'enfuit dans la direction opposée à la mienne. Parfait. Je saute sur un des ponts, m'autorise quelques secondes de pause, avant de sauter à nouveau sur la berge. Devant moi... un mur de brouillard. Je le traverse et me retrouve devant les ruines d'une ville. J'inspire un grand coup, cet endroit ne m'inspirant aucune confiance. Il faut que je me cache ici. Je pourrais toujours revenir sur mes pas et trouver un autre endroit plus tard. Pour le moment, je dois m'enfoncer dans cette partie et m'éloigner de la Corne, des Carrières. Je peux en combattre un ou deux, mais pas les six ensemble.
Je marche rapidement dans les ruines : des immeubles effondrés ou encore debout principalement. L'atmosphère est sinistre, oppressante.
Enfin, je finis pas trouver un coin qui me paraît adapté: pas trop loin d'un des murs de verre ( opaques et incassables ), au rez-de-chaussée d'un immeuble à qui ils ne restent que deux étages. Je suis bien cachée, et peux m'enfuir facilement. Je déballe le contenu du gros sac: de la nourriture à profusion, une gourde d'eau pleine et une paire de lunettes nocturnes. Parfait. Je m'installe confortablement. Je chercherais un autre coin demain ou après-demain. En attendant, je suis épuisée.
District Onze
Pedro Mossa, 15 ans
Début : A 10h
Je m'élance vers la Corne. Mon sachet, qui a été autorisé, est accroché à ma ceinture, en sécurité. Maintenant, il me faut prioritairement de quoi faire du feu, de l'eau et une arme. Et à manger.
Je m'aventure assez près de la Corne, quand je vois le garçon du Deux, qui fouille dans les piles d'armes. Je pourrais le tuer... Je m'approche silencieusement, quand, soudain, je trébuche sur une sangle de sac que je n'avais pas vue. Il m'entend et se retourne, une épée à la main. Je commence à reculer, mais d'un bond il est sur moi et m'attrape à la gorge. Sa voix est très calme mais ses yeux sont deux gouffres de désespoir. Il déteste ce qu'il s'apprête à faire, cela se voit.
Il me plante son épée dans le ventre. Un flot de sang s'en échappe. Je ne pensais pas contenir autant de liquide, je osnge avec détachement tandis que je tombe lourdement sur le sol, la douleur envahissant mon corps entier, insupportable. Le Carrière me regarde, et enfonce à nouveau son épée. Un râle m'échappe.
La douleur est insupportable. Faites qu'il m'achève maintenant, s'il-vous-plait. Je ne peux plus supporter cette douleur.
Un courant d'air frais sur mon coup, enfin, sa lame. Il me décapite.
La délivrance.
District Trois
Chad Dreand, 18 ans
Début: A 10h25
Keen et moi courrons doucement, pour s'économiser. Nous sommes dans les ruines d'une ville romaine. L'air doux, et le silence est irréel, nous écrasant sous sa chape de plomb.
Nous ne parlons pas. Il n'y a rien à dire. J'espère que Pixie a survécu. Je le saurais ce soir. En attendant, nous devons trouver un coin sécurisé.
- Cette arène est magnifique, dit soudain Keen. Sûrement pleines de dangers, mais adaptée à moi. J'ai vu une jungle en passant, il suffira de l'éviter et ça sera bon. Je peux survivre aisément en milieu urbain, sinon. J'ai l'habitude.
- Je suis d'accord pour qu'on évite la jungle. Je n'ai pas du tout l'habitude.
Nous passons devant un temple incroyablement bien préservé. Keen s'arrête et monte les marches y menant.
- Cet endroit est parfait, il déclare. On sera très bien.
Je le suis. Tout est vide, à part un petit bassin et une statue détruite d'un dieu. Je m'assois près du bassin. L'eau est claire : nous avons de quoi boire !
Nous déballons nos possessions : trois couteaux, une fronde trouvée par hasard, des barres de céréales, une gourde vide, de la corde et des allumettes.
- On trouvera peut-être de quoi manger ici, mais je pense qu'il faudra changer de partie, à un moment ou à un autre, je déclare.
- D'accord, mais on attend demain. On passe le reste de la journée à apprivoiser notre environnement. Je peux peut-être installer deux ou trois pièges, avec la corde.
- Ca marche. Je vais voir si il n'y a pas de petits rongeurs qui se cachent dans le temple.
J'inspecte notre abri. Pas de signe de vie sur le sol de marbre blanc. Enfin, si: à quelques endroits où la poussière est épaisse, des traces de pas, comme celles des rats, sont visibles. Problème : elles font quatre fois la taille d'une empreinte de rat normale...
District Sept
Woody Ferrer, 16 ans
Début : A 10h01
Je cherche une arme adaptée, et la trouve : l'épée est assez petite, et recourbée. Parfaitement adaptée. Je me redresse et cherche du regard ma première victime : cette imbécile de Carlenda. Ou est-elle ? Elle ne peut pas avoir fui comme ça, l'attrait de toutes ces provisions est bien trop fort...
Je la vois enfin, en train de chercher, dans un énorme tas, une hache. Je m'approche d'elle à pas de loups.
Elle est de dos, elle ne me voit pas. Quelle abrutie. Ne jamais baisser sa garder, un des principes de précaution phare aux Hunger Games.
Mon épée se plante violemment dans le haut de son dos. Elle crie, mais je la pousse et elle heurte le sol avec un bruit sourd. Du sang coule partout. Je prends un couteau, qui est posé à côté de moi, et la poignarde plusieurs fois : ventre, jambes, bras. Le sang s'écoule en rivière, j'en ai plein les mains, j'adore.
Voilà pourquoi j'aime les Hunger Games.
Je trace un long trait de feu le long de sa joue, lui crève les yeux, lui tranche la main, le bras. Plus de sang, toujours plus de sang. Et elle crie toujours plus fort. Je suis au paradis.
Soudain, j'entends des rires. Un javelot, puis un deuxième, se plante dans mon dos. Je bascule. J'ai mal. Du sang, mon sang, coule partout. Il se mélange avec celui de ma victime.
- Prends ça, ordure ! crie le garçon du Quatre.
Et il me plante un troisième javelot dans le corps. La douleur est insupportable.
Le garçon du Un pointe Carlenda du doigt : elle vit encore, sanglotant.
- Tuez-moi, elle murmure. S'il-vous-plait.
Non ! Ils ne vont pas gâcher... Si ! Ils l'ont fait ! Ils l'ont tuée !
- Toi, par contre, tu vas mourir lentement.
Je suis condamné à me vider de mon sang par terre. La douleur couvre tout. Tout. Je n'arrive plus à penser.
Tout ce que je peux faire est pousser des grognements de peine jusqu'à ce que tout devienne noir.
District Neuf
Elina Harloor, 13 ans
( Note de l'auteur : le Bain de Sang est fini. Je montre ce point de vue afin d'avoir un récapitulatif des morts de la journée. )
Début : A 20h
L'hymne de Panem. Je vais savoir quels imbéciles ont été assez stupides pour mourir. Des pauvres, j'espère.
Je me suis réfugiée dans la partie avec pleins de plans d'eau. J'ai plein d'affaires, grâce à cet abruti de Mathias, et je suis bien cachée, dans les roseaux.
Voilà. Enfin.
La fille du Cinq est la première à apparaître: aucun Carrière n'est mort, et ma victime future, cette pauvresse du Trois non plus. Elle est suivi par le garçon du Six, Mathias. Abruti. Il croyait sincèrement que j'allais l'aider ? et risquer ma vie ? Il peut toujours crever ! Enfin, il est mort, maintenant. Tant mieux, même si je n'ai plus d'alliés, ce qui est un problème.
Ensuite... les deux du Sept. Deux pauvres, j'imagine. Bien fait pour eux.
Les deux du Huit, dont la tarée, ont survécu. Mon cher partenaire de district aussi. Tant mieux, je n'aurais pas toléré que quelqu'un le tue avant moi.
Les deux du Dix, dont la folle, sont morts ! Ah ah ah, j'ai envie de rire. C'était sûr de toute manière. Pauvres idiots.
Le garçon du Onze, le squelettique, aussi.
Et enfin, la fille du Douze. Elle était riche, elle, mais elle venait du Douze, quoi... Bon, parfait. Il faut que je dorme, maintenant. J'ai sommeil, moi.
