Bonjour tout le monde! Je voulais remercier ceux qui on déjà mis en favori/ qui suivent cette fiction, ainsi que ceux qui ont laissé des commentaires, c'est vraiment sympa de votre part^^. J'espère qu'eu fil des chapitre vous n'oublierez pas cette bonne habitude.

Chapitre 2:

- Salut les gars! Hihi!

Une vague de soulagement traversa les chapeaux de paille à l'entente de ces quelques mots. Grâce au ciel, leur épéiste se souvenait encore d'eux, au moins ça.

Nami qui avait pris avec elle une tonne de vêtements de différentes tailles pour poupée et autres, dans le but d'habiller l'homme au cas où il s'était retrouvé totalement nu, se vit déçue. Après avoir été transformé en œuf, il n'était rien resté de l'épéiste, pas même ses katanas; le tout avait rétréci avec le sabreur. De toute façons, les habits qu'elle avait achetés ne seraient pas inutiles, car à un moment donné où à un autre, Zoro allaient forcément se tâcher ou encore se laver. Pour des raisons d'hygiène, il fallait bien qu'il se change de temps en temps.

Avec émotion débutèrent les retrouvailles. Ussop commença, saluant le vert à sa manière, tandis que l'épéiste se contentait de sourire.

- Hey Zoro, bien dormit ? Ça fait plaisir de te revoir... J'y pense, tout cela me rappelle la fois où moi-même, j'ai été enfermé dans une coquille, sauf qu'elle était faite d'acier!

Avant que le sniper ne puisse aller plus loin, le cyborg poussa Ussop sur le côté et s'accroupit de façon à voir la miniature en face.

- Haramaki-bro..'snif'.. Tu nous as vraiment SUPER manqué..'snif'.

- Yohoho! Zoro-kun, te revoir emplit mon cœur de joie ! Yohoho! Ah mais c'est vrai, je n'ai pas de cœur !

Zoro rit à la blague, bien qu'elle n'était pas si drôle. Cette ambiance lui avait tant manqué... Le simple fait de revoir tout le monde heureux, même ce cuisinier de pacotille, suffisait à coller irrémédiablement un sourire angélique sur ses traits. Tout ses nakamas, ou presque, le saluèrent avec plus ou moins de tendresse, ne cachant pas leurs émotions. Certains avaient pleuré et d'autre avaient rit, puis il y avait Sanji qui l'avait raillé et Luffy qui était resté silencieux.

Chopper avait finalement opté pour un contrôle médical "juste pour être sûr" qui dura trop longtemps pour l'épéiste qui ne rêvait que d'une chose: sortir à l'air libre et prendre une bonne sieste au soleil. Heureusement, le check-up dura un peu moins que ce qui était prévu, car la taille de Zoro qui s'avérait être de 7 centimètres fit obstacle aux instrument médicaux du renne. Le stéthoscope, à peine plus grand que lui, n'arrivait pas détecter précisément le poul silencieux. La machine bizarre servant à inspecter les oreilles, dont le nom échappait à Zoro, ne passait pas dans son orifice. La réaction de sa pupille stimulée par une lumière aveuglante était l'un des seuls éléments correct avec lui. Le médecin avait aussi pu déterminer son nouveau poids grâce à une balance que Sanji utilisait pour ses ingrédients, mais les autres tests s'avérèrent sans résultat.

Luffy était resté aux côtés de son second tout au long de l'examen, ne parlant pas. Quand enfin Zoro fut libéré, le petit renne se pressa à l'extérieur de l'infirmerie et rejoignit les autres afin de terminer la préparation de la fête. Lorsque la porte de bois se referma, le capitaine ôta son célèbre chapeau et tendit sa main à l'épéiste. Celui-ci sauta dans la paume élastique et tout deux se dirigèrent sur l'un des lits. Luffy reposa délicatement la petite créature sur les draps blancs. Il était aussi fragile que de la porcelaine et à la fois fort comme un rock.

Avec une douceur incomparable, Luffy caressa la tête du Marimo et lui sourit tendrement. Bien qu'il l'avait caché en agissant comme à son habitude, Zoro lui avait terriblement manqué. Après tout, il était l'homme avec qui le voyage vers son destin avait réellement pris forme. Il était le commencement et il était son pilier, celui qui le rappelait à l'ordre quand il dépassait les bornes, sa bouée de sauvetage quand la mer l'avalait dans ses profondeurs sombres, son bouclier, son meilleur ami, son frère aîné, sa famille... Bref, Zoro représentait tout pour lui, tout comme le reste de son équipage. Luffy s'en était rendu compte au moment où il croyait l'avoir perdu, mais maintenant qu'il lui était rendu, le jeune pirate comptait ne laisser passer aucune occasion d'être avec ceux qu'il aime.

Au bord des larmes, Luffy souffla le prénom de son nakama. Incapable de lui tenir un discours comme l'avaient fait les autres, il se contenta de le regarder.

- Zoro...

Zoro n'avait pas besoins de paroles. Le regard que lui donnait son capitaine résumait avec contenance ce que l'adolescent avait ressenti durant son hibernation. La tristesse et l'inquiétude avait fini par se dissoudre dans des larmes et ce même sentiment voyagea dans son cœur. À son tour, le vert sentit le picotement étranger aux coins de son unique œil et bientôt, il céda. Depuis qu'il avait été confiné dans cette coquille, son corps dormait, mais son esprit divaguait entre cauchemars, rêve et réalité. Pendant ces courts moments de conscience où il entendait une voix rassurante le berçant, il savait que c'était lui. À tout prix, Zoro avait voulu sortir, s'échapper et rassurer ses nakamas, son capitaine, car il était de son devoir, en tant que second, de s'assurer que tous vivent joyeusement. Alors si par sa faute sa famille pleurait, c'était qu'il y manquait honteusement.

- Luffy...

Luffy pleurait désormais sans aucune retenue. Il avait vu son second céder aux larmes lui aussi, mais il n'arrivait pas à s'arrêter lui-même pour consoler le mini sabreur. Un coup sur son tibia l'alerta et le capitaine regarda vers sa jambe. Zoro avait tiré son cher chapeau jusqu'à lui. Une voix douce s'éleva parmis les reniflements du noiraud qui cessa de pleurer.

- Je te l'avais promis, non? Un jour tu seras le roi des pirates et je serai là pour le voir. Peu importe ce qui pourra nous séparer, nous trouverons toujours un moyen de nous revoir, car je ne rompts jamais mes promesses.

- Mais Zoro...

Zoro baissa la tête, cachant l'expression de son visage. Sa voix commençait à vaciller à cause d'une boule étouffante coincée dans sa gorge.

- Je sais Luffy, même si j'étais piégé dans cet œuf, je pouvais t'entendre. Je sais je tu as passé la plupart de ton temps à veiller sur moi...

Un silence gêné s'installa entre les deux pirates. Luffy ne pouvait pas y croire. Il avait dit tant de chose au petit œuf vert, car il avait espéré qu'en faisant cela, Zoro ne les oublierait pas, ne l'oublie pas... Les longues nuits où son esprit divaguait, le jeune capitaine contait les aventures qu'ils avaient passés ensemble, juste pour que son second sache qu'il était là.

Une vague de reconnaissance traversa Zoro, brisant les murs qu'il avait tenté d'ériger afin de ne pas pleurer, mais cette fois ce ne fut pas quelques larmes. Le grand Roronoa Zoro n'était pas émotif, mais tant d'événements à gérer dans un si petit corps paraissaient insurmontable. Un torrent s'écoulait maintenant sur ses joues et l'épéiste releva la tête en criant avec gratitude:

- Merci Luffy ! Grâce à toi, je me rappelle ! Si tu savais comme j'avais peur lorsque mes souvenirs de vous s'effaçaient et que je ne pouvais rien faire contre!

Luffy écarquilla les yeux d'étonnement. Alors ce qu'il avait fait n'était pas en vain ?

Le garçon au chapeau de paille attrapa le petit épéiste et le plaça contre sa joue, espérant réussir à lui faire un câlin. Zoro fut tout d'abord écrasé, mais par après, la pression sur son corps diminua et il put ouvrir ses bras sur la joue de son capitaine pour lui rendre l'accolade.

Quelqu'un toqua à la porte et entra sans même attendre de réponse.

- Les gars, si vous avez fini, nous pouvons commenc-

Nami regarda le capitaine et son second, dans un moment intime de pures émotions. La navigatrice reprit d'un ton plus doux, attendrie par la scène et les invita à commencer la fête. Les jeunes hommes tentèrent de cacher la rougeur qui s'était répandue sur leur joues, comme ils avaient été pris en flagrant délit, mais c'était inutile. Luffy se releva et posa son chapeau sur sa tête avant de prendre Zoro par le col de son pull, le soulevant au-dessus de sa coiffe de paille. Délicatement, il reposa son sabreur sur le devant du chapeau et se dirigea vers la cuisine.

Dès que Zoro entra, la musique débuta tandis que tout ses nakamas lui souhaitèrent la bienvenue à l'unisson. L'alcool coula à flot se soir là et la fête dura des jours tant ils étaient heureux de revoir leur ami.

Alors ? Vous aimez toujours ? ^^

Bybye Baby!