Oui oui oui je sais, je ne devais mettre le chapter qu'au 700review mais je le mé maintenant et y'en aura qu'un la prochaine fois.
Tu vois Tobby, desfois il ne suffit pas de rever pour que les rêves s'exauce, il faut aussi espérer et demander. Hihihihihihi allez avoue que tu ne t'y attendait po. BON NANIVERSAIIIIIIIIIRE encore
PS : par contre pour le dessinateur l'offre tient toujours
30 : La protection de la Cité d'Or
Mayaween était dans sa chambre en train de tourner en rond, elle savait, elle sentait que quelque chose allaient se passer. Son instinct de guerrière lui dictait, la bataille finale approchait et elle allait se battre jusqu'à la mort, après tout elle n'avait plus rien à perdre dans la vie. La seule personne qui lui ensoleillait ses journées et ses nuits avait péri au combat. Elle s'habilla de sa robe blanche que lui avait fait le survivant puis prit l'épée de ce dernier que ses amis avaient ramassé sur le champs de bataille et en silence alla se placer à la table du conseil. Et malgré leur regard interrogateur elle ne pipa un seul mot.
Quelques minutes plus tard un des éclaireurs des postes avant de la cité déboula dans la pièce complètement hystérique dans la pièce. Il avait l'air d'avoir vu le diable en personne. Imelda se leva instantanément pour lui dire de se calmer et d'expliquer les raisons de son intervention :
-- Les elfes noirs arrivent, ils sont encore plus nombreux qu'il y a deux jours, mais il ne semble y avoir aucune créature, expliqua-t-il en essayant vainement de reprendre le contrôle de ses nerfs.
Mayaween se leva, et partit en direction de la sortie :
-- Je me mets en première ligne, bonne chance à vous aussi. Je ne laisserai plus personne mourir devant moi.
Et elle disparut dans les couloirs laissant les elfes bouche bée par sa réplique. Quelques minutes plus tard Elendil sortit de sa torpeur et se lança à la poursuite de la jeune fille mais à son grand regret, elle n'était déjà plus là. Elle retourna dans la salle où les conseillers avaient déjà tous revêtu leurs habits de combat. A l'aide d'une incantation elle se changea aussi et tous se dirigèrent ensuite jusqu'au rempart où allait avoir lieu la plus grande bataille que ce monde n'ai connu depuis des millénaires.
Quand ils montèrent sur les murs de pierre, ils virent la jeune amazone, bien campée sur ses jambes, faisant face à l'horizon dont les nuages noirs avançaient de plus en plus vite et de plus en plus imposants. Aucune once de peur ne s'échappait de son corps, son visage impassible ne reflétait que froideur et colère profonde. Imelda qui avait prit la jeune fille d'affection se tourna vers les membres du conseil.
-- Faut la faire revenir, elle est tellement déchaînée qu'elle risque de se faire tuer en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. On ne peut pas la laisser mourir, sanglota-t-elle.
-- Ne t'en fais pas pour elle, sous ses apparences de sage petite fille toujours souriante se trouve une redoutable guerrière. De toute manière le seul qui serait en mesure de la convaincre de faire marche arrière est mort, expliqua Van en la prenant dans ses bras. La seule chose qui nous est possible à l'heure actuelle est de prier pour que rien de fâcheux ne lui arrive.
La femme elfe se laissa aller à cette étreinte qu'elle aimait depuis tellement d'années. Puis son regard se porta de nouveau sur l'horizon et de son regard rempli de suspicion elle vit deux points se rapprocher beaucoup plus vite que les autres de la cité.
Mayaween se plaça devant les portes puis se retransforma. Elle fixa avec haine les arrivants qui bien qu'ils étaient loin étaient bien visibles. Les minutes parurent durer des heures puis, soudain, deux points dans le ciel attirèrent son regard. Elle reconnu vite les chevaux ailés qu'avait utilisé le conseil il y a un mois et demi. Puis à sa grande surprise ils piquèrent vers elle se posant de chacun de ses cotés. Et deux hommes en descendirent se plaçant de chaque coté en prenant aussi une posture de combat avec un visage de marbre. Puis l'un d'eux se tourna vers elle et lui sourit :
-- Me dit pas que tu voulais te débrouiller toute seule quand même, dit-il avec un sourire face à sa mine éberluée
-- ARCHIIIIIII, cria-t-elle en se jetant dans ses bras et en se mettant à pleurer.
L'elfe sourit puis la serra dans ses bras en lui caressant doucement les cheveux pour la calmer. Son frère de l'autre coté regardait la scène avec rigolade et il fit mine de s'essuyer une petite larme au coin de l'œil ce qui fit rigoler Archi et la jeune amazone.
-- Maya voici mon frère Wess qui était censé être mort mais qui en fait était prisonnier depuis plusieurs mois.
-- Zut, j'étais sûre que c'était à cause d'une fille que tu faisais tout le temps la tête.
Archi soupira en se tapant le front de la paume de sa main et Wess éclata de rire ce qui leur valut un regard d'incompréhension de la jeune fille.
-- Harry lui a dit la même chose, expliqua Wess
La jeune fille prit le temps d'assimiler la nouvelle puis sauta sur le pauvre elfe ce qui le renversa par terre. Mayaween assise sur lui le regardait avec espoir
-- Harry, Harry Potter, mon Ryry il est vivant ? Vas-y réponds, le pressa-t-elle en le secouant par les épaules ce qui déclencha le rire d'Archi cette fois-ci.
-- Arreeeeetes de me secouer, et oui il est vivant, il est encore à la citadelle, il a des comptes à régler mais il nous à dit de te dire qu'il n'avait pas oublier sa promesse et qu'il t'aimait.
La jeune fille se releva toute heureuse, elle avait eu raison d'espérer, il allait bientôt revenir et ils seraient à nouveau tout les deux ensembles. Oh oui personne n'allait périr dans cette bataille, trop de peine avait fait chavirer les cœurs, trop de larmes avaient inondées les demeures. Il allait tous vivre et elle en première.
Les trois compagnons reprirent leurs sérieux puis les membres du conseil se mirent à leur coté.
-- Vous pensez quand même pas vous battre à trois contre eux ? Demanda Van avec un sourire.
Cette phrase déclencha le rire de tous et l'amazone vit d'un regard en coin Elendil serrer la main de Wess puis presque comme si elle s'était contenue elle passa ses bras autour de son cou et l'embrassa. Baiser auquel il répondit avec avidité.
-- Hum hum les amoureux, les retrouvailles c'est après parce que là ils s'approchent.
Les deux amoureux en question grognèrent et se séparèrent visiblement à contre cœur puis ils se remirent à leur place en mitraillant du regard le frère qui levait les yeux au ciel comme si rien n'était passé. Mais Maya ne pouvait pas vraiment dire qu'il avait raison parce qu'elle, elle aurait fait en cent fois pire si ça aurait été Harry.
En tout cas tout le monde fixait à présent l'armée ennemie qui s'approchait de plus en plus de la Cité. Mayaween réfléchi et se maudit de ne plus se souvenir ce que Harry lui avait appris sur sa magie à lui pour arrêter les ennemis, elle se souvenait de l'impedimenta et le stupéfix mais l'autre lui faisait faux-bon.
-- Expeliarmous non c'est pas ça, murmura-t-elle
-- Experliarmus non plus ressaya-t-elle
Archi qui l'avait entendu se tourna vers elle et la regarda avec un visage interrogateur.
-- Euh maya tu essayes quoi l ??
-- C'est un sort que m'a appris Ryry pour envoyer valdinguer les ennemis, mais je suis stupide j'ai oublié la formule, dit-elle penaude.
-- Il me semble qu'il l'a utilisé à la citadelle c'est pas Expelliarmus que tu cherches ?
-- Mais oui c'est ça, t'es super Archi
Les troupes ennemies n'étaient plus qu'à quelques centaines de mètres d'eux, et elle s'élança dans le tas. Elle tendit sa main devant elle et murmura Expelliarmus ce qui envoya une bonne dizaine d'elfes à terre et complètement assommés. Elle vit qu'elle avait réussi à retenir l'attention d'un bon paquet d'elfes noirs, elle lança un clin d'œil à ses amis et s'élança en direction de la forêt avec une grosse cinquantaine d'ennemis à ses trousses. Elle s'engouffra dans les profondeurs de la forêt et dès qu'elle fut sûre qu'ils furent dans l'étendue verte elle monta dans le plus gros arbre pour lui permettre de réfléchir à un plan d'action. Elle posa sa paume contre le tronc de l'arbre et se concentra pour trouver le flux énergétique du végétal. Un sourire étira ses fines lèvres quand elle sentit que cet arbre était bien relié à toute la forêt. Elle se souvint le jour où sa mère lui avait apprit à communiquer avec les arbres, ce jour là elle l'avait prit pour une folle, après tout un arbre est censé ne pas bouger ni parler et encore moins avec les humains. Et sa mère lui avait répondu :
-- Tous être vivant possède le don de parole et de mouvement, mais certaines espèces préfère l'immobilité et d'autres aussi parlent mais pas comme nous les humains, ils ont leur propre langage. N'oublie jamais Maya, sur ce monde nous somme tous égaux. Certains ne respectent pas la nature et c'est un tord, avec de la confiance et des liens indestructibles, tu peux t'en faire l'allié le plus puissant qui existe. Un jour tu comprendras le sens de ses paroles et mieux que tu ne l'aura jamais fait.
La paume toujours posée sur le tronc elle envoya un peu de sa magie pour lui montrer qu'elle ne voulait aucun mal à cette forêt ni à ses habitants mais qu'elle avait besoin d'aide pour les détruire. Elle ne sut si elle aurait une quelconque réponse quand elle sentit les branches bouger imperceptiblement et les feuilles se mettre à remuer alors qu'il n'y avait aucun vent. Elle regarda le tronc et lui murmura un faible merci. Soudain comme d'une voix sortit du cœur de l'arbre elle entendit :
-- Comment comptes tu t'y prendre jeune humaine ?
Une fois la surprise passée, elle se reprit vite et répondit :
-- Déjà je pense qu'il faudrait que la végétation du bord bloque les sorties et ensuite pour les hommes entrés, je pense qu'il faudrait les emprisonner dans des lianes que vous mettrez au sol, mais aussi les fouetter jusqu'à ce qu'ils tombent dans les vapes, vous croyez que c'est possible ?
-- Oui, mais nous avons besoin d'énergie pour bouger, sinon nous arriverons à rien.
-- Vous êtes relié à toute la forêt, alors je vous fournirai la puissance, j'espère que ça sera assez.
Elle posa de nouveau sa main sur le tronc et lança un vague 'c'est parti', et se mit à contrôler son flux magique pour qu'il sorte, une fois cela réussi elle transféra le tout dans l'arbre. Elle le sentit frémir sous elle mais elle renforça sa concentration. Bientôt elle entendit des cris, et des gémissements. Il lui sembla qu'elle ne tiendrait plus longtemps mais elle se ressaisit et continua à déverser son pouvoir dans l'arbre.
-- C'est bon jeune humaine, entendit-elle, ce qui la déconcentra et lui fit rouvrir les yeux. Nous les avons tous neutralisés mais ils peuvent bientôt reprendre connaissance.
-- Merci à vous, Oh roi de cette forêt, les elfes vous en seront redevables pour longtemps, je pense. Quand à eux je vais les mettre sous un sortilège et ils ne pourront plus bouger même si ils se réveillent.
Sur ce elle descendit et à chaque fois qu'elle croisait un de leur ennemis elle lui jetait un « petrificus totalus ». Et ne se sentant plus assez en forme pour les bouger elle les laissa sur place, après tout personne sauf Harry ne pouvait les libérer. Quand elle retourna devant le palais elle vit avec ravissement que bien qu'il y est des morts par terre aucun de ses amis n'avaient été touché. Il ne restait plus qu'une centaine d'elfes noirs et un mal de tête commençait à pointer son nez, perdant patience elle puisa ses dernière forces et plaça ses mains devant elle, pour la première fois elle essaya de conjuguer deux éléments, et intérieurement pensa à de l'eau bouillante pour brûler les ennemis, elle fit monter la pression dans ses mains et quand elle sut qu'elle ne pouvait plus le contenir le lâcha sur les ennemis qui furent littéralement arrachés du sol par le mini raz de marée. Ceux qui avaient eu assez de réflexes pour éviter la vague n'avaient pas pu éviter cependant les projections d'eau bouillantes. Sentant ses jambes se dérober sous ses jambes elle s'assit contre un arbre pour regarder ses amis s'occuper de la vingtaine d'elfes noirs restants.
Pendant ce temps dans la cité de Drannoc
Harry déambulait dans les couloirs depuis un moment mais il voyait de moins en moins d'ennemis. Il pria Merlin pour que rien n'arrive à tous ses amis et à sa compagne qu'il aimait tant. Finalement il arriva dans une grande salle qui n'avait rien à envier à celle de Poudlard bien qu'elle soit un peu trop sombre au goût du jeune homme. La voûte sombre était éclairée par quelques chandelles ce qui permettait de voir les nombreux dessins qui représentaient sûrement les plus belles batailles de cette race au vu de tout le sang qui y coulait. Le plafond était soutenu par des piliers en roche sombre qui était strié de pierres précieuses. Au fond au milieu trônait un confortable siège où Xenifoy se tenait en maître et semblait, au vu de son visage, en train de l'attendre.
-- Tiens, tiens voilà l'humain, dit-il avec dégoût.
-- Tiens voilà le traître, répondit-il du tac au tac.
-- Tu sais, tu m'épates quand même Potter, confia l'elfe en disant le nom de famille de Harry comme une insulte. J'aurais pensé que tu reviendrais parmi le commun des mortels que dans une très grosse semaine. Et j'avoue que tu t'en est bien sorti pour me retrouver dans ce labyrinthe de couloirs.
-- Moi je n'aurais qu'une chose à dire ou plutôt à demander. Pourquoi ? Pourquoi vous avez fait ça ?
-- Le pouvoir Harry, pour le pouvoir. Et puis après tout je peux tout te dire vu que tu vas mourir, d'ailleurs tes amis et TA mayaween doivent se faire exterminer en ce moment même. Le maître m'aide à prendre le contrôle, je suis sont bras droit et je les dirigerai tous, tout le monde sera à genoux devant moi. On me respectera, et si on me déçoit je les tuerai. Je serai la main de Dieu qui s'abat sur ce monde La vie sera beaucoup plus simple. Et puis j'aurais le maître à mes …
Il ne put continuer que le survivant écumant de rage le faisait taire en lui donnant un coup de poing bien placé dans la mâchoire. Xenifoy cracha par terre pour enlever le sang qu'il avait dans la bouche et releva la tête pour lancer une réplique acide mais il eut peur en rencontrant le regard rageur du jeune homme.
-- Le maître, oh oui ton maître, t'es un brave toutou alors, déclara ironiquement le survivant. Ton maître un dieu, alors moi je suis le diable si c'est comme ça. Saches que tu ne seras pas son bras droit mais juste un serviteur quelconque qu'il utilisera comme bouclier si un jour il en a besoin. Tu n'es rien pour lui, juste un vulgaire objet bon à être jeté. Voldemort n'est qu'un bâtard qui revendique une pureté qu'il n'a même pas.
L'elfe choqué par les paroles de l'adolescent lui rendit le coup de poing mais en plein ventre cette fois-ci. Cela sonna le début des hostilités, ils ne se frappaient même pas pour gagner, non dans ce combat le but recherché était de faire le plus de mal possible à l'adversaire juste pour lui faire ravaler ses paroles. Soudain alors que Xenifoy ne s'y attendait pas, Harry le projeta violemment en arrière grâce à un coup de pied bien placé en plein dans le torse. Le survivant vit soudain ce qu'il était venu chercher. Il était là au poignet droit trônant et narguant n'importe qui comme pour Chauvenik. Il tenta de s'en approcher mais il fut violemment repoussé par l'elfe.
-- Très bien tu l'auras voulu, déclara l'adolescent.
Et sur ce il ferma les yeux en plaçant tout de même son bouclier invisible autour de lui. Il pensa sur le coup à une chose un peu dingue, un sourire étira ses lèvres. Oh et puis si il tentait. Il se concentra sur la terre et à sa grande surprise il n'eut aucune difficulté et presque aucune douleur lorsque le lion se fondit en lui. Une dizaine de minutes plus tard il réouvrit les yeux avec un sourire carnassier.
Il sentait sous lui tout les mouvement de la terre et en levant la tête il vit avec satisfaction que Xenifoy se trouvait toujours contre le mur. Il ordonna à la terre de ligoter contre le mur et à sa grande satisfaction il vit des anneaux de terre sortir du mur en emprisonnant l'elfe. Le survivant s'approcha du bracelet et comme pour le père de son ami le détacha. Il le fit virevolter et le posa au milieu de la salle. Au moment où il allait prononcer « Destructum » il entendit un cri perçant :
-- NOOOOONNNN MAITREEEEEEEEEE
Et à sa grande surprise l'elfe fut aspiré par le bracelet. Mais ce dernier eu le temps de murmurer avec un sourire rempli de méchancet :
-- Le maître te tuera comme il a tué tes bâtards de parents.
Et puis plus rien, il ne resta que le bracelet, Harry murmura la formule mais il était tellement en colère que cela déclencha des fissures dans les mur faisant ainsi s'écrouler la voûte. Dire qu'il était en colère était un euphémisme il était fou de rage mais il devait la laisser sortir. Et dans un cri bestial, le sol s'ouvrit sous ses pieds et du feu en sortit en l'entourant telle une tornade, puis il explosa et ce fut comme une vague déferlante qui détruisait tout sur son passage. Il sut qu'il ne pouvait plus rien faire là, il se transforma et prit son envol pour regagner la cité d'Or où l'attendait sa Maya.
Une demi-heure plus tard les elfes de la cité d'or achevèrent les derniers elfes noirs. Archi se dirigea vers la jeune femme qui les regardait toujours depuis son arbre, puis voyant qu'elle ne pouvait pas marcher il la porta dans ses bras et la posa contre les remparts à coté des autres membres du conseil qui étaient épuisés. Les gardes s'occupaient des elfes noirs encore vivants. Puis se souvenant Maya déclara :
-- Y'en a une bonne cinquantaine encore dans la forêt, vous inquiétez pas ils ne bougeront pas.
-- Frérot maintenant j'ai plus aucun doute sur ce que tu m'avais dis, cette puissance d'eau c'était super Miss Maya, déclara Wess en tenant précieusement Elendil dans ses bras.
-- Merci, dit Maya le rouge lui montant aux joues
Alors que Mizi leur donnait à boire des potions pour se remettre en forme, ils ressentirent une secousse immense ce qui fit perdre l'équilibre aux personnes debout. Puis ils entendirent au loin une énorme explosion.
-- La cité de Drannoc, murmura Wess
Soudain comme si l'enfer remontait d'outre-tombe, il virent une tornade de feu s'élever dans les airs, certaines flammèches qui sortirent de la tornade se transformèrent en phénix et semblèrent replonger dans les environnement de la cité noire. Les elfes par leurs vues extra-développée virent avec stupeur que ce qui autrefois faisait l'impénétrable cité de Drannoc n'était à présent que ruines et tout était enflammé.
-- Et dit Archi, je ne savais pas qu'il était sérieux quand il avait dit ça, dit Wess en regardant son frère.
-- Je t'avais prévenu, même si il dit quelques choses sur un air de plaisanterie, il faut toujours l'écouter. Il a apprit à travers tous ses périples qu'il y avait un temps pour chaque chose et après s'être morfondu longtemps il se dit qu'il fallait prendre désormais la vie du meilleur coté qu'il puisse, mais sous ses airs de « je m'en foustisme » et « j'en rigole », il est plus sérieux qu'aucun de nous ne le sera jamais.
-- Euhhh vous pouvez un ptit peu m'expliquer là, demanda Maya en colère parce qu'elle savait qu'il parlait de son Ryry
-- Bah Harry nous avait dit comme s'il aurait parlé de la pluie et du beau temps, je cite : on va faire péter ce palais et ses environs. On pensait pas qu'il allait vraiment le faire. Je me demande dans quel état est Xenifoy.
-- Moi j'espère qu'il est mort cet enfoiré, murmura Maya entre ses dents, mais tout le monde l'avait bien entendue.
-- Tu sais, en fait, la mort est un échec, c'est inabouti, déclara avec sagesse Legolas. Certes tu vas me dire que tu t'en moques et qu'il le mérite mais c'est une échappatoire, si quelqu'un décide de mourir, c'est qu'il a peur d'affronter son destin. La mort en soit c'est une fin facile. Je suis sûre pour avoir compris comment fonctionnait Harry qu'il ne le laissera pas mourir comme ça, il veut le faire payer et quoi de plus pire que de le laisser vivant. Tu verras je suis sûre que lorsqu'il rentrera chez lui, il affrontera plusieurs fois Voldemort, mais à chaque rencontre il va lui faire le plus de mal possible.
Tout le monde méditait sur ces paroles plus que remplies de sagesse par l'ancien de la cité. Puis soudain, au soulagement de la jeune fille, ils virent au loin une silhouette arriver, elle se posa devant eux et se transforma en le jeune homme qu'ils connaissaient toujours souriant. Maya, prise d'un regain d'énergie, lui sauta dessus se moquant qu'il soit couvert de suie. Et soudain elle se mit à pleurer comme elle l'avait fait plus tôt avec Archi, mais cette fois en beaucoup plus pire. Il l'embrassa le plus simplement possible et la serra ensuite dans ses bras. Une dizaine de minutes plus tard ils s'assirent à nouveau contre les remparts confortablement installés dans les bras l'un de l'autre. Quand subitement Harry prit la parole:
-- Ah oui, faut que je vous prévienne quand même, j'ai du puiser beaucoup d'énergie, donc je risque pas d'émerger avant un bout de temps. Comme ça cette fois vous serez prévenu.
Mayaween lui tira la langue avant de se reblottir dans le seul endroit ou elle se sentait chez elle : dans ses bras. Puis ils se levèrent et tous allèrent se coucher au palais, Harry prit une douche pour enlever un peu le sang et la suie qui le recouvraient puis s'allongea sur le lit. Dès que sa tête toucha l'oreiller il s'endormit. Il ne sentit même pas lorsque Mayaween le rejoignit ni quand elle se cala contre lui.
