Koukiiii à tous JOYEUX NOWEL ET BONANEE lol ya de la neige youpi.
Alors je mets un chapter aujourd'hui mais j'ai quelques pitits truc à dire avant, et oui encore mais prenez la peine de lire c'est assez important :
- comme vous vous en êtes rendu compte j'ai énormément de travail genre j'ai po eu une seule minute à moi. J'ai juste prit quelques heures pour noël et encore cétè pour faire le one shot : prophétie nous veux tu nous voila et sa suite (allez voir si vous avez quelques minutes). Donc dsl pour tous les retards
- Ensuite je mets pendant quelques temps cette fic entre parenthèse, pk avec tout mon boulot scolaire écrire les terres inconnues est devenu une obligation et plus un passe temps donc je trouve que ce n'est plus aussi bien qu'avant, donc voila. Mais vous inquiétez pas j'essayerais o mini de mettre deux chapters par mois mini et je ne l'arretes en aucun cas.
- Voila pardonnez moi encore mais je ne peux faire autrement.
Bzouuu à tous et passez une bonne année 2005 et merde à tout les futur bachelier
Mili (qui voudrait lacher sa philo et aller jouer dans la neige snif)
PS : appréciez ce chapter j'ai adoré écrire le discour de ryry
42 : Crétinus Fudge et sa débilité
Alianté se posa sur le rebord de la fenêtre et regarda ses maîtres dormirent tranquillement. Il devait les réveiller car à ce qu'il avait compris, ses maîtres et ses tantes et oncles devaient se rendre au ministère de la magie pour voir le ministre. Il doutait que son maître soit très heureux qu'il le réveille pour ça mais il n'avait pas le choix, le ministre avait fixé la rencontre à 14h et il était déjà 11h30 et sa famille les attendait dans le petit salon. Il poussa un léger trémolo pour les réveiller en douceur. Quand ils commencèrent à émerger le phœnix regretta tout de suite de les avoir réveillés, ils semblaient éreinter et il sut que leur petite aventure de la vieille n'avait pas arrangé les choses.
-- Que se passe-t-il Alianté pour que tu viennes nous réveiller demanda le survivant encore un peu dans les nuages.
-- Votre famille et vous devez vous rendre au ministère de la magie à 14h. Remus m'as dit de venir vous le dire et aussi vous transmettre qu'ils vous attendront Maîtresse Mayaween et vous à 12h au salon habituel. Je suis désolé de vous avoir réveiller Maîtres mais je n'avais pas le choix, expliqua l'oiseau en baissant sa tête en signe de soumission.
-- Ce n'est pas grave je me demande juste ce que cet abruti de ministre nous veux encore, ma puce tu peux rester dormir parce que je doute que tu t'amuses à y aller.
-- Non je t'accompagne dit-elle en se levant puis en allant chercher des vêtements, je resterais sous ma cape pour ne pas que les journalistes ne me voit. Maintenant que tu es là, je reste accroché à toi et je ne te lâcherai plus.
-- Mmmh c'est bien parce que moi non plus je ne veux pas te lâcher répliqua-t-il avec malice en la prenant dans ses bras. Mais tu sais si tu restes sous une cape à regarder ce crétin de Fudge débiter des conneries pendant des heures, tu risques de vraiment t'ennuyer.
-- Bah au pire je transplanerai et j'irai me balader à Londres.
Les deux amoureux s'habillèrent puis ils transplanèrent dans le salon sans oublier la cape de Maya. Dès qu'ils furent arriver Harry fut prit dans une forte étreinte par son parrain. Et dès qu'il le lâcha, il fit la même étreinte à la jeune fille.
-- Euh j'ai pas tout compris là s'exclama Harry perplexe quant à la santé mentale de son parrain, il regarda, Remus, Nawaëlle et Sarah qui se tenaient en retrait et qui souriaient, qu'est ce qui se passe, il nous a pété un câble pour de bon ?
-- Non mon cher filleul je voulais juste vous remercier, Nawi m'a dit tout ce que vous aviez fait tout les deux et je vous en serai éternellement reconnaissant. En plus elle m'a dit que tu avais soigné Mus c'est super. Mais la journée serait encore mieux si l'autre Crétinus Fudge ne nous aurait pas convoqué. On suppose qu'il veut faire ses excuses à tous mais bon on verra bien, allez venez manger un peu les jeunes, débita Sirius à une vitesse impressionnante ce qui les fit bien rire.
Pendant le repas qui fut ponctué de fou rire, Harry et Maya expliquèrent qu'il ne devait pas nommé Maya, ni dire qui elle était. Ils verront bien le vendredi au bal avait expliquer Harry mais il voulait surtout pas qu'on commence à lui empoisonner la vie avec les médias. Vers 13h30 ils prirent le portoloin que leur avait « bien gentiment » envoyer le ministre et ils arrivèrent devant la secrétaire qui lorgna sur les trois males présent et plutôt bien fait.
-- On a rendez-vous avec crétinus dit tout simplement Sirius sans aucun tact
La femme les regarda sans comprendre, elle était la secrétaire du ministère de la magie et elle ne connaissait personne dans le ministère qui s'appelait comme ça.
-- Le ministre cracha Nawaëlle qui aimait pas comment la femme regardait son homme puis ne pouvant s'empêcher de reprendre les vieilles manières elle lança un pic à la femme en disant, mais ce n'est pas grave si vous n'avez pas compris vous êtes blonde c'est dans votre nature. C'est drôle la nature humaine quand même.
-- Merci Nawy lança Sarah en la foudroyant du regard.
-- Mais toi t'es pas comme elle, toi tu savais compter sur tes doigts en sortant de Poudlard et elle j'en doute expliqua simplement la brune.
Harry qui jusque là avait retenu ses rires, explosa vite suivit par Maya, Sirius, Sarah et Remus. La pauvre secrétaire les regardait toujours avec un regard ébahi. Soudain alerter par le bruit, le ministre arriva et assista à l'étrange scène : une femme regardait simplement ses ongles en sifflotant un air pendant que derrière elle les gens se tordaient de rire. Et sa pauvre secrétaire semblait complètement dépassée.
La femme aux longs cheveux noirs prit la parole dès qu'elle le vit.
-- Cre…. Commença-t-elle avant de s'arrêter en voyant son erreur et les autres se remirent à rire derrière elle, Fudge pourquoi nous avoir fait venir ? demanda-t-elle d'une voix froide.
-- Et si on allait tous dans mon bureau, nous serons ainsi plus à notre aise pour parler dit Fudge d'une voix mal maîtrisée.
Il retourna dans son bureau, suivit par les six personnes présentes dans le couloir. Harry se disait que finalement il allait bien s'amuser. Cet homme là était nul en tant que ministre et avec lui le peuple courrait à un désastre c'est certain. En entrant dans le bureau, il se dit que cet homme était pathétique à avoir accrocher des photos de lui sur tout les mur. Il s'assit sur la chaise la plus éloignée possible et voyant qu'il n'y avait pas assez de chaise pour Maya, il l'attira sur ses genoux.
-- Mr Potter s'outra le ministre, vous pourriez être un peu plus discret.
-- Oh mon dieu, vous allez le laisser tranquille soupira Remus, vous nous avez fait venir ici, alors que nous ne savons même pas pourquoi. Alors maintenant expliquez vous.
-- Je veux faire des excuses à vous tous Mr Black, Mr Potter, Mlle Stevenson et vous aussi Mlle Mc Gregor, pour tout ce qui c'est passé les années précédentes. Une conférence de presse nous attends dans le hall, où je vous remettrais à tous un ordre de Merlin pour réparer ce que nous vous avons fait.
Voyant qu'ils avaient tous le visage fermé il continua :
-- A chacun de vous quatre sera remis 150 000 Galions et une maison. Mr Potter n'ayant pas l'age requis ne pourra pas y habiter tant que son tuteur Mr Black ne sera pas d'accord. Les maisons que nous vous proposons ….
-- Pas la peine coupa Sirius, nous avons tous nos maisons à Godric's Hollow et Harry à sa maison familiale aussi là bas. Il a seulement perdu une des résidences secondaires de ses parents, nous ne voulons rien de vous MONSIEUR Fudge. Alors maintenant on va descendre, vous allez faire ce que vous voulez et après nous on a d'autre chose à faire.
Et sans demander son aval tous se levèrent et sortirent du bureau où ils n'étaient même pas rester 10minutes. Le ministre s'épongea le front et après avoir reprit un peu sa respiration, il les suivit hors du bureau. Le voyage jusqu'au Hall se passa dans le silence et avant de rentrer dans la salle Maya vérifia que sa cape était bien mise correctement puis sourit à Harry même si il ne la voyait pas. A peine furent-ils entrés qu'ils furent mitraillés par les flashs.
Les six personnes s'assirent sur une chaise et écoutèrent d'un air faussement sérieux le discours que Harry trouva pathétique de l'homme. Et quand il parla de l'ordre de Merlin le public et les journalistes crièrent pour montrer leurs félicitations. Le survivant regarda sa famille ils se firent un signe de tête. Fudge fit un signe à Harry avec un sourire pour qu'il vienne faire un discours et à peine fut-il derrière le pupitre que les question affluèrent.
-- Qui est la personne sous cette cape ? Avez vous vraiment une copine ?
-- Où étiez vous ?
-- Etes vous content d'avoir l'ordre de Merlin ?
-- VOUS ALLEZ LA FERMER hurla Harry qui fut bien content que cela calme les journalistes en furie. Bien reprit-il plus calmement, merci à tous d'être ici même si je trouve que c'est une perte de temps. Pour répondre à vos questions, toutes celle qui sont sur ma vie privée ne vous regarde en rien comme celle de ma famille. Pour l'ordre de Merlin, ni ma famille, ni moi n'en voulons déclara-t-il en se tournant vers Fudge.
-- Mais mais mais pourquoi bégaya le ministre complètement confus.
-- Tout simplement parce que vous êtes pathétique, tout comme tout ceux qui vous soutiennent et vous approuve. Vous croyez qu'en donnant une petite médaille vous arriverez à réparer le mal que vous avez fait ? Mon parrain à passer 12 ans vous comprenez 12ans de sa vie enfermé à Azkaban après le meurtre de ses meilleurs amis, et le pire c'est qu'on l'accusait de ce meurtre. Ma marraine a été exilée parce qu'elle savait que l'homme qu'elle aimait n'aurait pas pu tuer l'homme qu'il considérait comme son frère. Ma tante Sarah a été aussi exilée pour un don qu'elle avait et mon oncle, mon oncle Remus parce qu'il était un Loup garou vous l'avez toujours traité comme un monstre cracha simplement Harry à la foule qui l'écoutait consternée. Mais vous voulez que je vous dise, les monstres ce sont vous et pas les personnes comme lui. Je n'ai jamais rencontré une personne aussi gentille et avec une telle bonté d'âme. Il a vécu seul, abandonné, rejeté de tous pendant 12 longues années. Vous pourrez dire que je suis fou encore une fois si vous voulez mais au moins moi je suis un fou réaliste. Je ne cache pas la résurrection du mage noir le plus puissant du siècle en injuriant les gens de déranger parce que ça nuirait à mon poste continua-t-il en regardant à la dérobée le ministre qui rentrait la tête dans les épaules face à ce rappel. Je ne passe pas mon temps à essayer de savoir ce qui se passe dans la vie des gens, je m'en fou chacun à le droit d'avoir sa vie. Et pensez à eux, vous pensez qu'ils aiment voir leur vie écrite dans un ramassis de mensonges ? Et si on vous faisait ça à vous, est ce que vous aimeriez ? Le fou que je suis sait aussi que nous sommes en guerre mais vous vous ne le savez pas alors arrêtez de vivre dans vos bulles car vous allez vous faire avoir. Des gens passe leur vie à se battre pour vous protéger mais face à Voldemort (tressaillement général) ils s'épuiseront vite et à ce moment là vous serez à sa merci. Et arrêtez de tressaillir à ce stupide nom de Voldemort, la peur de ce nom ne fait que renforcer son emprise sur vous. Si vous enlevez cette peur qui n'a pas lieu d'être il perdra au moins un dixième de son pouvoir. Un jour on m'a dit qu'être un sorcier était la chose la plus fabuleuse au monde finit-il mais si être un sorcier signifie tomber aussi bas que vous alors je préfère redevenir le moldu que j'ai été pendant 10ans.
Et sans laisser à personne le temps de répondre il s'empara de la main à Maya et transplana dans Londres où il fut vite rejoint par les maraudeurs. Ces derniers le regardèrent avec surprise puis Remus le prit dans ses bras en lui disant que son discours était fabuleux et il fut vite approuvé par les autres. Finalement Harry reprit la parole et demanda aux autres :
-- Maintenant vous voulez faire quoi ?
-- Demain c'est le bal, et il faut avoir les tenues adéquates s'exclama avec enthousiasme Sarah vite approuvée par Maya et Nawaëlle. Alors il est quinze heures, les filles vous venez, on va par là et vous les garçons, bah vous faites ce que vous voulez mais il vous faut des tenues alors allez soit chez les moldus soit chez les sorciers. On se dit dans 2heures au petit café là-bas.
Et sur ce les trois filles partirent dans les rues marchandes les plus cher de Londres, après tout elles avaient de l'argent autant le dépenser. Les trois garçons aussi allèrent s'occuper des vêtements, car comme avait dit Harry :
-- Mieux vaut se débarrassez des choses gênantes en premier.
Ils se dirigèrent vers un magasins assez renommé et ressortir avec leurs paquets 45minutes plus tard et assez satisfait. Ils rigolèrent en voyant que la plupart des filles les regardait et cela même si elles étaient avec leur petit copain. Ils passèrent en discutant dans différentes rues puis Harry stoppa et revint sur ses pas, et entra dans un magasin. Sirius et Remus le suivirent et le parrain fut surpris de voir qu'il s'agissait d'un magasin de musique. Ils entrèrent aussi et retrouvèrent Harry en train d'admirer les pianos, puis Remus se dirigea vers les violons et Sirius vers les batteries qui avaient beaucoup évolué depuis qu'il en avait joué la dernière fois.
-- Ils sont magnifiques s'exclama-t-il en regardant les fines gravures sur les pieds d'un des instruments.
-- Monsieur a raison répondit un vendeur qui s'approcha du jeune homme. Vous êtes connaisseur ?
-- Non je suis plutôt amateur expliqua-t-il, on peut les essayer ou pas ?
-- Si vous voulez déclara le vendeur avec un sourire.
Harry s'assit sur le petit tabouret, et fit deux trois notes et le son était magnifique. Il rigola quand il vit son parrain et son oncle derrière leurs instruments et il se mit à jouer une chanson de son père en espérant que ses oncles reconnaissent. Et il ne fut pas surpris dès les premières notes, il y eut des exclamations de surprise, puis il commença à chanter.
Promets-moi si tu me survis d'être plus fort que jamais
Je serai toujours dans ta vie près de toi je te le promets
Et si la mort me programme sur son grand ordinateur
De ne pas en faire un drame de ne pas en avoir peur
Pense à moi comme je t'aime et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras
Pense à moi comme je t'aime rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes tu verras on se retrouvera
N'oublie pas ce que je t'ai dit l'amour est plus fort que tout
Ni l'enfer ni le paradis ne se mettront entre nous
Et si la mort me programme sur son grand ordinateur
Elle ne prendra que mon âme mais elle n'aura pas mon cœur
Pense a moi comme je t'aime et tu me délivreras
Tu briseras l'anathème qui me tient loin de tes bras
Pense à moi comme je t'aime rien ne nous séparera
Même pas les chrysanthèmes tu verras on se retrouvera
On se retrouvera, on se retrouvera
(On se retrouvera / Francis Lalanne)
Au fur et à mesure ses oncles avaient commencé à jouer et les gens qui se trouvaient dans le magasin les regardaient avec ébahissement, et beaucoup de personnes étaient venues de la rue pour les écouter. Dès qu'il enfonça la dernière touche, tout les gens présents dans le magasin applaudirent.
-- Vous rigolez quand vous dites que vous êtes un amateur ? demanda le vendeur complètement ébahis.
-- Non absolument pas !!
-- Attendez je vais vous chercher une partition et vous pourrez essayer de la jouer ?
-- Si vous voulez répondit Harry avec un sourire.
L'homme s'éclipsa et les oncles à Harry arrivèrent et Sirius le félicita en lui disant qu'il jouait encore mieux que sa mère et ce sentiment le rempli de fierté. Le vendeur revint avec un cahier et le posa ouvert devant le jeune homme qui regarda un peu les notes et les rythmes qu'il aurait fallu suivre.
-- Ce morceau serait bien avec un violoncelle derrière, pas vrai Remus ?
Son oncle regarda aussi et acquiesça et donc suivant les conseil de l'homme, il alla prendre l'instrument. De toute manière il connaissait ce morceau, il était très connu dans le classique. Il ne se posa pas très loin de Harry et lui fit un sourire pour lui dire de commencer. Et les deux instruments se mêlèrent dans la mélodie de Chopin. Quand ils eurent finis, ils furent à nouveau acclamés par les gens présent.
-- Jeune homme, vous savez que pour jouer ce morceau, il faut au minimum avoir fait trois ans de conservatoire. C'est un morceau de musique classique très dur à jouer expliqua le vendeur. Vous en jouer depuis combien de temps.
-- Depuis moins de deux ans mais j'ai fait une pose de sept mois pour le piano répondit le jeune homme à la stupeur du pauvre vendeur puis il regarda sa montre. Oula merde il est presque 17heures faut y aller tonton et vous monsieur vos instruments sont très bons.
Et comme si il avait le feu aux fesses, il prit ses sacs et sortit en coup de vent du magasin vite suivit par les deux hommes. Ils arrivèrent au café en même temps que les femmes qui elles aussi avaient assez de paquets. Et malgré la demande des hommes elles refusèrent de leur laisser voir à quoi ressemblaient leurs robes. Ce qui les fit bouder dans leur coin et qui fit rire les femmes.
Après un bon petit restaurant asiatique le soir, ils rentrèrent se reposer au chaudron baveur les jeunes n'ayant pas encore totalement récupéré de leurs aventures au département des mystères.
