Voila je profite d'un moment à la « crypte » joyeux endroit ou les BTS IG travaille, pour vous envoyer un pitit message avec en cado un chapitre.

Je vais pas le mettre à la place de la note de l'auteur pk j'ai pas de temps.

Les review sont hélas au même topo, mais sachez qu'elle me font toujours plus que plaisir lorsque j'en reçoit et que je me débrouille toujours pour les lire.

Lol je tiens aussi à vous dire que je n'ai pas l'intention d'arreter, pk je veux pas mourir lol et je crois que mon copain est d'accord sur ce point là lol.

Je vous dis donc bzou à tous et bonne lecture à tous

59 : Bonne nouvelle en perspective

Harry passa une nuit agitée, c'était la première fois depuis longtemps mais ses cauchemars et les moments qu'il aurait préféré oublier de sa vie étaient revenus à la charge. Il s'éveilla en sursaut le regard un peu perdu, mais il se reprit vite et regarda à coté de lui. Il prit peur quand il vit qu'il n'y avait personne. Il se leva le plus vite qu'il pu en se prenant les pieds dans ses draps et en dérapant puis se dirigea vers la salle de bain. Il souffla de soulagement en voyant sa compagne visiblement en pleine forme en train de prendre sa douche. Se moquant du fait qu'il soit encore habillé, il alla sous la douche et prit sa compagne assez surprise dans ses bras et la serra aussi fort qu'il le pu.

-- Ne me refais jamais ça, autrement je ne sais pas ce que je ferai !

-- Mizi m'avait prévenu mais je ne pensais pas que c'était aussi brutal que ça, confessa la jeune fille d'un coup assez soucieuse.

Harry quant à lui prit soudainement peur, pas de la nouvelle en elle même, non, mais du ton que la jeune femme avait employé. D'habitude elle était toujours très sur d'elle, et sa voix était puissante mais là elle ressemblait à une petite fillette sur le point de se faire gronder.

-- Qu'est ce qui se passe?

-- Bah... c'est à dire... euhhh...

-- Tu es malade? Réponds moi! supplia le jeune homme.

-- On devrait sortir de la douche et je t'expliquerai ça.

Le jeune homme s'exécuta en se séchant de même que la jeune femme, puis se dirigèrent en silence dans la chambre. Quand deux trois minutes où aucun mots ne furent échangés, Harry toujours très anxieux fixa sa compagne dans les yeux. Voyant cela elle su que le moment était venu de lui dire la vérité.

-- Déjà rassures toi je ne suis pas malade, je ne risque pas de mourir dans quelques mois.

Le jeune homme souffla si fortement qu'on aurait pu facilement croire qu'il avait retenu sa respiration pendant des heures et qu'enfin il avait retrouvé le moyen pour s'oxygéner. Cependant il regarda sa compagne d'un air complètement perdu il ne voyait pas ce qui aurait pu lui arriver.

-- Alors qu'est ce qui c'est passé?

Elle souffla un coup puis reprit son air un peu plus sur d'elle. Elle tira son compagnon vers le lit et le força à s'asseoir et quand elle réussi elle se plaça à coté de lui.

-- Harry je sais que tu as sur le dos un grand fardeau et que tu veux mettre le moins de gens possible en danger et tu sais que je serai toujours avec toi dans la bataille commença-t-elle.

-- Où est-ce que tu veux en venir? Je ne comprend pas supplia le jeune homme qui semblait avoir du mal à assembler ce qu'elle disait dans sa tête.

-- Harry nous serons bientôt trois dans cette maison, toi, moi dit-elle doucement puis elle prit sa main et la posa délicatement sur son ventre, et notre enfant.

-- Tu veux dire que... que... essaya de dire le survivant en assimilant avec choc la nouvelle.

-- On va être parents Harry, je suis enceinte reprit la jeune amazone en se levant. Je sais tu ne veux pas que plusieurs personne soit en danger à cause de Voldemort mais...

-- On s'en fou de Voldy, on va être parents hurla de joie Harry en la prenant dans ses bras en en la faisant tournoyer dans les airs. On s'en fou de Voldy, je le tuerai ne t'en fait pas ce n'est pas lui le problème ou ça ne l'ai plus pour moi en tout cas.

La jeune fille se mit à rigoler devant l'air enfantin de son futur époux et le serra dans ses bras le plus fortement possible. Soudain le jeune homme s'arrêta et la regarda dans les yeux sans se départir de son grand sourire joyeux.

-- Tu es au courant depuis quand? Tu le savais quand tu l'avais dit au bal? Et pourquoi t'avais peur de me le dire? Et quand est prévu la naissance? Tu sais si c'est un garçon ou une fille? Et les autres...

-- Stop Ryry ri la jeune femme devant les questions de son fiancé, je suis au courant depuis trois semaines, Mizi m'avait ausculté la vielle de son mariage parce que je ne me sentais pas bien. Donc oui je le savais au bal mais je ne pensais pas que c'était le moment de te le dire. Après je n'ai pas osé te le dire surtout quand tu as dit que tu voulais attendre le mariage, ç'est ça qui m'as le plus freiné. Je suis enceinte d'environ un mois et demi et je ne sais pas si c'est une fille ou un garçon je veux attendre la surprise Etttttt finit-elle en reprenant son souffle, seule Mizi est au courant. Je crois que tu as tout ce que tu voulais savoir.

-- Je vais être papa répéta-t-il pour la centième fois en l'embrassant ensuite dans le cou, tu vas voir je vais être le meilleure père qu'il ou qu'elle puisse jamais avoir.

-- Je te fais confiance lui susurra-t-elle au creux de l'oreille avant de l'embrasser tendrement.

-- C'est la plus belle journée de ma vie.

La future mère rigola puis se cala dans ses bras et ils restèrent ainsi pendant un bon moment. Puis voyant le temps passé de plus en plus vite, il décidèrent d'aller faire leur achat. Ils s'habillèrent tranquillement à la façon moldue étant donnée qu'ils avaient des courses à faire de ce coté aussi. Ils allèrent grignoter dans le salon et transplanèrent dans le Londres moldu.

-- Maintenant tu vas pouvoir me dire ce que c'est que ce fameux rêve que tu veux faire depuis que tu es petit et aussi pourquoi on est là? demanda la jeune femme un peu perplexe.

Ils s'engouffrèrent tout les deux dans une librairie, puis Harry se dirigea en souriant vers la section Histoire.

-- Depuis que je suis petit je rêve de devenir professeur d'histoire, j'adorais cette matière à l'école! C'est complètement stupide pour un sorcier de vouloir faire des études moldues et encore plus pour devenir professeur mais c'est mon rêve et je me battrais pour y arriver, c'est tellement passionnant.

-- Tu veux donc devenir professeur résuma la jeune femme contente du choix de son compagnon.

-- Oui comme disait mon professeur à l'école primaire, je suis très doué pour cette matière. Elle me disait en essayant de rire que c'était ma vocation et je pense que finalement elle avait raison. Mon destin ce n'est pas Voldemort ou encore cette stupide prophétie. C'est toi, notre enfant et ma passion et quiconque dira le contraire sera un imbécile.

-- C'est bien mon chéri rétorqua farouchement la jeune femme, et je crois que je vais faire comme toi, je vais apprendre deux trois petites choses. Après tout je ne pourrais sûrement plus trop me battre alors autant que je me rende utile autrement.

Sur ces quelques paroles qui ravirent le jeune homme elle se dirigea dans la section médecine. Chacun prirent chacun des ouvrages de leurs matières et passèrent à la caisse avec plus de 35 livres chacun avec en plus une encyclopédie complète. La caissière les regardèrent bizarrement mais enregistra quand même les livres. Harry paya et prit lui même tout les sac en disant à sa compagne qu'elle n'avait maintenant plus le droit de se fatiguer inutilement. Elle ri et prit son bras, ils se baladèrent un moment puis entrèrent au chaudron baveur. Comme d'habitude, le silence se fit et tous se toisèrent du regard pendant un moment. Finalement ne femme se leva et s'approcha d'eux, Harry eut une grimace en la reconnaissant:

-- Monsieur Potter je peux vous poser quelques questions? demanda-t-elle d'une voix mielleuse et tellement désagréable qu'il se retint de courir à toute vitesse pour la fuir.

-- Miss Skeeter quel plaisir de vous revoir, et tout dépend de votre question! lacha-t-il.

Il savait qu'il avait voulu faire bouger le peuple sorcier, et c'était maintenant qu'ils étaient le plus vulnérables et il ne pouvait pas les laisser. Il sourit à Miss Skeeter qui su à travers ses yeux qu'elle n'avait pas à modifier ses propos où à poser des questions trop inutiles.

-- Pourquoi avez vous supprimé le ministère tel que nous le connaissons en destituant le ministre de son poste.

-- Vous voyez ma main dit-il en la voyant et en la montrant à tous, qui purent voir quelques cicatrices, ça c'est le résultat de ce que cet homme incapable et idiot a fait au pouvoir. Vous tous qui êtes dans ce bar vous connaissez pour certains Sévérus Rogue en cours surtout avec les Griffondor demanda-t-il en regardant les gens dans le bar qui acquiescèrent. Cet homme est un enfant de coeur à coté de Dolores Ombrage. Je n'ai rien de plus à dire sur eux j'ai tout expliqué dans ma lettre que j'ai envoyé aux journaux et je suppose qu'il y aura encore des interviews cette après-midi, alors j'ai qu'une chose à vous dire c'est de voter pour Arthur Weasley et cela peu importe toute les inepties que vous avez pu entendre à son sujet. Sur ce je vous laisse j'ai d'autres choses à mettre au point avec ma fiancée avant notre départ.

Il s'empara de la main de sa compagne et se dirigea, en la tirant pendant qu'elle riait derrière lui, jusqu'au mur pour aller sur le chemin de traverse. Lui aussi avait un sourire sur les lèvres, décidément il devenait de plus en plus doué pour les discours mais peut-être pas spécialement de l'avis des sorciers et des politiciens. Soufflant il s'engouffra dans la rue commerçante en souriant à tout ceux qui le reconnaissait et se dirigeant le plus vite qu'ils pouvaient à Fleury et Bott. Il avait réduit ses paquets moldus et les avait mit dans l'une de ses nombreuses poches de son jean baggy. Ils eurent de la chance pour une fois la librairie n'était pas bondée, seul quelques sorciers se baladaient entre les rayons et à l'horreur d'Harry, il reconnut Ron et Hermione dans les rayons. Il sentit sa compagne lui serrer la main pour lui donner du courage et se dirigèrent ensemble vers le comptoir. Dès qu'il se mit à parler il entendit les mines surprises de ses "amis" mais il s'en ficha:

-- Bonjour je voudrais un exemplaire de tous les livres que vous avez concernant les mythes magiques, l'histoire de la magie, les enchantements, les potions, et la défense contre les forces du mal...

-- Et aussi la médecine sorcière s'il vous plaît continua l'amazone.

L'homme d'abord surpris par autant de livres, sourit et se dirigea dans les rayons pendant que Harry et Maya restèrent à attendre à la caisse. Ils étaient tellement perdus dans leur monde qu'ils ne virent pas Hermione et Ronald s'approcher d'eux.

-- Oula ça fait un paquet de livre que vous commandez dit mine de rien Hermione.

-- Exactement lâcha Harry d'un ton froid en perdant son sourire pour la première fois depuis le début de la journée.

-- Ecoutes Harry on ne voulait pas se fâcher avec toi, on sait que tu as vécu des choses difficiles mais on voulait comprendre pourquoi tu ne nous avais rien dit. Nous sommes tes amis essaya Hermione.

-- Non vous étiez mes amis, vous ne l'êtes plus. Et je me demande si nous l'avons vraiment été un jour. Vous croyez que les amis complotent derrière votre dos? Moi je vais vous dire une chose, toi Ronald sais-tu le mal que tu m'as fait en me tournant le dos en 4ème année. Et pourquoi? Pour de la simple et pure jalousie. Je croyais que tu me connaissais au sujet de la notoriété mais non tu n'en a vu qu'à ta sauce et tu as préféré la lâcheté à l'affrontement.

-- Je me suis déjà excusé pour ça rétorqua farouchement le rouquin sans pour autant empêcher le rouge de lui monter aux joues.

-- Des excuses! s'étouffa le survivant avant de reprendre avec une voix indifférente. Sais tu ce que j'ai subit pendant cette année-là? Non tu n'en as aucune idée et tu ne le sauras jamais. Toi Granger, c'est au sujet de l'AD l'année dernière, j'ai la sainte horreur que l'on me dicte ce que je dois faire et ce que vous vous pensez ce que c'est bon pour moi que je fasse. J'en ai marre, vous comprenez ces simples mots ou ils sont trop compliqués pour vous? Vous êtes que des gamins immatures, évoluez et on en reparlera à ce moment là.

-- Hum hum lâcha Mayaween avant de reprendre en japonais, pour ce qui est de la maturité je ne pense pas que tu l'ais toi non plus totalement acquise mon cher amant!

-- Non mais c'est comme ça que tu m'aimes répondit-il en souriant dans la même langue.

-- Hélas souffla-t-elle comme si c'était la chose la plus grave qui ne lui soit jamais arrivée. Espérons que de ce coté là notre enfant de tienne pas de toi.

-- Hey, tu vas me vexé là s'insurgea-t-il en riant toujours en étranger.

-- Mais non je ne pense pas lui susurra-t-elle à l'oreille avant de l'embrasser.

Harry sourit contre ses lèvres et l'embrassa avec passion, oubliant même les gens qui les regardaient légèrement surpris de les voir parler dans cette langue étrange. Au moment où ils se séparèrent, les deux préfets ne purent en placer une que le vendeur revenait les bras charger de cartons rétrécis.

-- Voila Monsieur Potter vous avez tout ce que avez demander?

-- Merci.

Il paya et s'empara des paquets qu'il rétréci encore plus pour les mettre dans une autre poche. Après un dernier signe de remerciement pour le vendeur ils sortirent dehors ignorant les "amis" du survivant. Ne pouvant plus supporter le regard incessant des gens sur eux, ils transplannèrent dans la calme demeure de Wish Manor. Ils arrivèrent dans le salon où les attendaient les maraudeurs et le professeur de potions. Ils étaient déjà habillés chacun avec son habit familial et semblaient les attendre.

-- Oula vous êtes en avance ou nous sommes très en retard? demanda Harry

-- Nous sommes en avance mais vous devez aller vous habillez et après on part à Poudlard on doit aller régler deux trois petites choses pour les élections.

Harry acquiesça et monta, tous avait vu que derrière son apparente affirmation, il ne voulait pas y aller mais il n'avait pas le choix c'était comme ça. Mayaween discuta quelques minutes avec eux, retourna chercher son paquet auprès de Loxian et monta dans la chambre. Elle entendit Harry sous la douche, il était vrai qu'il ne l'avait pas vraiment prise le matin même. Elle défit le paquet et trouva une petite note au dessus de la pile de vêtement.

Ma petite Maya,

Si tu savais à quel point je suis heureuse pour toi et Harry mais aussi que tu reviennes à la maison pour quelques jours. Tout ce que tu m'avais écrit dans ta première lettre m'as à la fois rendu très heureuse mais bouleverser car elle reflétait de façon incroyable mes erreurs du passé. Je n'avais jamais vu la distance, que dirais-je, le gouffre qui nous séparais. J'espère que nous pourrons essayer de le réduire un petit peu et pourquoi pas le combler totalement?

Nous attendons avidement ton retour pour le procès de Sylvia, ta requête a été acceptée par le peuple. Je suis heureuse de constater que tu t'épanoui en tant que femme mais aussi en tant qu'amazone.

J'ai reçu il y a quelques minutes ta lettre et je te fais part du costume de cérémonie traditionnel que tu m'as demandé. Je t'envoi ta couronne de princesse en plus car vu la situation que tu m'as décrite plus l'impact sera grand mieux ça marchera. Alors je t'ai tout envoyé.

Je t'embrasse ma chérie

Asclia

Maya relu lentement la lettre et quelques fines larmes perlèrent au coin de ses yeux. Elle avait tellement espéré étant petite de se rapprocher de sa mère qu'elle ne croyait que jamais cela de se réaliserait. Il avait fallu qu'elles soient séparées pendant un an pour que tout se mette en place. Elle regarda de plus près le costume qu'Asclia lui avait envoyé et reçu un choc de plein fouet. Certes il s'agissait du costume de cérémonie mais pas celui de la princesse, celui de la reine. Aujourd'hui elle serai la reine des amazones et la futur Madame Potter, deux titres importants apportant chacun sa dose de responsabilité. Elle passa derrière le paravent et se déshabilla pour l'enfiler. Elle s'enfilait comme un manteau, l'intérieur était blanc et le dessus rouge ne laissant qu'un fin liseré blanc sur la longueur. Les manches étaient inexistantes, il n'y avait que du voile tellement fin et tellement blanc qu'il était transparent. Le tissus rouge et blanc descendait jusqu'à mi-cuisse sur le devant et partait ensuite en dégradé jusqu'aux genoux sur le derrière, le même voilage prolongeait le devant et le derrière en traînant par terre. Elle enfila les trois bracelets dorés à sa cheville gauche et passa ses fins chaussons rouges. Finalement elle accrocha la robe-manteau par un bouton au dessous de sa poitrine avant de faire plusieurs tour de taille avec un long ruban jaune qu'elle laissa légèrement lâche sur les fesses et qu'elle finit par nouer sous la poitrine en laissant le reste pendre de manière élégante. Elle sortit de derrière le paravent et se regarda sous toutes les coutures, elle adorait ce kimono surtout le voile qui tombait sur ses pieds et traînait derrière elle comme une fine petite traîne. Elle passa devant la coiffeuse et se regarda dans le miroir, ses cheveux étaient vraiment très long maintenant, elle commença à y appliquer divers sort que les amazones lui avait appris étant jeune et fini par les monter en un chignon difficile d'où s'échappait quelques mèches anglaises. Elle se maquilla légèrement puis ouvrit le dernier paquet que sa mère lui avait envoyé et découvrit le diadème orné de pierre précieuse. Elle le posa délicatement sur sa tête en le prenant de manière complexe dans sa coiffure. Elle se leva et se regarda dans la glace, elle était fière d'elle. Soudain une exclamation soudaine retentit et elle se retourna très vite en direction de la voix. Elle vit son compagnon appuyer contre la porte de la salle de bain, en train de la regarder la main sur le coeur avec un air dramatique shakespearien très exagéré.

-- Oh ciel je viens de voir une déesse.

-- Allez viens mon dieu à moi, on nous attend ri Mayaween qui trouvait aussi son fiancé particulièrement mignon dans son costume avec les cheveux tiré légèrement sur l'arrière comme lui avait indiqué le coiffeur.

Il sourit et présenta son bras à sa compagne qui le prit avec plaisir. Puis ils se dirigèrent doucement vers le salon mais en chemin Harry s'exclama le regard toujours rêveur.

-- Tu te rends compte on va être parents j'arrive pas encore à réaliser, mais je ne pense pas que nous allons mettre les autres au courant!

-- Pourquoi demanda la jeune fille perplexe.

-- Il y aurait trop de danger et je veux en prendre le moins possible, tu me comprends?

Elle affirma de la tête, et pénétrèrent dans le salon. Les autres poussèrent comme un seul homme une expression d'incrédulité qui fit bien rire la jeune femme et son compagnon. Ils s'approchèrent de leur compagnon et les touchèrent avant de transplanner pour Poudlard.