SURPRISE !
Bon je sais je suis très très très en retard mais j'ai des excuses si vous voulez les connaître avant de me tuer :
- déjà j'ai un boulot monstre (mais ça paye de le faire)
- j'ai plus de temps à moi avec mon emploi du temps, (je fais 8h 17h, le lundi, mardi, mercredi, jeudi, je fais 8h 16 h le vendredi, et 8h 12h le samedi matin snifsnif sans compter l'heure et demie de trajet le matin et soir)
- Les Ti me pose pas mal de problèmes : j'ai trop d'idée et pas de temps pour les mettre en œuvre donc ça me stresse, et je préfère passer mon peu de temps libre avec mon chiri qu'à stresser . Donc voila mes raisons
Je sais tout ça est peut-être pas suffisant mais je reste quand même humaine donc j'ai besoin de dormir.
En tout cas voila j vous mets ce chapter que je viens de finir mais je ne l'aime pas je le trouve gnangnan. Ah dire vrai c'est toute ma fic que je trouve gnangnan mais bon libre à vous de le juger.
Bzou à tous et je vous souhaite une bonne année (et ne me le dites pas à mois sinon ça me mettra de très mauvaise humeur lool l'année a tré mal commencé)
Bonne Lecture….
60 : Les élections
Quand ils arrivèrent dans le parc de Poudlard, le professeur Mc Gonagall les attendait sur le perron du château, le visage toujours aussi sévère qu'en période de cour. Mais lorsqu'elle vit la jeune amazone et le jeune Potter elle fut époustouflée par le puissance qui se dégageaient d'eux. Elle les somma de les suivre à l'intérieur où les attendaient tout les autres et tourna les talons pour que les autres évitent de voir son trouble.
-- Allez y devant déclara Harry en enlaçant sa compagne. On vous rejoindra plus tard.
Les adultes acquiescèrent avec un sourire qui en disaient long et partirent à la suite du professeur de métamorphose qui était déjà à l'intérieur du château. Dehors les deux amoureux étaient toujours enlacés et se fixaient tendrement en se balançant d'un pied à l'autre. Ils étaient complètement dans leur monde, déconnectés de la réalité.
-- Tu sais je suis contente lâcha soudainement Maya avec un sourire rêveur.
-- Moi aussi je suis heureux, on va avoir un enfant, ce sera la représentation de notre amour, ce sera fabuleux j'en suis sure répondit Harry.
-- Non je ne parlais pas de ça! Bien sur qu'il y a de ça mais je suis heureuse car tu as fait un pas immense en avant. Tu ne t'en ais peut-être pas rendu compte mais tout à l'heure quand tu as dit que tu t'en foutais de Voldy et que nous vivrons heureux, tu as fait un pas immense vers le futur. Tu ne penses plus, même si tu le faisais inconsciemment, que ta vie va s'arrêter le jour où tu l'affronteras expliqua l'amazone.
-- Je crois en fait que j'ai surtout arrêtés de penser comme ça quand je t'ai rencontré. Mais il a vraiment fallut du temps pour que je l'accepte. Tu sais à la fin de ma cinquième année, le pire était arrivé, mon parrain la personne que je considérais comme mon père était, supposé, mort; j'apprenais que mon destin était de devenir un meurtrier ou une victime. Je ne voulais pas devenir un meurtrier pour un futur que je voyais comme solitaire, noir, triste. Et puis je t'ai rencontré et ce matin tu m'as donné une vraie raison de me battre jusqu'au bout de mes forces. S'il faut devenir un assassin pour te protéger toi et notre enfant alors je deviendrai cet assassin mais jamais, je dit bien jamais, il ne touchera un cheveu de toi et du bébé répliqua farouchement Harry en serrant un peu plus sa compagne contre lui.
-- Je crois en toi, je sais que le moment venu tu sauras quoi faire pour redevenir en parfaite communion avec ton esprit. Tes tourments, tes peurs disparaîtront à ce moment là et ta puissance se dévoilera enfin au grand jour. Mais surtout ne l'oublies jamais Harry tes amis, ta famille, et moi surtout, on croit en toi alors ne crois plus que tu es seul. Tu me promets?
-- Promis ma belle susurra-t-il avant de s'emparer avidement de ses lèvres sucrées.
Il sentit sa compagne souffler de soulagement avant de lui rendre avec autant de fougue son baiser. Quand ils se séparèrent, ils se dirigèrent enfin vers le château mais en prenant tout leur temps. A peine entrée dans le Hall qu'ils entendirent un bruit assez important venant de la grande salle, sachant que cela voulait dire qu'il y aurait du monde voir même énormément de monde, le survivant souffla. Il vit sa compagne faire comme lui avant de faire ressortir son coté froid et royale qui imposait à quiconque le respect. Il prit lui même son masque froid et indifférent, ne sachant pas qui l'attendait à l'intérieur, et serra la main à sa compagne avant de prendre son souffle et de pénétrer dans la grande salle en ouvrant violement la porte. Dans la salle tous sursautèrent et se tournèrent en direction des nouveaux venus. Ils firent des yeux éberlués quand ils les virent dans toute leur splendeur. Ils avancèrent et se dirigèrent vers les maraudeurs qui parlaient avidement avec Arthur qui semblait mort de peur.
-- ... et si je ne suis pas digne d'avoir ce poste, l'entendirent-ils dire.
-- Monsieur Weasley, ne vous faites pas de soucis, si vous prenez à coeur autant ce poste que l'ancien les gens ne pourront que se maudirent de ne pas vous avoir élu avant et d'avoir viré cet incapable. Ayez confiance en vous en pensant à ceux qui vous ont accordés la leur, comme Dumbledore, votre femme, vos enfants, vos amis, les professeurs de Poudlard, les maraudeurs, Maya et moi. Ne faiblissez pas c'est la seule chose que je peux vous dire, certains essayeront de vous déstabiliser cette après midi comme les Malefoy, je suis sure que la fouine sera là, les Nott aussi. Et si vous laissez une faille à leur portée ils la saisiront et vous porteront un coup fatale, faites leur ravalez leur langues à ces satanés sang-purs. Si il y a bien des gens qui souillent le monde sorcier ce sont leurs espèces à eux et Voldy. Vous avez compris monsieur Weasley? déclara Harry avec fougue en prenant tout le monde par surprise.
D'ailleurs il n'eut même pas besoin d'attendre que le rouquin parle pour avoir la réponse à sa question la simple petite étincelle de vaillance et de détermination qui s'était allumée dans son regard valait toute les réponses possible. Il était parvenu à lui faire comprendre qu'il valait quelques choses et que seulement lui pouvait tracer son chemin et non pas se laisser dicter sa conduite par les autres.
-- Merci Harry souffla le père de Ronald, tu as beaucoup grandi pendant le mois de juillet et je suis sure que tu deviendras une personne exemplaire et droite pour le monde sorcier.
Le survivant sourit et se tourna vers le directeur de Poudlard en lui faisant un sourire insolent. Il voulait lui faire comprendre que ce n'était pas parce qu'ils avaient pu parlé légèrement ensemble qu'il avait tout oublié. Le vieil homme comprit très bien le message car la petite étincelle dans son regard s'éteignit. Il regarda l'ensemble des personnes présentes et vit ses anciens amis, mais aussi toute la famille Weasley au complet. Les professeurs de Poudlard étaient présents aussi mais ce n'est pas ce qui le troubla le plus. En effet dans un endroit de la salle se tenait des journalistes qui le mitraillaient de photos lui et la princesse. Il ne pensait pas qu'ils seraient là dès maintenant. Il se tourna vers Arthur et les maraudeurs qui discutaient avec Maya et demanda avec entrain:
-- Qu'est ce qui se passe maintenant? C'est quoi la suite du programme?
A ces mots tous le regardèrent intensément, puis les maraudeurs explosèrent de rire, les autres n'osant pas se mettre le survivant à dos, et le maître de potion ayant sa réputation à entretenir.
-- Bah quoi c'est vrai je ne sais pas ce qui va se passer maintenant se justifia-t-il comme un enfant prit en flagrant délit.
-- T'es pire que ton père c'est pas possible. Tu déclanches des trucs et tu sais même pas ce qui va se passer après déclara Remus en souriant. Quoi que non tu es pire que ton père ET ton parrain.
-- Hey se vexa Sirius, me met pas au même niveau que James je t'en pris, c'était vraiment lui le pire.
-- Hum dois je te rappeler que la plupart de nos blagues tordues qu'on a fait c'est toi qui les as sorti. Et puis en matière de demande en mariage je ne pense pas que je verrais pire un jour.
-- Là je peux peut-être vous étonnez sur ce point lâcha malicieusement Maya ce qui calma immédiatement les deux maraudeurs qui se tournèrent vers elle avide de savoir.
-- Bon je crois qu'on va aller se balader un peu intervint immédiatement Harry en bâillonnant sa dulcinée de sa main ce qui lui déclancha un fou rire silencieux.
La jeune femme essayait désespérément de se libérer en riant mais il la tenait bien en riant aussi. Dans la salle tout le monde esquissa un sourire à la vue de ces deux jeunes gens en train de rire comme devrait le faire des gens de leurs ages. Après un moment la jeune fille sembla se calmer surtout dans son rire.
-- Si tu ne lâches pas le morceau, je te relâche.
La jeune fille hocha la tête et il enleva sa main. Elle se massa les joues qui lui étaient douloureuses après cette petite crise de rire. Puis malicieusement elle s'éloigna du jeune homme pour se rapprocher des maraudeurs.
-- Harry a fait beaucoup plus original à mon avis.
Puis elle partit en courant en riant poursuivit par le jeune homme. Dans la grande salle tous était sous le choc de ce qui venait de se passer, ils furent sortis de leur torpeur par les maraudeurs en train d'éclater de rire. Sarah et Nawaëlle quand à elle, semblaient complètement dépitées face au comportement de leurs compagnons qui ne semblaient pas avoir plus de 15ans.
-- En fait je crois qu'il tient de tout les maraudeurs lança Sarah. Mais je me demande bien quand même comment il s'y ai prit pour lui demander, parce que si c'est pire que vous alors y'a du soucis à se faire.
-- D'après le peu qu'on sait il lui a demandé pendant le mariage de Van et Mizi mais après ils ne nous ont rien dit. Faudra qu'on découvre ce qui se cache là dessous foi de maraudeurs lança Sirius déterminé.
-- Oui foi des maraudeurs termina Remus avant d'exploser de rire.
-- En tout cas je me demande ce qu'ils font souffla Sarah.
-- J'n'essayerai même pas de deviner si j'étais toi, déclara malicieusement Sirius.
-- Bon je crois qu'il est temps de passer à table il se fait tard déjà lança fortement Dumbledore.
Tous se placèrent à table, les maraudeurs les premiers, les autres se demandant pourquoi on n'attendait pas les jeunes. Mais ils durent vite se résoudre à ce que ces derniers ne viennent peut-être pas. Tous se mirent à manger dans la bonne humeur bien que la partie la plus animée fût celle où se trouvaient les maraudeurs qui essayaient de détendre Arthur. Les deux jeunes gens réapparurent au milieu du repas et s'assirent comme si de rien n'était. Néanmoins en voyant leur sourire et leurs mines réjouies ils avaient du s'amusés comme des fous avant de revenir dans la grande salle.
-- Alors on va pouvoir en savoir plus sur cette demande en mariage demanda Sirius qui n'en démordait pas.
-- Non répondit malicieusement Maya.
-- Harry tu as soudoyé notre informatrice secrète lança Patmol d'un ton plein de reproches mais qui laissait bien transparaître son amusement.
Le survivant lui fit un sourire moqueur puis lui tira la langue et retourna à son assiette. Le cours du repas continua dans la bonne humeur puis le futur père reposa la question qu'il avait posée plus tôt.
-- Bon maintenant vous pouvez me dire ce qui va se passer?
Sirius et Remus se remirent à rire puis Arthur décida de lui répondre:
-- Nous allons allé au ministère, là il faudra faire ou plutôt je devrai faire un discours pour convaincre les gens de voter pour moi, et leur montrer qui me soutient. Et mon opposant fera la même chose, c'est parkinson qui se présente, il est soutenu par l'ancien ministère. Ensuite les gens à partir de 15h pourront tous voter grâce à des urnes magiques placés dans tous les magasins. Le décompte des voix se fait automatiquement. Le résultat est donné à 19h. Voila tu sais à peu près tout.
-- Je vais pas devoir faire de discours au moins? demanda le jeune homme qui décidément n'aimait pas ça.
-- Je ne sais pas tu verras bien au moment venu, mais je ne peux pas te renseigner là dessus.
Harry acquiesça et à ce moment là quiconque le regardait ne voyait plus le jeune homme mais un puissant sorcier prêt à tout pour ce en quoi il croit, c'était le survivant, le dernier descendant de la plus prestigieuse famille sorcière, c'était Harry Potter. Quand il fut l'heure il se leva silencieusement et prit le bras de sa compagne toujours avec galanterie et se dirigèrent dehors. Dumbledore sortit un portoloin et demanda à tout le monde de le toucher et tous s'exécutèrent excepté la princesse et le survivant. Les maraudeurs lancèrent un regard interrogateur au jeune homme et même Maya ne comprenait pas.
-- Allez y on vous rejoindra, j'ai un petit truc à régler avant de vous rejoindre.
Certains allaient parler en se demandant comment ils feraient pour les rejoindre, vu que normalement ils n'ont pas le droit de transplanner; mais le regard des maraudeurs qui avaient vu le regard anxieux du survivant les firent taire d'un simple regard. Quand tous touchèrent le portoloin, ils disparurent du parc de Poudlard ne laissant que le jeune homme et sa compagne.
-- Harry pourquoi tu n'as pas... commença la jeune femme.
-- Tu te sens bien, tu es toute blanche l'interrompit-il en laissant vraiment apparaître son anxiété cette fois ci.
-- Je me sens fatiguée répondit-elle en toute honnêteté, mais je tiendrais jusqu'à ce soir.
-- Non tu ne dois pas te fatiguer inutilement, tu veux que je te ramène à la maison.
-- Arrêtes Harry, je tiendrais ne t'en fais pas, t'inquiètes plus d'accord répliqua-t-elle doucement en passant tendrement le dos de sa main sur la joue de son amant.
-- Comment veux-tu que je ne m'en fasse pas, tu es enceinte Maya, tu dois garder tes forces. Te connaissant si je t'empêchais de venir tu dirais le contraire et tu te débrouillerais pour venir, alors promets moi de ne pas trop forcer et si tu ne te sens pas bien alors on rentrera.
-- Mais... essaya-t-elle.
-- Pas de mais qui tienne jeune demoiselle l'interrompit à nouveau le survivant en remontant de sa main sa tête qu'elle avait penché.
-- Promis, mais maintenant on doit y aller.
-- Mais pas avant d'avoir fait ça dit-il en la retenant par le bras et en s'emparant de ses lèvres.
Finalement quand ils se séparèrent, il s'assura une dernière fois qu'elle allait bien, puis transplannèrent dans le hall du ministère avant de se diriger vers la grande salle de bal qui pour cette occasion avait été transformé en salle de conférence. Quand les personnes présentes les virent arrivé le silence se fit et Maya, ayant les nerfs un peu à fleur de peau, lâcha d'une voix forte avec des yeux glacials:
-- Quoi, vous avez un problème? Vous n'avez jamais vu un kimono alors arrêtez de nous fixer comme ça.
-- Bah dit donc si ce n'est pas notre ami Potpot, on dirait que tu t'es enfin trouvé une fille, tu l'as payé combien? lâcha une voix traînante féminine.
-- Ah Parkinson, comme tu ne m'as pas manqué comment vas tu face de bouledogue? rétorqua le jeune homme méprisant qui n'avait pas apprécié l'insulte sur sa compagne.
-- Comment oses-tu me parler, je suis la fille du futur ministre de la magie s'outra-t-elle.
-- C'est toi qui dit ça, d'un simple ordre je peux te faire exécuter par mon peuple pour injure envers une altesse royale. Alors répètes ce que tu dis et tu es morte c'est simple cingla froidement la princesse en la foudroyant du regard.
-- Potter intervint une nouvelle voix, tu ferais mieux de tenir ta sang de bourbe en peu en laisse.
Il ne pu dire autre chose qu'il se retrouva avec une épée enflammée sous la gorge.
-- Sale fouine, insultes encore une fois une personne de sang de bourbe et je te jure que tu auras à craindre encore plus de Voldemort que de moi. Et ça c'est si ce n'est pas Maya que tu insultes autrement je te jure tu retrouveras très prochainement tes ancêtres. Et si tu veux parler de pureté de sang, ne t'adresse pas à moi avec ta misérable lignée des Malefoy. Compris?
Drago hocha doucement de la tête en déglutissant avec difficulté tout en louchant sur l'épée qui éraflait sa peau. Harry souffla un coup et d'un simple mouvement du poignet enleva la lame de sous le cou du serpentard en faisant tourner le pommeau dans sa main et rengaina l'épée.
-- Oula le regard de la mort qui tue murmura Sirius à Remus.
Bien sur cette réplique fut entendue par tous, et ils se mirent à rire le plus discrètement possible dans la salle. Cependant au centre, les quatre jeune gens se foudroyaient du regard. Malefoy ne voulait pas lâcher le morceau, il ne voulait pas perdre la face, face à un sang mêlé. Cependant il ne pu soutenir les prunelles émeraudes de son adversaire et il détourna le regard. Harry sourit en le voyant tourner la tête et rejoignit avec Maya la partie de la salle où se trouvaient les soutiens de Mr Weasley. Autant dire qu'il y avait beaucoup plus de monde de ce coté là que de l'autre où se trouvait seulement les sang pur, tous adeptes à Voldy, et l'ancien ministre.
-- Alors Monsieur Weasley, comment vous allez? Pas trop anxieux
-- Anxieux? Non, mort de peur serai plus juste.
-- Ne vous en faîtes pas, tout se passera bien. Mais rappelez vous que jamais au grand jamais vous ne devrez fléchir face à ce genre de personne déclara activement Harry en pointant du regard l'autre partie de la salle. Vous n'êtes pas un mangemort, vous n'êtes pas un incapable. Vous êtes l'un des descendants d'une des plus grandes familles sorcières qui a une particularité des plus magnifique: vous faites passer toujours le bonheur des autres avant le votre. Vous êtes une personne super alors ne lâcher pas le morceaux.
-- Comment fais-tu pour être comme ça à ton age Harry demanda Arthur un peu perdu, tu parles comme un adultes, tu te conduit comme un adulte.
-- Que voulez vous monsieur Weasley, si il y a bien une chose que je sais depuis que j'ai un an et 3 mois c'est que rien et je dit bien rien n'est juste dans la vie. Mais un jour tout s'arrange malheureusement pour moi il est arrivé un peu tard, maintenant je ne peux plus changé je suis comme ça.
-- Ah oui et qu'est ce qui c'est passé ce jour là.
-- Oh pas grand choses, j'ai failli crevé noyer après avoir failli me faire bouffer vivant par un ours qui n'avait pas l'air d'avoir manger pendant des années répondit Harry avec malice.
-- Crétin lâcha maya en riant tout en lui donnant une tape derrière la tête.
-- Hey c'est vrai! s'offusqua le survivant avec des yeux malicieux.
-- C'est cette journée là que tu trouves que ça c'est arrangé demanda Molly perplexe face à la situation.
-- Oh oui tout a été bouleversé, reprit-il le regard rêveur, cette charmante jeune demoiselle a plongé pour me repêcher. Puis on a fait connaissance bien que ça eut été assez houleux au départ...
-- C'est de ta faute pas la mienne rougit la jeune femme en se souvenant des paroles qu'elle avait sortis sur les hommes.
-- Tu rigoles j'espère lâcha le jeune homme en s'étouffant.
-- Bon d'accord c'était de ma faute, et aussi un petit peu de la tienne avoua la jeune femme, t'es content?
-- Oui très affirma-t-il en lui volant un baiser, et puis après pour en revenir à la petite histoire on a pas pu se séparer et on est partit chez les elfes ensemble. Et voila mais ce que j'essaye de vous dire Monsieur Weasley est que le jour du bouleversement pour vous et peut-être pour le monde sorcier sera aujourd'hui. Ayez confiance en vous et vous parviendrez à passer tous les obstacles. D'accord? Ça va être à vous d'aller faire votre discours, je crois que Parkinson à légèrement parler dans le vent avant tous écoutait ce que je vous racontait finit-il en riant.
Arthur prit une grande bouffé d'air et monta sur l'estrade sous les applaudissements de presque toute la salle ce qui énerva au plus au point son concurrent. Le rouquin regarda toutes les personnes devant lui et prit peur un instant puis il croisa le regard émeraude du survivant et se reprit, les autres comptaient sur lui.
-- Sorciers, sorcières, pour ceux qui ne me connaissent pas je suis Arthur Weasley. Je travaillais auparavant dans le département des détournements de l'artisanat moldu. Beaucoup dise que ce poste montre ma bassesse mais moi je déplore que ce département soit encore ouvert. Vous vous demandez sans nul doute pourquoi et je vous répondrais qu'il est grave à l'heure qu'il est de sous-estimer autant les moldus. Comme Harry nous l'a tous expliqué depuis son retour, nous ne devons pas nous croire supérieur et cela même en tant que sorcier. Je trouve déplorable qu'en temps de guerre des gens se croient supérieur pour une raison de sang. Il y a des purs, des impurs comme dise certains, mais nous sommes tous logé à la même enseigne, nous sommes en guerre. je ne dis pas non plus que je pourrais vaincre dans cette guerre mais j'essayerai de faire tous ce qui est en mon pouvoir pour aider le peuple. Je ne suis pas très doué dans la politique et ne le serai sans doute jamais, mais il ne faut pas obligatoirement être politicien pour savoir diriger un peuple. Je pense que j'ai dit tout ce que j'avais à dire et peut-être que tout cela n'était pas claire mais c'est ce que je pense. Merci.
Beaucoup applaudirent mais l'autre coté de l'assistance, surtout les enfants, le sifflait en prononçant différentes injures. Harry bouillonnant sur place avait les mains qui tremblaient tellement ils voulaient allé les frapper.
-- Vous avez une chose à rajouter misérable vers de terre? lança-t-il en direction de Fudge et Parkinson senior qui riaient à gorge déployée.
Bien sur quand ils entendirent la voix puissante du jeune homme, leur rire sembla se bloquer dans leur gorge. Harry furieux, lâcha sans faire exprès un peu de magie et les vitres explosèrent mais il ne s'en soucia pas et continua d'avancer en direction de l'autre camp.
-- A votre place je ne serai pas fier de vous. Toi Malefoy tu te crois supérieur, n'oublies pas que ton cher popa est recherché pour plusieurs meurtre, vous Fudge vous êtes un incapable, toi Pansy tu dis qu'il faut tuer les sang de bourbe moi je dis faut tué les laiderons dans ton genre, et vous là tous les vieux débiles de sang purs, vous faites honte à votre rang déclara-t-il violement en prenant de force le bras droit de Parkinson et en dévoilant à tous la marque des ténèbres. Finit de jouer, votre maître joue à la guerre alors il va la trouver.
-- Tu parles de moi Potter lança Voldemort qui venait d'arriver avec plusieurs dizaines de mangemorts à sa suite.
Tout les gens présents transplannèrent de peur, Fudge semblait paralyser par ce qu'il venait d'apprendre, et certains journalistes ne voulaient pas louper le scoop du siècle.
-- Tommy tu viens à pic, toi aussi tu veux te présenter lança ironiquement le survivant.
-- Tu te crois intéressant, tu vas finir par y perdre la vie à te mettre en travers de mon chemin rétorqua avec cynisme le mage noir.
-- La prophétie, mon cher n'oublies pas la prophétie dit simplement Harry avant de reprendre avec ironie encore une fois. Mais que je suis bête, tu ne l'as connaît pas tu ne peux pas l'oublier.
-- Tu veux mourir?
-- Non mais je dois te dire quelques choses de très important déclara-t-il malicieusement en regardant sa compagne, je dois te dire merci.
A ce moment là si la situation n'aurait pas été si grave tout le monde aurait pu éclater de rire devant l'air incrédule du mage noir le plus redouter de tout les siècles.
-- Tu m'as gâché ma vie mais je dois te remercier, grâce à toi j'ai pu m'évader de ce monde et j'ai rencontré les gens qui m'aideront à te conduire à ta perte.
Voldemort lança un Doloris qui percuta de plein fouet le jeune homme. Harry serra les dents, et fléchit un genou mais jamais il ne s'agenouillerait devant lui. Il vit du coin de l'oeil Maya s'approcher mais d'un regard il l'empêcha d'avancer plus, il ne voulait surtout pas qu'elle se mette entre lui et Voldy et surtout pas dans son état.
-- On dirait que ta jeune amie compte plus pour toi que ta propre vie constata Voldemort les yeux rouges pétillants de haine et de malveillance.
Il stoppa le sort et pointa sa baguette sur Maya pour lui lancer un doloris. Harry vit le rayon rouge se diriger vers sa compagne et il utilisa un sort de rapidité et se mit entre le rayon et sa compagne. Il laissa échapper un cri de douleur en sentant le sort lui rouvrir sa vieille blessure au ventre.
-- Maya rentres auprès de ta mère ! Maintenant ! Je te rejoindrais plus tard.
-- Mais je ne peux pas partir comme ça! lança-t-elle complètement paniquée de voir son amant souffrir autant. Je ne veux pas t'abandonner.
-- Alianté Maki hurla le survivant en voyant qu'elle ne voulait pas partir.
Voldemort voyant la souffrance du survivant augmenta encore la puissance du sort ce qui fit plier les genoux à son adversaire. Soudain deux phoenix entrèrent dans la salle et le survivant cria avant de se tourner en direction de Voldemort.
-- Ramenez là tout de suite au village des amazones, je vous rejoindrais plus tard dicta-t-il aux phœnix dans leur langue, puis il se tourna vers la princesse qui pleurait, et toujours en phœnixi lui chuchota en oubliant la douleur : Et toi ma belle n'oublies pas ta vie est plus importante que la mienne, il ne doit rien arrivé à notre enfant, mais je te rejoindrais je te le promets.
Les oiseaux acquiescèrent et sans écouter les sons suppliants de la future reine, ils se posèrent sur ses épaules et disparurent dans un éclat de luminosité intense. Harry souffla de soulagement quand il la vit disparaître et se releva. Le mage noir avait stoppé son sort et regardait perplexe l'endroit où se tenait auparavant la jeune femme.
-- Je comprends déclara-t-il en fourchelangue, ta petite princesse est enceinte. Je savais bien que j'avais senti un truc bizarre avec elle la dernière fois.
-- Si tu l'as touche elle ou mon enfant je te jure tu souffriras encore plus que tu ne pourrais jamais imaginer répliqua avec haine Harry dans la langue des serpents. Ce n'est pas parce que tu as réussi à tuer deux anciens que j'ai peur de toi.
-- Ainsi tu es au courant de cette histoire mais sache que si moi je n'ai pas réussi à m'emparer de Golwyn sache que je ne laisserai personne l'avoir à ma place.
-- En tout cas ce n'est pas à l'ordre du jour, tu as réussi à me rouvrir mon ancienne blessure je t'en félicite. Maintenant réglons ça à la loyal, entre homme.
Soudain le calme se fit et le mage et le jeune homme se fixèrent dans les yeux comme si leurs esprits s'affrontaient. Alors que rien ne laissait transparaître un quelconque changement dans leur position Voldemort fut violement expulsé contre le mur de même que le survivant. Ils se relevèrent avec difficultés et ce fut comme le coup de départ du combat physique. Tous les sorts plus ou moins connus y passèrent, la magie noire, la magie blanche. Alors qu'ils étaient toujours à une distance respectable l'un de l'autre Harry vit une faille dans la défense de son adversaire et en profita pour s'approcher de lui. Il plaça sa main sur le torse de son ennemi à une vitesse phénoménale et invoqua une énorme boule de feu. Cela éjecta Tom contre ses mangemorts et ils surent tout les deux que cette bataille était finie. Maintenant le survivant menait dans cette guerre à 3 contre 2.
-- Pars Tommy et prépares toi, les anciens en ont décidés ainsi, la prophétie se réalisera. Je te dis le 26 Août, nous saurons à ce moment là où nous devrons nous affronter. Mais ne fais pas de massacres avant où je te jure que tu auras la chance de me voir en colère.
-- Pourquoi tu ne me tues pas maintenant saleté de môme hurla de fureur le mage noir en se relevant.
-- Cela ne rimerai à rien, nous avons des anciennes blessure qui se sont rouvertes, et nous ne nous somme même pas battu au dixième de notre force alors joue pas à ce jeu avec moi, maintenant disparaît déclara-t-il d'une voix froide.
Voyant que le mage noir avait encore l'intention de se battre, Harry plaça ses deux mains paumes contre paumes et invoqua ses quatre protecteurs pour que Voldy et les mangemorts disparaissent. Une fois que cela fut fait, il souffla de soulagement et ses jambes fléchirent sous lui, il regarda autour de lui et vit les dégâts assez impressionnants que le combat avait provoqué. Il reprit ses esprits et se tourna vers tout le monde ou du moins les maraudeurs en particuliers, en essayant de se relever avec difficultés.
-- Je vais devoir y aller, je vais rejoindre Maya, elle va à moitié me tuer mais ce n'est pas grave. Prenez soin de vous, la bataille aura lieu le 26Aout. Au revoir.
Et sans que personne n'ait eut le temps d'en placer une, il disparut dans un éclat dorée, rouge, vert et argenté, éblouissant ainsi toute la salle. Les maraudeurs étaient inquiets de l'état de santé du jeune homme mais une questions les dérangeaient: Pourquoi le survivant avait-il renvoyé la jeune fille aussi loin et aussi vite?
Remerciements pour les review (vu qu'on a plus le droit de faire des RAR) : Sahada, jennaHeap, Emma, sk8girl, the lord of the sheep, papounika, Thealie, ewilan59, maugrei, ptilaby, Hop'eyes, lu potter, Love Voldy, tchaye, marrypier, paco, mushu, Arala, cicin, simoi, zaika, pedro0144, satya, underphoenix, onarluca, hisoka
