DISCLAIMER : Les personnages de Final Fantasy 7 appartiennent à Square Enix.

Merci à Lunastrelle, Alindmy, Xaldiene et Lys9191 pour leurs reviews et messages.

Voici la suite. Bonne lecture à tous ! Et merci à Shikyohime et Alindmy d'avoir mis mon histoire en favoris !


Chapitre 4 :

Un passager clandestin velu

Aéris évoluait au milieu d'un immense espace noir. Des milliers de filaments et de lucioles verts flottaient gracieusement autour d'elle, comme si elle nageait dans une rivière de perles de jade.

Quelques petites lucioles venaient parfois voleter autour d'elle avant de rejoindre le flot magique.

La jeune femme hocha la tête, satisfaite de son travail. Depuis l'invocation d'Oméga, la dernière des Cetras avait eu beaucoup de travail pour apaiser toutes les âmes des victimes de Deepground.

Plus de la moitié des âmes avait maintenant réintégré la Rivière de la Vie, mais d'autres n'avaient pas encore trouvé le repos.

Soudain, la Cetra eut un mauvais pressentiment. Elle essaya d'identifier cette sensation. Étant un fantôme, il lui était difficile de définir certains faits ou actions avec le vocabulaire des vivants. Elle ne pouvait plus avoir la chair de poule, frissonner de peur ni même sentir son cœur battre la chamade puisqu'elle n'avait plus de corps.

Elle sentit soudain la présence rassurante de Zack auprès d'elle. Il ne l'avait jamais abandonnée, même après tout ce temps.

À chaque fois qu'elle croisait son regard, elle avait l'impression de se perdre dans la contemplation d'un ciel empli d'espoir.

Et en cet instant, elle avait cruellement besoin d'espoir.

« Tu as senti, toi aussi ? » dit la jeune femme.

Zack hocha gravement la tête.

« Oui, je l'ai senti. »

Un flot d'images défila brusquement devant les yeux d'Aéris. Elle plaqua les mains sur sa bouche pour étouffer un cri d'horreur. Ayant vu ces images peu avant elle, Zack ne dit rien et se contenta de la regarder avec une expression compréhensive.

« Oh non ! Mais comment… ? Pourquoi n'avons-nous pas vu cela avant ? » dit la jeune femme.

« Parce que nous ne devions pas encore intervenir. Minerva me l'a expliqué peu avant toi », dit Zack. Et il se souvint qu'il avait piqué une crise de colère, juste sous les yeux de la déesse. Elle l'avait bien sermonné, lui ordonnant de rester calme pour soutenir Aéris lorsqu'elle l'apprendrait aussi.

La Cetra se tourna vers le jeune homme avec inquiétude.

« Et comment allons-nous intervenir ? »

Zack poussa un soupir, puis commença à lui expliquer.

XxXxXxXxXxXxX

Accoudée à la rambarde, Ariale regardait l'océan avec mélancolie.

Lorsqu'elle était enfant, sa grand-mère lui avait raconté que les montagnes étaient nées de la mer, et que toute terre y retournerait un jour, comme avait été engloutie la mythique Atlantide. Et la mer que la jeune fille de seize ans entendait marteler les falaises de Granville lui paraissait impatiente de reprendre possession de ces côtes escarpées.

D'autres disaient que la mer avait donné naissance aux monstres, aux méduses et aux requins. Les sombres profondeurs grouillaient d'êtres étranges, Ariale s'en doutait. Rien que les images dans les revues scientifiques sur les créatures des abysses le témoignaient.

Ariale aimait regarder les bateaux entrer et sortir du port, avec leurs grandes voiles aux couleurs variées qui flottaient comme les ailes de grands oiseaux multicolores.

Soudain, elle sentit deux bras se nouer autour de sa taille tandis que le visage d'un jeune homme blond apparut sur sa droite. Elle sourit, puis le laissa l'embrasser sur la joue.

« Alors, prête à embarquer ? » dit-il avec enthousiasme.

« Bientôt, Dylan, juste une minute… » répondit doucement Ariale.

Devant cette réponse, le jeune homme fronça des sourcils. Il connaissait bien Ariale, ils étaient ensemble depuis l'école primaire. Ils avaient noué des liens après l'incident survenu lors de l'anniversaire de Sonia. Depuis ce jour, Ariale avait des crises d'asthme et devait suivre un traitement. Elle ne pouvait plus faire de natation ni pratiquer du sport comme les autres. Et cela avait rendu la jeune fille distante, ses amis l'évitaient.

Lui seul était resté, il l'avait abordé le premier jour de la rentrée. Il était nouveau dans sa classe, et ne connaissait personne. Il avait tout de suite trouvé du réconfort auprès de cette fillette solitaire comme lui. Devenus amis d'enfance, ils avaient grandi ensemble et fini par ressentir plus que de l'amitié l'un envers l'autre.

Aujourd'hui, pour fêter le seizième anniversaire d'Ariale, ils avaient choisi de partir en croisière.

« Tu n'as pas l'air heureux à l'idée de faire ce voyage. »

« Non, c'est juste que… la mer me rappelle de mauvais souvenirs. »

Compréhensif, Dylan hocha la tête et raffermit son étreinte, espérant lui communiquer un peu de réconfort. Il savait qu'Ariale n'aimait pas l'eau, cela lui rappelait toujours sa noyade dans la piscine de Sonia.

Tandis que le jeune couple se dirigeait vers le ponton d'embarquement, la main de Dylan se dirigea vers la poche de son jean. Il tâta une petite bosse dure, celle d'un écrin, dans lequel se trouvait une bague…

« Dylan ? Ça va ? »

« Mmm ? Oui, pourquoi ? »

« Tu me serres la main très fort, tu as l'air tendu… » dit Ariale.

Confus, le jeune homme lui lâcha vivement la main et détourna le regard. Ariale allait lui demander ce qui n'allait pas quand la sirène du bateau retentit.

Il était temps de monter à bord.

XxXxXxXxXxXxX

Dans ses souvenirs, Costa del Sol n'était pas aussi sombre. Mais il était vrai qu'il n'y avait pas remis les pieds depuis plus de dix ans. À cette époque, il venait juste de finir la guerre d'Utaï, et avait reçu le droit de partir en vacances ici, pour essayer de se changer les idées.

Personne n'aurait pu se l'imaginer, mais même lui était ressorti profondément marqué de cette guerre. Il avait peut-être obtenu la réputation d'un héros, mais il ne s'était jamais senti fier de ce qu'il avait fait là-bas. Il avait essayé de minimiser les pertes, il avait établi pas mal de stratégies permettant un risque de perte réduit au minimum sur les deux fronts.

Mais la Shinra et ses maudits bureaucrates ! Le président avait tellement hâte de récupérer les mines de Mithril qu'ils avaient modifié ses plans. Rufus Shinra lui-même était venu et avait imposé un autre plan d'action.

À cette époque, il avait rêvé de lui tordre le cou. Si Angeal et Genesis n'avaient pas été là pour le soutenir…

Mais ils n'étaient plus là, aujourd'hui.

« Excusez-moi ? »

Il fut tiré de ses sombres pensées par la voix d'un homme en costume. Il avait un calepin dans les mains et se tenait debout face à un sentier.

« Votre bungalow est au bout. Vous voulez que je vous le fasse visiter ? » dit-il avec un sourire aimable.

Il refusa le plus poliment possible, mais l'amertume était bien perceptible dans sa voix. Le vendeur immobilier parut surpris, mais n'insista pas. Il lui fit signer les papiers, puis lui souhaita, à lui et ses frères, un bon séjour.

Compte là-dessus ! pensa le nouveau propriétaire avec ironie.

Trois hommes aux cheveux sombres comme lui descendirent de la fourgonnette et le suivirent à travers le sentier. Des épineux les frôlaient parfois de leurs épines, encadrant le chemin sablonneux jusqu'à une maison. Le toit était en paille, et les murs faits avec du bois flotté.

L'intérieur avait tout d'une petite maison de vacances au bord de la mer : mobilier simple, chaises longues sur le balcon pour bronzer au soleil, hamacs dans les chambres…

Sans un mot, les trois autres se dirigèrent vers leur propre chambre. Ils partageaient la même, mais leur aîné tenait à en avoir une pour lui seul.

Il ne pouvait pas encore leur faire face, après tout ce qu'il y avait eu par le passé. Il ne comprenait d'ailleurs pas pourquoi Zack et Aéris lui avaient imposé de revenir à la vie avec ces trois-là pour tenter d'arrêter la catastrophe qui approchait !

Pourquoi avaient-ils accepté de revenir à la vie avec lui, d'ailleurs ? Ils n'avaient pas commis de crimes aussi horribles que les siens, ils avaient eu une existence bien plus courte, après tout ! Ils n'avaient été que des marionnettes. Et ils enduraient sa compagnie sans se plaindre, alors que leur petit frère avait dû lui céder sa place.

Ils devraient lui en vouloir, à lui, le Cauchemar !

Sephiroth…

XxXxXxXxXxXxX

Ariale se demanda en fin de compte si ce voyage allait vraiment se dérouler comme une croisière de rêve.

Il est vrai qu'ils avaient gagné ce voyage lors d'un tirage au sort, et d'autres avaient eu la même chance qu'eux. Ariale pouvait voir les autres passagers sur le pont du bateau.

Il y avait un grand hommage barbu assez gras, habillé comme un bûcheron : chemise à carreaux, gilet en cuir, jean usé, et grosses chaussures de voyage.

Il y avait aussi une femme d'une trentaine d'années, très maigre et plus grande qu'Ariale, avec des lunettes aux verres épais et des cheveux roux tressés en deux petites nattes. Elle regardait autour d'elle avec angoisse.

Les deux derniers gagnants étaient un autre couple : une jolie jeune femme blonde en robe bleue et son mari, un homme aux cheveux bruns qui portait un costume d'un jaune criant.

Soudain, la sirène du bateau retentit. La voix du capitaine résonna dans les haut-parleurs : « Attention au départ ! Larguez les amarres ! »

Les marins s'affairèrent sur le pont. L'un d'eux s'approcha et invita les passagers à les suivre vers leurs cabines respectives.

Une fois Ariale dans la sienne, la jeune femme alla s'asseoir sur son lit et poussa un soupir. Elle se sentait étrangement lasse, ces derniers temps. Et elle se sentait toujours barbouillée au réveil.

Tout ça l'inquiétait. Mais elle allait bientôt en avoir le cœur net. Son premier geste fut de tendre la main vers son sac pour l'ouvrir et prendre la trousse de premiers soins, quand elle vit Dylan s'asseoir à côté d'elle et se pencher pour l'embrasser.

Ariale eut envie de protester, mais chaque fois que son petit-ami l'embrassait, elle perdait tous ses moyens. Il la fit basculer sur le lit et commença à glisser les mains sous sa chemise. Elle allait faire de même quand on frappa à la porte.

Comme sous l'effet d'une électrocution, les deux amoureux se redressèrent sur le lit. Ils poussèrent un soupir de déception ensemble puis Dylan se dirigea vers la porte et l'ouvrit. Un marin apparut dans l'entrebâillement, et lui demanda leurs billets et leurs passeports.

Comprenant que ces formalités prendraient du temps, Ariale en profita. Elle saisit son sac puis alla s'enfermer dans la salle de bain.

Une fois seule, elle l'ouvrit. Cait Sith sortit de son sac et poussa un soupir de soulagement.

« Ah, enfin ! Il fait chaud, là-dedans ! » gémit le chat.

« Chut, Cait ! On pourrait t'entendre ! » dit Ariale en posant un doigt sur le museau du chat.

Celui-ci acquiesça, puis alla s'asseoir sur le rebord de la baignoire. Il n'avait pas changé, depuis ce Noël où Ariale l'avait reçu. Mais après l'incident dans la piscine de Sonia, Hélène avait acheté une nouvelle cape pour lui, de couleur bleue. Le chlore avait trop abîmé la rouge qu'il portait habituellement.

« Cait… Tu peux te mettre en veille, le temps que je… ? » dit-elle en désignant le siège des toilettes.

« Hein ? Oh, oui, oui, bien sûr ! » bafouilla le chat.

Il alla au fond de la salle, puis s'assit face au mur. Sa tête pencha vers le bas, puis ses petits bras tombèrent mollement au sol.

Satisfaite, Ariale sortit une boîte de tests de grossesse de son sac.

XxXxXxXxXxXxX

Le capitaine regarda sa montre. Cela faisait maintenant deux heures qu'ils avaient quitté le port, ils étaient maintenant bien loin de la terre, au beau milieu de l'Océan Atlantique Nord.

Le marin chargé de la vérification des papiers des passagers arriva dans la cabine et lui annonça que tout était en ordre.

Parfait. Tandis que le marin se dirigeait vers la sortie, le capitaine sortit un revolver de sa veste et lui tira dessus. C'était un silencieux, il n'y eut qu'un bruit sourd et bref, comme celui du sang giclant sur les vitres.

Avec calme, le capitaine ôta sa fausse barbe et sa casquette, révélant un crâne chauve orné d'un tatouage d'aigle emprisonnant un serpent dans ses serres.

XxXxXxXxXxXxX

Debout au bastingage sur le pont inférieur du bateau, Ariale regardait l'océan sans vraiment le regarder. Elle avait fini le test de grossesse. Il était positif.

Elle était enceinte. C'était donc cela, ses règles qui lui faisaient défaut depuis plus de deux mois, ces nausées, cette fatigue de plus en plus présente…

La jeune fille avait peur. Comment Dylan allait-il réagir en apprenant ça ? Il est vrai qu'ils étaient ensemble depuis plus de trois ans maintenant, et ils s'aimaient à la folie.

Mais ils n'avaient jamais parlé de mariage ni de fonder une famille ! Et ils se retrouvaient maintenant au beau milieu de l'océan…

La voix de Dylan résonna soudain dans son dos : « Je te cherche depuis plus d'un quart d'heure ! Où étais-tu passée ? »

Ariale prit sur elle pour se tourner vers lui avec un visage souriant.

« Rien ! Je… J'avais juste besoin d'être seule, un moment. »

« Ah… Et Cait Sith ? Il ne t'a pas causé d'ennuis ? »

« Non ! Il dort sur mon lit, il est en mode veille. Si un marin entre dans la cabine, il croira qu'il s'agit d'une vulgaire peluche. »

« Bien. »

Il se mit à sa gauche et s'accouda aussi au bastingage. Il fit semblant de regarder l'horizon, tout en réfléchissant à la façon dont il pourrait lui faire sa demande.

Chacun resta ainsi un moment : immobile, silencieux, à réfléchir à la meilleure façon d'annoncer ce qu'il souhaitait dire à l'autre.

Soudain, des cris retentirent, puis un bruit de coups de feu. Ariale et Dylan se regardèrent, puis coururent ensemble vers la cabine où avait résonné le bruit.

XxXxXxXxXxXxX

Cait Sith sortit de sa mise en veille et leva légèrement la tête, juste assez pour s'assurer qu'il était seul sans que personne ne le remarque.

La cabine était vide. Tiens, Ariale l'avait ramené endormi dans la cabine et ne l'avait pas réactivé ? Pourquoi ? Dylan n'était pas là non plus.

Dommage. Quand il était enfant, Dylan l'avait souvent vu à la maison, Ariale l'avait présenté. Ils étaient devenus amis, et s'entendaient très bien.

Le petit chat-robot se dit qu'après tout, être seul n'était pas si mal. Il allait s'amuser un peu à rebondir sur les lits !

Il se leva et prit de l'élan, puis sauta sur l'autre lit. Aussitôt, un bruit résonna, comme un tir d'arme à feu. Surpris, Cait Sith atterrit sur le derrière.

Qu'est-ce que… ? Ce n'était quand même pas lui qui avait cassé le lit ? Non ! C'était bien un coup de feu !

Pris d'un mauvais pressentiment, le chat sauta du lit et se dirigea vers la porte. Il l'ouvrit, puis passa doucement la tête par l'entrebâillement.

Personne dans les couloirs. Pourtant, un tel bruit aurait dû rameuter tout l'équipage !

À pas de loup (ou plutôt de chat), Cait Sith traversa le couloir et finit par constater que le pont était vide. Il ouvrit la porte d'une cabine. L'intérieur était en désordre, la lampe sur la table de chevet était renversée, les draps défaits, comme si on s'était battu.

Le chat vérifia trois autres cabines. Elles étaient dans le même état, il trouva même du sang sur le sol dans la dernière.

Très inquiet, Cait Sith monta au pont supérieur. Rien. Il s'approcha de la porte de la salle de navigation. Il se jucha sur une pile de caisses et regarda à travers la vitre. Il découvrit le corps sanglant du marin allongé par terre.

Mais où était le capitaine ? Et Ariale, Dylan et le reste de l'équipage ? !

Cait Sith entendit soudain du bruit. Cela semblait provenir de la manche à air derrière lui. Le chat sauta des caisses et jucha dessus. Il passa la tête par le trou et tendit l'oreille.

« Vous n'avez pas le droit ! » cria une voix.

« Comment osez-vous nous faire ça ? »

« Qu'allez-vous faire de nous ? »

Cette dernière question, c'était Dylan qui l'avait posée, Cait Sith avait reconnu sa voix.

« Oh, rien, rassurez-vous », dit une voix à l'intonation arrogante. « La croisière continue, messieurs-dames. Mais nous changeons de destination. Bon, tout le monde est bien attaché, personne ne peut plus bouger ? Parfait, je vous laisse, je retourne sur le pont. Bonne soirée, ha, ha ! »

Puis il y eut un grand claquement, signe que la porte de la cale avait été fermée.

Cait Sith se pencha un peu plus. Ce geste fut une erreur, car à ce moment précis, une mouette se pocha sur la manche à air, juste derrière lui. Curieuse, elle se pencha vers lui. En voyant la queue du chat voleter devant elle, la bête ne put résister. Elle la coinça dans son bec.

Cait Sith poussa un petit cri de douleur et perdit l'équilibre. Il bascula tête la première dans le conduit et se mit à glisser à travers un conduit d'aération. Il se heurta plusieurs fois contre les murs dans les virages du tuyau, puis atterrit sur le sol de la cave en gémissant de douleur.

Là, il vit tous les membres de l'équipage allongés sur le sol, contre les caisses et les sacs d'approvisionnement du bateau. Ils avaient tous été ligotés et bâillonnés. Tous le regardaient avec effarement, sauf Ariale et Dylan.

Sans hésiter, le chat se dirigea vers ces derniers pour les détacher, Ariale en première.

Une fois la jeune femme libre, elle ôta son bâillon, remercia le chat puis lui dit de s'occuper des autres, elle s'occupa elle-même de Dylan.

Le chat détacha la passagère rousse aux grosses lunettes. Une fois libre, celle-ci s'écarta vivement du chat en poussant un cri.

Dylan lui plaqua une main sur la bouche.

« Mais taisez-vous ! Vous voulez ramener l'autre fou ici ? »

« Non, mais… C'est quoi, cette chose ? On dirait un chat, et je déteste les chats, je suis allergique ! » dit la malheureuse, toute tremblante.

« C'est un robot, et il est adorable, c'est mon meilleur ami ! » dit Ariale en prenant le pauvre Cait Sith tout penaud dans ses bras.

Une fois tout le monde libéré, un nouveau problème se posa : comment allaient-ils sortir de la cale ? Et surtout, qu'allait-il leur arriver, maintenant ?


Et voilà ! La suite au prochain chapitre, sorry ! Dites-moi ce que vous en pensez, et si vous avez des questions, n'hésitez pas, d'accord ?