Non non vous rever pas je met un nouveau chapitre
Je n'ai pas mis à jour depuis longtemps, peut-être trop longtemps même et j'en suis désolée.
Je ne mettrais pas ici les raisons qui m'ont empecher de le faire car c'est très/trop personnel, sachez seulement que j'en ai bavé pendant plusieurs mois.
Mais me revoila je reprends doucement mais surement sans pour autant forcer (sinon les medecins vont vraiment finir parme tuer)
Bonne lecture
PS : merci pour toutes les reviews qui m'ont redonné du courage pour me remettre à l'écriture
66 : Les Hommes
Maya profita du chemin qu'ils devaient faire pour atteindre la cabane de sa mère, pour remettre ses cheveux légèrement en ordre. Mais malgré tous ses efforts elle échoua lamentablement étant donné la longueur immense de ces derniers.
-- Grrr ça m'énerve faut que je me les coupe ces cheveux, je n'arrive plus rien à faire avec, c'est décourageant, j'aurais dû le faire lorsqu'on est allé chez le coiffeur chez toi, surtout que tu me l'avais proposé, grogna-t-elle ce qui fit sourire son compagnon.
-- Pourquoi tu tiens tant que ça à être si parfaite, je doute qu'ils passeront leurs temps à te regarder pour voir comment t'es peignée n'est ce pas ?
-- C'est très rare qu'une délégation d'hommes vienne chez les amazones et vice versa pour nous, il a dû se passer quelques choses de grave dans leur village pour qu'ils en viennent à venir ici. Bien qu'on nous ait toujours dit que les hommes croient en leur supériorité j'ai déjà rencontré deux trois fois le chef des hommes, c'est un homme comme toi, droit et juste, qui peu importe les conséquences croit en les autres. Il ne condamne pas les gens du premier coup d'œil il apprend à les connaître avant. En tout cas, il a un flaire incroyable, il cerne toujours les personnes avec une précision assez incroyable.
-- C'est ton père ? demanda Harry.
-- Tu sais dans mon monde ça marche juste par mère. Pour les amazones, les hommes ne sont que des géniteurs que nous ne rencontrons jamais normalement. Pour la reine, c'est le chef de l'autre clan le géniteur de l'enfant. Etant donné mon statut et le fait qu'il a conduit quelques délégations au village dans le passé, j'ai eu l'honneur de le rencontrer. Donc oui si tu veux, il s'agit bien de mon père de qui d'ailleurs je tiens mes beaux cheveux noirs et mes yeux de cette couleur tellement bizarre.
-- D'accord, je suis désolé j'avais oublié que pour vous ça marchait comme ça, d'un certain côté c'est bien aussi votre système, il n'y a pas de coeur brisé, d'enfants maltraités. Mais de l'autre, l'absence d'un père représente un grand vide chez les gens, finit Harry avant de rentrer dans la salle en tirant la main de sa compagne.
Maya pénétra dans la cabane et s'inclina devant sa mère avant de faire de même devant le chef des Hommes, pendant que la délégation s'inclinait devant elle, pour montrer que même si ils étaient différents ils avaient quand même un respect mutuel pour leur peuple. Quand tous furent de nouveau yeux dans les yeux, les Hommes fixèrent avec interrogation l'homme qui se trouvait avec la princesse et que personne ne connaissait, cependant ils furent coupés dans leur contemplation par Maya qui prenait la parole:
-- Mère vous nous avez fait demandé Harry et moi ? Y aurait-il un problème ?
-- Maya, Harry, la situation est plus grave que nous le pensions tous surtout toi Harry, lança la reine avec un soupir désespéré. Mais je pense que Fixcilien sera plus à même de vous raconter ce qui s'est passé. En tout cas Harry heureuse de vous revoir sur pieds et en pleine forme, ce qui est assez étrange étant donné qu'hier vous aviez un poumon perforé et que vous étiez aux frontières de la mort.
-- Merci votre majesté, mais moi aussi je suis heureux d'être toujours en vie pour tout vous dire, et de toute manière je ne peux pas mourir avant le 26 Août, remercia Harry en souriant malicieusement.
-- Crétin, lâcha Maya en lui donnant une légère tape derrière la tête.
-- Bon maintenant que les présentations sont finies, il est temps de passer aux choses sérieuses, reprit Harry qui en une fraction de seconde avait repris son masque sévère et sérieux, je doute que vous m'ayez fait venir ici avec Maya pour me dire ça votre altesse, et je pense ne pas me tromper en disant que Voldy est dans le coup, encore une fois, n'est ce pas ?
-- Qui est ce Voldy ? Et vous que faites vous dans ce village, un homme digne de ce nom ne devrait pas se trouver chez les femmes, c'est contraire aux lois ancestrales qui relient les Hommes et les amazones. En plus, je ne vous ai jamais vu ni ici ni ailleurs, je me demande d'où vous êtes. Toutefois, je doute que vous puissiez nous être d'une grande aide, maigrelet comme vous êtes, reprit un homme qui semblait être le fils du chef mais qui semblait avoir plus de muscles que de cerveau.
Pendant le temps où l'homme débitait sa tirade d'un air supérieur, le chef des Hommes scrutait Harry du regard. Le survivant ne répondit pas au jeune homme, il fixait lui aussi l'autre homme, il avait l'impression que ce dernier essayait de lire désespérément en lui tout en le forçant à détourner le regard le premier. Il lui faisait un peu penser à Dumbledore quand il essayait de connaître quelques choses qu'on refusait de lui dire, mais là c'était des yeux violets qui le fixaient sans aucun tremblement dans le regard. Mais le terrien ne se laissa pas démonter, il avait réussi à résister une semaine aux attaques psychiques de Voldy lorsqu'il était chez lui, alors il parviendrait bien à tenir face au roi du village des hommes. Un sourire triomphant orna ses lèvres lorsque le dénommé Fixcillien baissa les yeux, cependant il les releva une fraction de seconde plus tard et déclara tout en tendant la main au jeune homme.
-- Je m'appelle Fixcillien chef du clan des Hommes, je suis ravi de faire votre connaissance jeune homme, j'ai rarement vu quelqu'un comme vous. Je commence à comprendre pourquoi Asclia ne tarissait pas d'éloge à votre égard.
-- Je m'appelle Harry James Potter, chef de la lignée des Potter, combattant à mes heures, je suis moi-même honoré de vous rencontrer votre altesse, déclara Harry qui fut surpris lui-même par ses paroles assez soutenues dont il n'avait pas l'habitude.
-- Mais père regardez, il n'est pas bien é...
-- Il suffit j'ai dit, cet homme a mon respect, tu déclares des choses Tibérius mais tu ferais mieux de réfléchir avant de l'ouvrir de temps en temps. Sache qu'avant provoquer ton adversaire, il faut d'abord juger de ses forces et après tu vois ce que tu fais.
-- Ecoute c'est ce que je t'ai appris ce matin, murmura le survivant à l'oreille de sa compagne qui sourit légèrement.
-- Quant à vous jeune homme, reprit le chef des Hommes, vous avez une force extraordinaire en vous, mais on dirait qu'elle dort jusqu'à ce qu'elle se fasse réveiller. Elle est tellement puissante mais aussi faible que ça en est troublant, en plus malgré le fait qu'elle nous fasse sentir le bien, on sent aussi une part d'ombre assez bouleversante, d'où vous vient autant de puissance ?
Harry baissa sombrement les yeux, il ne savait pas quoi répondre, il ne voulait pas leur dire que déjà à l'origine sa puissance magique était extraordinaire, puis qu'ensuite elle avait presque doublé lorsque sa mère l'avait sauvé avec la magie ancienne en transmettant son amour dans son sang et enfin la part d'ombre : la partie que Voldemort lui avait transmise bien inconsciemment en cette sombre soirée d'Halloween du 31 octobre 1981. Non, il ne pouvait définitivement pas leur dire ça comme ça.
-- Je pense qu'on ferait mieux de rentrer dans le vif du sujet, interrompit Maya qui voyait bien que son compagnon ne voulait pas répondre, pourquoi êtes vous venu au village sir Fixcilien ?
-- Nous avons eu un problème au village, il y avait un traître, nous l'avons découvert hier dans la moitié de la matinée lorsqu'il a essayé de tuer Tibérius par derrière, bien sûr, on a tout de suite réagit et il s'est mit à fuir en direction de la forêt. Puis, alors qu'il était en fuite il est tombé par terre. On pensait qu'il avait dérapé mais quand on s'est approché de lui, on a tous été envoyé à une dizaine de mètres de lui, puis son corps a été pris de spasmes assez violents. Ensuite pendant une fraction de seconde ses yeux sont devenus rouges et d'une voix qu'on ne connaissait pas du tout il a dit que ce monde lui appartiendrait malgré le survivant, qu'il tuerait dans quelques minutes, puis un bracelet bizarre à son poignet à exploser et une fumée verte est sortie et un drôle de dessin est apparu.
-- Une tête de mort avec un serpent à la place de la langue ? Demanda Harry sombrement en serrant les points de colère, ses yeux verts devenant sombres de haine en pensant à cet homme qui décidément faisait tout ce qu'il pouvait pour détruire la vie des autres..
-- Oui, c'était exactement ça. Donc comme cela avait l'air quand même qu'autres choses que des paroles en l'air, nous avons décidé de venir voir les amazones pour les mettre au courant de cet évènement. L'homme aux yeux rouges qui le contrôlait avait l'air d'une puissance incroyable, il y avait une aura tellement noire et tellement sombre autour de lui que dès qu'on s'approchait à moins de 10 mètres de lui on ressentait la violence et la haine qui l'envahissaient et on avait mal de partout. C'était assez incroyable, mais vous aussi vous semblez en savoir beaucoup sur le sujet n'est ce pas ?
-- C'est exact et maintenant vous comprenez pourquoi je vous ai fait venir ici tous les deux, surtout vous Harry,..., Harry vous m'entendez ? demanda Asclia qui voyait l'homme sans réaction bien qu'une très très légère lumière dorée l'entourait.
-- Je vous prie de m'excuser quelques minutes, je crois que je vais un peu aller me défouler si vous ne voulez pas que je rase totalement ce village, lança Harry en sortant rapidement de la pièce son sang bouillonnant littéralement de colère dans ses veines.
Mayaween le regarda partir, elle n'essaya même pas de le retenir en sachant que cette fois ci sa colère était allée trop loin et que si il restait il y aurait fatalement des problèmes. Elle l'avait vu dans ses yeux, jamais auparavant elle ne l'avait vu avec un regard aussi haineux et rempli de sentiments aussi malsain envers une personne. Cette fois ci, il devait se calmer seul et même si cela la rendait triste.
-- Pourquoi est ce qu'il parti, s'étonna Asclia en regardant sa fille avec des grands yeux interrogateurs.
-- Moi, je pense qu'il a peur, vous n'avez pas vu cette lueur dans ses yeux, commenta Tibérius l'air hautain, on aurait dit qu'il avait peur.
-- Non pas du tout, il était simplement en colère, terriblement en colère même, moi-même je ne l'ai jamais vu dans une telle colère, répliqua Maya d'une voix froide en regardant méchamment celui qui était son frère par le sang.
-- En colère, pourquoi devrait-il être en colère, ce n'est pas quelqu'un de son village qui est mort, et qui a trahi les siens, et c'est pas lui qui a failli se faire tuer par ce dingue, reprit l'homme qui n'en démordait pas.
-- Non, en effet, cet homme, il ne le connaissait pas, mais par contre l'homme qui avait les yeux rouges, il le connaît, ils se connaissent même plus qu'il ne le voudrait. Cet pourriture pourchasse Harry depuis plus de 17 ans, il a tué toute sa famille : sa mère, son père, ses grands parents, sa tante, son oncle, son cousin,…. Il s'en prend à son peuple, à ses amis, à moi. Il a failli aussi lui prendre l'être le plus cher à son coeur quand il était adolescent : son parrain. Nous, on peut, peut-être, être en colère parce qu'il nous a enlevé des sujets pour les détourner du droit chemin, et qu'à cause de lui il y a eu des blessés. Mais lui, il lui en veut encore plus que tout ce que vous ne pourrez jamais imaginer et cela même dans vos rêves les plus fous.
-- Comment est-ce... commença Tibérius complètement estomaqué par la tirade de sa soeur avant d'être à nouveau interrompu par elle.
-- Voldemort ne s'en prend pas seulement à nous, il s'en prend à tous les mondes, Harry a déjà réussi à en délivrer deux, et ces peuples lui ont promis allégeance, si on peut dire ça comme ça, pour le combat final. Moi il a mon soutien, mais ne pensez jamais que Harry est faible car à côté nous sommes que des êtres insignifiants. Deux êtres surpuissants s'affrontent, du combat final en résultera le destin des Hommes sur tous les mondes et personnes ne pourra rien faire, tel est la destiné qui nous attends.
-- Je comprends un peu ce que tu veux dire, expliqua Fixcilien, mais pourquoi est-il sortit parce qu'il était en colère.
-- Il vous l'a dit, il ne voulait pas rasé le village, la dernière fois que c'est arrivé, qu'il a été dans un état similaire il a lâché inconsciemment ses réserves de magie et il a rasé ou plutôt fait explosé à lui tout seule une citadelle qui équivaut à sept fois notre village.
-- C'est quoi les citadelles ? Demanda Asclia à sa fille.
-- Les citadelles, ce sont des immenses Châteaux aux murs de pierres incroyables, normalement personne ne peut rentrer dedans ou en sortir en douce. Mais maintenant il ne reste plus rien de la cité de Drannoc juste des cendres.
-- Comment est-ce possible de lâcher autant de magie, normalement un homme normal ne peut pas faire ça.
-- Un homme normal certes mais le survivant n'est pas un homme normal. Il est l'élu celui qui devra combattre le mage noir et cela peut importe le reste.
Alors que tous essayaient d'assimiler les nouvelles que venaient de leur dire la princesse ils sentirent une immense secousse parcourir le sol. Ils sortirent tous dehors pour voir ce qui se passait et ils virent au loin dans un coin très éloigné dans la forêt une immense colonne dorée d'où sur les côtés tourbillonnaient des milliers de phoenix argentés, de lions rouges, et de dragons des mers verts. Maya ferma les yeux et essaya de sentir ce qui passait à travers cette puissance. Puis elle rouvrit les yeux de stupeur, elle ressentait un tel désir de protection que ça lui serrait le coeur. Les animaux magiques se séparèrent dans le ciel pour créer une barrière magique absolument magnifique qui s'étendait de plus en plus. Puis sans qu'elle ne sache pourquoi elle se mit à courir en direction de la forêt en ignorant les cris que lui criaient sa mère et son "père", pour qu'elle reste à l'abri. Le roi et la reine se regardèrent avant de se mettre à poursuivre la jeune fille qui allait au devant d'un grand danger.
Maya arriva plus vite qu'elle ne l'aurait pensé jusqu'à la clairière de son amant, il se trouvait au centre de la colonne dorée et semblait calme et paisible ce qui pouvait légèrement la choquer vu dans l'état de colère où il avait quitté la salle. Sachant qu'elle ne risquait rien mais aussi qu'il faisait ça exprès pour elle et son peuple, elle s'approcha sereinement de son amant et pénétra sans aucun problème dans la colonne dorée, elle prit ses mains et d'elle aussi s'éleva une nouvelle colonne de lumière, mais la sienne était de plusieurs bleus différents, et ses animaux n'étaient pas les mêmes, il s'agissait d'une panthère, un aigle royal et un être qui ressemblait étrangement à une sirène. Soudain elle sentit comme un déclic se faire dans son esprit et des milliers d'images lui passèrent devant les yeux, ayant toutes pour sujet principal un petit garçon aux yeux vert émeraude. Harry ouvrit les yeux quand il sentit la présence de sa compagne et sourit, il l'a prit dans ses bras avant de refermer les yeux pour mieux se concentrer. Et là ni l'un ni l'autre ne vit les deux tornades se mélanger pour n'en former plus qu'une seule mais avec une puissance extraordinaire.
Ce fut à ce moment là que la délégation d'hommes avec la reine des amazones et quelques soldats arrivèrent. Ils restèrent estomaqués par ce qu'il se passait sous leur yeux. Un vent violent se trouvait tout autour d'eux et même si il avait la force d'arracher les arbres ces derniers bougeaient à peine. Ils essayèrent d'avancer vers les jeunes gens mais le vent les en empêcha comme si il était là pour les protéger et les laisser tranquillement dans leur cocon.
Ce ne fut qu'une bonne vingtaine de minutes plus tard que tout stoppa, il n'y eut plus de vent, plus de couleur irréelle, juste un silence pesant, deux amoureux tendrement enlacés, et une dizaine d'hommes et de femmes en train de les regarder avec des yeux de surprise extrême. Maya ouvrit les yeux en même temps que son amant qui en profita pour resserrer son emprise sur sa taille. Maya renifla et essuya les larmes qui coulaient le long de ses joues.
-- Ne laisse plus jamais de tels sentiments reprendre le dessus Harry, c'est horrible les images que j'ai vu. Dis moi que cela ne s'est pas vraiment passé, un enfant ne peut pas vivre ça, c'est impossible, dis le moi je t'en supplie, lança-t-elle entre deux sanglots tout en s'accrochant désespérément à son fiancé.
-- Je suis désolé Maya, tu n'aurais jamais dû voir ça, je n'aurais jamais pensé que ça nous connecterait l'un à l'autre, confessa Harry qui ne pouvait mentir à sa compagne.
Sur ces paroles elle se mit à pleurer sans pouvoir s'arrêter, pendant que Harry essayait désespérément de la calmer en la berçant tendrement.
-- Chut ce n'est pas si horrible que ça, calmes toi maintenant, d'accord.
-- Mais ces images, cette peine, c'est encore pire que tout ce que j'avais imaginé quand tu me l'avais raconté, c'est monstrueux quand on voit ça et qu'on ne peux absolument rien n'y faire.
-- C'est toi qui m'as dit que je devais me tourner vers le futur maintenant et c'est ce que je vais faire. Le passé est révolu maintenant on ne peut qu'avancer dans le futur et je le ferai avec toi et notre enfant. Je tuerais Voldy et on pourra vivre librement et tranquillement. Les elfes, les moines, les combattants, les sorciers, nous allons tous nous alliez pour que plus personne ne vive jamais ça. D'accord ?
L'amazone ne répondit pas et se blottit d'avantage dans les bras de son fiancé avant de s'endormir tendrement bercé par les battements de son coeur. Il souffla et pour la première depuis qu'il était revenu à lui il se rendit compte de la présence des autres qui les regardaient avec des yeux interrogateurs.
-- Vos altesses, Voldy ne pourra plus jamais rien faire sur ce monde, je viens de placer une protection assez puissance pour tout bloquer, et Maya quant à elle la charger de l'amour qu'elle porte pour son peuple et pour sa terre. C'est d'une puissance à faire peur ce qu'elle a mis dedans ça se voit qu'elle ne veut pas qu'il vous arrive quoi que soit. Mais bon elle n'est pas habituée à faire un tel déploiement de force et elle s'est vidée trop vite mais ne vous en faites pas elle sera sur pieds demain.
-- Qu'est ce qui l'a fait pleurer comme ça ? Demanda perplexe Asclia. Elle semblait choquée comme je l'ai rarement vu.
-- C'est de ma faute j'ai pas fait attention quand elle est rentrée dans le cercle, inconsciemment nos esprits se sont reliés et elle a vu certains passages de mon enfance qui l'ont assez perturbé. Mais ne vous en fait pas elle ira mieux quand elle se réveillera, elle a les nerfs assez sensibles en ce moment, toutes les émotions qu'elle reçoit sont décuplées.
-- Je sais Sylvia en a parlé hier de ce petit problème, lança mystérieusement la reine en regardant intensément le survivant qui se mit à rougir en sachant que lors du réveil de la jeune fille une réunion allait s'imposer avec la reine.
-- En tout cas d'après ce que moi j'ai compris, commença Fixcilien, nous vous devons beaucoup jeune homme, tout à l'heure vous avez dit que beaucoup de peuples étaient avec vous dans la bataille, sachez que vous pouvez compter sur nous. Et je pense ne pas me tromper en disant que les amazones sont d'accord avec moi.
-- Il est exact que nous ne seront pas de trop avec vous pour le combat final mais allez vous reposer maintenant tous les deux vous en avez grand besoin beaucoup de choses se sont passées pour vous depuis quelques semaines, et je pense qu'il faudrait que vous avez besoin beaucoup de repos que ce soit ma fille ou vous jeune homme, lança Asclia d'un ton qui ne laissait aucune place à une quelconques objections.
-- Vous avez raison votre majesté, je crois que je vais vous faussez compagnie avec cette jeune fille avant que nous nous écroulions de fatigue. Bien que Maya soit déjà en train de dormir. Je vous remercie de votre aide pour aider mon peuple mais je ne veux en aucun cas que vous preniez de tel risque juste pour une histoire d'honneur si vous voulez le faire faites le pour vous et pas pour moi. De toute manière, je doute que lorsque tout sera fini nous restions avec les gens de mon peuple. Sur ce je vous laisse réfléchir, et je vous dis bon après-midi.
Sur cette fin de tirade remplie de sagesse d'un homme d'à peine sorti de « l'âge bête », le survivant fit apparaître ses ailes et s'élança dans le ciel grâce à une poussée importante de celles-ci. Ceux qui se trouvaient en bas le regardaient avec des yeux émerveillés en essayant d'attraper les quelques plumes d'une blancheur immaculée qui étaient tombées des ailes et qui virevoltaient depuis le ciel. Ces plumes les laissèrent encore plus perplexe qu'ils ne l'étaient déjà car de chacune s'échappait une faible lueur lumineuse comme si chacune d'entre elles étaient animées d'une vie propre. Voyant qu'ils n'avaient plus rien à faire ici ils décidèrent de tous retourner au village des amazones pour qu'Asclia leur explique en détails ce qui s'était passé la veille avec Sylvia.
