Youpla boum !! c'est moiiiiiiiii !!

Je sais que beaucoup ont cru que j'avais abandonné mais ça jamais je vous le jure. Je poste aujourd'hui car j'ai pu finir un chapitre déterminant pour la suite où je devais retoucher celui-ci pour dispatcher des indices.

Alors qui d'autres va mourir ?..... non je plaisante voyons !!...... quoi que !!

Allez bonne lecture à tous et des milions de merci et de bisous à tous les reviewers vous ne vous doutez pas à quel point ça nous booste pour écrire.


76 : Dumbledore réagit enfin !!!

Tout était blanc autour de lui. Pourquoi ne reconnaissait-il pas ce lieu? Pourquoi était-il allongé dans ce grand lit au milieu d'une salle ronde. Il se leva et fut étonné de constater qu'il n'avait plus aucune blessure sur le corps. Il était habillé que d'un bas de pyjama mais pourtant il n'arrivait pas à sentir les habituels courants d'air qu'il y avait dans le château de Poudlard. Il se tourna sur le coté s'attendant à réveiller la douleur mais rien, même pas un étirement, pas de frottement, juste le drap rencontrant son corps.

-- Bizarre se dit-il.

Il se dirigea vers une des grandes arches présentes dans la pièce et déboucha sur un balcon. Il du se tenir à la table qu'il y avait pour ne pas tomber de surprise. Il se rapprocha du bord et regarda avec suspicion vers le bas. Devant lui s'étendait à perte de vu de vague choses blanches qui semblaient voguer au gré de la légère brise qui soufflait et entre deux choses blanches il parvint à distinguer un vieux château: Poudlard.

-- Quand j'ai reçu ta missive je t'attendais réellement que dans trois semaine intervint une voix dans son dos.

Il sursauta et se retourna d'un seul coup. Devant lui se tenait une personne qu'il n'avait vu qu'une seule fois, en rêve: Long Hin.

-- Attendez si vous êtes là, que je vois le château en bas ça veut dire que je suis ........ souffla Harry complètement hébété.

-- Bienvenue à Maladrone sourit l'ancien. Il est vrai que la dernière fois que tu es venu parmi nous tu n'as pas vraiment pu visiter j'avais des choses bien plus importante à te raconter. Et oui ces espèces de trucs tout blancs sont bien des nuages.

-- La dernière fois se souvint Harry, mais alors ici Voldemort a tenté de s'emparer du Golwyn?? Je ne comprends pas, comment j'ai déjà pu venir ici, alors que là je suis à Poudlard en 77.

-- La cité de Maladrone est une dimension a elle toute seule, certes elle est bien plus "ouverte" que les autres, mais elle est seule et unique, peut importe que tu viennes de chez toi, de poudlard 77, du temps des fondateurs, ou de la cité d'or expliqua l'ancien.

-- Comment suis-je venu jusqu'ici?? je me souviens juste avoir perdu connaissance pendant qu'on m'emmenait à l'infirmerie et après tout est flou!! Je ne suis pas mort quand même?? s'horrifia le survivant.

-- Bien sur que non, Voldemort ne t'as pas tué, d'ailleurs si ça t'intéresse il a l'air aussi mal au point que toi. Ce qui d'ailleurs n'est pas plus mal. Si ton âme t'a conduit jusqu'ici c'est que tu es théoriquement prêt à passer le test. Mais une fois que tu auras le Golwyn en main que vas-tu en faire? Ce n'est pas une arme comme tu les connais.

-- J'ai lu la légende qui s'y rapporte coupa Harry en s'asseyant sur la rambarde dos au vide, et ça n'a fait que renforcé ma détermination à le récupérer et à le détruire.

-- Pourquoi chercher à le détruire alors qu'il pourrait t'apporter encore plus de pouvoir s'étonna le mage. Je croyais que tout rêve de chaque humain était de devenir invincible, et pour être invincible il te faut du pouvoir. Les légendes que tu as lu le concernant sont dans le bon sens certes mais sont loin d'expliquer tout les pouvoirs et toutes les possibilités que tu peux retirer à manier une arme comme ça. Il s'agit de la dernière arme antique encore en état de fonctionner.

-- Le pouvoir m'intéresserait avoua Harry avec honnêtement, mais je n'ai pas envie de devenir une arme à tuer. J'ai déjà un mal de chien à contrôler mes propres pouvoirs que plus se serait encore pire. Non ce que je veux c'est que ce pouvoir disparaisse à jamais de ce monde. C'est égoïste je le sais, mais il y a eut trop de mort avec les guerres. La folie des hommes peut nous mener à faire les pires horreurs. Si jamais une telle arme était à la porter de Voldemort c'est signé la fin de l'humanité, il ne faut pas se leurrer même s'il gagne cette guerre il va peu à peu tuer ses propres mangemort sous prétexte qu'il y a 46 générations il n'y avait pas un sang pur dans la famille du dit mangemort.

-- Tu sembles avoir philosopher dessus on dirait se moqua l'ancien.

-- Vous rigolez je ne fais qu'y penser, et plus j'y pense, plus j'ai peur. J'aimerais tellement prendre ma fille et ma fiancée et partir loin de tout ça mais c'est impossible. Partout où je vais un combat m'attend. Il faut que je détruise le Golwyn pour que jamais ce qui est arrivé à l'Atlantide n'arrive à nouveau. Le sang a déjà coulé, trop coulé même, il faut que cela cesse. Je détruis le Goldwyn, je rentre chez moi, je recherche ma fiancée, je tue Voldy1 puis le 2 et après j'espère avoir le droit de me reposer.

-- Que d'ambitions siffla moqueusement Long Hin.

-- Et arrêtez de vous moquer de moi s'énerva Harry qui commençait à tourner en rond sur le balcon. J'essaye de faire du mieux que je peux, si vous êtes pas content allez vous battre vous même contre Voldemort bien qu'à ce que j'ai compris la dernière fois il a le moyen de vous tuer vous.

-- Pourquoi ne fais-tu pas les choses à ton propre rythme?? Et pourquoi ne fais-tu pas plus confiance aux autres?? demanda sérieusement l'ancien dont l'une des cordes sensibles avait été touché.

-- Comment ça s'étonna Harry en s'arrêtant de marcher.

-- Tu dis qu'il faut que tu ailles sauver Mayaween?? Mais as-tu déjà pensé qu'elle était peut-être assez grande pour se débrouiller toute seule?? Tu l'as connais bien mal, n'oublies pas qu'il s'agit d'une amazone, son sang est celui d'une amazone, elle est la fille de filixien et d'Asclia, deux grands combattants. Elle possède bien plus de ressource que tu ne peux soupçonner. Ton amour est pure jeune Potter mais il l'étouffe, elle a besoin d'être libre, elle a besoin de savoir repousser ses limites sans forcément avoir besoin d'un prince charmant à chaque fois. Elle a besoin de faire ses preuves, pour les autres mais surtout pour elle. Elle t'aime, n'en doute jamais, mais elle a besoin de savoir se débrouiller seule aussi, c'est une guerrière avant d'être ta femme et la mère de ta fille. Ensuite ce n'est pas parce que tu n'es pas à Poudlard que c'est la fin du monde, en ce moment même en 77 se trouve les sorciers les plus puissants du cotés de la lumière, ils ne tomberont pas pour quelques mangemorts.

-- Je ne fais confiance à personne c'est ça mon problème non? demanda Harry abattu de voir la vérité en face.

-- Oui avoua l'ancien mais le plus important c'est que tu ne te fais même pas confiance. Tu n'as pas confiance en tes sentiments, en tes capacités, en ton pouvoir. Tu te leurres la plupart du temps, avoir l'air fort n'est pas forcément synonyme d'être fort. Tu as du pouvoir en toi, bien plus que personne n'en a mais tu ne sais pas l'utiliser et tu n'as pas confiance en ta magie c'est pour ça que quand tu te bats, sérieusement je parle, tu te retrouves dans les vaps 4 fois sur 5.

-- Je dois être ridicule. Mais le pire c'est que je le savais mais je n'osais pas me l'avouer. J'ai peur de mes pouvoirs, ça me fait peur de sentir cette puissance qui gronde au fond de moi et qui ne cherche qu'une brèche pour pouvoir sortir. Et si elle venait à sortir alors que je suis énervé je risquerais de blesser quelqu'un. Je sais qu'il ne faut pas penser avec des si, mais c'est plus fort que moi.

-- Te l'avouer est déjà un grand pas sur le long et dur chemin de la sagesse. Connaître ses forces c'est bien mais connaître ses faiblesses c'est encore mieux. Maintenant suis moi!! ordonna l'ancien en rentrant. Dans l'état actuel des choses je ne peux pas te laisser affronter le golwyn, dès que tu le toucherais tu le garderais pour la puissance et ce malgré toute ta bonne volonté à vouloir le détruire. Tu connais la loi des temps pour les différents mondes?

-- Oui ici il passe moins vite qu'en bas c'est ça? demanda Harry qui courrait presque pour ne pas perdre Long Hin.

-- Tu vas rester ici et t'entraîner. Je vais t'aider à apprendre à contrôler ta puissance et aussi t'apprendre à tuer. Je ne préviens je ne suis pas un enfant de coeur, et si jamais tu arrives à repartir en un seul morceau tu sauras ce qui t'attends ??

-- hey hey souffla Harry je ne veux pas apprendre à tuer moi.

-- Si tu n'as pas le choix, il faut que tu arrêtes de te comporter en parfait gamin. Rien n'est blanc et rien n'est noir c'est toi qui le dit. Tu es en guerre tu devras tuer, tu es obligé de tuer car si tu ne les tue pas ils continueront à tuer et là ce sera réellement de ta faute se fâcha l'ancien. En plus quand tu reprendras conscience en bas, parce que là tu es dans le coma au passage, tu vas devoir te remettre physiquement de tes blessures et ce ne sera pas une partie de plaisir.

Harry courrait à présent pour suivre l'ancien qui s'arreta devant une grande porte, en poussant les portes Harry resta pantois. Jamais il n'avait vu autant de livre de sa vie.

-- Voici une bibliothèque ancestrale tous les livres possibles et inimaginables s'y trouvent. Sens toi honoré de pouvoir y pénétrer car quiconque est invité dans cette bibliothèque par un ancien peut y revenir autant de fois qu'il le veut dans sa vie. Maintenant entre, je vais te mener au rayon concernant l'utilisation de ses pouvoirs. Je veux que tu lises tout les livres qui s'y trouve, ça pourra te prendre des semaines ou des années mais je m'en fou, tu ne sortiras pas d'ici avant de savoir la théorie, trop de vie son en danger si jamais tu perds le contrôle de cette furie qu'est ta magie.

Sur ce l'ancien le laissa seul dans un immense rayon de livre tous plus épais les uns que les autres. Il regarda un peu les titres pour finalement décider de commencer par le début à savoir le premier tout en haut. Il fut surpris de voir à quel point il était facile de lire les ouvrages, quoi que son don, lui permettant de retenir dès qu'il lisait, devait jouer pour beaucoup dans la compréhension des livres.

Le temps passa rapidement, il en perdit vite la notion, il ne sortait presque jamais de la bibliothèque. Il avait découvert un petit espace pas loin de lui où il pouvait dormir et faire sa toilette, et il n'avait qu'a demandé pour avoir à manger. Il n'avait aucune nouvelle de Long Hin ni de ce qui se passait sur terre, tous ce qui l'importait était de finir ces livres de malheurs qui hélas la plupart du temps lui faisait perdre du temps parce qu'il répétait les mêmes choses que les autres.

---------------------------- Pendant ce temps là à Poudlard 77-----------------------------

Quiconque aurait vu le grand Albus Dumbledore en ce moment même ne l'aurait jamais reconnu, il était avachi sur son fauteuil dans son bureau et pestait dans sa barbe. Il venait juste d'avoir son frère Alberforth par cheminette et les nouvelles ne le réjouissaient pas. Il voulait les mettre au courant pour Mayaween, pour conserver leur couverture mais la presse avait été rapide et avait déjà envahie les demeures Dumbledore pour avoir des nouvelles sur la jeune fille. Heureusement personne n'avait rien dit se doutant qu'Albus avait fait ça pour aider quelqu'un et disait juste qu'il était inquiet de la disparition d'une des leurs. Ainsi Albus avait du tout raconté à son frère qui heureusement le comprenait et se chargeait de mettre le reste de la famille au courant.

Il souffla désespérément quand Rusard entra dans la pièce suivit des maraudeurs, maraudeuses et de Severus Rogue.

-- Pourquoi vous êtes vous encore battu ? demanda Albus fatigué sans même leur laisser le temps de dire quoi que ce soit. N'en avez vous donc pas assez de vous battre comme des enfants de trois ans et demi. Et encore je suis sur que même eux sont plus enclins à se tenir correctement que vous. Je me serais attendu quand même qu'avec une préfete en chef parmi vous, vous vous tiendriez un peu mieux et encore plus aux vues des évènements de hier soir. Vous vous devez de montrer le bon exemple aux plus jeunes et aussi aux autres écoles. Qu'est-ce que vous pensez qu'ils vont penser de vous. Je sais que c'est dur pour vous la tolérance mais il faut bien que vous admettiez qu'on ne peut pas être tous pareils.

-- Monsieur interrompit James mal à l'aise, le professeur Mc Gonagall........

-- Le professeur Mc Gonagall est désespérée avec vous coupa à nouveau le directeur, vous êtes parmi les meilleurs étudiants de Poudlard et vous vous comportez puérilement. Je sais que votre opinion, enfantine aussi, est que les Gryffondors sont gentils et les Serpentards sont des méchants. Grandissez au nom de Merlin, vous ne voyez pas que vous désespéré tout le monde avec votre attitude. Et si jamais vous continuez je vous mets à la porte de Poudlard, je n'ai pas besoin de bataille au sein de Poudlard il y en a déjà trop à l'extérieur. Si vous saviez comme je suis déçu de vos comportements, j'avais placé de grands espoirs en vous, j'étais sur que ….

-- Professeur on voulait juste des nouvelles de Maya cria James avant de rougir d'avoir interrompu si grossièrement le directeur de Poudlard.

-- Oh !! déclara Dumbledore confus de s'être laisser aller.

-- Et des nouvelles d'Angelus aussi ou peu importe son nom demanda Severus bien décidé à ne pas se laisser marcher sur les pieds par les gryffondors.

Le directeur fit apparaître 6 autres chaises qui s'additionnèrent aux deux déjà présentes, et invita les adolescents à s'asseoir. Il proposa des bonbons au citron et seule Lily en prit un car elle les connaissait, ils étaient moldus. Le directeur regarda les étudiants et tous semblaient réellement inquiets pour leurs camarades. Il se permit de prendre un instant de réflexion tentant d'opter pour la solution qu'auraient choisie Harry et Maya : la vérité ou du moins une partie de la vérité.

-- On a demandé au professeur Mc Gonagall expliqua Sirius qui tentait de justifier leur venue en voyant le directeur silencieux et le visage fermé, et elle nous a dis de venir directement vous voir car elle nous a dis qu'elle n'était pas habilitée à nous révéler des choses sur la vie privée de ses étudiants. On est super inquiets alors on est venu vous voir. Quand on est arrivé à la gargouille il y avait déjà Sn.... Severus qui essayait des mots de passe. On a essayé aussi et Ru... monsieur Rusard est arrivé. On est vraiment inquiet y'a des rumeurs qui disent qu'ils sont mort tout les deux et que vous nous cacher les corps.

-- Rassurez vous il n'y a eut aucun mort rassura Albus avant de se souvenir de l'ami du survivant, enfin si il y en a eut un.

-- Qui étais-ce?? osa demandé Lily qui avait bien vu comme l'intégralité des étudiants le corps mutilé d'un jeune homme.

-- D'après le peu que j'ai compris il s'agissait du meilleur ami de Monsieur Angelus. Il a souffert car il a tenté de protéger la jeune fille jusqu'au bout. Il est mort dans les bras d'Angelus. Pour ce qui est de Maya nous ne savons hélas pas où elle est à l'heure actuelle mais nous avons de bonnes raisons de croire qu'elle n'est pas entre les mains de Voldemort. Et s'il vous plaît les enfants, arrêtez de trembler à ce nom. Avoir peur de ce nom stupide c'est aider Voldemort à faire régner une vague de terreur parmi la population.

-- Et comment .... comment savez vous qu'elle n'est pas entre les mains de vo..vo..voldemort réussit à articuler doucement Sarah.

-- Miss Mc Gregor et vous tous imaginer que vous êtes de mages noirs psychopathes complètement cinglé qui tentés de vous emparer du monde. Et que vous teniez entre vos mains la petite fille d'une des personnes que vous détester le plus au monde car il vous met plein de bâtons dans les roues. Qu'est ce que vous feriez ??

-- Euhhh je la tuerais avoua bêtement Sirius vite soutenu par les maraudeurs.

-- Ca c'est un raisonnement typique de gryffondor sourit le directeur. Monsieur Rogue de l'avis d'un pur serpentard pour quelle solution opteriez vous ?

-- Je dirais au monde entier que je tiens la petite fille en question afin que tout le monde puisse se rendre compte que je suis vraiment le plus puissant expliqua Severus.

-- Exactement mon cher !! De plus j'ai deux trois petites personnes qui m'ont confirmé que Maya n'était pas entre leur mains acquiesça Albus.

-- Mais où est-elle alors?? s'inquiéta Lily.

-- C'est là tout le problème Miss Evans nous n'avons absolument aucune idée du lieu où est Maya souffla le directeur avec lassitude avant de relever la tête et de sourire. Mais c'est une Dumbledore, alors je suis sur que peut importe où elle est, elle arrive à rendre chèvre tout ceux qui sont avec elle et ceux qui l'ont enlevé. Car il est sur aux vues des indices dont nous disposons qu'elle n'y est pas allée de son plein gré. Et si elle est prisonnière encore à l'heure actuelle elle parviendra à s'évader, je lui fais pleinement confiance. Elle est très intelligente, c'est une tacticienne hors paire même je dirais qu'elle me surpasse. Je lui fais confiance elle reviendra réaffirma le directeur.

-- Et Angelus monsieur??

-- Ahh !!! Le cas d'Angelus est beaucoup plus préoccupant avoua le directeur. Je ne vous cacherais pas qu'il a été très très gravement blessé et le fait qu'il est attendu avant de se faire soigner n'a fait que tout empirer. Je pense honnêtement que s'il n'avait pas eut une excellente condition physique il n'aurait pas réchappé de ses blessures.

-- Pourquoi refusait-il que Madame Pomfresh l'approche? On l'a vu pester contre des intrus qui avaient envahi son infirmerie ce matin? Qui est-ce qui a soigné Angelus? On peut aller le voir? s'inquiéta Severus à la grande surprise des maraudeurs.

-- Du calme monsieur Rogue, je suis désolé mais non vous ne pourrez pas voir Monsieur Angelus, il est actuellement plongé dans le coma. La personne qui le soigne est une experte, une amie à lui en qui il a pleinement confiance, mais hélas elle n'a pu l'empêcher de sombrer. Mais je peux vous affirmer qu'elle a lutté pour le garder parmi nous. Nous l'avons déplacé pour que madame Pomfresh puisse revenir dans son infirmerie. Et enfin Monsieur Angelus ne voulait pas madame Pomfresh l'approche parce qu'elle a fait une réflexion ce matin qu'elle n'aurait jamais du faire. Il a d'ailleurs failli s'en prendre à elle et il a fallu l'intervention de François Bergeau (NA : c'est Remus) et moi-même pour l'empêcher de l'atteindre. On a d'ailleurs loué le ciel qu'il soit en si mauvais état sinon nous n'aurions rien pu faire. Mais madame Pomfresh était vraiment allée trop loin je l'avoue. J'aurais réagit comme lui.

Il y eut un silence où tous tentèrent d'assimiler ce qu'ils venaient d'entendre.

-- Monsieur je peux vous posez une dernière question tenta James.

-- Allez-y monsieur Potter

-- Hier les mangemorts on parler d'un certain Harry qui serait Angelus, et ils l'ont aussi appelé ptit lion pourquoi?

-- Ça ne sert à rien que je vous cache la vérité de toute façon Voldemort va bien se débrouiller comme il peu de mettre un bordel monstre. Alors oui le Harry en question est bien Angelus et oui il se battait bel et bien contre Voldemort, c'est grâce à lui qu'on n'a pas eut de mort, c'est parce qu'il l'a gardé à distance. Et sans vouloir flatter son ego je suis en mesure de vous apprendre que si notre Angelus est dans le coma Voldemort ne se porte pas bien mieux à l'heure actuelle. Il nous a tous sauvé enfin surtout vous en gardant Voldemort loin de l'enceinte du collège.

-- Et pourquoi un lion? Normalement c'est le blason de gryffondor pas d'un serpentard objecta vivement Peter qui ne voulait pas devoir sa vie à celui qui s'immisçait si facilement dans leur groupe alors que lui avait eut tant de mal à y parvenir.

-- Monsieur Pettigrow votre ignorance n'a d'égale que votre stupidité si je puis me permettre rétorqua le directeur las sous les yeux ahuris des étudiants qui ne l'avaient jamais vu comme ça. Il faudrait que vous enleviez un peu les oeillères que vous avez et que vous appreniez à voir plus loin que le bout de votre nez. Monsieur Angelus est allé à Serpentard car il est rusé c'est indéniable, mais il aurait pu aller où il voulait. Aux yeux d'un pur serpentard il a tout les atouts d'un vrai Gryffondor: le courage, la puissance. Aux yeux de certains il aurait pu être un parfait Serdaigle tant il est doué. Et d'autres l'aurait reconnu comme un Pouffsouffle pour sa droiture d'esprit et sa loyauté. Condamner quelqu'un parce qu'il est dans telle ou telle maison est une erreur qui peut vous coûter beaucoup Monsieur Pettigrow. En plus je suis sur que vous passez à coté de gens fantastiques avec qui vous vous entendriez parfaitement.

Le rat voulu répliquer mais le professeur Mc Gonagall entra en trombe suivit de tout un groupe de sorciers dont le ministre Fudge.

-- Dumbledore j'exige des explications fulmina le ministre.

-- Les enfants je ne peux hélas pas mieux répondre à vos questions, tous ce que je peux vous dire c'est de croire en vos camarades. Mayaween et Angelus sont redoutables, bien plus que vous ne l'imaginez, et peut importe le temps que ça prendra ils s'en sortiront, tout les deux. Maintenant si vous vouliez bien nous laisser s'il vous plait demanda Albus en ignorant le ministre qui rougissait un peu plus de rage.

-- Oui professeur déclarèrent tous en se levant et en sortant.

-- Merci professeur ajouta sincèrement Severus en suivant les autres.

Le directeur lui fit un sourire amical et dès que la porte se referma se leva et foudroya du regard le ministre qui eut du mal à déglutir.

-- Cornélius lorsque je suis en entretien avec des élèves je vous serez gréé de laisser vos ordres aux orties déclara froidement Albus. Alors pourquoi avez vous débarquer ici sans même me le dire, en beuglant comme si vous aviez la mort aux trousses.

-- Je ne beuglais pas se défendit le ministre

-- Là n'est pas la question, qu'êtes vous venu faire à Poudlard?? s'impatienta Albus.

-- Je suis venu en personne pour savoir pourquoi le ministère n'était au courant ni de l'entrée dans l'école de votre petite fille mayawyn…

-- Mayaween rectifia automatiquement le directeur.

-- … Bref quelle qu'elle soit, ni de celle d'un certain angelus s'impatienta Fudge.

-- Comment quelle qu'elle soit s'outra le directeur, je vous signale que vous parler quand même de ma petite fille là cornilius.

-- Cornélius

-- Bref quel que soit exactement votre prénom sachez que je n'ai pas à vous dire qui j'accepte dans mon école ou pas?

-- Comment osez-vous me parler Dumbledore, je suis le ministre de la magie.

-- Peut-être mais ce n'est pas du haut de vos 70ans que vous allez me faire la morale.

-- J'ai ... j'ai pas 70ans bégaya le ministre de colère. En plus je ne sais pas ce que vous nous cacher mais nous n'avons trouvé aucune archive de votre petite fille. Miss Dumbledore n'a jamais existé, de plus les registres indiquent que vous n'avez jamais eut d'enfant.

-- Evidement acquiesça Dumbledore comme s'il parlait à un attardé, tout le monde sait que je n'ai pas eut d'enfants, mais mon frère oui. Et je considère ses enfants comme les miens et ses petits enfants comme mes petits enfants. Vous voulez que j'aille le chercher? demanda Albus sans attendre l'avis du ministre.

Il lança un peu de poudre de cheminette en lançant incognito un sortilège de confusion afin que les autres personnes dans le bureau comprennent autre chose que ce qu'il allait dire. Il souffla de soulagement en voyant son frère et toute sa petite famille rassemblée.

-- Abe j'ai besoin de toi, j'ai le ministre dans mon bureau qui m'affirme que Maya n'existe pas. J'ai besoin de ton aide pour le convaincre, il ne faut pas qu'elle perde sa couverture sinon tous nos efforts n'auront servis à rien.

-- Mayaween Dumbledore n'existe pas s'outra une femme d'une quarantaine d'année, mon petit bébé a disparu et tout ce que le ministre trouve à dire c'est qu'elle a jamais existé.

-- Ça te va comme ça Albus demanda son frère en riant.

-- Oui et merci ma petite Béa, je vous attends dans mon bureau finit le directeur en retournant d'où il venait.

Sans que le ministre n'est eut le temps de dire quoi que ce soit Alberforth fit apparition dans la cheminée suivit de prêt par un couple dont la femme pleurait à chaudes larmes. Quand elle leva les yeux et qu'elle vit Albus elle se précipita dans ses bras.

-- Tonton Albus, dis moi que vous l'avez retrouvé?? Dis moi qu'elle va bien?? supplia la jeune fille.

-- Je suis désolé ma petite Béa mais je n'ai pas d'autres informations que celle que je t'ai déjà fourni expliqua Albus rentrant parfaitement dans son rôle.

-- Alors pourquoi papa nous a dis de venir te voir alors que tu n'as pas de nouvelles de ma ptite Maya, mon petit bébé pleura à nouveau la femme.

-- Le ministre de la magie, monsieur Fudge avait quelques questions à vous poser déclara Albus sachant qu'il livrait le ministre à des Dumbledore ce qui était pire que des lions affamés.

-- Vous voulez faire des recherches et il vous faut des photos c'est ça? demanda la femme avec espoir.

Et sans que le ministre ne puisse ajouter un mot elle s'empara d'un épais livre relié que portait son mari et alla à la rencontre du ministre. Elle ouvrit le livre et en montra des photos. Ainsi pendant une quarantaine de minute la dénommée Béa montra toute la petite enfance de "Maya" s'attardant à chaque fois sur les circonstances qui ont fait que la photo était comme ça et pas autrement. Finalement son mari s'approcha d'elle et l'a prit dans ses bras.

-- Béa calme toi, ce n'est pas avec des photos d'elle bébé qu'ils vont l'a retrouvé la consola-t-il.

-- Voila une photo d'elle récente intervint Abe en tendant une photo de la Maya actuelle prise lors des arrivées des autres écoles.

-- Votre fille n'est référencée nulle part intervint une certaine Dolores Ombrage sous secrétaire d'état. Nous sommes donc enclins à penser que vous jouer la comédie pour protéger une personne quelconque.

La dite Béa explosa à nouveau en pleure avant de se tourner vers Ombrage et de se diriger vers elle les yeux flambant de rage. Elle fut arrêtée par son "père" qui lui demanda de retourner à la maison avec Will.

-- Allez viens ma chérie nous allons nous même lancer des recherches pour la retrouver il ne faut pas se faire de soucis c'est une Dumbledore rassura Will en allant vers la cheminée.

-- Mais mon petit bébé est peut-être blessée gémit la femme.

-- Elle est grande maintenant, rentre à la maison la première je te rejoins dit-il doucement en lançant de la poudre de cheminette dans la cheminée.

Quand sa femme eut disparut dans les flammes il déclara doucement.

-- Abe je vous laisse gérer ça si je reste ici je vais tuer ces idiots.

Et sur ces quelques paroles il disparut à son tour.

-- J'espère avoir des explications grogna Abe, vous insinuez que ma petite fille existe pas??

-- Selon les registres Monsieur repris Miss Ombrage, votre petite.........

-- C'est quoi ce bazar, c'est moi même qui suis allée la faire enregistrer, Albus était même avec moi, vous avez paumé le dossier de ma petite fille et maintenant vous venez nous accusez. Vous êtes encore pire que ces pourritures de mangemorts, ça vous arrangerait bien qu'elle n'existe pas comme ça vous ne feriez pas votre boulot comme d'habitude.

-- Monsieur vous êtres en train de parler au ministre de la magie alors un peu de respect s'insurgea Ombrage complètement outrée.

-- Et vous êtes en train de dire que tout le clan Dumbledore ment et que même Albus Dumbledore ment rétorqua méchamment Abe. Sachez que vous venez de tous nous mettre à dos, et nos relations vont également être mises au courant de l'incompétence du ministère. Nous avons le bras long.

-- Il n'est peut-être pas nécessaire de s'emporter, les preuves apportées par votre fille sont suffisantes, des recherches pour la retrouver vont se mettre en place le plus rapidement possible vous pourrez la rassurer intervint rapidement Fudge qui plus encore que Voldemort avait peur de chuter dans l'opinion publique.

-- On verra si vous faites votre boulot correctement finit Abe en repartant.

Un silence pesant s'installa lorsqu'Abe eut disparu par la cheminée, Albus attendit un moment avant de finalement reprendre calmement.

-- Jolie coup madame Ombrage vous avez une des familles les plus dangereuses de grande Bretagne contre vous.

-- Je n'ai fais qu'énoncer des faits déclara-t-elle fière d'elle.

-- Bref Cornélius vous avez intérêt à respecter vos promesses sinon vous pouvez dire au revoir à votre siège de ministre. Et pour revenir à ce que vous disiez tout à l'heure Angelus est également un de mes étudiants qui a certes choisi d'étudier sous le nom d'Angelus mais qui a tous ses droits d'être ici. Poudlard se doit d'offrir l'enseignement à tous selon la volonté des 4 fondateurs.

-- Bon admettons que nous oublions ce point admit le ministre, comment se fait-il que deux adolescents aillent à la rencontre d'un mage noir et que des mangemorts puissent entrer dans l'école?? Albus vous avez la vie de nos enfants entre vos mains, comment pouvons nous être encore rassuré en sachant que des mangemorts peuvent entrer comme bon leur semble dans Poudlard. Et par Merlin Albus ce jeune Angelus a affronté vous savez qui seul.

Le directeur fit un sourire démoniaque qui fit peur aux intrus.

-- Vous me facilitez les choses Cornélius.....

-- Dans quel sens ?? s'inquiéta le ministre qui n'était pas du tout rassuré par l'étincelle qu'il voyait dans les yeux du vieil homme.

-- Pour pouvoir répondre à votre réponse Cornélius je demanderais aux aurors ainsi qu'à Mademoiselle la sous-secrétaire d'état de bien vouloir sortir de mon bureau. Il faut aussi que je convoque tous mes collègues directeurs, et je vous expliquerais ça à tous mais nous le ferons à huit clos expliqua Albus qui déclencha un mécanisme appelant automatiquement en urgence les directeurs des écoles.

Le ministre hésita, mais voulant avoir le fin mot de l'histoire, obligea finalement sa suite à sortir. Il ne pouvait pas refuser la demande de Huit clos de Dumbledore, c'était un des pouvoirs des directeurs de Poudlard. Ainsi même s'il l'avait voulu il n'aurait pas pu, ministre ou non.

Ils attendirent pendant un petit moment durant lequel les directeurs arrivèrent tous les uns après les autres. Quand tous furent plus ou moins assis confortablement le directeur se leva et enclencha les protections de son bureau. Cela faisant tous réalisèrent que la discussion qui allait suivre était des plus confidentielles.

Au bout d'un moment Albus se tourna et regarda chaque directeur de chaque école, Harry lui avait assuré qu'ils avaient tous une aura pure. Qu'il pouvait avoir confiance en chacun d'eux comme eux avaient confiance en lui. Il savait que ce qu'il allait demander et peut-être même faire allait tout changer mais il n'avait pas le choix, il était responsable de la vie de plus de 3000 étudiants et il ne pouvait se résoudre à les laisser en danger. Même si cette solution était un peu draconienne Minerva avait eut raison de le pousser à prendre cette décision, trop de sang avait déjà coulé.

-- L'heure est grave, hier les mangemorts ont réussi à pénétrer dans Poudlard résuma Albus avant de prendre un moment de silence. Ce que vous ne savez pas, c'est que mes barrières avaient arrêté une cinquantaine de détraqueurs, et une centaine de créatures toutes plus variés les unes que les autres.

-- Des détraqueurs blanchit le ministre. Ils sont sous le contrôle du ministère c'est impossible. Nous avons parfaitement le contrôle de ces créatures Albus.

-- Lorsque Angélus a ramené le corps de son ami il s'est occupé des détraqueurs

-- Albus !! interrompit à nouveau le ministre. Quand bien même il y aurait eut des détraqueurs ce que je doute sincèrement, comment un gamin de 17ans aurait pu s'en occuper. De plus le ministère n'a répertorié aucune protection au fil de ces derniers siècles pouvant les stopper. Albus ce gamin vous a raconté des bobards.

-- Cornélius !! se fâcha le directeur, vous avez assez craché votre venin. J'ai confiance en Angelus, et je lui confierais ma vie sans aucun doute. Maintenant taisez vous sinon je vous exclue de ce bureau. Ministre ou non.

Le ministre serra les poings tellement fortement que ses jointures en devinrent blanches. Il se faisait violence pour ne pas répliquer car il voulait savoir le reste. Il en avait assez de rien savoir des petits secrets à Dumbledore.

-- Bien repris Albus comme je disais avant d'être interrompu, les barrières de l'école mises au point cet été ont stoppé les détraqueurs et les créatures. Monsieur Angelus s'est occupé définitivement des détraqueurs. Et les créatures quant à elles sont encore dans la forêt interdites mais les centaures se sont mis à leur poursuite. Donc d'ici une semaine il n'y aura plus aucun souci du coté de la forêt. Néanmoins il faut laisser un périmètre de sécurité aux abords de la forêt pour les étudiants, on n'est jamais trop prudent.

-- C'est étrange pourtant les centaures n'aiment pas se mêler des affaires des humains s'étonna Andréa Smith le directeur de Salem.

-- Ils commencent à réaliser qu'ils ne peuvent plus se tenir à l'écart des « affaires des humains », Voldemort gagne en puissance, chaque minute qui passe est un allié de plus dans son camp. De plus les créatures qu'il y avait hier dans la forêt ont attaqué plusieurs des leurs, ils ont décidé de réagir face à ça expliqua le directeur. Hélas ils ne sont pas officiellement en guerre avec nous, ils préfèrent leur neutralité mais c'est déjà beaucoup pour nous.

-- Pourquoi avoir laissé votre petite fille aller se battre, je n'ai pas compris pourquoi vous n'avez pas tenté de la retenir?? demanda Mme Olympe. Désolée du changement de sujet mais cette histoire me tarabuste depuis hier, il s'agit de votre petite fille quand même.

-- Mayaween est puissante répondit Albus, elle est tout à fait apte à faire face au danger, et puis même si j'avais voulu l'empêcher d'y aller je n'aurais pas pu, c'est une Dumbledore. Par conséquence elle est aussi tête de mule que moi ou mon frère. Elle est très bien entraînée depuis son plus jeune age, elle est une tacticienne hors paire, elle parviendra à revenir ça il n'y a pas de doute. Ce que je ne sais pas c'est quand elle reviendra hélas.

-- Je ne pense pas que vous nous avez convoqué pour ça lâcha mitamotashi-sama.

-- Toujours aussi perspicace mon cher sourit le directeur avant de reprendre un air particulièrement sérieux qu'il avait rarement arboré. On va passé tous les étudiants au véritaserum et tous ceux suivants les idées de Voldemort seront renvoyés. Si les mangemorts ont réussi à pénétrer hier c'est qu'un des leurs avaient pu voir les protections de l'intérieur la veille sous prétexte de venir me voir au sujet de son fils. Les protections ne sont identifiables que de l'intérieur.

Contrairement à ce qu'il s'attendait les directeurs ne polémiquèrent pas, ils semblaient en proie à une réflexion pour savoir si effectivement c'était la meilleure solution ou pas. Mais le ministre de la magie était exactement comme il l'avait imaginé rouge de rage et malgré l'avertissement qu'il avait déjà reçu il éclata telle une bouilloire sous pression.

-- Je suis contre hurla le ministre.

-- Ça je m'en serais douté souffla Albus faisant ainsi sourire ses collègues.

-- Hors de question Dumbledore, le ministère s'oppose fermement à ça s'emporta le ministre postillonnant à moitié. Ce ne sont que des enfants, vous accusez des enfants d'êtres des mangemorts. N'avez vous pas honte? C'est tout simplement intolérable, inacceptable, inadmissible même.

-- Ces enfants ont fait leur choix reprit avec calme Isabel Francesca de la Helecho la directrice de l'école d'espagne. Je suis de l'avis d'Albus, nous sommes en guerre, ces enfants ont fait leur choix. Et il est temps pour nous de prendre aussi nos responsabilités.

-- On pourrait peut-être en mettre certain en isolement réfléchit Azaan Mambale le directeur africain. Certains sont peut-être encore hésitant, et les renvoyer seraient les pousser directement dans le camp de vous savez qui.

-- Albus, nous avons tous accepté votre invitation car vous êtes un ami pour nous et quelqu'un en qui nous pouvons avoir confiance expliqua le directeur d'Islande, si vous penser que tout cela est nécessaire alors je vous donne mon accord.

-- Mais il en est hors de question hurla le ministre furieux de se sentir exclure de ce débat alors qu'il était la personne la plus puissante, politiquement parlant, dans la pièce. Dumbledore quand les parents vont apprendre ce que vous allez faire subir à leur enfants vous allez être diffamé par la presse, et je vais faire en sorte que vous soyez remplacer à ce poste de directeur. De toute évidence la perte de votre petite fille vous empêche de réfléchir correctement. Vous ne ferez pas ingurgiter une seule goûte de ........

Toutes les têtes se tournèrent vers Cassandre Cérès qui avait sa baguette en main.

-- Cet idiot commençait légèrement à m'énerver avec ses couinements. Albus j'ai pleinement confiance en vous, mais je suis d'accord avec Azaan, certains sont encore incertains il ne voudrait mieux pas les laisser dehors.

-- J'avoue que j'avais déjà préparé tout un discours pour vous convaincre souffla Albus faisant légèrement rire ses collègues. De toute manière je ne voulais pas faire le « barbare » non plus, pour faire simple tout allons convoquer les élèves par groupe, je veux que pour chaque école il y ait son directeur pour ne pas qu'on puisse m'accuser qu'il y eut un abus, mon professeur de potion s'occupera du veritaserum et sera là pour l'inoculer correctement aux élèves. Je lui fais pleinement confiance et pour le préparer et pour l'inoculer.

Il fut interrompu dans son explication par Fudge qui tapait sur le bureau en criant, bien qu'on ne puisse l'entendre. Son visage pouvait rivaliser avec une tomate plus que mure. La directrice égyptienne leva son sort et rapidement les cris hystériques du ministre résonnèrent à nouveau dans la pièce.

-- ....OUS DES FOUS!! JE VAIS VOUS FAIRE ENVOYER A AZKABAN POUR CA!! hurla-t-il. JE VOUS RENVOIE DE VOTRE POSTE DE DIRECTEUR DE POUDLARD DUMBLEDORE, MARRE DE VOS MAGOUILLES A DEUX NOISES.

-- MONSIEUR FUDGE tempêta Albus les yeux pétillant de fureur. J'en ai plus qu'assez de votre incompétence moi aussi. Je suis fatigué, je n'ai pas dormi de la nuit, ma petite fille est portée disparue, un de mes étudiants est dans le coma, et j'ai un ministre complètement stupide dans mon bureau. Vous êtes faibles vous voulez des tas de choses mais vous ne faites rien pour le réaliser. On est en guerre Fudge en GUERRE, votre ministère bien aimé est comme une pomme pourrie infestée de vers. Les mangemorts vous manipulent.

-- Impossible fulmina le ministre, le ministère est tout ce qu'il y a de plus sain.

-- Vous me fatiguez Cornélius votre stupidité m'exaspère on va droit dans le mur souffla Albus. Ainsi en cette heure avec pour témoin tous mes collègues directeurs, je vous apprends que Poudlard est désormais une institution indépendante. Je ne vous ai autorisé que trop longtemps à fourrer votre nez là où il ne devait pas être. J'ai tous fait pour vous épaulez mais maintenant débrouillez vous seul, mais je ne donne pas cher de votre capacité à garder votre poste de ministre.

-- Vous n'avez pas le droit souffla le ministre en blanchissant dangereusement.

-- Oh si !! J'ai le droit et je l'utilise, Poudlard sera dorénavant une institution indépendante. Je reprends le contrôle de mon école Cornélius. Ainsi vous n'avez plus aucune autorité dans le domaine de Poudlard et des 4 fondateurs. Et sachez pour votre gouverne que celui qui a donner les indications à Voldemort sur les protections de l'école n'est d'autre que votre bien aimé Malefoy. Votre soif de pouvoir va tous nous détruire si nous continuons comme ça Cornélius, j'ai la vie de mes élèves entre mes mains et je compte bien en prendre soin.

-- Bien maintenant que tout est dit allons préparer les salles où aura lieu les interrogatoires déclara le directeur japonais.

Il se leva et fut suivit par tous les directeurs y compris Dumbledore. Ce dernier déverrouilla la porte et la passa suivit de ses collègues. Ils passèrent devant le groupe ministériel qui se demandait ce qu'il passait. Mais leurs interrogations se renforcèrent quand ils virent débouler le ministre du bureau directorial et poursuivre les directeurs dans les couloirs du château. N'ayant d'autre choix ils suivirent le petit groupe.

-- Dumbledore revenez ici ordonna le ministre.

-- Je suis dans mon école et je fais ce que je veux Cornélius, vous n'avez pas votre mot à dire répliqua calmement Albus.

-- Hum hum intervint la sous secrétaire d'état.

-- Une pastille pour votre gorge demanda hypocritement Mme Olympe qui connaissait la réputation de cette femme à cause de tous les décrets de restrictions qu'elle avait fait adopter envers les hybrides, même si ce n'était qu'en Angleterre.

-- Professeur Dumbledore il me semble que vous oubliez que vous parler au ministre de la magie. Et selon le décret de 1506, toutes décisions concernant l'école doivent passer par l'aval du ministre de la Magie.

-- Exactement Dumbledore, vous n'avez pas le droit, vous avez pensé à ce décret cria avec soulagement le ministre.

Ces cris attirèrent peu à peu tout les professeurs qui faisaient cours dans les salles à cotés.

-- Monsieur Fudge veuillez s'il vous plait quitter Poudlard demanda Albus. Vous empêchez mes professeurs de faire cours aux étudiants dans le calme.

-- Vous n'avez pas le droit s'insurgea Fudge qui ne voulait pas lâcher le morceau.

-- C'est quoi tout ce boucan intervint froidement une voix en sortant de derrière un panneau. Ou cas où vous ne le sauriez pas y'a un gamin plongé dans le coma par là. Sans compter deux autres qui se sont fait torturer par des mangemorts. Ils ont besoin de repos et pas d'un tel tintamarre derrière la porte.

-- Désolé Archiwendel, j'espère qu'on n'a pas trop dérangé s'inquiéta Albus qui considérait réellement Harry comme une personne à part entière de sa famille

-- Je crois que pour le moment il ne risque pas de se passer grand-chose. Il adore faire les choses en grand comme la dernière fois. Espérer un coma éclair est utopique. Enfin bref alors pourquoi autant de bruit dans les couloirs??

-- Qui êtes-vous objecta la sous secrétaire d'état. Dumbledore des intrus cagoulé dans Poudlard le ministre ne va pas laisser passer ça.

-- Hein qu'est-ce qu'elle me veut cette vieille peau demanda Archi avec lassitude et sa délicatesse légendaire. Vous savez vous devriez en porter une aussi de capuche car votre laideur m'abîme les yeux sans parler de votre voix de gamine complètement attardée. Vous m'avez fatigué avec vos débilités.

-- Rien, je ramène tous ce beau monde aux portes de Poudlard car il me semble qu'ils ont du mal à assimiler la petite phrase "Poudlard, institution indépendante" expliqua Albus qui aimait beaucoup l'humour mordant de l'elfe.

-- Vous n'avez pas le droits s'insurgèrent d'une même voix la sous secrétaire et le ministre.

-- Exactement comme je viens de dire souffla Dumbledore avant de reprendre d'une voix dure, Cornélius vous avez 5 minutes pour partir de Poudlard sans quoi c'est moi qui vous expulse du château.

Le ministre puisant dans le peu de courage qu'il avait se flanqua droit devant Dumbledore le défiant de l'expulser du château. En plus il craignait rien, il était le ministre de la magie et de nombreux aurors l'accompagnaient. Il était invincible.

Albus regarda en riant le ministre et eut presque pitié de cet être si faible qui tentait tant bien que mal de se faire entendre. Il hocha de la tête lorsque Archi lui fit signe qu'il retournait à l'intérieur.

-- Vous n'avez pas l'air de vouloir être raisonnable Cornélius souffla Albus en regardant sa montre, vous n'avez plus que deux minutes trente. Ça fera très juste pour réussir à atteindre la sortie là.

-- Je vous serez gréé PROFESSEUR Dumbledore de m'appeler MONSIEUR le ministre dorénavant siffla le ministre de colère.

-- Comme vous voulez Cornélius acquiesça le directeur sous la furie du ministre.

Lorsque les 5 minutes furent passées le groupe ministériel n'eut pas le temps de réagir que le professeur Dumbledore avait déjà sortit sa baguette et lancer un puissant Wingardium leviosa. Souriant aux personnes qui lévitaient dans les airs il les salua et murmura un expulso qui les envoya directement derrière le portail de Poudlard qui se ferma derrière eux. Et comme le destin ne semblait pas être avec le ministre et ses comparses ils atterrirent en plein dans une flaque de boue. Le ministre se releva difficilement et tenta de repasser le portail. Il sortit sa baguette mais le rugissement de la statue du lion au dessus d'eux le fit sursauter.

-- Vous n'êtes pas habilité à pénétrer en ces lieux rugit le lion. Le maître des lieux vient de vous expulser.

-- Je suis le ministre de la magie s'offusqua Fudge

-- Le maître des lieux à déclarer que nous étions indépendants, vous n'êtes pas la bienvenue en ces lieux. Vous êtes ministre de la magie et non maître des lieux de Poudlard.

Voyant qu'il n'aurait jamais le dernier mot face au protecteur du portail, il parti jurant sur son poste qu'il ferait tout pour discréditer Dumbledore et ainsi reprendre le pouvoir de Poudlard.

Dans le couloir les différents directeurs applaudirent Albus qui salua comme s'il était un grand comédien et tous reprirent leur route vers les cachots. Ils trouvèrent finalement une salle vide qu'ils eurent vite fait de préparer afin d'accueillir les étudiants. Ils avaient partagé la salle en 8 petites pièces qui allaient leur permettre de faire différents interrogatoires. Il se dirigea ensuite vers la classe de potion et demanda à Severus de sortir deux trois minutes pour qu'il puisse lui parler.

-- Maxime, il me faut une très très très grande quantité de veritaserum, on va passer tout les élèves pour savoir qui est de confiance ou non.

-- Pour quand fut la seule réponse de maxime.

-- Le plus tôt possible réclama le professeur. Nous sommes en position de faiblesse, Voldemort ne pas en profiter même s'il est mal au point.

-- Donner mes classes aux autres professeurs, je vais m'occuper de le faire mais même en y passant la nuit, je ne pourrais pas vous le donner avant demain soir expliqua Severus qui prévoyait déjà son emploi du temps. Et il me faudra certains ingrédients spéciaux que je n'ai pas en réserve là. Je vais devoir m'absenter mais il me faut quelqu'un pour surveiller la potion.

-- Quelqu'un en qui Harry a toute confiance de préférence déclara Albus.

-- Je vois mal un des maraudeurs m'aider, je ne vois qu'une personne à l'heure actuelle capable de m'aider. Et cela même si ça ne me réjouit pas de l'avouer souffla désespérément le professeur de potion.

-- Qui donc s'étonna le directeur.

-- Miss granger, la miss je sais tout. C'est un vrai rat de bibliothèque je suis sure qu'elle pourra m'aider.

-- Faites donc, allez la chercher acquiesça le directeur. Cela lui permettra de se changer un peu les idées. Allez-y je m'occupe de votre classe.

Le directeur entra dans la salle et regarda les étudiants qui le fixaient stupéfait.

-- Je reprends la fin de votre classe, votre professeur de potion a du aller s'occuper de deux trois petites choses à ma demande expliqua le directeur. Maintenant remettons nous au travail les enfants.

---------------- Retour à la chambre du comateux ^^-----------------------

Lorsqu'Archi referma la porte derrière lui, il vit que les cris de porc qu'on égorge du ministre avaient finalement réveillé tout le petit monde qui s'était peu à peu endormi. Draco et Hermione avait beaucoup de sommeil en retard et les séances de tortures auxquels ils avaient été soumis les avaient épuisés physiquement.

Les maraudeurs, eux, les avait finalement laissé désirant laisser les "enfants" se reposés, et surtout s'occuper de leur classes. Ils étaient professeurs après tout maintenant. Bien que Sirius avait voulu rester avec eux.

-- Qu'est-ce qui ce passe? demanda Draco immédiatement sur le qui-vive.

-- Rendors toi petit, il s'agit juste de votre ministre qui fait des siennes. Décidément celui là peu importe dans quel monde il est, il est toujours aussi couard expliqua Archi en se posant dans le fauteuil. Je me demande même comment il a réussi à devenir votre chef. Quand Harry en parlait je pensais qu'il blaguait mais entre l'exemple chez vous et celui d'ici, il n'y aucun doute à avoir : c'est un imbécile.

-- Vous connaissez Potter depuis longtemps hésita le blond. Je ne comprends pas pourquoi vous parlez de monde et de tout et tout.

-- Ah souffla Archi en maudissant les autres qui étaient partis et qui le laissait s'occuper des explications. Je pense qu'il faut que je vous explique deux trois petites choses au sujet de Harry avant. Tout à commencé à priori à la fin de votre dernière année scolaire, la cinquième je crois, pour vous ça fait pas longtemps, mais pour lui ça remonte à loin maintenant. Bref lorsque Sirius s'est fait aspiré derrière le voile, il a vraiment sombré, il se croyait abandonné par le dernier membre de sa famille, trahi par ses amis et par le directeur, un vrai enfer en somme. Et quand je dis sombrer c'est sombrer, plusieurs fois il a tenté de mettre fin à ses jours à priori. Un homme lui a proposé alors de devenir fort pour pouvoir se débarassé de Voldemort et tout le tsoin tsoin. Et honnêtement je pense qu'au point où en était Harry, il était prêt à accepter tout, pour pouvoir oublier, partir loin de la magie, de Poudlard, de Dumbledore, de son passé. Il a donc accepté l'offre de l'homme qui l'envoya en apprentissage dans différents mondes. Des lieux parallèles ayant des cultures, des moeurs, et des habitants différents de chez vous expliqua-t-il en faisant bouger ses longues oreilles

-- Il est arrivé chez vous alors ? questionna Hermione qui s'était également peu à peu réveiller.

-- Non, nous ne sommes pas les premiers chez qui il est arrivé. En premier il est arrivé à Morunkaï, d'ailleurs vous avez rencontré ses amis de Morunkaï lors du match de quittitch

-- quidditch repris Draco par habitude.

-- Les gens asiatiques ?? demanda Hermione en cherchant dans sa mémoire.

-- Asiatique ?? questionna Archi qui ne comprenant pas ce que ça voulait dire.

-- Oui les gens qui ont les yeux comme ça expliqua la gryffondor en tirant sur le coté de ses yeux pour les faire bridés.

-- Ah oui c'était bien eux affirma l'elfe. Bref là où il a atterrit en premier a été Morunkaï, il y a appris de nombreuses choses, se tuant parfois à moitié tellement il travaillait. Maitre Kiraï a du le mettre plus d'une fois en arrêt forcé afin qu'il récupère physiquement et magiquement ses forces. Mais à ce moment là son moral était toujours au plus bas encore. Ah au fait avant que j'oublie, il faut que vous sachiez la règle primordiale des mondes, le temps ne s'écoule pas pareil entre le monde de départ et les mondes visités. Donc a priori chez vous 1 journée équivaut à plusieurs mois dans un monde. Donc il est resté presque un an à Morunkaï, après il a atterrit dans une véritable forêt. Il a bien cru qu'il était seul mais il se trompait il y avait un ours. Pour pouvoir s'échapper il a du sauter d'une falaise pour atterrir dans l'eau, seulement il avait oublié qu'il ne savait pas nager. Mais il a eut de la chance une personne l'avait vu tomber et elle a sauté immédiatement pour aller le récupérer. C'est la première rencontre entre notre petit Harry et sa chère Maya expliqua l'elfe avec un léger sourire rêveur sur les lèvres.

Se rappeler de leur arrivée et de tout ça évoquait tous les souvenirs qu'il avait avec les deux adolescents qu'il considérait comme membre à part entière de sa famille au même titre que son frère jumeau.

-- Ils ne sont restés que 2 jours dans le monde de Maya. On ne sait que très peu de chose sur son monde. La seule chose sure est qu'il s'agit de la fille de la reine des amazones c'est tout. Puis ils sont arrivés chez nous. Ils y sont restés un petit moment, on a passé des moments magnifiques ensemble. Puis ils sont rentrés chez Harry. Je ne sais pas ce qui s'est passé ensuite sauf la naissance de Ely et le fait que Harry était à priori considéré comme hors la loi dans le monde où il était.

-- C'est pour ça que vous disiez qu'il avait 18ans demanda Hermione essayant de se souvenir de tout ce qui s'était passé. Alors que normalement il ne devait en avoir que 16.

-- Exactement affirma Archi avec un sourire.

-- Je commence à comprendre un peu ce qu'il a ressentit vis à vis de nous maintenant reprit la gryffondor. Hier après la mort de ... de ron, j'ai voulu tout oublié pour oublier combien j'avais mal. Si j'avais pu j'aurais oublié même au fait qu'il était un ami, un frère pour moi, pour oublier la douleur de l'avoir perdu. J'imagine que c'est ce que Harry a enduré mais puissance 10. Je lui en avais beaucoup voulu de nous traiter comme ça après tout ce qu'on avait vécu ensemble. Et Peut-être qu'inconsciemment je ne voulais pas que notre trio disparaisse face à tout les changements qu'il y avait dans le monde de la magie. Et je les aime tellement que je voulais aussi les avoir pour moi toute seule, pour que je sois toujours la miss je-sais-tout qui les exaspérait tant mais qui en même ils aimaient. Je ne me suis comportée que comme une gamine.

-- Tu ne t'es comportée que comme une gamine de 15ans qui ne comprenait pas encore tout c'est tout rassura Archi. Une gamine de 15ans qui s'est retrouvée plongée en plein cœur d'une guerre sanguinaire et qui voyait l'un des piliers de sa vie s'en aller.

La jeune fille lui lança un profond regard de remerciement.

-- Je me suis planté sur toute la ligne moi gémit Draco.

-- Parfois certains détours sont nécessaires pour trouver le bon chemin expliqua philosophiquement l'elfe avant de faire une mine horrifiée. Bon dieu je deviens pire que ce bon vieux Legolas avec ses conseils. Vivement que Mizi revienne que je puisse reprendre mon bon vieux caractère de cochon.

Les deux jeunes rirent légèrement devant la comédie de l'elfe, et comprirent pourquoi Harry le tenait maintenant en si haute estime. Alors que l'elfe allait recommencer à parler la porte s'ouvrit sur le professeur Rogue qui semblait assez pressé. Il repéra la gryffondor et lui déclara en vitesse.

-- Miss Granger je vais avoir besoin de vous pour faire le veritaserum, venez vite j'ai pas l'éternité.

-- oui oui professeur réagit la préfète de gryffondor. Je vous suis.

-- Professeur intervint Draco, je peux venir vous aider s'il vous plaît?? Il faut que je me change les idées ou je vais finir par devenir fou à force de tourner en rond à ressasser le passé.

Severus le jaugea du regard et regarda Archi qui lui fit un sourire en acquiesçant, signe que physiquement Draco tiendrait le coup.

-- Bien Draco !! Viens aussi mais tu vas te tenir à carreaux, au moindre problème je te renvoie illico presto ici. Sache que c'est Miss granger qui me secondera, si elle t'ordonne quelque chose à faire tu ne rechignes pas et tu fais expliqua Severus à la surprise de la gryffondor qui croyait halluciné en entendant le professeur de potion.

-- Oui acquiesça le serpentard avec humilité.

-- Maintenant suivez moi tout les deux, en plus nous sommes en plein inter cour, il y aura tous les élèves dans les couloirs. Maintenant ils savent tous que nous sommes tous plus ou moins reliés entre nous et que le noeud du problème est Harry, mais ils ne savent rien alors faites attention à ne pas vous vendre. Miss Granger vous votre nom ne dira à personne mais ce n'est pas la même chose pour vous Monsieur Malefoy. Votre père est encore étudiant en 7ème année et a eu pas mal d'accrochage avec Harry alors faites attention tout les deux. Il va falloir être très très très prudent, Drago maintenant il faut que tu oublies que tu as été un Malefoy, là tu es juste Draco.

-- Oui professeur répondirent en coeur les deux étudiants.

-- Aussi je m'appelle pas Severus Rogue ça serait bizarre, je suis Maxime Ritch d'accord.

La gryffondor et le serpentard hochèrent la tête et suivirent docilement le professeur qui sortait des appartements. Comme l'avait annoncé Rogue ils croisèrent un nombre impressionnant d'élèves, bien plus nombreux que chez eux. Ils gardèrent la tête haute en suivant le professeur. Ils se dirigèrent vers les cachots comme ils s'y attendaient mais alors qu'ils étaient prêts à s'arrêter vers la salle de cours, Rogue les mena dans une salle plus loin.

-- Nous sommes dans le laboratoire réservé aux professeurs de potions, il faut préparer au moins 10 chaudrons de veritaserum. Le début de la potion est facile, je vous laisse commencer les dix chaudrons Hermione, je vais devoir m'y faire à vous appeler comme ça. Je dois aller chez l'apothicaire chercher quelques ingrédients que je n'aurais jamais en assez grande quantité ici. La recette est sur le tableau, si jamais vous avez le moindre problème vous vous arrêtez.

-- Compter sur nous professeur répondirent les deux étudiants.

Le professeur quitta la pièce et attendit derrière un petit moment pour vérifier que ses deux étudiants ne s'étripaient pas. Quand il fut rassuré il remonta en vitesse pour sortir du château, il croisa au passage Albus qu'il mit au courant et s'en alla.

Dans la salle de potion il y eut un léger flottement pendant lequel aucun ne su comment se comporter, puis Hermione prit le livre. Elle lut deux trois fois la première partie de la potion pour être sur de ne rien oublier, et sortit de la réserve les ingrédients dont elle allait avoir besoin.

-- Drago tu peux me piler les ailes de fée en poudre, il m'en faudrait 50grammes s'il te plaît, moi je vais m'occuper des limaces finit-telle avec un air dégoûté.

-- On échange si tu veux demanda Draco.

-- Non c'est bon répondit-elle précipitamment avant de se reprendre. Je suis désolée, mais il y a tellement de choses qui arrivent en même temps, la mort de Ron, toi qui deviens gentil en nous ayant détesté, Harry dans le coma, rogue qui me fait presque des compliments.

-- Oh

-- En plus hier je t'ai dit des choses cruelles, toi aussi tu dois être triste à cause de tous ce qui t'es arrivé. Je n'avais pas le droit de te dire de telles choses, je suis sincèrement désolée s'excusa la gryffondor.

-- Puisqu'on en est aux excuses je crois que c'est surtout moi qui doit vous en faire aussi bien à toi qu'à Potter, je ne pourrais hélas plus les faire à Weasley, mais saches que je suis désolé déclara le serpentard avec une telle sincérité dans la voix que Hermione se jeta à son cou pour le remercier.

Elle s'éloigna du serpentard dès qu'elle prit conscience de ce qu'elle était en train de faire, et ils se remirent chacun au travail. Ils leur fallu une bonne demi heure pour préparer tout les ingrédients nécessaire à la première partie, puis méthodiquement elle commença à préparer les chaudrons mettant bien 10minutes de décalage entre chaque chaudron afin de ne pas avoir de problèmes pour les étapes fastidieuses à réaliser.

Le temps passa rapidement et lorsque Severus revint il fut étonné de voir ses deux étudiants sereins en train de remuer délicatement un des chaudrons. Ils relevèrent la tête et Draco se dépêcha de venir aider son professeur à porter les paquets. Après avoir tout déballé soigneusement Hermione expliqua exactement où ils en étaient, comment ils avaient réalisé telle ou telle étape, le système de 10 minutes entre les chaudrons. Severus écouta silencieusement l'exposé plus que détaillé de son élève et même s'il ne le dirait jamais il était impressionné par le professionnalisme qu'elle démontrait à seulement 16ans.

Ils reprirent leur travail et Severus se sentit même en trop face à l'équipe de choc que faisaient les deux anciens ennemis. Ils n'avaient plus aucune notion de l'heure qu'il était tellement ils étaient concentrés sur la tache qu'on leur avait confié. Ils sursautèrent quand des petits coups furent frappés à la porte, Draco alla ouvrir et fut surpris de voir un trio d'étudiantes portant des plateaux de nourritures.

-- Désolé de déranger, je suis Lily Evans la préfète en Chef, Monsieur le directeur nous a demandé de vous apporter à manger quand il a vu que vous n'étiez pas venu au dîner. Il a dit qu'il ne fallait pas que vous mouriez de faim parce qu'il vous avait demandé une petite potion.

-- Entrez Miss Evans invita le professeur sachant que Draco ne saurait pas comment réagir.

Les trois filles entrèrent dans la salle et furent impressionnés devant le nombre de chaudron fumant qu'il y avait éparpillés. A vue d'œil ce n'était qu'une simple petite potion qu'ils avaient à réaliser. Elles savaient qu'ils préparaient quelque chose pour le professeur Dumbledore mais elles lui avaient promis qu'elles ne fouineraient pas étant donner qu'il leur faisait confiance pour leur apporter à manger. Lily vit dans le coin, une jeune fille au dessus d'un chaudron, semblant comme hypnotisé par son contenu.

-- Hermione viens manger ordonna Draco.

-- Plus tard, je m'occupe de ce chaudron pour le moment répliqua la fille. Et je n'ai pas faim de toute manière.

-- Tu n'avais pas faim ce matin, tu n'avais pas faim à midi, et tu veux me faire croire que tu n'as pas faim ce soir s'emporta Draco.

-- Hermione votre regard ne va pas permettre à la potion d'avancer plus vite, l'hypnotiser ne marchera pas. Venez manger maintenant ordonna Severus.

-- Mais professeur supplia Hermione.

-- Venez manger, ce n'est pas en mourrant d'anémie que vous avancerez plus vite. Et ce n'est pas en mourrant d'anémie qu'Angelus se réveillera plus vite. Il risque plutôt de nous tuer nous. Alors venez manger.

La jeune fille sachant qu'elle n'aurait jamais le dernier mot, attrapa un des sandwichs que les filles avaient apportés et doucement elle se mit à manger sans grand appétit. Quand elle eut finit elle lança un regard noir à Draco et au professeur avant de finalement déglutir et mettre une main devant sa bouche en courant hors du laboratoire.

-- Il aurait fallu s'en douter souffla Severus.

-- Je vais voir si elle a besoin d'aide professeur s'excusa Lily en partant en courant à la poursuite d'Hermione.

La préfète poursuivie Hermione dans les couloirs se doutant qu'elle avait du rejoindre les toilettes les plus proches. Elle l'a trouva à coté de la cuvette en train de régurgiter absolument tout ce qu'elle venait d'engloutir et peut-être même tout ce qu'elle avait dans l'estomac. Elle faisait peur à voir, elle était blanche comme la mort, ses yeux cernés rendaient ses yeux couleur chocolat terne. La préfète conjura une serviette fraîche qu'elle tendit à la jeune fille qui lui fit un sourire reconnaissant.

-- Pourquoi ne pas simplement dire que tu n'arrives pas à garder ce que tu as dans l'estomac ?? demanda Lily en s'asseyant à ses cotés.

-- Ils se font déjà bien assez de soucis pour Angelus qui est dans le coma, et pour la petite fille du directeur qui a disparu, je n'ai pas besoin de leur causer plus de soucis que ça. Et je suis sure que ça passera ça résulte juste d'un choc traumatisant expliqua Hermione d'un ton très hermionesque. J'ai lu ça un jour dans un livre.

-- Je suis désolé pour ton ami qui est décédé compatit la préfète. Ça ne doit pas être facile pour toi si Angelus est en plus dans le coma.

-- Merci pleura Hermione reconnaissante.

-- Je sais que tu ne me connais pas mais si jamais tu as envie de parler je suis là lui expliqua la rousse avant de décider de changer de sujet. Tu aimes lire alors??

-- J'adore lire, d'où mon surnom de miss-je-sais-tout sourit doucement Hermione qui reconnaissait en Lily les traits de gentillesse de son meilleur ami.

-- Oh je vois que chez toi aussi ils ne sont pas très imaginatif, ravie de te rencontré miss je sais tout, moi aussi je suis miss je tout alias la préfète coincée soupira tragiquement Lily. Mais ce n'est pas de ma faute, ce sont la faute des livres ils n'ont qu'à pas être aussi intéressant aussi.

-- Oui tu as raison, ce n'est pas de notre faute si on passe nos week-end à la bibliothèque, c'est la faute des livres acquiesça vivement Hermione en riant. Moi je lis depuis que je suis toute petite, mon père me lisait des histoires tous les soirs et quand j'ai été assez grande pour lire j'allais prendre des livres dans leur bibliothèque, donc des fois je tombais sur des livres médicaux, pas très joyeux, mais bon c'était quand même intéressant.

-- Tes parents sont médicomages??

-- Non dentiste sourit Hermione

-- J'ai jamais entendu dire qu'il y avait des dentistes dans le monde sorciers s'étonna la préfete.

-- Bah moi non plus figure toi.

-- Bah alors tes parents sont moldus??

-- Et oui je suis une 100% sang de bourbe comme disent ces satanés mangemort cracha Hermione avec mépris.

-- Il ne faut pas faire attention à ce qu'il raconte, moi aussi j'ai eu le droit à cette insulte un bon nombre de fois. Je ne réponds même plus à leur provocation, ce ne sont que des gamins immatures. Ils n'acceptent pas qu'une sang de bourbe soit plus intelligente qu'eux alors ils se cachent derrière leur prétendu pureté du sang.

-- Je suis tout à fait d'accord avec toi, mais ça n'empêchaient pas Ron et Angelus de prendre ma défense et de déclancher des bagarres dans les couloirs de l'école s'exaspéra Mione en repensant à tout ça.

-- Angelus s'étonna Lily, tu as l'air de bien le connaître.

-- Oui mais il a beaucoup changé depuis quelques années, beaucoup trop changé à mon avis, il a perdu son adolescence qu'il aurait du garder souffla le brune. Il n'a jamais eut une vie facile et il y a quelques années il y a la goutte qui a fait déborder le vase et il est parti. Il a laissé derrière lui son passé, nous, ses problèmes. Mais jamais il ne nous a jamais oublié j'en suis sur.

-- Ça à l'air d'être un type bien même s'il est à Serpentard admit la préfète.

-- C'est un type bien peut importe dans la maison dans laquelle il se serait retrouvé, il te ressemble beaucoup tu sais. Les mêmes yeux, la même gentillesse quand il réconforte quelqu'un. Il tuerait n'importe quel mage noir s'il savait que ça pourrait sauver ne serait-ce même qu'une seule vie. S'il est dans le coma à l'heure actuel c'est à cause de ça, Ron est mort dans ses bras hier. Il n'a pas cherché à calculer plus loin, il s'est lancé seul sur Voldemort, pas dans le but de le tuer, mais dans le but de lui faire mal, dans le but de le faire souffrir finit Hermione les yeux brillant de rage.

-- Il est si fort que ça??

-- Il a réussi à vaincre avec Ron un troll des montagnes après seulement deux mois de cours en 1ère année. J'avais jamais eu aussi peur de ma vie raconta Hermione.

-- UN TROLL ?? A 11ans ?? cria Lily.

-- Tu ne devineras jamais comment ils l'ont eut sourit Hermione en tentant de se remettre droite.

Elle du s'appuyer contre le mur pour ne pas retomber par terre bien que la rousse veillait au grain. Après un petit moment elle s'approcha doucement des robinets et s'aspergea abondamment le visage d'eau.

-- Alors ?? demanda-t-elle à la préfète

-- euhh alors quoi se demanda la rousse perdue.

-- Pour le troll!!

-- Oh je sais pas

-- Angelus lui a sauté sur le dos comme un parfait abruti et une fois là haut il ne savait plus quoi faire. Il a sorti sa baguette et lui a enfoncé le plus profondément qu'il a pu dans le nez. Bien sur comme on aurait pu s'en douter ça n'a fait que l'énerver encore plus. Ron le pauvre ne savait plus quoi faire rit doucement Hermione en se souvenant. Il a prit sa baguette et à jeter un Wingardium leviosa sur la massue du troll qui allait d'ailleurs l'abattre sur la tête de ce pauvre Angelus. Puis toujours avec le sortilège de lévitation il a assommé le troll avec la massue. Quand j'y repense ça me fait rire, mais quand j'y étais j'étais morte de peur.

-- Tu m'étonnes rigola la préfère qui imaginait très bien la scène.

-- Il faut que je retourne travailler, le professeur compte sur mon aide déclara Hermione en reprenant doucement le chemin des cachots. Quand ils arrivèrent dans la pièce les autres maraudeuses étaient déjà reparties avec les plateaux repas. A peine Hermione eut-elle mis un pied dans la salle que Severus lui mit une fiole sous le nez. Elle l'a prit avec hésitation puis regarda le professeur sans comprendre.

-- Drago a pensé qu'on ne pouvait pas vous laissez mourir d'anémie, c'est une potion de nutrition. Mais il faut faire attention avec cette potion, la dépendance arrive très vite. Il va falloir que vous réappreniez à manger correctement Hermione expliqua le professeur avant de se tourner vers Lily. Miss Evans je vous remercie pour votre aide, vous pouvez retourner dans votre salle commune, j'y ai déjà renvoyé vos amies.

-- Oui professeur, au revoir Hermione prends bien soin de toi quand même déclara Lily avant de sortir et de s'éloigner.

-- Et bien et bien Miss Granger vous vous êtes fait une bonne amie, et pas des moindres si je ne m'abuse.

-- Elle lui ressemble beaucoup vous savez, j'ai eut l'impression que c'était lui à coté de moi pendant un moment répondit la fille perdue dans ses pensés.

-- euhh vous parlez de qui?? se demanda Drago perdu.

-- De Lily, la mère à Harry, elle lui ressemble énormément, en fait c'est plutôt Harry qui lui ressemble beaucoup techniquement expliqua Hermione.

-- Si vous le dite dit avec scepticisme Severus, maintenant buvez cette potion, j'ai besoin d'une assistante en pleine possession de ses pouvoirs.

La jeune fille avala la potion d'une traite et se remis au travail. Cela lui permettait d'oublier pendant un petit moment ses problèmes. Et ce fut avec soulagement et fatigue que 24 longues heures plus tard ils annonçaient à Dumbledore que le veritaserum était prêt à être administré aux élèves mais que pour le moment ils ne souhaitaient rien d'autres qu'une bonne nuit de sommeil.

Severus raccompagna les deux étudiants aux appartements d'Harry, et alla lui même se coucher.

Archi sursauta quand il vit Hermione et Draco rentrer dans le salon et se vautrer dans le canapé. Avec Elysia dans les bras il s'approcha et fit une grimace en voyant leur mine fatiguée. Il savait qu'ils n'avaient pas le choix, mais les nuits blanches pour des convalescents n'étaient pas le meilleur moyen pour récupérer des forces.

-- Allez vous couchez tout les deux dans la chambre à Ely, on vous a installé deux lits.

-- Yè même laisser mes pluches pou pas que vous yavé peuye dans le noye expliqua fièrement la fillette qui avait quand même gardé avec elle sa peluche fétiche.

-- C'est vrai fit semblant de s'émerveiller Hermione en se levant.

-- Vui vai de vai acquiesça fièrement la petite en descendant des bras de son parrain et en prenant la main, viens voye ye vais de monter.

La petite tira le bras d'Hermione qui se laissa faire en riant.

-- Est-ce qu'elle a mangé? demanda Archi inquiet

-- Le professeur Rogue lui a fait prendre des potions nutritives. Mais il lui a dit que c'était la dernière fois car elle va finir par en devenir dépendante expliqua le blond.

-- C'est bien ce que je pensais souffla Archi, heureusement que je peux me balader librement dans le château grâce à Dumbledore, j'ai pu aller dans la serre du professeur qui s'en occupait. J'ai récupéré quelques plantes qui pourront aider Hermione à remanger, ça ne développera pas de dépendance, mais ça ne remplacera pas un bon repas non plus.

-- Elle a déjà perdu pas mal de kilo par rapport à la fin de l'année dernière expliqua Draco. Je voudrais bien vous aider mais je suis encore dans la case « ennemi » pour elle je pense, et je doute qu'elle veuille m'écouter et encore plus m'aider.

-- Ne te base pas sur le passé, ne voit que ton futur, beaucoup de chose se sont passés entre vous, elle ne peut pas ignorer le lien qui vous relie désormais l'un à l'autre. Faut vraiment que je me calme sinon je vais perdre ma réputation s'horrifia à nouveau Archi.

Quelques rirent se firent entendre venant de la chambre, ils avancèrent et virent les deux filles faire une mini bataille de peluche.

-- Hey daco mione a dit que celui la c'était pou toi déclara Ely en tendant une petite fouine en peluche à Draco qui ne savait pas comment réagir.

-- Allez viens ma puce, on va les laisser se reposer, ils doivent être éreintés déclara Archi en la prenant dans ses bras. On va voir si ton papa a encore fait des drôles de grimaces d'accord.

-- Vui vui allons voye apa cria énergiquement la petite, bizou bizou.

Les deux adolescents firent un bizou à la petite fille qui ordonna vite fait à son parrain de rejoindre son apa qui avait peut-être besoin d'eux. Un nouveau silence s'installa entre les deux adolescents, Hermione prit des affaires qu'on lui avait prêtées et alla à la douche. Elle y resta longtemps, pleurant encore son ami disparu, pleurant sur son destin, pleurant en silence pour ne pas qu'on l'entende. Quand elle rentra dans la chambre elle indiqua à Draco que la douche était libre et se coucha rapidement. Elle fit semblant de dormir quand le garçon rerentra dans la pièce. Elle ne savait plus où elle en était, et elle savait qu'elle n'était pas en mesure de réfléchir alors autant ignorer le plus possible.

Ainsi se passa le week end, Hermione avait repris peu à peu goût à la nourriture, et passait de longues heures dans le parc sous le saule pleureur à lire des livres qu'elle avait empruntés dans la bibliothèque d'Harry. Plusieurs fois elle revit Lily, parfois seule où elles pouvaient discuter de livres, de moldu, et parfois avec les maraudeurs et les maraudeuses qu'elle avait appris à apprécier. Elle y eut même l'agréable venue de Severus (jeune) qui venait lui demander des nouvelles d'Angelus, ce à quoi hélas elle répondait toujours: « aucune amélioration ».

La semaine qui suivit fut assez sombre dans le château de Poudlard, tous les élèves furent interrogés sous veritaserum. Bien sur certains se rebellèrent disant que le ministère où travaillaient leurs parents était contre. Mais ces protestations furent vaines lorsque Dumbledore annonça que Poudlard était désormais une institution indépendante. Les interrogatoires furent longs, certains élèves furent renvoyés sur le champ tels Bellatrix Black, Lucius Malefoy. D'autres créèrent la surprise, soit en bien comme pour Severus Rogue qui avait définitivement abandonné cette idée, ou en mal tel Peter qui était un espion depuis plus de 4mois pour Voldemort. Lorsque les maraudeurs entendirent cette dure vérité de la bouche même de Dumbledore ils changèrent de tout au tout, de rieur et blagueur, ils devinrent ternes et sombres. Trahis au plus profond de leur âme et de leur amitié.

Par contre une question subsistait dans l'esprit des élèves, certains élèves n'étaient plus avec eux en cours, mais avaient encore leur affaire au dortoir. Nuls ne savaient où ils étaient mais les professeurs les rassurèrent en leur disant qu'ils ne les avaient pas tué. Mais qu'ils devaient parler avec eux. D'ailleurs Albus et les autres directeurs se trouvaient avec une quarantaine d'élèves dans une pièce circulaire qui ne possédaient aucune ouverture, même la porte avait disparu après que les directeurs soient rentrés.

-- Si vous êtes ici, vous devez vous douter du pourquoi du comment. Au fond de vous même la cause du seigneur des ténèbres vous plait, mais vous n'avez pas encore embrassé sa cause à 100%. Je ne vais pas tenter de vous convaincre par les mots mais plutôt par les faits. Voici une pensine déclara-t-il en faisant apparaître la dite pensine, un ancien mangemort repentit y a mis ses souvenirs pour vous montrer la cruauté des mangemorts, et moi j'y ai mit mes souvenirs des après batailles lorsque les gens pleurent, les professeurs ont également insisté pour en rajouter un.

-- Si …… si on ne veut pas voir demanda une élève.

-- Si vous ne voulez pas voir je n'aurais d'autres obligations que de vous classer dans la catégorie mangemort et vous renvoyer de Poudlard.

Face à cet aveu du directeur tous les élèves se levèrent et touchèrent la surface brillante des souvenirs. Ces derniers défilèrent à toutes allures commençant par un massacre particulièrement sanglant sur des enfants d'un orphelinat, puis vint l'image d'une rue commerçante dévastée joncher de corps, des gens courant dans tout les sens, pleurant des proches morts. Puis comme un coup de point en plein coeur chaque élève vit la destruction des écoles et les morts que cela auraient pu faire si jamais les mangemorts avaient attaqué en pleine période Scolaire.

Quand tous réapparurent dans la salle de classe plusieurs se retinrent de vomir. Albus les laissa quelques minutes le temps qu'ils reprennent un peu leur esprit puis demanda à Severus de revenir avec du Veritaserum.

-- Nous allons à nouveau vous administrez du veritaserum et de ce que vous aurez compris de ces souvenirs résultera de votre avenir dans ce collège.

Deux heures plus tard deux nouveaux étudiants furent expulsés du château pendant que les autres reprenaient place parmi les leurs. Le directeur leur avait dis que par contre ils seraient surveillés et qu'au moindre souci ils seraient renvoyés sans même avoir l'occasion de demander le pardon.

A partir de ce moment une certaine quiétude remplie le château, tout le monde se sentait en sécurité et les maisons se mélangeaient progressivement à la grande joie de Dumbledore. Les journaux et le ministère était entré dans leur phase: détestons Dumbledore et tout les jours des véritables torchons le concernant était publiés et envoyé en millions d'exemplaire dans le monde. Mais le directeur s'en moquait, si le ministère pensait qu'il reviendrait sur ses dires concernant l'indépendance de l'école à cause de journaux ils se fourraient leur baguette dans l'oeil.

Néanmoins même s'il était heureux du bon déroulement dans son école, il ne pouvait s'empêcher d'être inquiet, cela faisait maintenant 1 mois qu'Angelus était dans le coma et que Mayaween avait disparu. Voldemort commençait à redevenir actif faisant quelques attaques sans trop d'importances à droite et à gauche.

Son sourire revint en pensant à la petite Elysia à qui il apprenait à se servir de ses pouvoirs. La petite était douée, très brillante même. Bref à l'image de ses parents. La vie continuait il ne fallait pas faiblir

Puis alors que tous déjeunaient tranquillement un matin du 15 octobre, personne ne se rendit compte lorsque le survivant ouvrit subitement les yeux.

A suivreuuuhh....