Bien le bonzour ami lecteur,
Voici un nouveau chapitre des TI que j'ai eut beaucoup de mal à terminer. Snif snif entre le boulot et le boulot bah j'ai plus beaucoup de temps pour moi. Mais les petites reviews que je reçois sont des vrais éléments de motivations. MERCI A TOUS ! ça fait super plaisir de voir que sa fic est lu avec toujours autant d'enthousiasme qu'au début. Alors hésiter pas à laisser des petits mots. Même si ce sont des reproches.
Bon je termine mon mois de mai à plus de 200h de boulot ! vive les heures supp mdr.
En tout cas merci à tous, je ne sais pas pour quand sera le nouveau chapitre.
J'arrete pas d'écrire et encore moins j'abandonne les TI alors ne vous inquiétez pas.
A++
Mili
79 : Reprise en douceur …. Ou pas
- Oh oui là la pratique à commencer….
Flash back
- Alors tu en a mis du temps pour lire quelques pauvres livres ricana Long Hinn
- Vous vous moquez de moi, j'ai épluché plus de 200 bouquins donc les trois quarts répétaient la même chose alors venez pas me faire une de vos foutus réflexions de merde s'énerva le survivant à bout de nerfs.
L'ancien haussa un sourcil face à cette réflexion et avant qu'Harry ne puisse faire le moindre geste, il l'expulsa droit contre le mur qui se situait à l'opposé du couloir. Il se rapprocha de l'adolescent qui tentait tant bien que mal de se remettre debout et le regarda de haut avant de lâcher froidement pour lui faire comprendre qui était l'instructeur ici.
- Ici c'est moi qui dit et toi qui fait. Il va falloir que tu apprennes à maîtriser cette fougue que tu as à l'intérieur de toi sinon tu risques de faire beaucoup de dégâts. Pas seulement physique mais aussi magique et mental.
- C'est bon j'ai compris répliqua le survivant en se relevant.
- Arrêtes de répondre ! persifla l'ancien en le bloquant à nouveau contre le mur. Ne me prends pas pour cet imbécile de Tom. Je me suis fais avoir une fois par manque de vigilance et je peux t'assurer que ça ne risque pas de recommencer. J'ai assez sur la conscience pour ne pas avoir ta mort aussi sur la conscience.
- Pourquoi ma pauvre petite vie vous intéresse-t-elle tout d'un coup ? je crois que je me suis assez fait manipulé par le passé alors excusez moi bien si maintenant je ne veux plus jouer au pantin répliqua quand même le survivant malgré la mise en garde de l'ancien.
- A ton arrivée ici je te l'ai dis que ton point faible majeure était ton manque de confiance terrible envers les autres. Albus, ton Albus a fait des erreurs dans le passé, il s'en mort les doigts, il regrette. Il faut aussi que tu apprennes à faire ta part des choses et à ne pas confondre conseils, aide et ordre. Maintenant suis moi nous allons nous mettre au travail finit l'ancien en s'élançant à grandes enjambées dans un dédale de couloir.
Le survivant furieux de s'être laisser faire avoir le suivi et se promis de prendre sa revanche sur ce vieux schnock qui lui faisait perdre du temps à lire des livres qui ne lui servirait pas.
- Assis toi ici en face de moi ordonna le vieillard en s'asseyant sur un tapis moelleux. Il faut que tu apprennes à diriger ta magie. Kiraï t'as enseigné les bases, mais tu la fuis.
- Fuir quoi ?
- Ta magie, tu as peur dès que tu l'as sens un peu trop tournoyé à l'intérieur de tes veines. Et n'ose même pas me dire le contraire je le sais. Toute les personnes avec des pouvoirs même moins puissants que les tiens prennent un jour peur quand leur magie se réveille entièrement. Toi tu es une exception c'est qu'elle ne s'est pas encore entièrement réveillé et que tu es déjà exceptionnellement puissant.
- Je sais je le sens avoua Harry.
- Et tu es complètement immature pour la diriger. Le temps que tu vas passé ici en transe va te permettre d'affronter ta magie, de lui faire comprendre qui est le maître.
- Combien de temps est-ce que je vais passer ici ?
- Le temps qu'il faudra ! trancha l'ancien.
- Je ne veux pas retourner en bas quand ma fille sera majeure et vaccinée ! Quand est-ce que je vais repartir siffla Harry en colère.
- Quand tu seras prêt. A moins bien sur que tu veuilles redescendre maintenant et prendre le risque de perdre le contrôle de ta magie et tuer ta fille et tes amis d'un seul coup. ? Dans ce cas là tu peux repartir tout de suite mais ne viens pas pleurer après.
Le survivant serra les points fortement et se laissa tomber lourdement sur le tapis en face de celui de l'ancien. Ce fut à ce moment là qu'il réalisa qu'il s'était mis en colère sans même savoir pourquoi. Ce n'était pas son style d'agresser les gens de la sorte.
L'ancien sourit en voyant le visage horrifié de son élève devant lui.
- Je vois que tu commences à comprendre que quelques petites choses ne tournent pas rond. Les autres avaient mis plus de temps que toi ricana le vieillard.
- Qu'est-ce que vous m'avez fait ?
- Je t'ai maudit sourit le vieillard fier de lui.
- Mais pourquoi espèce d'imbécile. ?
- Pour la simple et bonne raison que les humains ne savent pas contrôler leur sentiment. Et cela fait très mauvais ménage avec la magie. Alors je vous maudis, c'est à vous de trouver le moyen de vous libérer de cette malédiction ?
- Mais comment ?
- Je viens de te dire que c'était à toi de trouver le moyen et ne pense même pas à repartir. Même en réintégrant ton corps tu resteras maudit, c'est ton âme que j'ai maudit. Je t'expliquerais plus quand tu partiras car te leurre pas tu ne trouveras pas comment t'en libérer avant la fin de l'entraînement.
- La malédiction finira bien par s'estomper de toute façon.
- Bien sur que non, certains n'ont jamais réussi à s'en libérer. Mais bon cessons là ces bavardages inutiles. Je veux que tu fasses le vide entier comme lorsque tu apprenais à maîtriser ta magie, mais cette fois-ci concentre toi sur ta magie, son caractère.
Harry ouvrit un œil septique devant l'explication pas des plus clairs que lui avait dit l'ancien. Mais bon il n'avait rien à perdre à essayer près tout. Essayant de retrouver ses anciennes marques datant de son entraînement à Morunkai lorsqu'il liait sa magie, il fut surpris en visualisant sa magie. Déjà à l'époque elle était très abondante et vivante mais là elle paraissait déborder et en furie.
- Par merlin souffla Harry en voyant le carnage de sa magie devant ses yeux.
A ce moment il se rendit enfin compte que l'ancien n'avait pas le moins du monde exagéré en disant que s'il perdait le contrôle il pourrait tuer tout ceux qui lui était cher rapidement. Et à ce moment là il aurait eut seulement ses yeux pour pleurer. Sachant que rester là à yeuter cette mer de magie en furie ne l'aiderait pas plus il se sortit de sa transe et tomba sur l'air moqueur de l'ancien.
- Ça a bien changé depuis la dernière fois n'est-ce-pas ?
- Comment ça a pu autant se modifier ? On dirait une mer déchaînée qui ravage tout sur son passage ? J'arrive même à me demander pourquoi je ne suis pas encore mort avec une telle pression à l'intérieur de moi demanda le survivant avec sérieux.
- Tu n'avais jamais cherché à vérifier si tes protections avaient tenu le coup ?
- Non, pour moi il s'agissait d'un acquis, une chose qui était telle, et qui ne disparaîtrait pas. Je ne suis encore bien fait avoir. Je devrais savoir que rien n'est jamais définitif dans le monde de la magie.
- Harry l'une des lignes de conduite de ton entraînement est que jamais tu ne dois t'appesantir sur les erreurs que tu as pu faire dans le passé. Cela ne fait que te rendre encore plus faible et ça laisse une faille non négligeable à ta magie.
- Je ne pourrais jamais garder une barrière permanente pour une telle force.
- Pour le moment non tu ne peux pas ! accorda l'ancien avec sérieux. Mais je peux t'assurer qu'à la fin de ton entraînement ici, tu maîtriseras ta magie sans aucun souci. Encore faudra-t-il que tu arrives à maîtriser tes sentiments. Ta magie et tes sentiments sont intimement liés. Maintenant tu vas m'écouter attentivement et faire absolument ce que je te dis. Et surtout n'hésite pas, même si tu trouves ce que je te dis hors norme fais le.
- D'accord.
- Alors replonge-toi en transe, mais ne bloque pas le son de ma voix. Arrives-tu à visualiser ta magie ?
- Oui
- Cherche ton centre magique, le nœud de ta magie. Comme ton cœur en temps que humain, si ton centre magique se stoppe tu deviens cracmol mais toi ça n'arrivera jamais. C'est ça qui détermine si on est sorcier ou cracmol, tout le monde est moldu.
- Bien sur que non interrompit Harry cassant ainsi sa concentration.
- Reconcentre toi gronda l'ancien en lui tapant la tête. Si tout le monde n'est pas moldu comment expliques-tu que des gens issus de longues lignées sorcières n'aient pas de pouvoir et que d'autre ne connaissant pas du tout la magie en ait subitement ? Cela résulte du fait que le nœud magique fonctionne ou non. Bien sur avoir des parents sorciers surtout sa mère favorise le fait de devenir un sorcier. Les ondes magiques de la mère déclanche le fonctionnement du nœud magique pendant la gestation. C'est pourquoi quand on a une mère très puissante comme la tienne, on a déjà le mécanisme magique bien ancré en soi. Et quand on rajoute un héritage magique tel celui des Potter ça nous donne un survivant surpuissant impossible à gérer ses afflux magiques.
- C'est bon grogna le survivant.
- As-tu réussi à repérer ton centre magique ?
- Non
- Concentres toi un peu plus alors trancha le vieil homme. En chaque sorcier la magie se matérialise de différentes façons. C'est personnel je ne peux pas te dire comment faire ou pas pour trouver.
- Je n'arriverais jamais à me concentrer en vous parlant en même temps siffla Harry entre ses dents en sentant sa concentration lui passer sous le nez encore une fois.
- Très bien fait une totale abstraction avec ce qui se passe à l'extérieur, essaye de la trouver, et écoute moi bien une fois seulement que tu l'as bien visualiser et seulement à ce moment là essaye de réguler le débit de magie. Essaye de la dompter, telle ton âme ou ton corps, ta magie a une vie propre qu'il faut que tu apprennes à comprendre.
Essayant de faire totale abstraction de tous ce qui l'entouraient comme lui conseillait l'ancien, le survivant eut beaucoup de mal à visualiser sa magie. A croire que cette dernière ne voulait pas qu'on la voie. Les secondes se transformèrent en minutes et Harry eut même l'impression qu'elles se transformaient en minutes puis en heure. Quand il parvint enfin à faire le vide, il eut comme un flash aveuglant qui l'obligea à rouvrir les yeux dans la réalité.
Il mit quelques secondes avant de reprendre pied avant de se tourner vers l'ancien qui le regardait l'air inquiet.
- Tu as réussi ?
- J'ai rien pu distinguer, à croire que le premier coup était un pur moment de chance. Je me suis pris un coup de flash dans la tête tellement puissant que ça m'a directement renvoyé ici.
- Depuis combien de temps es-tu en transe selon toi ?,
- Deux, trois heures environ réfléchit Harry.
- Je dirais plutôt deux, trois jours ricana ironiquement le vieil homme. Et le fait que tu n'as rien vu de ta magie en trois jours est plutôt inquiétant.
- Trois jours ? souffla Harry.
- A partir de maintenant ton emploi du temps se divisera comme cela : deux semaines d'entraînement physique, magique et psychique confondu, et après tentative de retrouver ta magie comme aujourd'hui. Il ne sert à rien de forcer les choses, il faut faire chaque chose en son temps.
- Et bien sur je n'ai pas mon mot à dire n'est ce pas ? s'irrita le survivant.
- Exactement alors maintenant suis-moi et mettons nous au travail.
A partir de ce moment là les entraînements commencèrent et s'intensifièrent rapidement, passant sans état d'âme d'une matinée épuisante au niveau magique à un après-midi harassant niveau physique. Dès qu'il avait la possibilité de se reposer calmement il savourait ce bref moment de répit pour penser à sa famille avant que finalement Morphée de l'embrasse.
Les jours passèrent se transformant en mois avant que Harry n'arrive à identifier sa magie. Il trouva, à l'aide de l'ancien, le pourquoi du comment sur le fait que sa magie était parfois incontrôlable. Depuis qu'il avait appris durant sa deuxième année qu'une partie de Voldemort faisait à présent partie de lui, il n'avait jamais autant mesuré l'ampleur de cette situation. Voldemort faisait bel et bien parti de lui, la magie serpentarde à l'intérieur de lui ne cessait de se mettre en confrontation avec sa magie originelle et cela entraînement de nombreuses frictions lorsque les deux magies se retrouvaient en contact. De plus Voldemort devait être au courant de cette emprise qu'il avait sur le survivant car il s'insinuait dans son esprit en se cachant dans sa magie.
Ils leur avaient fallu du temps et de la maîtrise avant de parvenir à expulser radicalement le serpent qui s'insinuait dans son être mais Harry était fier de ce qu'il avait fait. En expulsant le mage noir de sa tête, il avait du user de toutes ses valeurs serpentardes pour que la magie de Voldemort qui était restée en lui, se soumette à lui.
A partir de ce moment là, le survivant parvint de mieux en mieux à maîtriser sa magie, mélangeant la magie des serpentards à celle de ses ancêtres. Néanmoins il sentait la malédiction de l'ancien devenir de plus en plus oppressante, dès qu'il y pensait il avait une envie de trucider l'ancien avant de se sentir étouffer, ne parvenant plus à trouver l'air qui lui manquait.
La première fois que cela s'était manifesté chez lui, il avait bien cru qu'il allait mourir, plus il réfléchissait et plus l'air qu'il avait besoin pour respirer se raréfiait. Il avait fallu que l'ancien lui lance une attaque physique pour qu'il décroche de ses idées.
- Alors Potter on se fait des crises d'angoisses l'avait nargué l'ancien
- Allez vous faire voir, spèce de vieillard avait rétorqué le survivant en reprenant peu à peu son souffle.
A ce moment là, il ne l'aurait jamais avoué à personne et même sous la torture mais il était reconnaissant que le vieil homme intervienne pour lui changer les idées.
Ces crises devinrent de plus en plus espacées mais parfois de plus en plus violentes, plus d'une fois il avait eut l'impression que son cœur était sur le point de lâcher. Et toujours l'ancien avait été là pour le faire réagir, certes pas de la manière la plus douce mais l'intention y était. Enfin du moins le jeune homme l'espérait.
Il ne savait plus depuis combien de temps il était là, il avait presque oublié ce pour quoi il était là avant que l'ancien n'entame la phase ultime de son entraînement : l'art de tuer.
Le survivant avait été très clair dès le départ, jamais le vieillard n'arriverait à le convaincre que tuer son ennemi était nécessaire. Et comme beaucoup de fois depuis qu'il était arrivé là, l'ancien lui avait prouvé qu'il avait une nouvelle fois tord. Le convaincre n'avait pas été une chose facile, il avait fallu plus de 6 mois à l'ancien avant de parvenir à faire céder cette barrière chez son apprenti. Et il n'était pas fier de la manière dont il s'y était pris.
Il avait plongé le survivant dans une puissante illusion, le mettant en parfaite situation d'attaque de Poudlard. Et il avait fait tuer la petite Elysia juste sous les yeux effrayés de son père. A ce moment là le jeune Potter, s'était déchaîné, il avait tué de sang froid tous les mangemorts présents, usant de son épée et de sa magie. Il avait tout massacré, avant de finalement s'effondrer en pleur à coté du corps sans vie de sa fillette.
L'ancien avait brisé l'illusion, et si Harry avait été en mesure de la remarquer, il aurait vu pour la première fois une lueur de profonde excuse dans les yeux bleus du vieillard. Il avait fallu beaucoup de patience pour remettre sur pied le survivant. Il avait du prouver à maintes reprises que sa fillette était en pleine forme sur terre.
- Je suis un monstre avait soufflé le survivant en voyant ses mains et en revoyant cette scène sanglante dans sa tête.
- Harry tu as vu ce qu'ils étaient capables de faire dans ta simulation. Ce qu'ils ont fait à ta fille à ce moment là, ils le font tous les jours avec des enfants de moldus et de sorciers et parfois même ce ne sont que des bambins. Il y a une chose qu'il faut que tu te rentres dans la tête, c'est que ceux qui prennent la vie des gens pour le pouvoir ne mérite pas la leur, alors prends là, enlève leur comme ils l'enlèvent aux impuissants. C'est tué pour sauver sa vie, et tuer pour sauver des vies. Et non pas tuer pour dire de tuer.
Bien que toujours réticent à l'idée d'ôter la vie de quelqu'un, Harry n'avait désormais plus le moindre scrupule lorsqu'il était question des différents mangemorts.
Une nouvelle page dans la vie du survivant s'était tourné … la fin de son innocence purement et simplement.
Fin flash back
- Il m'a renvoyé dans mon corps quelques mois plus tard le temps que je sois complètement en mesures de surmonter ça. Je pense qu'il avait un peu peur que je reperde mon sang froid et que je refasse un massacre comme ça. Maintenant tu sais absolument tout mon ange finit Harry la gorge sèche d'avoir trop parlé.
- Je vois…. Souffla l'amazone. Tu avais complètement pété les plombs c'est ça ?
- Tu résumes assez bien la situation mon cœur sourit le survivant blasé.
- Mais ça ne change pas que je suis très fière de toi, malgré tout ce que tu peux te reprocher. Depuis que tu es revenu tu as sauvé des dizaines de personnes en comptant tes grands parents et ta tante, alors si jamais tu penses que tu as mal agi pense aux sourires des gens que tu as sauvés.
- Tu sais que je t'aime ma princesse souffla le survivant en l'embrassant doucement dans le cou.
- Harry arrêtes murmura doucement l'amazone qui ne cherchait cependant pas à se soustraire des bras de son fiancé. C'est pas sérieux.
- Tu m'as trop manqué susurra Harry ses lèvres remontant doucement jusqu'aux lèvres de sa bien-aimée.
- Tu as cours demain et il est tard tenta l'amazone qui n'était pas du tout crédible étant donné qu'elle était déjà en train de le déshabiller en le caressant sensuellement.
- On s'en fou des cours ! Si tu savais l'effet que ça m'a fait de te revoir dans ton mini short avec ta brassière….. murmura le survivant en la renversant sous lui pour l'embrasser voracement.
L'amazone répondit à ce baiser avec la même ardeur et avec un geste sec de la hanche elle renversa leur position et se retrouva en travers de son torse. Elle mit fin au baiser et s'éloigna de quelques centimètres du visage de son fiancé. Yeux dans les yeux, brûlants de désir pour l'autre, ils restèrent dans cette position quelques secondes avant que Maya ne se repenche sur son visage. Elle cola ses lèvres sur celle de son fiancé et murmura :
- Je t'aime Harry James Potter
Le survivant lui sourit tendrement avant de s'emparer avidement de ses lèvres. Le reste de la nuit lui permis de lui prouver à quel point lui aussi pouvait l'aimer et combien elle comptait dans sa vie. Et ce ne fut que bien plus tard qu'ils purent enfin gouter au repos tant aspiré que leur réclamait leur corps alors que leur cœur leur réclamait encore bien autre chose.
Le lendemain matin fut dur pour Harry qui devait retourner en cours. Il ouvrit les yeux et sourit en voyant le corps endormi de sa fiancée blotti contre lui. Maintenant il était sur, il n'avait pas rêvé elle était belle et bien de retour auprès de lui. Il déposa un léger baiser volatile sur ses lèvres et rit doucement en la voyant faire un sourire bienheureux dans ses rêves. Il se dirigea dans la salle de bains et après une bonne douche il passa devant le miroir quand quelque chose attira son attention : son tatouage avait de nouveau acquit une nouvelle couleur.
- On verra ça plus tard, ce n'est pas le plus important souffla le survivant en s'accrochant les cheveux en un catogan bien séré. Bon où est-ce que j'ai mis mon foutu uniforme…
- Les elfes ont sûrement du le ranger dans le placard parce que tu le laissais traîner n'importe où comme d'habitude se moqua la voix endormie de sa fiancée.
- Ce que tu peux être mauvaise langue grogna le jeune homme en se dirigeant quand même en direction de la penderie.
- Et toi ce que tu peux être de mauvaise foi répliqua en riant l'amazone qui le fixait depuis son lit.
Le survivant, de dos, sourit et s'habilla.
- Ma chérie tu … commença le survivant en se tournant vers la jeune femme avant de s'interrompre en se rendant compte qu'elle s'était rendormie.
Malgré tous les efforts qu'elle faisait, elle était épuisée magiquement et physiquement, et il lui faudrait beaucoup de repos pour se reposer. Surtout que la soirée qu'ils avaient passée n'avait pas été de tout repos. Il s'approcha du lit, déposa un baiser sur la commissure des lèvres de sa fiancée et murmura.
- Repose toi bien ma chérie.
Il sourit doucement quand il se rendit compte qu'elle avait passé une chemise de nuit pendant son faible laps de temps d'émergence. Soufflant pour se donner du courage, il sortit de la chambre et ne croisa personne avant de pénétrer dans la grande salle.
A son entrée le silence se fit, il vit à la table des professeurs le grand siège du professeur Dumbledore vide conformément à ce que ce dernier leur avait dit la veille. Il salua d'un signe de tête ses tantes et oncles et se dirigea vers Severus (jeune). Voyant que personne ne se décidait soit à parler soit à manger ce fut Sabrina, l'amie à Severus, qui posa la question que tous attendaient :
- Comment va la jeune fille que tu as sauvée ?
- Mayaween va bien, elle n'a que des blessures superficielles, que je suppose ont été soignées rapidement. Je l'ai posé dans sa chambre hier sur ordres de Dumbledore, et je crois qu'il a fait venir sa famille. Mais je n'en sais pas plus, désolé mentit Harry.
- C'est une bonne nouvelle renchérit Sevérus. Tu reviens en cours aujourd'hui. ?
- Oui mais je ne me souviens même pas de notre emploi du temps, on commence par quoi ?
Voyant que la conversation devenait légère tous se remirent à manger, mais le survivant savait pertinemment qu'ils voulaient tous savoir ce qui s'était passé avec les mangemorts.
- Quatre heures de DCFM et tu as pas de chance, on passe le test sur le Patronus aujourd'hui commença Severus avant de se reprendre, quoi que non toi tu n'as pas de soucis à te faire. Et elle a dis que si on avait le temps on commencerait l'étude des impardonnables.
- OK et cette aprem ?
- Une heure d'histoire grimaça Severus et puis on a 3heures de métamorphose avancée en fin de journée.
- Et après on a les options renchérit Sabrina. Tu avais choisi quoi ?
- Je sais même plus ce que j'avais choisi. Je verrais plus tard pour le moment ce n'est pas ma priorité. Les cours mixés entre deux écoles ont-ils déjà commencés ?
- Certains oui, on a eut pas mal de cours en commun de métamorphose avec les égyptiens car leur professeur était souvent absent. Et de même pour tous les autres professeurs qui semblent être ses amis….. et les tiens termina Severus en regardant soupçonneusement son ami.
- Je les considère comme membre à part entière de ma famille, même si rien ne nous relit vraiment expliqua sincèrement le survivant.
- Une famille ça a un sens très large de toute manière, parfois on considère plus des amis comme sa famille que sa propre famille par laquelle nous somme reliés par le sang. Je pense honnêtement que la famille ce sont les gens qui prennent soin de vous, comme si vous étiez l'être le plus précieux de sa vie expliqua Sabrina avant de se mettre à rougir en voyant qu'elle s'était légèrement laisser allé sur son explication.
- C'est exactement ça sourit furtivement le survivant en se mettant à manger.
Il était affamé et en plus il avait besoin de reprendre des forces. Il soupira quand il entendit la sonnerie sonnée et s'apprêtait à suivre les autres quand il se rendit compte qu'il avait complètement zappé de prendre son sac mais pire encore sa baguette.
- Sev dis à la prof que j'arrive j'ai oublié un truc dans ma chambre.
- T'as oublié quoi ?
- Mon sac rétorqua Harry d'un air blasé.
- T'es un cas irrécupérable souffla Severus en hochant quand même affirmativement la tête.
Le survivant se mit à courir à toute vitesse en direction de sa chambre sous le regard effaré des étudiants qu'il croisait. Il déboula dans le salon de ses appartements et vit attablé autour d'un petit déjeuner Jenny et Archi et Mione.
- Harry qu'est ce que tu fais ici, la cloche a sonné tu devrais être en cours ! s'étonna Hermione.
- J'ai oublié mon sac et ma baguette en partant ce matin rétorqua Harry avec un sourire d'excuse en balançant dans son vieux sac à dos les affaires dont il avait besoin et en prenant sa baguette qui reposait sur le bord de la cheminée.
Archi explosa de rire en entendant l'excuse de son ami :
- T'es irrécupérable ptit frère.
- C'est bon pas la peine d'en faire un pâté ! soupira le survivant avant de se diriger vers la sortie. A ce soir.
Il n'entendit même pas la réponse des trois autres tellement il sortit vite. Il n'y avait plus personne dans les couloirs, et au moment où il allait se mettre à courir en direction de la salle de cours il entendit le son d'un piano mais plus encore des pleurs. Il identifia rapidement la salle d'où provenaient les pleurs comme étant celle de musique.
Il entra dans la salle et reconnut sans aucun mal celle qui serait dans le futur sa mère. Elle jouait la chanson hallelujah qu'il affectionnait tant et qu'il savait que sa mère aimait aussi. Il devina rapidement la raison de ses pleurs : ses parents étaient supposés être morts deux jours auparavant. Son cœur se serra quand il savait le mal qu'il faisait à cette jeune fille en la laissant dans une telle tristesse alors qu'il savait pertinemment que ses parents étaient bien vivants et en parfaite santé.
Doucement il posa son sac et alla s'asseoir derrière le deuxième piano. Sa mère avait les yeux fermés et ne le vit pas s'asseoir ni ne l'entendit tellement elle semblait prise dans son monde de tristesse et de souvenirs. Cependant elle l'entendit très bien quand il commença à jouer, elle le regarda surprise mais ne s'arrêta pas de jouer. Si elle s'arrêtait de jouer, elle savait qu'elle ne tiendrait pas, cette chanson c'était celle que préféraient sa mère et sa sœur. S'arrêter serait les perdre définitivement.
Mais chaque chose à une fin, et bientôt la dernière note et le dernier hallelujah s'éteignirent dans la pièce. Lily serra des lèvres ne voulant pas s'effondrer devant personne. Depuis deux jours elle fuyait ses amies et les maraudeurs qui tentaient de la réconforter. Que pouvait-il comprendre à sa douleur. Eux, ils avaient encore leurs parents. Ils ne pourraient jamais comprendre la douleur qu'elle ressentait d'avoir perdu ces trois êtres si chers à son cœur. Elle sursauta quand Harry parla.
- C'est une belle chanson….
Lily ne répondit pas mais se remis à jouer, vite suivi par le survivant. Elle avait besoin de réfléchir. Devant elle se trouvait la personne qui peut-être pourrait lui dire que ses parents n'étaient pas vraiment morts. Il avait été sur place. Il savait ce qui c'était passé.
Un moment de silence s'installa avant qu'elle ne prenne son courage à deux mains.
- Angelus ? murmura-t-elle
- Oui
- Tu étais sur place n'est-ce-pas ?
- Tu le sais déjà ça, les journaux en font un sacré patacaisse et le ministre aussi…
- Comment c'était là bas ?
- C'était comme dans toute bataille répondit Harry les yeux perdu dans le vague, le sang, les cris, les gens qui pleurent, les enfants qui cherchent leurs parents. Et ces êtres répugnants qui ne méritent même plus le titre d'humain tellement ils sont dénués d'humanité, qui rient et jouissent de la terreur et du malheur qu'ils répandent.
- Pourquoi vas-tu te battre en risquant ta vie ? Personne ne peut rien faire pour empêcher ces mangemorts de nous enlever les personnes qu'on aime. Il n'y a plus d'espoir pour le monde sorcier finit la rousse en s'effondrant en pleure.
Le survivant ne sut comment faire face à cette situation. Il se leva et alla prendre sa future mère dans ses bras.
- Tant qu'il y a la vie il y a l'espoir Liliane, il faut que tu sois forte. Perdre les êtres qui nous sont chers, est la pire épreuve que nous avons à traverser dans la vie. Tout le monde les subit un jour, certains sont encore jeunes pour les surmonter et ils ont besoin d'aide. Moi on me l'a apporté, je suis sur que toi aussi tu as des gens sur qui compter. J'ai aperçu James ce matin, et ça se voyait comme le nez au milieu de la figure qu'il était mort d'inquiétude.
- Il arrête pas de se moquer de moi renifla la jeune fille.
- C'est ça et moi je suis le futur ministre de la magie. Un jour un grand sorcier m'a dit que la base même de la magie la plus puissante qui existait sur terre et de partout dans l'univers était l'amour. Elle permet de faire bien des miracles, mais pour ça il faut croire. Si personne ne croit alors je suis d'accord avec toi il n'y a plus d'espoir pour ce monde. C'est pour ça que moi je garde espoir. On arrivera à le tuer ce monstre. Alors crois je t'en prie.
- Mais comment peux-tu croire après tout ce que tu as enduré. Mione m'a raconté : le troll, le serpent géant, la mort de ton meilleur ami. Comment peux-tu garder espoir ?
- J'ai souvent perdu espoir ! Mais je ne me suis promis que jamais une ordure comme Voldemort ne pourra se vanter de me voir effondrer devant lui. Et je me déteste parce que j'ai échoué, je me suis complètement effondré quand j'ai découvert le corps mutilé de ron, qui n'avait résisté que pour me dire de prendre soin d'Hermione, et de tuer cet enfoiré de Voldemort. Jamais plus il ne me prendra des êtres que je chéris, je me battrais de toute mon âme et de toute ma force. Je sais que des gens périront encore dans cette guerre, mais nous nous battons pour une noble cause. Chaque personne est destinée à mourir un jour, mais ces personnes donnent aussi la vie avant quand elles ont pu. Lily, tu ne pourras jamais effacer totalement ta douleur, tu peux juste l'apaiser. Et un jour quand tu seras totalement remise tu écouteras enfin ton cœur et tu céderas aux avances que te fait l'homme de ta vie. Vous vous marierez. Vous aurez plein d'enfants, qui vous donneront des petits enfants.
- J'aime pas Potter
- J'ai jamais parlé de Potter sourit Harry en entendant sa mère se vendre elle-même. Lily, une dernière chose avant qu'on aille en cours, parce que soit sur que je t'entraîne avec moi. Que tu es peur de t'engager dans une relation avec quelqu'un d'aussi insaisissable que James Potter je le comprends parfaitement. Mais n'oublie pas que nous sommes en guerre s'il arrivait quelques choses tu risques de le regretter. Croque la vie à pleines dents, savoure tous les jours comme si c'était le dernier jour. Et surtout promet moi de ne plus jamais reperdre espoir ? La vie est quelque chose de précieux il ne faut pas la gâcher.
- Je vais me battre et je ne perdrais plus espoir murmura la rouquine, ses yeux verts brillants de puissance.
- Je préfère te voir comme ça petite lionne sourit Harry qui laissait complètement tomber son personnage de serpentard. Maintenant tu vas venir avec moi, on a cours de DCFM et une interro de surcroît à ce qu'on m'a dit.
- Non, je .. je ne veux plus y aller murmura la rousse.
- Pourquoi !
- Je n'arrive plus à faire mon patronus, j'ai essayé hier et j'ai même pas réussi à faire la moindre petite étincelle.
- Mais aujourd'hui est un autre jour, crois en toi Lily, tu vas y arriver rassura Harry en prenant ses deux mains dans les siennes. Tu m'as promis que tu gardais espoir maintenant alors tu ne vas pas reculer si près du but. Et puis pense à ton beau poursuiveur comme pensée heureuse.
- Ohh c'est bon rougit la gryffondor.
- Ça me fais plaisir tu ne me détrompes même pas, c'est un grand pas.
- Une dernière chose Angélus… murmura Lily en le retenant par la manche alors qu'il allait partir.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Merci pour tout ! Merci de me redonner l'espoir ! Merci d'avoir tenter de sauver mes parents et mes amis moldus ! Merci d'avoir jouer du piano avec moi. Tu es quelqu'un d'exceptionnel, et je suis fière d'être une de tes amies si tu me considères ainsi.
- Merci petite lionne sourit Harry avec du baume au cœur. Et je rejouerais avec toi quand tu veux, mais ne le dis à personne s'il te plaît. Ça ruinerait ma réputation d'insensible rit le survivant.
- Tu es quelqu'un de bien raffermit Lily et c'est tout ce que je sais.
Ils se sourirent et se décidèrent enfin à aller en cours. Au moment où la griffondor allait frapper à la porte, Harry la retint et après lui avoir fait un clin d'œil ouvrit la porte faisant ainsi sursauter tout le monde.
- Monsieur Angelus, ne vous a-t-on jamais appris à frapper à la porte ? Et pourquoi êtes vous en retard de même que vous Miss Evans.
- Professeur c'est….. commença Lily avant de se faire couper par la voix froide de Harry.
- Je me suis perdu dans les couloirs et comme Miss Evans était aussi en retard, elle m'a guidé jusqu'ici mentit Harry.
Tout le monde le regarda avec des yeux grands ouverts, ce mensonge était débile. Et ça se voyait qu'il mentait.
- Monsieur angelus je vois que vous n'avez rien perdu de votre humour rétorqua la professeur.
- Et moi je vois que je vous déstabilise toujours autant madame répliqua Harry en s'asseyant à coté de Severus qui tentait tant bien que mal de contenir son rire comme le reste de la classe.
- Asseyez vous miss Evans, nous allons reprendre l'examen sur le patronus. Je sais que vous avez loupé beaucoup de cours mais cela ne devrait pas vous poser de problème monsieur Angélus lâcha la professeur avec cynisme.
Le cours reprit et Harry eut l'impression que cela durait des siècles, il n'était plus habitué à si peu d'action. Il esquissa un sourire furtif quand il vit le puissant patronus que fit sa mère. Il fut appelé le dernier comme il s'en doutait dès le départ. Cette fois ci il maîtrisait beaucoup mieux sa magie qu'autrefois et il mit beaucoup moins de temps pour faire apparaître Mizonard et Isslandra qui dansait une valse au dessus de leur tête faisant ainsi sourire le survivant.
- On dirait des êtres vivants souffla la professeur encore sous le choc.
- Les êtres vivants ne sont pas seulement les êtres humains conclut le survivant en retournant s'asseoir à sa place.
- Bien je vous donnerais le résultat de cet examen plus tard, il ne reste qu'un petit quart d'heure à ce cours. Juste le temps pour moi de vous expliquer le sujet que nous allons aborder. Les sortilèges impardonnables. Nous les verrons tous les trois selon leur degrés de puissance, ainsi nous commencerons par le moins puissant : l'imperium, le second : le doloris, et enfin le plus terrible l'avada kedavra le sortilège mortel.
- Je suis désolé mais je ne suis pas d'accord avec votre classement intervint Harry avant de se maudire mentalement, question discrétion ce serait pour plus tard décidément.
- Ce n'est pas mon classement, c'est le classement officiel s'irrita la professeur qui n'aimait pas se faire contredire devant ses élèves.
- Vous n'avez jamais reçu les sortilèges impardonnables n'est ce pas ? Selon moi le moins pire des sortilèges impardonnable est l'avada kedavra, et le pire l'imperium expliqua Harry.
- Ceci est n'importe quoi, connaissez vous au moins les effets de ces sorts pour dire de pareil stupidité.
- Selon vous, c'est moins pire de vivre en ayant été sous le joue de l'imperium et en ayant massacré toute votre famille sans pouvoir rien faire, que de mourir d'un coup sans douleur ? Si vous arrivez à vivre avec de tels souvenirs alors je m'excuse de vous dire que vous êtes une égoïste sans cœur, et sans aucun respect pour la vie d'autrui. Pour ce qui est du doloris je pense que vous-même ne réaliser pas la douleur que c'est de ressentir la moindre petite parcelle de votre corps se faire transpercer par des aiguilles chauffées à blanc. Vouloir que tout s'arrête pour que vous puissiez agoniser en paix, et finalement ne même plus sentir la douleur tellement votre corps est mort. Mais si après ça vous penser que l'avada est le pire alors je ne comprends pas votre raisonnement.
- Tu les as reçu balbutia Severus alors qu'un silence de mort s'était abattu sur la classe.
- On ne se bat pas avec Voldemort à coup d'expelliarmus ou de sortilège bloque jambe Severus sourit Harry en se maudissant d'avoir réagit trop impulsivement en rétorquant à la prof.
- Sortez tous, le cours est fini balbutia la prof sous le choc.
Ce fut dans un silence de mort que tous sortir de la classe pour rejoindre la grande salle. Harry s'esquiva habilement et descendit à la cuisine. Il demanda quelques sandwichs et se dirigea au bord du lac. Il était seulement en uniforme et malgré le froid de fin octobre il n'avait pas froid. Après tout il avait vécu bien pire dans le monde antérieur.
- Je me demande ce qu'un jeune homme comme vous peut bien avoir dans la tête pour réfléchir toujours aussi profondément intervint une voix le forçant à sortir de ses pensées.
- Bonjour Mitamotashi senseï sourit Harry sans même se retourner en reconnaissant l'aura rassurante du vieil homme.
- Ton retour en cours fait beaucoup parler de lui, cette chère Victoria Scuwel est très remontée par la manière dont tu te comportes durant son cours sourit le japonais.
- C'est plus fort que moi, enseigner les forces du mal sans les avoir affronté une seule fois me met hors de moi.
- La tolérance mon ami…
- L'incompétence je dirais plus sourit Harry faisant ainsi rire le vieil homme. On ne calme pas une classe en faisant ressortir son aura de vélane. On ne parle pas des forces du mal comme si c'était une malédiction contre quoi on ne pouvait rien faire.
- Je vois que tu as retrouvé toute ta fougue rit le senseï.
- Après avoir dormi une journée entière et une nuit entière j'ai intérêt à être en forme sinon je demande qu'on me rembourse.
- Puis-je voir ce que tu donnes en combat maintenant que tu es de nouveau sur pied sourit le vieil homme en sortant son katana de sa longue robe.
- Cela ne vous ressemble pas de dire ça, c'est moi d'habitude qui vous provoque en duel rit Harry. Vous avez fait un pari et vous avez perdu ou quoi ?
- Oui j'ai perdu contre mes élèves acquiesça l'homme faisant ainsi redoubler le rire de Harry.
- Que pensez vous de profiter de ce beau temps ? Après tout ce que vous avez fait pour moi je peux bien vous battre à l'épée.
- Je suis peut-être vieux mais j'ai encore quelques cordes à mon arc.
Harry ne fit que sourire mystérieusement avant d'appeler son épée grâce à un accio. Il but une dernière gorgée de jus de citrouille et se leva.
- Ton arme est spéciale n'est ce pas ?
- C'est le cadeau d'une personne qui m'est très cher même si c'est un vieux schnock sénile qui aime torturer ses apprentis répondit Harry en pensant à l'ancien.
Le vieux japonais rit en entendant la description très peu flatteuse de l'homme. Ils se placèrent au milieu du parc et se firent face. Les sourires disparurent alors qu'ils se saluaient selon les règles.
Pendant prêt de 10 minutes ils tournèrent en suivant le périmètre d'un cercle invisible au sol. Ce fut le vieil homme qui attaqua le premier et Harry n'eut aucun mal à parer le coup. Il riposta puissamment, fermement campé sur ses jambes, il ne tremblait plus. Il vit soudainement du coin de l'œil le vieil homme tenter de lui faire une balayette pour le faire tomber, il fit un salto arrière et se remit immédiatement en position de défense pour parer l'attaque du vieil homme.
- Mitamotashi san, Angelus hurla une voix à l'entrée du château.
Les deux épées s'immobilisèrent, celle du vieil homme pointée sur le cœur de Harry, et celle de ce dernier taquinant le cou du vieil homme. Ils tournèrent la tête simultanément en direction de la voix qui venait de hurler et virent la directrice provisoire de l'école ivre de colère alors que les ¾ de l'école regardaient depuis derrière le combat des deux hommes.
- Minerva ! Quelle bonne surprise ! s'exclama le senseï avec un sourire en rangeant son arme. Que pouvons nous faire pour vous aider ?
- Vous vous rendez compte de ce que vous étiez en train de faire ? cria Minerva qui se rapprochait des deux hommes.
- On profitait du beau temps voyons répondit tout naturellement le japonais en se tournant vers le survivant comme pour avoir confirmation.
- Il fait beau pour une fin octobre, les oiseaux chantent, le calme plat bref renchérit l'adolescent.
- Nous sommes dans une école Messieurs, et je voudrais que vous ayez un peu plus de retenu quand à l'utilisation de vos armes barbares. On ne sait jamais ce qui pourrait se passer, vous auriez pu blesser quelqu'un s'irrita Minerva qui continuait de s'approcher.
- Euh professeur vous ne devriez pas vous approcher plus tenta Harry.
- Et pourquoi donc Monsieur Angelus ? trancha la professeur de métamorphose en s'arrêtant quand même.
Le jeune homme que vous avez devant vous, est un combattant exceptionnel, mais plus encore c'est sa capacité à veiller à ce que personne extérieur ne soit blessé pendant ce genre de choses. Je ne sais pas ce qu'il a utilisé mais il a déployé une puissante barrière de protection expliqua Mitamotashi san sous le regard ébahi de Harry qui ne pensait pas que le vieil homme avait repéré sa barrière.
- Comment savez vous ? s'étonna Harry en rangeant son katana dans son fourreau.
- Au moment où j'allais mettre la mienne en place, la tienne était déjà là. Elle est remarquablement discrète et puissante. Puissant sorcier, puissant combattant….. que nous caches-tu encore ? sourit le vieil homme.
- Si je vous le disais ce ne serait pas drôle rétorqua Harry en s'apprêtant à retourner vers le château avant de se faire stopper par la baguette de Minerva.
- Je n'en ai pas fini avec vous deux.
- Minerva voyons calmez vous un peu, nous allons rentrer et prendre un thé que vous affectionnez tant et vous vous détendrez. Je vous promets que tant que vous serez responsable de cette école nous ne referons pas de telles choses ça vous rassure ? tenta le japonais avec compassion.
- Je me demande ce qu'on va pouvoir faire de vous eichiro san, vous êtes pires que les maraudeurs de Gryffondor.
- Je prends ça comme un compliment ma très chère Minerva sourit le vieil homme en commençant à rentrer au château avec la directrice adjointe avant de se tourner vers Harry. Je vous attends dans la salle habituelle après votre cours de métamorphose pour continuer le cours que nous avons commencé il y a deux jours.
- J'y serais Mitamotashi-senseï salua Harry en partant du coté de sa salle de cours.
- Vous n'allez pas vous battre comme des chiffonniers Eichiro-san, vous l'avez promis s'insurgea Minerva.
- Rassurez vous très chère, le château ne s'écroulera pas ce soir.
- Si vous le dites rétorqua le professeur pas du tout convaincu des dires du vieil homme.
- Comme il s'y attendait, Harry fut le premier dans la salle d'histoire de la magie. Il redoutait un petit peu ce cours, il avait appris tellement de choses intéressantes sur l'histoire de la magie pendant son passage à Maladrone qu'il allait s'endormir à coups sur pendant ce cours s'il ne faisait pas autre chose.
Rapidement la classe se remplit et comme il s'en doutait la moitié le dévisagea, il sentit quand même Severus s'asseoir à coté de lui et cela lui fit quand même plaisir.
- Tu es mon ami mais tu es quand même un type sacrément bizarre j'espère que tu le sais soupira Severus en sortant ses affaires d'un air non motivé.
- Disons que je n'ai pas le même mode de vie que la plupart des sorciers normaux Severus, mais je suis touché que tu m'acceptes avec toutes mes bizarreries répondit sincèrement Harry.
- Les serpentards savent passer par-dessus les préjugés trancha Severus. Tu savais que c'est ton Maître Adams qui allait nous faire cours après pendant trois heures ?
- Non il ne me l'avait pas dis s'étonna Harry.
- Mc Gonagall a déclaré qu'il pouvait bien la remplacer le temps qu'elle remplace le directeur. Donc cette aprèm on a un cours en commun avec des égyptiens. A priori ses cours sont assez spéciaux.
- Je ne sais pas ce qu'il donne comme vrai professeur, pour moi je n'ai jamais été en classe quand il m'enseignait des choses, alors je ne sais pas du tout comment il va se comporter avec d'autres étudiants même si je pense qu'il faut s'attendre au pire venant de lui.
- J'ai entendu dire qu'il était assez spécial quand même….
- Une chose est sur avec lui on ne va jamais s'ennuyer avec des cours théoriques.
Le début du cours commença et Harry passa son heure à réviser ses propres cours d'histoire qu'il avait pris le temps de mettre quand même dans son sac. Et lorsque la cloche sonna tous attendaient impatiemment ce cours de métamorphose qui promettait d'être si spécial.
Harry suivit de loin le troupeau qui allait en direction de la salle de cours, Severus à ses cotés. Ils retrouvèrent les égyptiens et quand le survivant vit son ami aller dire bonjour à des autres étudiants il réalisa enfin tout ce qu'il avait loupé. Et surtout en les voyant rire il se rendit compte de la barrière invisible qui les séparait des étudiants normaux.
- Cela est normal de toute manière, ils sont beaucoup plus jeune que moi réellement souffla mentalement Harry en s'adossant au mur derrière lui.
- Merci Angelus intervint une voix à sa droite.
Il savait déjà qui était là, il l'avait sentit arrivé. Il tourna la tête en direction de cette personne et fit face à son père qui s'était posé exactement comme lui contre le mur.
- Pourquoi me remercies-tu Potter ? D'avoir été absent au premier match de quidditch ? ironisa Harry.
- Non, de toute façon les directeurs ont jugés que la raison pour laquelle tu étais absent méritait bien qu'on repousse notre match jusqu'à ce que tu sois de retour parmi nous. Je voulais juste te remercier pour ce que tu as fais pour Lily. Je ne sais pas de quoi il en retourne mais elle semble avoir surmonté la mort de ses parents.
- Elle reste encore fragile, elle a repris l'espoir mais elle a encore une blessure importante à l'intérieur d'elle. On ne surmonte jamais la perte de ses parents. Vous devez veiller sur elle, surtout toi Potter.
- Elle me déteste répondit le gryffondor blasé.
- Elle a peur de toi plutôt rétorqua Harry qui trouvait quand même bizarre de faire l'entremetteur entre ses parents.
- Peur ?
- Il faut la comprendre c'est une femme, elles ont sans cesse besoin d'être rassurée, elles ont besoin de sentir qu'elles peuvent avoir confiance en nous. Et honnêtement tu es loin d'être quelqu'un de rassurant Potter. Tu as, pendant des années, fait ton image autour des maraudeurs, celle d'un garçon joyeux, blagueur et tout ce que tu veux sauf sérieux.
- J'ai changé depuis la trahison de Peter murmura James pour qui cette révélation avait été terrible.
- Ça je le sais Potter, mais c'est pas moi qu'il faut que tu convainques mais une petite rouquine qui n'attend que ça.
- Si tu le dis murmura James complètement perdu.
- Quand aura lieu le match de quidditch alors ? reprit Harry qui sentait le besoin de changer de conversation.
- Je pense que maintenant que tu es de retour on connaîtra la date d'ici quelques jours répondit Le capitaine. On a beaucoup travaillé, on ne va pas changer les postes tout de suite. On va rester en formation initiale.
- J'ai pas vraiment eut le temps de remonter sur un balai depuis que je me suis réveillé de mon coma mais normalement il ne devrait pas y avoir de problème capitaine. Quand aura lieu le prochain entraînement ?
- Demain soir ? Tu seras là ? demanda James qui savait que le serpentard avait un emploi du temps des plus chargés.
- Je ne peux te le promettre, j'ai certaines choses qui me rendent indépendant d'un emploi du temps normal, mais je te promets que je tenterais d'être là.
- Je te remercie
- Arrêtes de remercier un serpentard ça va te rendre malade à force ironisa Harry.
- J'ai grandit Angelus, et je pense que tu as fait tes preuves pour montrer que tu n'étais pas un mangemort, et cela peut importe ce que le ministre dira. D'ailleurs le prof japonais l'a bien envoyé balader hier.
- Mitamotashi Senseï est quelqu'un de remarquable trancha Harry avant d'ajouter avec ironie en criant en direction du bout du couloir, pas comme ce Monsieur Curt qui est incapable d'être à l'heure à son propre cours.
- Sale mioche répliqua une voix amusée.
- Je vous retourne le compliment maître Curt.
- Allez rentrer tous dans la salle rit Sirius (vieux).
Sirius (vieux) eut un pincement au cœur comme à chaque fois qu'il revoyait les maraudeurs et surtout James. Il attendit patiemment que tous les élèves se mettent à leur place et fit un sourire cynique à son filleul qui leva les yeux au ciel d'exaspération. Une fois le calme instauré dans la pièce il commença sa présentation.
- Bon je vais refaire ma petite présentation, je suis désolé à mes élèves qui vont me prendre pour un vieillard sénile qui radote mais il faut quand même que nos amis anglais sachent quelle personne magnifique je suis commença-t-il avec humour.
- Bien sur tout le monde y crois ironisa Harry avec un sourire faisant rire discrètement les élèves qui sentaient bien que ce cours allaient rester dans les annales pendant des années.
- Il ne faut pas écouter ce que ce petit vaurien raconte, il a toujours été jaloux de moi. Je suis donc Curt Adams mais si vous me vouez un véritable culte comme le mioche du fond vous pouvez m'appeler MAITRE Curt.
Sirius eut juste le temps d'éviter un expelliarmus qui venait de Harry et qui faisait tournoyer sa baguette négligemment entre ses doigts bien que le maraudeur sache que son filleul n'avait absolument pas besoin d'elle.
- Je suis donc professeur de métamorphose bien que je sois un peu un touche à tout. Honnêtement ça n'a jamais été ma matière préférée à l'école mais il faut bien manger, alors autant trouver un boulot qui paye bien non. ?
- C'est pour ça que tu avais dis qu'il était professeur de métamorphose à ses heures perdues demanda Severus à Harry.
Harry sourit mystérieusement ce qui offusqua un peu plus Sirius bien qu'il soit réellement mort de rire. Il retrouvait enfin sa joie de vivre, son filleul semblait oublié l'espace de quelques heures son rôle et ses obligations pour devenir le maraudeur qu'il aurait du toujours être.
- Bref voila j'ai travaillé dans beaucoup de chose, auror, professeur, parrain quelques fois sourit-il en regardant Harry qui lui souriait. Vous avez des questions ?
- Vous avez été auror ? s'étonna Sirius (jeune)
- Oui à une époque, j'ai été comme vous monsieur black, et avec mon meilleur ami on a décidé de devenir Auror pour se battre contre les forces du mal. Notre autre ami, lui était d'un naturel beaucoup plus calme mais c'était un mordu de DCFM. D'ailleurs c'est le professeur de DCFM de vos camarades français expliqua Sirius qui regretta d'avoir commencé cette conversation car cela partait dans un sens qui ne lui plaisait pas du tout surtout pour son filleul.
- Et votre autre ami ? demanda Yxos, un élève égyptien.
- Il est mort, il est mort en tentant de défendre sa famille contre des salopards de mage noir trancha Harry.
- Il est mort il y a bien longtemps maintenant finit Sirius avec une voix éteinte alors que le silence s'installait dans la salle.
- Je suis désolé hésita Yxos confus d'avoir remué de tels souvenirs.
- C'est pas toi qui les as tué affirma Harry, alors tu n'as pas à être désolé. Alors on va reprendre le cours comme il avait commencé c'est-à-dire dans la bonne humeur. Sinon je vous dis pas comment mon père nous maudirais s'il savait comment rien qu'en parlant de lui on plomberait l'ambiance.
- C'est vrai il ne faut pas vivre dans le passé mais se tourner vers le futur quand de dures épreuves se sont passés. Et ça ! Ça serait mon premier enseignement même si ça ne vient pas de moi mais d'un grand sorcier que je connais sourit Sirius en se tournant vers son filleul.
- C'est bon vous pouvez m'appeler maître Angelus maître Curt se moqua le survivant qui savait que maintenant ils devaient à tout pris détendre l'atmosphère.
- Sale mioche, bon et si on commençait ce cours de métamorphose ? trancha Sirius en tapant dans ses mains. Pour ceux qui ne le savent pas sachez qu'avec moi vous ne verrez pas la métamorphose passive mais la métamorphose qui pourrait vous sauvez la vie lors d'un combat. C'est une partie du programme de fin de 7ème année mais j'ai pensé qu'étant donné la situation à l'extérieure le voir un peu plus en détails ne ferait de mal à personne.
- Mais à quoi peut servir la métamorphose en combat interrogea Andromèda une égyptienne.
- Vous réagissez comme ça car vous ne penser pas à l'intégralité de ce que peut vous offrir la métamorphose tenta d'expliquer Sirius qui sentait bien qu'il s'empêtrait avant de faire un air catastrophé à son filleul qui était beaucoup plus pédagogue que lui.
- Imagine que tu dois fuir, que tu es blessé, mais que tu ne sais pas où allez. Tu as de la chance tu arrives à trouver une grotte en plein milieu d'une jungle pas du tout rassurante. Tu utilises alors les enchantements pour allumer un bon feu mais que faire après ? Tu te vides de ton sang et sauf si tu as un couteau dans ta poche pour chauffer la lame avec le feu et cautériser la plaie, ce dont je doute si tu es en pleine en évasion et que ton ennemi a du te faire les poches techniquement, je pense que tu es dans la merde.
- Oui mais si ton ennemi t'as enlevé ton couteau, il a aussi du t'enlever ta baguette, donc tu es dans le même cas, tu te vide de ton sang sans pouvoir rien faire rétorqua Sirius (jeune)
- Il existe des sorts de bases de première sécurité qui peuvent se faire sans baguette expliqua Sirius (vieux). Mais il y a mieux : lorsque vous avez choisi vos baguettes les vendeurs ont du vous dire que c'était les baguettes qui vous avaient choisi. A ce moment là un lien c'est créer, cette baguette fait parti de vous. Il existe un rituel que devrait vous apprendre vos professeurs d'enchantement, vous pouvez renforcer ce lien.
- Pourquoi on ne le fait pas dès le début c'est pas logique interrompit Sarah.
- La magie des étudiants est trop instable, normalement la fin de votre 7ème année votre magie est stabilisée, votre empreinte magique est définitive. Vous ne pouvez pas faire de serment par le sang ou par la magie valable avant que votre magie ne soit totalement stabilisée. Et si on se mettait au travail ?
Les élèves sourirent et Sirius fit apparaître devant tous différentes plantes.
- La première chose est comme l'a expliqué Angelus, pouvoir se soigner quand on est blessé. Quand vous êtes dans la nature les choses les plus présentes autour de vous sont les végétaux. Vous pourrez désinfecter un minimum les plaies avec un aquarius que vous avez appris en enchantement et après il faut faire apparaître des compresses. Sachez quand même qu'il faut que vous connaissiez un minimum les végétaux car si vous sélectionnez une herbe très urticante la métamorphose ne fera pas disparaître cet aspect de l'herbe.
- Donc en plus de la métamorphose, faut aussi être calé en botanique souffla un égyptien.
- Les enseignements que vous dispense les écoles sont tous très importants….
- Même l'histoire de la magie ? se moqua James.
- Euhhhh…. Oui….. je crois hésita Sirius faisant rire tous les élèves.
- Je crois que c'est à marquer dans les annales, Curt Adams qui dit que l'histoire de la magie est une matière importante ironisa Harry.
- Trouve une seule personne à part toi qui trouve l'histoire de la magie intéressante rétorqua le professeur commençant à faire rire les élèves.
- Mione a suivi ardemment tout les cours d'histoire de la magie dans sa vie, je ne l'ai pas vu dormir une seule fois sourit Harry.
- Hermione ne compte pas rétorqua Sirius.
- Tu m'as demandé de dire une personne alors je te dis Hermione, de toute façon avec elle dans mon camp je suis sur d'avoir raison sur tout se moqua Harry qui se prenait tellement au jeu de son oncle qu'il ne se rendit pas compte qu'il était passé au tutoiement.
- Bon d'accord alors je n'ai rien dis, l'histoire de la magie est une matière très importante se soumis Sirius avant de rajouter : pour quelques rares exceptions.
- Mais tu ne suis même pas les cours en plus s'étonna Severus en regardant son ami qu'il n'avait pas vu l'écouter une seul fois le professeur lors de l'heure précédente.
- Disons que je travail sur l'histoire de la magie mais pas sur celle des gobelins principalement. J'essaye de voir un peu plus loin expliqua Harry.
- Moi aussi je trouve que l'histoire de la magie est intéressante approuva Lily.
- Mais toi Lily tu aimes tous les cours, ça ne compte pas supplia le jeune Sirius.
- Le quidditch n'est pas non plus une matière nécessaire, qui n'a même pas d'ASPIC et pourtant vous y travailler plus que vos cours répondit avec mordant la rouquine.
- Mais on peut pas comparer l'histoire de la magie avec le quidditch, c'est comme manger la carte et laisser la chocogrenouille s'indignèrent les deux Sirius en même temps à la surprise de tous.
- Monsieur vous aussi vous utiliser cette expression qui veut rien dire s'étonna Remus.
- Bah c'est-à-dire que….
- Quand je disais que c'était un crétin c'est pas pour rien intervint Harry pour détourner l'attention.
- Je te remercie de ta compassion comme d'habitude petit vaurien rétorqua le professeur. Bon si on se mettait vraiment au boulot, j'ai passé l'age de me faire remonter les bretelles par la directrice parce que je n'ai pas fait mon travail. Alors comme je disais tout à l'heure vous avez une liste de sort de transformation à connaître pour survivre dans la nature, ce sont ceux écrit sur le tableau. Je veux que vous les recopier en essayant déjà de mémoriser les incantations qui vont avec.
Aussitôt dit, les élèves se mirent au travail. Sirius fit signe à Harry pour qu'il vienne le rejoindre devant après tout lui il n'avait pas besoin de tout ça. Il avait démontré plus d'une fois qu'il était capable de se sortir tout seul d'une mauvaise passe.
- Je suis désolé que ça ait dérapé sur tes parents, je ne voulais pas s'excusa doucement Sirius.
- Ne t'inquiète pas, j'ai fait mon deuil sourit Harry. Ça fait toujours aussi mal surtout maintenant mais je crois que je suis arrivé à surpasser ça. Tu as quelques difficultés en temps que professeur n'est ce pas ?
- Je t'en parle pas, normalement ça va mieux, mais là avec eux il faut que je fasse attention. Tu as vu rien qu'avec une de mes phrases à la con j'ai du leur mettre la puce à l'oreille. Je sers à rien ici souffla désespérément le maraudeurs.
- Si ! Tu soutiens ma famille, et je suis heureux que pour une fois on soit tous dans la même aventure même si c'est un peu compliqué. Ça va pas tarder à se décompliquer, tommy est de plus en plus nerveux. Le fait que je le ramasse sur tout les coups qu'il tente le fait un peu paniquer et c'est là-dessus qu'il va falloir jouer termina Harry.
- Bon vous avez bientôt fini de toute recopier demanda Sirius à voix haute.
- C'est bon laissez nous le temps quand même, et pourquoi Angelus il a pas à écrire le cours lui s'irrita un élève.
- Tu connais le favoritisme ? rétorqua froidement Angelus.
- Euhh oui hésita l'élève qui ne savait pas comment se comporter face à cette imposante personne devant lui.
- Et bien tu en as une parfaite démonstration devant toi, alors au lieu de jacasser repique le nez sur ton parchemin et termine d'écrire le cours trancha sirius.
- Tu sais quoi c'est pas mal d'être du coté des profs finalement sourit Harry en s'asseyant sur le bureau. Tu as le pouvoir, tu peux faire tout ce que tu veux, donner des colles à qui tu veux, et tu les fais bosser sur ce que tu veux, c'est le pied.
- Hey ho reviens sur terre, même si tu pouvais faire ça je te connais assez pour savoir que tu ne le ferais pas.
- Ptêtre qu'en fait je ferais un professeur infect que tous les étudiants détesteraient répliqua Harry.
Là dessus Sirius explosa de rire à l'incompréhension de tous. Il riait tellement qu'il avait du mal à reprendre son souffle et il du aller à la fenêtre pour prendre un peu l'air.
- Je vois pas ce qu'il y a de drôle ça se trouve c'est vrai…
- Bien sur comme ton ancien prof de potion lâcha Sirius avant de se remettre à rire. Arrêtes de me faire marcher.
- Bon d'accord j'avoue il ne peut pas y avoir pire céda Harry en pensant à l'ancien Severus.
- Tiens pour la peine tu vas m'aider à finir le cours, comme ça on verra si Hermione avait raison ou pas trancha Sirius.
- Pas besoin de faire ça, on sait déjà que Mione a presque toujours raison lâcha Harry en descendant du bureau prêt à se faire oublier pour le reste du cours.
- Angelus tu restes ou tu es, ici c'est moi le professeur c'est moi qui décide sourit Sirius en faisant rire les élèves.
- Désespérant tu es réellement désespérant, je me demande comment ta femme fait pour te supporter tous les jours, elle doit bénir les cieux quand tu ou elle est en cours. Ça doit lui faire calme. Je serais un bien piètre professeur à coté de sa grande majesté de toute façon rétorqua Harry avec un faux air mielleux.
- En tout cas tu te débrouillais bien avec les 1ère années intervint Severus content de mettre son ami dans l'embarras. Ils avaient sacrément cartonné en DCFM.
- Severus c'est bon trancha Harry.
- Et pour le Patronus tu avais donné de bon conseil aussi déclara un gryffondor qui avait fait des progrès remarquable en quelques heures sur son patronus quand Harry l'avait aidé.
- Tu vois même tes camarades de classe te pousse à devenir mon super assistant pendant le reste du cours finit Sirius en passant derrière Harry et en levant les pouces en direction des élèves qui rirent ce qui fit se retourner immédiatement Harry alors que son parrain faisait une tête d'ange qui jurait extrêmement faux.
- Je savais que j'aurais mieux fait de rester coucher ce matin, et puis pourquoi revenir en cours alors que je ne peux même pas avoir de cours normaux : une vélane pour qui les DCFM c'est comment éviter de se casser un ongle, un fantôme, et un Curt Adams dégénéré.
- Oh allez soit honnête quand tout se passe bien tu t'ennuies bien trop vite, tu es un homme d'action pas une de ces femmelettes qui adorent rester dans les bouquins expliqua Sirius avant de se souvenir que son filleul avait une sacrée bibliothèque. Euhh oublie pour les livres d'accord ?
- Si jamais un de mes sorts dérapent ce ne sera pas bien grave Maître Curt n'est ce pas ? répliqua Harry avec un sourire sadique.
- Bon alors maintenant que tout le monde est d'accord mettons nous au travail intervint Sirius.
- Parce que vous savez réellement ce que ça veut dire que de travailler ? se moqua Harry.
- Tais toi sale blanc bec, maintenant nous allons vous montrez comment on doit faire pour transformer la plante qui se trouve devant vous. On va commencer par les compresses. Vous devez pointer votre baguette sur la plante et après vous prononcer la formule….. BOUM
Sirius s'arrêta en plein de son explication quand une motte de terre lui arriva en plein dans la tête. Il tourna la tête juste pour voir son filleul l'air moqueur, sa baguette en main devant un pot de terre vide.
- Ça t'amuse ?
- Je m'amuse pas je montrais juste ce qu'il ne fallait pas faire fut tout ce que répondit Harry avec son sourire malicieux.
- Bon d'accord, je vais protéger mon derrière pour toute la fin du cours j'ai compris souffla Sirius en secouant ses cheveux pour faire partir la terre qui s'y trouvait. Bon Angelus vient de vous montrer ce qu'il ne faut pas faire si vous ne voulez pas vous retrouver avec de nouvelles blessures. Donc comme je disais il faut que vous pointiez votre baguette sur votre plante et vous avez juste à dire la formule « expréouate » en visualisant bien la taille et l'épaisseur de la compresse que vous désirez obtenir expliqua Sirius en s'éloignant de Harry quand il parla de la métamorphose en elle-même.
Rapidement les élèves se mirent au travail, et ils eurent rapidement des résultats satisfaisants. Harry et Sirius avaient regardé tout ce petit monde avec des yeux scrutateurs, et quand tous les élèves déclarèrent avoir fini, ils se regardèrent tout les deux et Harry déclara sans même lever les yeux du sol.
- Vous êtes tous recalés.
- Pourquoi ! s'indignèrent tous.
- Pourquoi ? répéta Harry en sautant du bureau pour se retrouver sur ses pieds. Severus, si je te fais une blessure et que tu utilises ta compresse que penses-tu que ça va faire ?
- Ça arrêtera l'hémorragie …. Normalement… douta le serpentard.
- Exact, maintenant Sirius peux-tu répondre à la même question ?
- Bah ça fera pareil normalement douta également le gryffondor en yeutant sa compresse et celle du serpentard quasi identique.
Qui penses comme eux ? demanda Harry.
Tous se regardèrent, ils étaient tous d'accord mais si le serpentard demandait ça c'était sûrement la mauvaise réponse.
- Alors j'ai pas eut de chance je suis tombé seulement sur deux personnes qui ont donné la bonne réponse ? demanda Harry en arquant un sourcil.
Aussitôt tous les élèves levèrent la main, et quand ils virent le sourire de vainqueur du serpentard, ils surent qu'ils venaient de tomber tête la première dans le piège qu'il leur tendait. Leur impression se renforça quand Curt Adams sourit et déclara :
- Pas bien de mentir Angelus, pas bien du tout du tout du tout.
- En tout cas je réitère ce que j'ai dis au début, vous êtes absolument tous recalés.
- Mais pourquoi ? demanda Lily perdue.
- Alors attendez il faut que je passe en mode Curt Adams
Il fit un sourire sincère à tout le monde et avec un air pompeux reprit.
- Le maître fabuleux qui resplendit de milles merveilles et qui vous éblouit par son incroyable intelligence a déclaré il n'y a pas une heure qu'il fallait que vous analysiez un minimum les végétaux que vous utilisiez.
A ce moment là tous les étudiants réalisèrent qu'ils avaient oublié de regarder leur plante avant de les transformer et cela tous autant qu'ils étaient.
- Je sais j'ai toujours raison. Vous pouvez m'appeler dieu si vous voulez finit Harry avant de reprendre son attitude normale alors que Sirius était mort de rire.
- Sale garnement va rit Sirius alors que la classe riait aussi.
- Je n'ai ptetre pas été assez vantard déclara Harry en haussant les épaules et en faisant disparaître les compresses pour faire arriver de nouvelles plantes. Maintenant recommencez et n'oubliez pas qu'il faut toujours réfléchir avant de faire quoi que ce soit.
Le survivant se rassit sur le bureau à coté de son oncle et ce dernier lui donna une frappe dans le dos en essayant de calmer son rire.
- Sacré toi va !
- Je te signale que c'est toi que j'ai imité, c'est de toi dont tout le monde c'est moqué répliqua Harry avec un léger sourire.
- Regarde comme c'est bien dans ces moments là d'être prof sourit Sirius en montrant la classe.
Ce cours était en effet, LE cours qui resterait dans les annales, celui où tous les élèves avaient définitivement oublié les maisons, les cultures et tous ce qui les différenciaient pour apprendre ensemble. Ils s'entraidaient, cherchant les plantes qu'ils ne connaissaient pas, le disant aux autres pour les prochaines, fois, notant les diverses réponses pour dire. Ceux qui étudiaient seuls à des bureaux se voyaient conviés à venir avec les autres qui se serraient un peu plus pour laisser un morceau de bureau. Et même les serpentards qu'on aurait pu croire réfractaire à cette situation s'y plièrent avec plaisir. La dernière barrière qui existait entre les élèves venait enfin de tomber.
Le reste du cours se passa dans la bonne humeur, les deux professeurs se balançaient des pics amicaux tout le long mais les élèves sentaient quand même un respect indéniable entre ces deux personnes si différentes. Et ce fut une des rares fois où les élèves se demandèrent ce qui se passaient quand leur prof leur déclara que la fin du cours était enfin arrivée.
- Bon je suis fier de vous, vous avez bien avancé, la prochaine fois on tentera la même chose mais sans baguette, vous allez sentir la différence. Mais en tout cas maintenant vous savez réagir et sauvez votre peau si jamais vous êtes perdu en plein milieu de nulle part. Je ne vous demande rien de particulier pour le prochain cours sauf celui de ne pas oublier ce que je ou plutôt ON vous a appris aujourd'hui. Je vous souhaite une bonne fin de journée et surtout de bien vous amuser lors de vos différents clubs finit Sirius.
Harry fit signe à Severus de partir sans lui et lorsqu'il n'y eut plus personne dans la pièce les deux hommes se posèrent et Harry laissa tomber définitivement le masque de Angélus.
- C'est pas facile de faire attention à chaque mot que l'ont dis souffla Sirius.
- C'est vrai que vous vous connaissez tellement tout les trois et même les filles qu'il faut faire attention mais je pense que pour le moment on a assez bien géré. Mais votre expression sur la chocogrenouille ça veut vraiment rien dire.
- Mais bien sur que si ça veut dire quelques choses Harry je t'expliquerais plus tard, il me semble que tu as rendez-vous avec le directeur japonais. De toute façon on passera sûrement vous voir à l'appartement ce soir.
- Sirius tu crois qu'il faudrait que j'envoie Mione et Draco en apprentissage comme moi j'en ai subit ?
- Pourquoi penses-tu ça plutôt ?
- Je sais qu'ils veulent prendre part à la guerre que ce soit ici ou chez nous, je vais qu'ils veulent se battre. Mais au stade où ils sont ils vont se faire piétiner comme des fourmis expliqua Harry.
- Pourquoi tu me demandes ça, tu as déjà la réponse mais ce n'est pas à moi qu'il faut en parler mais plutôt avec eux.
- Oui tu as raison j'en parlerais avec eux ce soir, il faut réagir vite, Voldy s'active et je n'aime pas ça du tout expliqua Harry en mettant son sac sur son dos. A ce soir.
- A ce soir monsieur le professeur nargua Sirius.
Seul la grimace de Harry lui répondit, mais une chose était claire dans l'esprit de l'ex criminel : son filleul avait aimé être professeur. Ça s'était plus que largement vu dans la façon où il expliquait calmement aux autres élèves, à la patience dont il faisait preuve. Mais ils avaient bien rit quand même.
- Alors ce cours demanda une voix à la porte.
- Si tu savais « François », on est pas sortie de l'auberge rit Sirius qui commençait à expliquer tout ce qui s'était passé à son ami de toujours.
Harry courait dans les couloirs afin de ne pas être trop en retard. Quand il pénétra dans la salle d'art martial le vieil homme sortait tout juste des vestiaires, habillé d'un simple kimono.
- As-tu emmené une tenue un peu plus confortable ? demanda le vieil homme.
- Oui je vais me changer mentit Harry qui n'y avait pas du tout penser.
Il entra dans le vestiaire et fit apparaître un de ces vieux kimonos, moins usé que son préféré mais plus présentable quand même. Il se changea rapidement, retrouvant le plaisir de se sentir à l'aise dans ces vêtements amples et retourna dans la salle où l'attendait Eichiro San.
- Je voudrais que tu me rejoignes dans cette salle trois fois par semaine commença directement le vieil homme.
- Je ne suis pas contre, j'apprécie énormément nos différents échanges mais il se peut que j'ai des imprévu dans mon emploi du temps qui hélas je ne peux pas prévoir.
- Il est vrai qu'il est difficile de se mettre à la place d'un psychopathe de mage noir. Il faut beaucoup de courage pour se battre avec autant de bravoure et de force.
- Vous n'imaginez même pas la difficulté, ce gars c'est un perfide. Il n'a pas l'emblème d'un serpent pour rien, il est pire que du venin qui se répand dans les veines d'une personne sourit Harry. Je me bats contre lui depuis toujours pour moi ce n'est plus du courage c'est de l'acharnement il faut que ça cesse expliqua Harry qui commençait à suivre les gestes de ce vieil homme.
- Penses – tu que cela cessera bientôt ?
- Je ne peux pas l'affirmer à 100% mais je pense que d'ici un mois voire deux mois grand maximum nous serons définitivement fixé sur le futur du monde sorcier.
- Il faut donc préparer à se battre conclut le senseï avant de reprendre sur un autre sujet. J'ai entendu dire que tu avais fait tes grands débuts dans l'enseignement, tends un peu plus ta jambe droite.
- M'en parler pas souffla Harry.
- Les élèves en parlaient avec beaucoup de vivacité dans les couloirs, ils sont convaincus de ta façon d'enseigner. Et du peu que j'ai entendu je suis également convaincu, tu as réussi à unifier ta classe et c'est très important pour être un bon enseignant.
Harry répondit un faible moui/moui et se perdit à fond dans son entraînement. Il ne savait pas pourquoi mais il aimait énormément cet art martial si différent de ceux qu'il connaissait, il se sentait si serein quand il le faisait qu'il l'aurait bien fait toutes les heures de tous les jours.
Les deux hommes étaient tellement perdu dans leur entraînement qu'ils n'entendirent même pas la cloche sonné deux heures plus tard signifiant la fin des cours et le début du dîner. Ils réalisèrent la fin que lorsque Minerva Mc Gonagall rentra dans la salle.
En effet cette dernière n'ayant pas vu les deux combattants au dîner et se rappelant de leur escarmouche du midi avait eut peur que les deux hommes remettent ça malgré leur promesse. Quand elle était rentrée dans la pièce elle avait été surprise de les voir tout les deux si concentré. Elle n'était pas habituée à voir Harry si calme et si serein. Elle le voyait toujours angoissé, sur le qui-vive prêt à se battre s'il le fallait dans la minute qui suivait. Et c'est donc à contre cœur qu'elle sortit les deux hommes de leur danse hypnotique.
- Eichiro-san, Angelus pourquoi ne vous êtes vous pas arrêter en même temps que les autres clubs.. ?
- Mais il est à peine commença Harry avant de finir piteusement …. 20h.
- La cloche a-t-elle sonnée ? demanda candidement le professeur japonais faisant rire la directrice et l'étudiant.
- Oui tout les autres clubs ont finit à la bonne heure, il ne manquait plus que vous deux sourit Minerva face à l'embarras du vieil homme.
- 20h, tu as dis, j'ai une réunion avec mes professeurs lâcha soudainement le vieil homme. Je dois vous laisser. Quand faisons-nous le prochain cours ?
- Après demain ! Demain j'ai un entraînement de quidditch expliqua Harry faisant ainsi sourire victorieusement Minerva. Bonne soirée mitamotashi senseï.
Le vieil homme les salua et quitta rapidement la salle.
- Il serait peut-être temps que tu retournes voir ta famille. Je ne vais pas t'embêter avec tous les compliments que les élèves ont faits sur le cours que Sirius et toi avez fait.
- Oh Minerva vous allez pas vous y mettre vous aussi souffla Harry en récupérant son sac.
- Allez va voir ta famille petit chenapan.
- Merci pour tout Minerva, pour le sacrifice que vous faites pour nous protéger.
- Je le fais avec grand plaisir et maintenant file avant qu'on ait une maya dépressive et en manque de Harry.
Le jeune homme rit et courut d'un pas rapide jusqu'à ses appartements.
- Je suis rent…. Commença-t-il avant de s'interrompre en voyant des personnes qu'il ne connaissait pas dans son salon.
- Apaaaaaaa cria Ely en sautant des bras de sa mère pour filer dans ceux de son père qui semblait perdu.
- Harry, mon chéri tu es rentré sourit maya en se levant pour venir lui faire un baiser.
- Ce sont qui chuchota-t-il doucement.
- Mon cœur je te présente mon grand père : Alberforth Dumbledore et mes parents : Béatrice et William Dumbledore.
