Bonjour,

Les aventures de cette nuit se poursuivent, celle-ci centrée principalement dans cette histoire. Je me permets aussi d'ajouter les définitions à un, deux mots soutenus en tant que synonymes au cas où si certains qui viennent lire, peut-être ne connaîtraient pas. Moi-même je ne connaissais pas et comme j'aime enrichir le vocabulaire, c'est une occasion d'apprendre également. Longueur du chapitre un peu moins long que le précédent. Je tiens à préciser aussi dans les genres associés, que l'humour se situe dans la façon, parfois, dont le personnage féminin s'exprime, à petite dose, si jamais vous trouveriez que les parties en sont ponctuées faiblement. C'est normal. Je vous laisse à présent en compagnie de la suite de cette lecture.

Prolixius, remerciements sincères, de nouveau. Remarques utiles! J'espère un peu mieux appliquées.

Bonne journée à tous.


Rideaux en voile blanc, à moitié tirés, précaution pensée, accomplie préalablement avant notre arrivée, veilleuses de source de lumières, les gardiennes bienveillantes de la nuit, guidant les pas qui pourraient déambuler avec incertitude dans des rues noires, à la frayeur apocalyptique, celles-ci s'élevant en haute altitude sans pouvoir atteindre la possibilité de toucher ce rêve Balayer le ciel si la diffusion des éclairages détenait une puissance de longue portée afin de lui déclencher un éclat de rire dû à des attouchements chatouilleurs qui causeraient un tressaillement, l'entendant alors, hurler d'hilarité. Quelle répercussion en secousse terrestre dont nous serions les cautions oculaires et physique ! L'hôtel en aurait trépidé, le mobilier des chambres réalisant de petits sautillements, croyant que l'instigateur de cette œuvre aurait pu être un poltergeist, le propulsant en lévitation. Ce n'est pas commun d'assister à un spectacle de suspension de meubles qui maintiendrait cette magie ensorcelante d'apesanteur. Présence paranormale, entrée en communication avec les airs parisiens. On n'oublierait pas de sitôt notre expérience dans cette grande dame de toute beauté. La France, Paris ! Un rêve que j'ai, quant à moi, capturé, le destin parfois cruel avec autrui, me l'exauçant. Le malheur, l'effondrement moral des uns, fait à retardement, la joie, l'ébahissement des autres.

Mon visage reflétait ce sentiment sans plus tarder, s'emmêlant à un, extatique lorsque la bouche de ce nouvel, inopiné amant, baisa, encore, en douceur, mon sein droit, circulant sur son pourtour, celui-ci traité telle une sainteté avant de déclarer sa tendre affection au deuxième de la même façon. Mes paupières, à nouveau fermées, lèvres ondoyant de plaisir, un peu plus entrouvertes qu'auparavant, cette relation de boulot comme je l'avais défini à Lily, à la galerie, lors de cet exposition photographique où j'avais eu droit à mes vérités de la part de ma redresseuse moralisatrice de tort, qui s'approfondissait à l'horizontal, me fit ressentir toute la quintessence de sa sensualité. Mes bras reposés le long de mon corps, s'étirant à deux reprises quand sa bouche se logea temporairement entre ma poitrine, embrassant par la suite, avec application durant la descente de cette excitatrice, sur la longueur de la ceinture abdominale puis la région ombilicale, me faisant tressaillir, réellement, au mordillement non douloureux mais délicat du nombril. Facétie de diablotin, qui me prévint sur un ton souriant, de sa franche impolitesse dont il ferait preuve.

-Ne t'attends pas à des excuses.

Nerveusement, mes lèvres s'élargirent avec mesure, l'expression de ma figure s'affichant un tantinet saoule, articulation de ma langue, cependant, opérationnelle qui permit la coordination audible de mes mots émis en guise de réponse, sans trembloter.

-Je ne m'y attends pas, sois en rassuré.

-Indulgente, es-tu, Andy !

-Tu pourrais être surpris.

-Peut-être que toi aussi.

Mes yeux s'ouvrirent, releva petitement la tête, trouvant cette sorte de mise en garde, intrigante, énigmatique. Je constatai alors, sa légère malice qui rehaussait le soulignement de sa bouche, la voix de l'intuition, me conseillant de me méfier. Une recommandation mentale, non proférée finalement, lui adressait Idem. Je n'avais pas eu l'opportunité de contempler au loin, à travers cette fenêtre, la tour Eiffel scintiller de ses 20.000 ampoules, au début de chaque heure, pendant cinq minutes, qui l'habillaient ainsi d'or jusqu'à 1 heure du matin, chacune dotée pourtant d'une faible puissance de six watts, s'allumant de façon aléatoire. Je m'étais renseignée avant mon départ, en parcourant internet. Outil instructif suivant les recherches que l'on effectue. Vu les heures tardives accapareuses qui je ne cessai de collectionner, ayant réussi, à la longue, n'étant pas uniquement une expression, de les apprivoiser, je m'étais octroyée la permission, d'entreprendre ces recherches, une récompense en quelque sorte que je m'étais auto-méritée. Les lèvres qui se posèrent avec 1 aménité, par un enchaînement, en douceur, sur ma cuisse, attestèrent de leur affection frôleuse, me faisant sentir que j'en étais digne, une gratification versée on ne peut plus spéciale pour avoir répondu favorablement à ses attentes très personnelles. L'effleurage réalisa un schuss au ralenti en suivant la ligne directe de la pente, frottant du bout de la bouche ensuite, la longueur de ma jambe, un surprenant frémissement éprouvée, de nouveau, davantage accru par sa prolifération, sensation de frissons, de chaleur, intérieur également, un mélange bien secoué que j'aurais pu comparer à de l'hypocras, apéritif médiéval, un vin dont la composition ne manque pas de tonus. Cannelle, cardamome, clou de girofle, gingembre, pétale de rose pour adoucir le goût, très sucré en miel normalement, existant plusieurs façons de le faire, appelé tout d'abord claret (vin) ou piment, invention de cette légende attribuée au médecin grec Hippocrate, au 5ème siècle avant Jésus Christ. Mais le nom d'hypocras se rencontre pour la première fois au milieu du 15ème siècle. Nate m'en avait fait goûter il y a de cela quatre ans, en achetant une bouteille dans un import/export de vins français, chez un caviste, situé à Brooklyn, dans la 11ème rue, celui prénommé Globe-trotteur autour du vin. Le nom ne lui évoquait que mystère et saveur innovatrice.

Sa fine intuition ne s'était pas fourvoyée, se promettant de ne pas en reboire de sitôt toutefois, nos amis ne nous contredisant, lors d'un repas entre nous, à notre domicile. Question vraiment de palais, sans doute américain ! Drôle comme le contenu d'épices aromatiques qui dominaient, me renvoie à ce genre de perception et pour cause réelle, symptômes qui se manifestèrent après l'ingurgitation d'un verre, passagers, rapides, heureusement. Dans ce cas-ci, je les aurais affilié, aussi, à une ivresse sucrée, oui, de mes sens de femme. L'effet du gingembre, l'énergisant de l'apériti…. Je veux dire de l'appétit sexuel, rectifiant quant au mien, de sensuel, à ce moment, qui commençait à provoquer des fourmillements au bas du ventre, ceux-ci se montrant foncièrement chatouilleuses. Le frôlement, frottement des lèvres se reproduisirent sur la partie de gauche, débutant cette fois, de la cheville jusqu'au haut de la cuisse, y rajoutant quelques alternances de baisers, semés en délicatesse, tel que le soyeux d'un pétale de rose, justement. Similitude qui s'avérait à ne plus suspecter l'inimaginable, concernant cet autre ingrédient incorporé subtilement, autant dans ce vin entêtant que dans la technique griffée et la préciosité de cette cajolerie à l'accent appuyé sur son intimité qui maintenait mes paupières closent. Bon à en abuser d'une manière 2 pléthorique, s'en faisant étourdir le cerveau ! Son corps se redressa, à l'arrêt des baisers, sentant sa bouche happer légèrement le bout, seulement, de la mienne, semblable à une caresse évanescente, acte fugitif adressé sciemment, tact tactile signé Christian Thompson, porté avec douce élégance. Le style ne fait cependant pas l'attitude quand celle-ci s'indiscipline, savoureuse. Tandis que ce toucher allumeur, sous-entendant là, un sens à double voie, stimulait mes lèvres pour qu'elles jouent à ce jeu de communication pudique, mademoiselle déroule-toi, jolie langue, se présenta entre l'ouverture de ma bouche causée par son mouvement empreint d'une impalpable affection, très récent, avant de se faufiler à l'intérieur, encore doucement, pour fricoter soigneusement avec ma sociable demoiselle joliment emmêlée.

La substance du baiser bilingue, devenant ainsi riche, sophistiqué, s'approfondissait par un échange linguistique, au point d'améliorer grâce à cette leçon gratuite, charitable, la langue de Molière, celle-ci procédant à l'accélération de ce cours, une méthode à la motivation sensuelle, non brusque. Son savoir-faire d'amant littéraire. Mes bras ne pouvaient décemment pas rester inertes, sans s'activer, telle que l'immobilisation d'une gourde inexpérimentée alors que mes connaissances dans cet art gestuel, avaient dépassé le niveau d'une novice. Ceux-ci prirent l'intelligente, indispensable initiative de s'enrouler, à nouveau, à son cou, les mains de l'homme non hésitantes, placées sur la région latérale de mes flancs, dont elles ne pouvaient sentir une peau sur les os malgré ma taille fraîchement resserrée à un 38. Silhouette amincie mais jamais à advenir squelettique. Devise saine d'esprit qui de toute façon représenterait un défi absurdement impossible à relever et surtout à en égarer la raison.

-Tchin au moi qui me plaît, que j'aime tel qu'il est, malgré ce petit changement. Je suis toujours la même quoique on en doute.

La pensée soudaine qui m'avait traversé la tête à cet instant. Le corps allongé permet d'ouvrir l'esprit, celui-ci étant au repos, comme sur le divan d'un psychiatre. Le lit fit cependant très bien l'affaire, indépendamment de la volonté de mon mental qui se trouvait, l'effet peut-être provoqué, en totale délectation, engendrant la relaxation. L'émergence de nouvelles pensées allait, qui sait, se réintroduire, clé de cet accès en possession, déjà. Une *appétition se fit, toutefois pressentir, ne s'enquiquinant pas de patienter dans la file d'attente, doublant afin de bientôt s'apprêter à ouvrir, d'une manière pressante, la porte de délices qui se faisaient désirer. On patiente jusqu'à ce que le fruit mûrisse pour le récolter puis le croquer. Citation que tout le monde connaît bien, inventée dans une prose populaire, banalement répandue, néanmoins juste. *Un désir ardent qui pointe finit toujours par se montrer impatient. Cette imperfection ne reçoit cependant pas un carton rouge pour autant. Non. Cela excite nos sens de primitif qui nous pousse à l'action la plus radicalement cochonne L'union des sexes qui s'égalise, la combustion des corps qui devient durant leur activité physique, fusionnelle. Extra! Sous son torse, à la limite des pectoraux, la pointe de mes seins se mis à durcir, les tétons fleurissant tels des boutons de lotus, devinant leur dégradé de couleur. Davantage rosé au bout, pâlissant sur la portion petite du mamelon, une légère chair de poule qui englobait la proportion assez moyenne de ma poitrine. Mon épiderme réactif qui se hérissait était dû tout simplement à un début d'excitation, n'ayant plus honte de le clamer dans ma tête, ressentant ma libido s'animer, mon regard papillotant de concupiscence. Le baiser consistant en douce sensualité fit discrètement vibrer mes cordes vocales, émettant donc un inaudible gémissement, qui ne fut pas capter par l'ouïe d'un sourd. Sa bouche interrompit, de nouveau, furtivement, la séance d'enseignement de français, mes paupières relevèrent les stores, assistant à l'étirement du charme malicieux de ses lèvres, avant de chuchoter mon prénom avec espièglerie, timbre un tantinet taquin.

-Andy. Et bien !

Christian s'exclama à voix davantage élevée, se félicitant de l'effet émoustillant conducteur que celui-ci produisait sur moi, l'enhardissant un peu plus, comportement à venir.

-Même avec retenue, dans ce cas présent, j'arrive aussi, quant à moi, à exprimer ce que j'éprouve.

-Quand ça t'échappe certainement, à coup sûr.

Mon timbre bas mais élocution étonnement affirmé face à un rival qui ne se retrouvait presque jamais, d'après l'impression véhiculée, dans une position déstabilisante, ayant pour prénom, nom, taquin, effronterie. Je savais toutefois tenir tête, ne m'avouant vaincue et sans me laisser intimider. Je détenais ma protection verbale.

-Ne te crois pas immunisé contre ce qui pourrait sûrement te trahir.

-Je ne ferai pas preuve de certitude, alors.

Dans toute sa séduction non calculée, maîtrise de soi, humilité valorisante émise, regard à la lueur espiègle, une nouvelle fois, qui me sondait, Christian apparaissait à mes yeux avec netteté comme l'incarnation de l'assurance virile, sans peur et sans reproche, du tout en dualité avec lui-même. On pouvait penser qu'il marchait sur une mer d'huile, bravant les contraintes, obstacles, témoin de ces preuves à l'appui. Malgré la réplique, le répondant donnés, l'inébranlable Thompson était reconnu vainqueur à coup sûr, inexorablement. Je n'étais cependant pas démunie de ressources. Telle une chatte, je retombe sur mes pattes.

Le bout des doigts de sa main gauche évinça d'un geste doux, quelques mèches indésirables de ma frange qui étaient revenues me cacher une partie du front, ma bouche esquissa un demi-sourire à son égard tandis que la sienne déposait un baiser avant que ma lèvre inférieure ne soit effleurée par la pointe, là, charnue de sa langue, s'insinuant à l'intérieure de ma bouche qui me prévenait que le cours de français allait reprendre, à la méthode intensifiée, m'inculquant la richesse de ce langage que je suivis d'une façon studieuse sans commettre de fautes. Reçue à l'oral avec mention. Très bien ! Mes mains désenroulées du cou par la suite, celles-ci tentèrent un glissement jusqu'à mi-route de la musculature ferme de son dos, tâtant le terrain sans m'enliser. Elles descendirent sur l'érecteur de l'épine dorsale pendant que nos bouches s'écrasaient l'une contre l'autre dû à l'évolution du baiser dont son intensité avait augmenté de surcroît, le bout de sa langue en venant à asticoter avec finesse le mien, débordement non commis, sobrement apparent, causé par l'effleurage des lèvres, devenu statique. J'avoue que cet amusement manié délicatement, picotait mes sens, sentant l'excitation s'attiser aux creux de l'estomac, la moiteur de son torse collée, mélangée à celle qui s'était centralisée d'une manière plus abonde autour du nombril, sensation charnelle enveloppante qui circulait dans mon corps. Le trouble croissait, bousculant mon esprit dans une toile de brume, me disant que l'appétit pouvait réapparaître en s'embrassant. Mes doigts commencèrent à caresser le long de la colonne vertébrale, palpèrent sans maltraitance des omoplates aux trapèzes, la nuque fut frôlée du bout des doigts fugitivement puis redescendirent, réemployant la caresse, stoppa à la limite de la ceinture du pantalon avant de remonter ensuite vers les épaules.

Sa bouche se dessouda à nouveau de la mienne, second baiser de velours adressé du bout des lèvres, pointe fugace de sa langue qui allécha mon extrémité, se retirant pour effectuer un éparpillement de sa profonde, affectueuse déférence, appliquée minutieusement du cou, déviation rapide vers la gorge, prorogeant en direction du décolleté. Son visage s'approcha, planant au-dessus du sein gauche, sa lèvre inférieure se présenta au téton qui bourgeonnait afin de se familiariser avec, le frôla sans l'apeurer ou agresser, ne faisant preuve d'insistance auprès de celui-ci, l'ayant déjà, néanmoins, dressé. Sa bouche se détacha légèrement, son majeur réalisa une approche, partant à la rencontre du globe du sein, suivant la courbe rebondie en démarrant de la base du mamelon à sa délimitation. Je reconnus bien là, sa signature d'écrivain caressante qui fit frémir, de nouveau ma peau, d'une façon plus localisée, concernant ce périmètre, également érogène. Sa figure se déplaça vers le sein de droite, prenant contact avec celui-ci pareillement à une exception près, celle de l'effleurement qui persistait davantage, touchant plus ou moins volontairement d'une manière brève à l'aide de la pointe charnue, velouté de sa langue, le bouton affermi, plus que le précédent. Tandis que mes lèvres s'entrouvrirent plus ouvertement, mes yeux restaient fermés, l'expression de mon visage accentua sa délectation pendant que mon pouls pulsait bruyamment à tambour battant, maintenant la cadence durant quelques secondes, la respiration un tantinet saccadée. Lorsque sa bouche prit ses distances, se déplaçant, cette fois-ci, encore, vers le sternum, le survolant avant de l'apposer, Christian émis un murmure, articulant sur cet emplacement.

-La senteur naturelle de ta peau n'a d'égal que sa pureté de porcelaine à damner un scélérat.

J'en souris librement, mes paupières s'ouvrirent alors, pendant un court instant, ma vision ciblant principalement dans mon champ panoramique, ses petites vagues bouclées d'or que je pouvais seulement voir après avoir légèrement redressé le port de ma tête, reposant rapidement mon crâne sur l'oreiller.

-Dois-je comprendre que tu es le scélérat ?

Je sentis son menton s'appuyer, ne conservant la pose que durant un laps de seconde, l'entendant, le voyant en contre-bas, élargir son égayement sur ses lèvres, hoquetant en une seule prise, sans aspirer sa réponse.

-Oui. Cela se pourrait.

Son corps s'éleva jusqu'à ma hauteur, momentanément, se servant des muscles de ses bras qui le surélevèrent, se tint en équilibre dessus, se recoucha ensuite sur le mien, ma bouche recevant simultanément un baiser, de nouveau chaste, qui survint de sa part. La sienne se repositionna pour une deuxième tentative, se pressentant solide, au niveau du sternum, caressa à partir de cet endroit, au bas du ventre, du bout des lèvres, dégainant, celui de la langue quand le plexus fut dépassé. Sa pointe testeuse humide au contact prudent ainsi que son tempérament de goûteur, était finalement, en y songeant, une audace dépendante de sa volonté. Ma conclusion fut qu'il avait su se définir en passant courageusement à cet aveu, m'amusant, émoustillée vu la sensible posture dans laquelle je me trouvais. Peut-être curieux dans la normalité de mon état quand les hormones sexuelles s'assagissent, dissipées à ce moment, essentiellement lorsque la caresse lécheuse au raffinement fidèle fit un peu sursauter mon corps, provoquant une infime convulsion musculaire du bas du ventre due à l'excitation qui s'était montrée un tantinet plus violente au passage de la promeneuse habillée de velours qui ne causa, une nouvelle fois, aucun débordement, glissant avec grâce. Mon nombril eut droit à une furtive, agréable taquinerie avant que je ne gémisse, son d'un plaisir davantage haussé dans les aiguës, aiguisé ainsi qu'en intelligibilité. Son excellente ouïe capta parfaitement ce qui m'avait encore échappé, n'exprimant de remarque, également, taquine sans m'en soucier. Futé, sournois, vicieux, malin comme il était…. Aurais-je dû ? Ma sensation confortable, épanouissante de jeune femme continuait de se prélasser malgré que mon esprit s'égarait dans la minceur, pour l'instant, à cette seconde, de ce brouillard qui commençait à se former. La serrure de la porte des délices avait été déverrouillée, celle-ci s'ouvrit, se referma sans la claquer, présage d'augure d'un ciel rouge oranger et chatoyant.


1 aménité : Politesse, affabilité qui charme

2 pléthorique : En grande abondance

wikipédia/Hypocras

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