Bonjour,

Le chapitre 5 sera certainement posté ce week-end afin d'avancer dans l'histoire pour terminer de la poster la semaine prochaine. Pour une petite minorité qui éventuellement la lise, bonne lecture.


-Andréa. Je souffre d'une migraine épouvantable, n'arrivant à dormir. Allez m'acheter dans une pharmacie de garde de l'aspirine et des somnifères.

Exigence téléphonique, réceptionnée sur mon cellulaire, devant exécuter sur le champ au moment inopportun et franchement mauvais, dont je n'aurais eu le choix que de me soumettre à l'obéissance. Cela ne risquait pas, heureusement, nos rapports professionnels ayant dépassé cette période d'esclavagisme. L'abus poussé à l'extrême, m'aurait mis dans un satané embarras. Merde alors! Oui. Cette phase préliminaire voluptueuse aurait été abrégée, bondissant du lit, en me rhabillant comme au matin de ce lendemain, avec vélocité, nous laissant sur notre faim, critiquant la 1coercition impérative que Miranda aurait encore exercée sur moi, après lui en avoir averti.

-Andy, voyons ! Cette dévotion est grotesque. Tu n'es pas sa bonne à tout faire. C'est un abus d'asservissement. Tu es totalement sous sa sujétion. Elle survivra à son mal de tête, crois-moi.

-Je suis tout à fait d'accord avec toi.

J'aurais pu m'imaginer, dans un coin inconscient de mon cerveau, en train de sauter sur place à cloche pied pendant que je tenterais de stabiliser mon équilibre afin de chausser correctement mon pied de mon escarpin.

-Mais, le ton un peu essoufflé, je n'ai pas le choix.

Cercle infernale d'une excuse récurrente, épidémique que je répondrais même à Christian, après Nate et Emily. Dans ce type d'imagination à la situation incongrue, cette justification aurait l'air de tourner en boucle, tel un morceau de musique que l'on aurait programmé sur répétition.

-On l'a toujours pourtant.

-Pas avec Miranda, malheureusement.

Talons au sol, son corps relevé sur le lit, se mettant par la suite debout, il serait sorti de la chambre, me regardant me hâter, devançant ma crainte ressentie, débordant quant à moi, d'anxiété. Un surmenage de stress émotionnel m'aurait peut-être à la longue, submergé au moindre empressement de ma serviabilité inconditionnelle pour combler les servitudes 2 délétères illimitées de ma patronne.

-Peur panique de perdre ton travail, n'est-ce pas ?

Je me retournerais face à lui, émettant ma confirmation puis devançant, à mon tour, sa pensée muette.

-C'est bête, je sais, mais oui.

-Et bien, alors… Bonne chance !

Son encouragement aurait été évidemment formulé avec une ironie narquoise, me remémorant la remarque qu'il m'avait fait partager en toute franchise lors de notre première entrevue, le sourire glorificateur.

« -On ne survit pas à Miranda. »

-Je suis désolée.

-Moi aussi.

Christian ne m'en aurait tenu rigueur, attitude employée avec intelligence, réflexion, cependant, ensuite ajoutée d'une manière lucide, au timbre non persuadé, réaliste, devinant la suite logique de nos rapports.

-Je souhaiterais que ce ne soit qu'une belle partie remise. Miranda girl.

Étirement d'une séduisante largesse de ses lèvres après m'avoir rebaptisé de ce mignon, taquin surnom, me raccompagnant jusqu'à la porte, avant de déposer un ultime baiser en douceur sur les miennes, se quittant d'une façon civilisée, en bon terme. Aurait-ce été une version idéale à mettre en scène ? Je ne crois pas non plus, préférant garder les yeux ouverts. La vie nous aveugle bien assez comme ça. Autant ne pas se complaire dans la cécité même si la cruelle vérité agresse la rétine. S'obstruer la vue, est rester dans le déni. Solution que je ne cautionne pas, étant inapplicable. Prendre, vivre le meilleur, cela fait du bien, n'allant plus loin, sans éprouver vraiment de remords ni de regrets sous ce ciel de nuit fascinant, à Paris. Après être descendue, je me serais présenté au réceptionniste de garde, dans le hall de l'hôtel afin de lui demander de m'indiquer une pharmacie de garde, aussi, son chemin, bien entendu, me dirigeant une fois dehors, en sa direction, à la vitesse effrénée maladroite de mes hauts talons qui m'auraient fait clopiner sur le kilomètre de ce trajet. Scénario catastrophe irréalisé, favorisant celui-ci. Quelle imagination débordante due à cette crainte !

Son visage se tourna vers sa gauche, ma droite en somme, bouche posée sur la région du flanc qui fut embrassée, parsemant ainsi ses baisers jusqu'à la région mammaire avant de redescendre sans cesser de semer les baisers, s'attardant davantage, une fois arrivé, sur celle de la courbe de ma hanche. Cette partie de peau fut petitement dénudée en baissant ce côté du slip noir à la texture identique du bustier qui complétait cette parure de lingerie, celui-ci sagement échancré, sentant le contact des lèvres me vénérer. Les miennes s'entrouvrirent de nouveau, réalisant le même millimètre d'ouverture, inspirant, expirant avec un léger halètement, mon rythme cardiaque par contre qui s'était emballé après l'élancement de son galop. Le tissu fut repositionné à sa place initiale, rejoignant la deuxième région de la hanche gauche située sur sa droite, en recommençant d'aligner un filet de baisers le long du ventre dont l'action à la douce sensualité, ne dérogeant à la loyauté de son tempérament, provoqua sur mon épiderme un frisson d'excitation lié à ce plaisir croissant que son talent d'amant me procurait. Cette autre partie jumelle fut découverte, en respectant à nouveau le raisonnable de son abaissement, procéda à l'identique, par ce précédent mode opératoire qui eut le don d'enivrer un peu plus mon esprit où le brouillard commençait à s'épaissir, me désorientant. Doué ! L'intérieur de mon ventre en tremblait pendant que sa bouche progressait similairement, réalisant une dérivation vers le ventre, une nouvelle fois, sur lequel une propagation de baisers se répandit sur la totalité de sa superficie, ses lèvres se hissant, par une continuité logique, en direction de la ceinture abdominale, doigts chatouillant, inlassables, ma taille, par leurs doux frôlements qui me rappelèrent le toucher de la soie. Je m'en délectai de plus en plus, moue de ma bouche en mouvement qui pouvait en témoigner avec amplitude. Les baisers qui se dispersaient, m'offrirent une onde éclaire, électrisante, qui fit vibrer les muscles du bas ventre, décuplant ainsi ce désir lascif qui envahit intégralement mon être dont il aurait été impossible d'exonder, son inondation bien trop conséquente. Confession de femme, où la confusion de mes sentiments intimes envers Christian, s'était désembrouillée subitement, clarifiant cette attirance inexorable que j'avais occultée par fidélité amoureuse vis-à-vis de Nate, avec sincérité. Les conséquences qui avaient conduit fatalement à cette séparation, me forçaient à me dégager de toute retenue afin de conclure irrémédiablement cette liaison. Un pressentiment soudain m'alerta qu'il était fort probable que je sois embrasée, interrompant temporairement mon récit psychique de 3 soliloque. Me voici prévenue ! Ses lèvres décidèrent de poursuivre la remontée de son expansible déclaration affective, sentant la moiteur s'étaler en largesse, le frottement de cette peau à peau spontané qui ne faisait qu'augmenter sa tiédeur, une sensation débordante, là, de sensualité qui me mettait l'eau à la bouche, je l'avoue, sans éprouver le besoin par la suite de m'en repentir car je ne péchai pas, m'accolant en toute légalité, la conscience tranquille qui ne risquait de devenir perturbatrice. Celle-ci s'était rangée comme mon soutien de bonne moralité sans avoir planifié à mon encontre, une culpabilité taraudeuse, recevant son indéniable consentement. De toute façon, il aurait été trop tard pour se rétracter, causant alors ma frustration autant que la sienne. Quand la machine de l'alchimie physique est lancée, on ne peut la stopper en route. Tant pis ! Mes jambes se fléchirent après s'être démobilisées de sous le poids de son corps au moment où celui-ci s'était redressé momentanément, tandis que ses lèvres se dirigeaient tout droit vers la gorge, inclinant partiellement ma tête en arrière sur l'oreiller, dos cambré légèrement, respiration par petites saccades, bouche qui s'entrouvrait davantage, encore. Ce délice, non goulu, de ses baisers, transportait mon esprit vers les profondeurs de mon ivresse, déjà existante, provoquant un second tremblement à l'intérieur de mon ventre. Irrésistible Christian Thompson, inéluctablement !

Alors que sa bouche s'apprêtait à poursuivre sa vénération, à laquelle mon épiderme réagissait d'une manière ultra-sensible, le bout de ses doigts, à la caresse soyeuse, arpenta le long de mes bras, ce qui fit apparaître, lors de ce passage, une deuxième chair de poule, précédée d'un frémissement nerveux, non du tout désagréable. Je pris un plaisir très troublant à me laisser aller sans plus aucune gêne quelconque à ces multiples sensations que ma féminité éprouvait avec une intensité qui s'affirmait. Ma gorge exposée fut ornée de douceur par un effleurage, également, de ses lèvres, dont celles-ci s'entrouvrirent au moment de cette caresse frôleuse. Ses lèvres créèrent peu après le détachement, entreprirent un survol au-dessus du menton, de la bouche, sur laquelle je pus sentir une minime brise, expulsée par un souffle en toute légèreté, récoltant un supplément de baiser sur ma cavité buccale pulpeuse à la brillance quelque peu affadie due à la sollicitude renouvelée envers cette organe à utilité remarquable. Du bout des lèvres, j'y répondis doucement à deux reprises avant que les siennes ne choient ma partie faciale de droite, en partant du coin de la bouche pour mieux s'étendre jusqu'à celui de l'œil telle une bénédiction sacrée qui fit prévaloir une béatitude irradiante sur mon visage. Inspiration, expiration lente, extériorisée par nécessité naturelle, entraînant un bercement causé par une quiétude prédominante. Je me sentis tellement bien, à mon aise, emportée dans une confiance plus exhaustive. Sa bouche redescendit au niveau de la mienne, se tint en suspens, au-dessus, mes yeux s'ouvrirent comme ceux d'une belle au bois dormant, prenant, cette fois, l'initiative de relever ma tête afin d'hameçonner ses lèvres, mon culot légitime lui plaisant assurément ainsi que par l'enroulement de mes bras autour de son cou, le ramenant vers moi. La leçon de la langue française reprit, mouvement des bouches, de ce langage, étudié d'une manière méticuleuse tandis que ses mains se mirent à gambader sur mes formes corporelles, constellant ses caresses de la taille, l'arrondi des hanches, aux faces externes des deux cuisses, les contournant pour appliquer, du bout de ses doigts d'auteur, un effleurage de la longueur de celles-ci. Je frissonnai à nouveau, réussissant à dompter cette sensation émotionnelle qui eut comme effet de redoubler ce plaisir d'appel sensuel, essentiellement lorsque les lèvres de Sir Thompson jouèrent de frôlement avec les miennes, toujours finement, me mêlant bien sûr à son jeu, intégrant par alternance, son subtil instrument charnu, attoucha la pointe de mon muscle amovible, fricotant en toute minutie. Exquisité de ce bout lécheur qui s'enfournait ensuite pleinement, le baiser devenant davantage substantiel.

Sa langue, bouche lettrées firent danser toute cette science de littérature qui s'imprégnait d'une façon jouissive tout en continuant à exercer ses caresses soyeuses en remontant méthodiquement jusqu'à la taille avant de s'arrêter au niveau de la région mammaire, de chaque côté. Cette douce sensualité du baiser se rompit de nouveau, me fit rouvrir les paupières, le regard de chacun fixe, le mien se rivant par la suite sur l'esquisse de ses lèvres qui dessinait sa satisfaction de pouvoir conquérir, pupilles comblées. Une question intempestive se présenta à mon esprit, subitement, la posant sans embarras, impulsive je la définis, ne me demandant si vraiment l'instant était propice voire malvenu alors que son usage se montre indispensable dans ce type d'intimité. La sérénité du corps, de mon âme, me poussaient à extérioriser cette interrogation, toutefois posément, qui fut prise avec un sourire éclatant d'espièglerie, amusé même.

-Aurais-tu par hasard, à portée de main, un étui de protection dont normalement tous les hommes devraient se servir ?

Je le formulai sur une note un tantinet taquine, obtenant affirmation de sa part.

-Monsieur est prévoyant. ma bouche s'étirant d'une façon réservée, l'expression de ma figure toute douce.

-Cela m'arrive assez souvent d'anticiper. Je l'avoue, je suis quelqu'un d'organisé.

-Oh ! Je m'en suis rendue compte.

Mon ton ne s'exclama qu'à basse sonorité, bras toujours enroulés à son cou, le charriant davantage.

-Tu avais déjà projeté de me mettre dans ton lit ?

-Disons que je l'ai souhaité simplement.

-Je vois. Eh bien, ton souhait m'a tout l'air d'avoir été entendu.

J'en plaisantai à douce voix avec une pincée de modestie, l'étirement de la bouche s'agrandissant un petit peu plus.

-Je remercierai plus tard ce génie qui a eu la bonté de l'exaucé, lui devant bien.

Un autre baiser adressé à mes lèvres après s'être restitué davantage de sérieux, sa bouche accrut alors son implication en marques d'affections, celle-ci se déposant directement, une nouvelle fois, entre mes seins. Mes bras avaient, à leur tour, brisés l'enroulement, mes sens se retrouvant bientôt transcendés par cette volupté caressante qui m'investirait entièrement. Une éphémère idylle divine, hypocrite de prétendre le contraire malgré le retournement de situation que j'allai affronter dans plusieurs heures à laquelle je ne me serai attendue. Les mauvais imprévus qui vous sont servis, là, à la place d'un petit déjeuner copieux. Aléas matinaux de la vie courante, aussi bien sentimentalement que professionnellement ! Cela réveille. En attendant le déluge de la déception qui sommeillait, je savourai paisiblement mon délice nocturne, ne me disant Vivement demain ! J'appréciai le non sage répit de ce présent.

Un tourbillon de ses doux baisers fut semé jusqu'au ventre, yeux de nouveau refermés, jambes maintenant leur fléchissement suite à sa requête émise au moment où celles-ci commencèrent à se déplier. Je n'y vis aucune objection d'autant plus lorsque sa bouche aventureuse qui avait pris l'habitude de s'entrouvrir, perpétua l'audace de baisoter, une nouvelle fois, la longueur de la cuisse droite, faisant glisser du bout des doigts cet effleurage caressant à l'arrière de ce membre inférieur. Ma respiration s'approfondit, poitrine soulevée par l'inspiration, dont une projection d'image fut diffusée dans ma tête, visionnant avec netteté l'ascension d'une vague qui se préparait à occasionner l'engloutissement de mes émois. 4 Finasserie talentueuse exécutée avec brio ! A la hauteur du genou, ses lèvres le contournèrent, déposant un chaste baiser sur l'intérieur gauche de celui-ci, sa main droite alors placée au milieu de l'autre cuisse, sorte de repère vers lequel son visage s'aiguilla, sa bouche réalisa le même processus qui ne ressemblait à aucun *raidillon. *Ce risque de pente raide était complètement absent de ce schéma à parcourir, son chemin n'annonçant de sinuosité. Les inhibitions ne constituées réellement d'obstacle, en étant quelque peu dépourvues contrairement à ma tolérance envers l'exercice de certaines pratiques impudiques malgré mon esprit à préserver une dose moyenne de classicisme parfaitement équilibrée.

Lorsque vous faites l'amour avec une personne étrangère à votre rituel sexuelle, cependant très agréable, il est parfois difficile de se réadapter à une expérience qui peut se différencier de ce qui a été exploré juste par le confort de l'habitude, connaissant par cœur le corps de son partenaire avec qui l'on se sent à l'aise dans sa nudité. Finalement, cette nouveauté érotique impromptue, dévoiler mon corps à un regard inconnu, ne me freinait tant l'envie me confortait à la rendre concrète, le prouvant par ces excitants préliminaires qui firent grimper des petits degrés de chaleur de mon corps, se localisant sur la nuque ainsi qu'à la moitié du dos. Pendant que les baisers terminaient leur route, les doigts de cette main droite se faufilèrent sous le côté gauche du slip, palpant légèrement la peau, firent passer les autres à l'opposé, sous ce côté droit, cette fois-ci, tâtant à l'identique lorsque sa bouche remonta, revenant à son favoris penchant Mon ventre de femme où de minimes mordillements se matérialisèrent pour le plus grand bonheur d'un frémissement incrustateur qui déclencha une décharge électrique bégnine aux tréfonds de mes entrailles, ressentant la pointe des tétons se dresser davantage. Mes lèvres soulignèrent une pincée d'ivresse, sans émettre nul mot, le laissant me tourmenter exquisément par sa prestation lascive, l'embout épicurienne de sa langue se rendant majoritairement responsable du tumulte de mon esprit qui ne tarderait pas à saccagé mes pensées, celles-ci incomplètement, encore, chambardées, en errance seulement dans cette vapeur brumeuse. Celui-ci se mit à serpenter le long de la courbure souriante de ma taille, toujours de mon côté gauche, ma tête pivota vers la droite, en direction de la fenêtre, respiration ralentie, réjouissant ma libido une nouvelle fois pendant que la mine de la langue traçait ces slalomes, position des mains immobiles sur mes hanches, sentant sa progression revenir, de nouveau, vers la région mammaire qui fut consacrée comme 5 sa bessonne de droite. Son corps derechef, en élévation, bout du muscle charnu qui contournait mon sein sans dérapage, encore, fila en direction de la gorge, lèche rapide dirigée jusqu'à la base du menton, continuant d'employer sa finesse affûtée avant de mettre fin à la continuité de celle-ci, exprimant quant à moi un plus long soupir de plaisir.

Un baiser, à nouveau, fut déposé sur ma bouche non entrouverte, j'ouvris les yeux lentement, le fixa, calme, contemplant l'ébauche que ses lèvres formaient proches des miennes après avoir pris un minuscule recul. Je ne me questionnai pas à propos de ce que sa pensée pouvait émettre due à ce petit sourire satisfait, étant relativement d'humeur à passer à mon tour à une action audacieuse afin de ne pas paraître égoïste ainsi qu'entièrement à sa merci d'amant malgré que je ne m'en serai du tout plainte. Même si c'est à l'hôte de chouchouter en particulier, dirons-nous, son invité avec irréprochabilité, la personne conviée se doit néanmoins de le remercier. Il était décemment impossible de faire preuve d'ingratitude, ma mentalité n'appartenant à ce cercle de reconnaissance disparue. Mes bras inactifs, se tendirent alors vers les épaules du bel homme de lettres, mes doigts s'acheminèrent, en réalisant une douce caresse continue, quant à eux, tandis que mon regard de noisette soutenait son ciel azur d'une manière quelque peu charmeuse, lèvres s'entrouvrant cette fois au minimum. Les siennes recommencèrent à les effleurer du bout, y répondant évidemment, paupières refermées, ce qui n'empêchaient pas, détenant le sens de l'orientation, à mes doigts de parachever leur lapidaire flânerie le long du dos avant de revenir sur le devant du pantalon, faisant le tour des passants. Le jeu délicat du frôlement de bouches subsistait sans insertion de pointe linguale, m'émoustillant autant, mettant à mon service l'habilité de mes doigts qui ne rencontrèrent de difficulté pour déboucler la ceinture. Devinant ce dont à quoi je m'apprêtai, son corps se suréleva légèrement, prenant appui sur ses bras, de nouveau, qui me permit ainsi d'ouvrir l'accès d'un site très privé tout en continuant l'effleurage. Déboutonnage du bouton, débraguetté, nous étions parés pour la suite des festivités après ce préambule, passant à l'inauguration, animée.


1coercition : Contraindre quelqu'un à faire quelque chose.

2 délétères : Toxique, dangereux pour la santé.

3 soliloque : Discours que l'on tient avec soi-même.