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V-Son visage au vent

Quand John répondit affirmativement quant à prendre la chambre, c'est là que les choses changèrent vraiment. Juste à temps car la guerre avait vraiment affaiblit John.

Il ne savait pas vraiment pourquoi Sherlock, sur tous les colocataires possibles, l'avait choisi. Il savait simplement que derrière le masque, le détective était ouvert à des choses auxquelles John était farouchement hermétique.

«Intéressé? »

« Oh que oui! »

Rapidement, sa canne, qu'il utilisait pour l'empêcher de trop ressentir son amertume et supporter le poids de son chagrin, devint inutile. La guerre s'éloignait. Ce n'était plus vraiment nécessaire.

Il ne connaissait plus la colère et l'apitoiement sur soi.

Mais pourquoi ?

Parce que Sherlock le réconfortait comme la brise marine une jour de forte chaleur. John se confiait à lui, lui laissant assécher sa sueur et ses larmes et lui se mettait dans tous ses états pour recommencer.

John aimait sentir la force de Sherlock, invisible mais puissante, comme le vent, pressée contre sa poitrine, fouettant ses jambes, agitant ses cheveux, gémissant à ses oreilles. Absurde ? Vain ? Le vent sait où il va.

Etre pris dans une telle tempête était une liberté que John n'avait jamais connue et qu'il ne souhaitait pas perdre.

John était de nouveau un soldat, un docteur aussi. Son docteur. Son tout, comme s'Il n'avait jamais été brisé.