Oh j'ai oublié de préciser dans mon dernier chapitre que tout les passage utiliser du livre appartiennent à la merveilleuse J.K Rowling . Voilà bonne lecture :)


-James calme toi si on se fait voir notre blague est foutu soupira Sun

-C'est vrai t'arrête pas de faire bouger la cape si ça continue on va savoir nous voir confirma Tim

-Ça va ça va c'est pas de ma faute aussi si à 4 ça commence à devenir un peu étroit là dessous

-Ça c'est parce que vous grandissez beaucoup trop se moqua Sun

-C'est sur que c'est pas ton cas ma chère rigolas Fred dans son dos

-Et tout ce qui est petit est mignon alors va te faire voir le rouquin rigolât elle

-Ouai mais ...

-Mais quoi ? Vas y j'attends ton argument mon cher Weasley ... Fred ? Dit-elle en tournant la tête vers lui le voyant froncer les sourcils en regardant le couloir adjacent

Lorsqu'elle aperçut le petit couple un peu plus loin s'embrasser elle voulu retenir le bras de son meilleur ami mais il avais déjà quitter la cape pour foncer vers eux

-Roxanne Weasley hurlait il alors que Sun sortis à son tour de la cape pour le retenir

-Fred qu'est ce que tu fais là ? Demanda sa sœur en se décollant du garçon gêné

-La n'est pas la question t'es qui toi ? Demandât il en se plaçant de façon menaçante devant le garçon

-Je ... je m'appelle Ben répondis le poufsoufle gêné

-Fred laisse le tranquille intervint Roxanne en tirant son frère par la manche

-Sûrement pas et toi on va devoir discuter tout les 2 après . Alors dis moi Ben qui tu es au courant que tu étais beaucoup trop proche de ma sœur actuellement

-Je , je suis désolé j'ignorais que...

-Que quoi ? Qui elle était ? Ce qui veux dire que tu ne tiens pas tant que ça à elle

-non pas du tout je ...

-Prend ta baguette

-Pardon ?

-Oh allez prend ta baguette je veux juste voir de quoi tu es capable , je ne peux pas laisser ma sœur sortir avec n'importe qui tu comprend ?

-Fred ça suffit maintenant soupira Sun en lui arrachant sa baguette des mains . Tu ne vas pas faire un duel avec lui c'est un gamin enfin il n'est qu'en 3 éme et par merlin laisse ta sœur vivre tranquille elle t'as pas empêcher de sortir avec Julia elle

-C'est pas pareil riposta le roux

-Et en quoi c'est différent ? Bon sang Fred t'es vraiment borné quand tu t'y met . Allez vous promener plus loin sourit-elle aux 2 , 3 éme année

-Merci lui souris Roxanne en attrapant son petit ami par la main avant de quitter le couloir . Lorsqu'elle arriva au coin ou James et Tim attendais elle baissa directement les yeux devant Tim avant de continuer son chemin

-Non ce ... On en reparlera tous les 2 croyez moi hurla Fred . Aïe mais t'es folle dit-il en se retournant vers Sun qui venais de lui lancer sa baguette dans la tête

-T'es lourd franchement Fred soupirât elle en rejoignant les 2 garçons

-Mais quoi dit-il en la suivant alors que Tim et elle levais les yeux au ciel

-Bon on devrais rentrer à la salle commune proposa James ne voulant pas prendre part au débat

-Pourquoi t'as encore un devoir à faire avec Juliette ? Demanda Sun en envoyant maintenant son regard meurtrier sur l'aîné Potter

-Je ... oui et alors ?

-Rien dis simplement Sun en commençant à avancer alors que James se retourna vers Fred et Tim qui haussèrent les épaules de résignation

-Enfin notre première sortie à pré au lard hurla une petite rousse en quittant surexcité le château

-Oui mais Lily attend nous souris Mélanie accompagné d'Hugo, Killian et Corentin

-Alors sérieusement tu n'as jamais vu pré au lard ? Demanda Hugo choqué à Corentin

-Bien sur réfléchi c'est un né moldu lui répondis Killian

-Alors il faut absolument que tu passe au magasin de quidditch et chez oncle George , oh et à la librairie et chez ...

-Oui , oui Hugo mais je ne suis pas sur qu'on ai le temps de tous faire rigola Lily en attrapant le bras de son cousin

Un peu plus loin derrière le quintuor Rose , Albus et Scorpius faisait eux aussi la liste des endroits qu'ils devais visiter

-Bon moi il me faut un nouvel équipement de quidditch constata Scropius

- moi il faut que je passe à la bibliothèque renchérie Rose

-Oh étonnant de ta pars ma chère Rosie se moqua le blond

-Oh ça va j'ai fini tous les livres que j'avais à lire

-Déjà ? Mais t'avais fait une réserve à la rentrée dis le jeune Malfoy dépité

-Ouai mai j'ai déjà fini dit-elle naturellement

-Déjà ? T'es un mystère à toi toute seule Rose Weasley tu sais ? . Bon dis moi Al' tu dois passer ou ?

-Oh seulement racheté une nouvelle plumes et des bonbons

-Je vois dans ce cas en avant

-Dites moi . L'un de vous avancer sur notre symbole bizarre ? Demanda Albus en parcourant le chemin

-Non soupira Rose même pas un indice c'est comme si il n'avais jamais été vu

-Pareil répondis Scorpius peut être qu'on devrais ...

-Non on y retournera pas Scorpius . La dernière fois on à bien failli ne jamais revenir

-Mais si c'était justement ça le but ? Qu'on revive le passé de nos parents

-et dans quel but ? Demanda Albus perdu

-Je ne sais pas , encore un grand mystère de poudlard . Ce ne serais pas le premier .

-Je ne sais pas trop soupira Albus

-Bon pour une fois on va arrêter de penser à ça et on va s'amuser juste le temps d'une journée souris Rose en attrapant le bras des 2 garçons

-Mais qui êtes vous et qu'avez vous fais de Rose Weasley ? Souris Scorpius amusé

-Ouai j'ai parlé trop vite soupira l'héritier Malfoy dans la bibliothèque les mains remplis d'une pile de livre . T'en as vraiment besoin d'autant ?

-Bien sur mais si c'est pour râler il ne fallais pas me proposer de les porter

-Je t'ai proposé de les porter parce que je suis un gentleman madame

-Toi un gentleman ?

-J'ai été éduquer avec la meilleure éducation Weasley

-Mais bien sur Malfoy

Albus les observa avancer dans les rayons avec un de leur interminable débat dont il se désintéressais souvent vite . Il partis donc dans l'autre sens pour commencer à regarder les livres concernant le quidditch avant de voir un groupe de filles de Serpentard arriver vers lui

-Potter

-Nott soupira Albus en reposant le livre qu'il avais en main sur l'armoire avant de faire face à Queen et ces amies

-Dis moi pourquoi tu lis un livre sur le Quidditch puis ce que tu ne sais de toute façon pas y jouer ? Souris la blonde en attrapant le livre qu'il venais de poser

-Et toi pourquoi tu es dans une bibliothèque alors que tu ne sais pas lire ? Sourit-il faussement alors qu'elle lui adressa un regard meurtrier

-Je vois sourit elle finalement alors ou sont tes 2 amis hein ?

-Quelques part dans le coin

-Oh ils t'ont abandonné hein . C'est pour ça que tu à l'air si perdu

-Non Nott ça c'est quand ta bande de copine t'abandonne toi lui glissât il simplement à l'oreille avant de faire demi tour pour rejoindre Rose et Scorpius enfin arrivé à la caisse laissant la jeune fille fulminé un peu avant de décider de s'en aller

Non loin de la petite bibliothèque seulement personne ne remarqua un quatuor partir vers une rue ou peu d'élèves de poudlard vont

-Sun tu es sur que tu ne veux pas nous dire ou tu vas ?

-Non et je vous ai dis que vous n'aviez pas à m'accompagner

-C'est ça compte là dessus . On ne va pas t'abandonner dans un quartier comme celui-là . Mon père m'en à déjà parler il n'est vraiment pas fréquentable , il n'y à que des sorciers bizarre ici dis James en observant autour de lui

-Je sais bien mais je n'ai pas le choix

-Le choix pourquoi ? Sun avec ce qui t'es arrivé l'année dernière ont s'était mis d'accord pour ne plus rien se cacher

-Je vous promet de vous en parler quand j'en aurai fini

-Fini quoi ?

-Attendez dit-elle en les plaquant tout les 3 au mur . C'est lui susurrât elle entre ces lèvres en observant un homme sortir d'un bâtiment bien glauque

-C'est lui quoi ?

-Restez là répondis simplement la jeune fille en partant en courant après l'homme

-Sun par merlin dis James en voulant déjà partir à sa suite

-Attend dis Tim en le retenant par le bras

-Quoi , tu ne compte quand même pas la laisser seul avec ce type

-Bien sur que non mais réfléchissez . Pourquoi Sun viendrais dans un endroit pareil pour trouver quelqu'un si ce n'est ...

-Le tueur de son père compris James en écarquillant les yeux . Par merlin elle à aucune chance contre lui .

-Il faut prévenir ton père d'abord, on va avoir besoin des aurors

-Bien sur dis James en sortant sa baguette et la cape d'invisibilité

Pendant ce temps Sun avait parcouru plusieurs rues en suivant l'homme . Enfin dans une rue vide elle sortis sa baguette et d'un sors fit tomber l'homme qui attrapa sa baguette mais avant qu'il ai pu réagir. Sun le désarma d'un sors et planta sa baguette devant son visage

-Que fais tu gamine dis l'homme sur un ton irrité

-Je suis là pour vous empêcher de briser encore des vies

-Sais tu au moins à qui tu t'adresse ? Dit-il d'une voix mauvaise

-Bien sur Edgard Vanderspray grand mangemort recherché activement par le aurors depuis presque 20 ans . Voleur , briguant mais surtout tueur surnommé l'ombre du à sa capacité à disparaître assez longtemps pour que les aurors ne le retrouve pas . Seulement tu a fait une erreur . En t'alliant avec ta cousine . C'était assez facile de savoir qui tu était avant de relire attentivement tout les articles de la gazette qui te concerne . Tu n'est jamais loin de tes crimes , tu aime beaucoup trop savourer ta victoire alors tu était forcément dans un de ces quartier de pré au lard . N'ayant pas commis de crimes depuis un moment les aurors ne te mette plus en priorité et tu peux donc te permettre de rester à découvert par ici . C'était plutôt simple de retrouver ta trace

-Qui es tu gamine ? Dit-il en observant la flamme de détermination dans son regard . Et que veux tu ?

-Vous avez tué mon père dis Sun en gardant son expression sombre

-Ton ... l'héritière Fergusson dit-il alors qu'un énorme sourire apparu sur son visage . Nous nous rencontrons enfin , j'ai entendu dire que ma chère cousine avait échoué à te tuer toi et ces misérables Potter . Voilà pourquoi je dois toujours être derrière elle . Mais je savais que la prophétie allais bientôt se réaliser . Seulement tu as réussi à la contrer . C'est pourquoi il était temps qu'on se rencontre . Tu es bien gentille d'être venu à moi sourit il avant de reculer d'un coup évitant habilement le sors de Sun et il plongea sur sa baguette avant de la désarmer à son tour pour ensuite la pétrifier

-Bien ma chère . Tu as peut être sur évincer le maître une fois mais tu n'y arrivera pas cette fois

-De quoi vous parlez ? Votre foutu maître est mort c'est fini

-Tu pense vraiment qu'il va se faire avoir par un enfant

-Je sais pas dites ça à Harry Potter le provoqua Sun plus en désespoir sachant qu'elle était actuellement foutu

-Ne me parle pas de ce sale Potter je lui réglerais son compte bien assez tôt aussi mais d'abord . Je dois le faire revenir . C'est à lui de tuer Potter

-De quoi vous parlez je vous dis que je l'ai éliminé c'est fini

-Que crois tu ? Tu est bien plus fabuleuse que ça jeune Fergusson . Tu ne pourras pas te débarrasser de lui , il est lié à toi depuis ta naissance . Tu peux le cacher au plus profond de toi mais pas t'en débarrasser. Il existe plein de moyen de le faire revenir mais je vais utiliser le meilleur

-Que non c'est impossible . Lâcher moi dit-elle en le voyant attraper son bras

-Ça va juste piquer un peu . Je sais de quoi je parle lui sourit il en montrant sa marque des ténèbres sur son bras

-Non ne faites pas ça non ...AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHH ! son cris témoignant d'une douleur intense perça le silence de la rue .

Toujours dans l'incapacité de bouger elle ne pouvais qu'hurler face à une douleur encore plus intense qu'un doloris . Elle avait tant envies de pleurer mais ce refusais de le faire face à cet infâme homme . Mais elle se pétrifia en voyant le début de se crâne apparaître sur son bras tandis qu'elle sentis toute la noirceur qu'elle avais réussi à éliminer l'année dernière remonter en elle . Alors qu'elle allais perdre espoir et condamner des millier d'innocent en faisant revenir le seigneur des ténèbres . La douleur s'arrêta et dans ces larmes de douleur obstruant sa vue elle réussi à voir 3 ombres au dessus du mangemort

-Lâche tout de suite ta baguette dis Fred d'une voix dur sa baguette appuyer contre la gorge de l'homme .

Il avait été pris au dépourvu les 3 garçons étant sortis de nul pars

Une fois sa baguette au sol . James dépétrifia Sun avant de la rattraper dans ces bras vu son manque de force après cette torture

-Ça va demandât il doucement en l'aidant à s'asseoir

-Je ... oui ca va dit-elle simplement en essayant d'ignorer la demi marque sur son bras . Donner moi ma baguette

-Pourquoi faire ?

-Donne la moi c'est tout répondit-elle à Tim avant de se relever doucement aider de James

Une fois debout elle attrapa fermement sa baguette avant de la repointer sur le visage de l'homme

-Alors dit-il d'un sourire satisfait que vas tu faire Fergusson ? Tu vas me tuer ?

-Non , contrairement à vous je ne suis pas un monstre et la mort serai bien trop facile pour vous , vous devez payer pour tout ce que vous avez fait . Vous allez recevoir le baiser du détraqueur

-Et comment tu compte faire ça ? Dit-il la peur se lisant dans ces yeux

-Vous ignorer qui je suis pas vrai ? Demanda James en se penchant devant lui . C'est bien dommage parce que tu t'es attaqué à ma meilleure amie et mon père est en chemin dit-il simplement alors que plusieurs personnes apparurent derrière lui

-C'est bon les enfants laissé le on s'en occupe dis Harry en posant une main sur l'épaule de James

-Très bien dis simplement Sun en envoyant son poing dans la figure du mangemort . Et ça c'est pour mon père espèce de connard dit-elle avant que 2 aurors ne transplane avec lui

-Mais bon sang que c'est il passé ? Demanda Harry en faisant maintenant face aux 4 ados

-Enfaîte ... je essaya de parler Sun avant de s'évanouir

Lorsqu'elle se réveilla elle reconnu directement l'infirmerie de Poudlard et en observant elle vis plusieurs personnes dont des gens du ministère , Harry , Ron , James , Fred , Tim et les professeurs de poudlard discuter

-Vous avez vraiment bien agis en nous appelant directement confia Harry aux 3 garçons

-C'est vrai ce mangemort est l'un de plus dangereux et des plus recherché . Vous avez vraiment bien agis confirma Ron

-Enfaîte nous on à rien fait c'est Sun qui l'as retrouver mais on ignore comment

-Et vous savez pourquoi il lui à infligé ce ... cette marque ?

-Non quand on est arrivé il avait déjà commencé et on l'as arrêté

Sa marque . Sun tourna doucement les yeux vers son bras et horrifié vis que ce n'étais pas un cauchemars . Elle avais la marque la plus horrible au monde sur elle et ce pour toujours . Lui rappelant à quel point elle est dangereuse . Dangereuse ? Voldemort . Elle se releva e vitesse paniqué alors que tous les yeux se tournais vers elle

-Sun ça va ? Demandèrent directement les 3 garçons en se mettant à coté d'elle

-Ça va un peu sonné mais ça va mentit elle . Harry , est ce que je pourrais te parler en privé ?

-Bien sur dit-il alors que tout le monde compris le message et quitta la pièce

-Bon dis Harry en s'asseyant dans le siège à coté de son lit . Tu te rend bien compte que c'était de la folie de faire ça ? Tu aurais du m'en parler

-Je ne pouvais pas . C'était à moi de régler ça

-Tu sais Sun je ne devrais peut être pas te dire ça mais moi aussi je ne compte plus le nombre de fois ou je me suis retrouvé ici parce que j'ai voulu faire ce qui me semblais juste seul . Mais je me rend compte aujourd'hui que je n'aurai jamais réussi seul . J'ai toujours reçu de l'aide . On à tous besoin des autres et c'est ça qui faisait la faiblesse de Voldemort

-Pas étonnant alors susurrât elle pour elle même . Harry dit-elle sans oser le regarder . Tu sais à propos de cette marque . Ce mangemort , il m'as dis que je n'avais pas tué Voldemort

-De quoi tu parles ? Dit-il d'un regard grave

-Voldemort est lié à mon âme . Je ne peux pas le tuer , je peux seulement le dissimulé et avec cette marque il voulais le faire revenir

-Je vois dit-il simplement en passant une main dans ces cheveux semblant réfléchir . Écoute moi Sun rien n'est jamais définitif . On va trouver un moyen de le séparer de toi comme ça à été avec moi

-Pourquoi tu ne me fais pas ce que tu as fais toi

-C'est beaucoup trop dangereux . Si je te fais ça tu mourras

-Et pourquoi tu n'est pas mort toi ?

-C'était des circonstance bien particulière et crois moi ça ne se repaîtra pas 2 fois . Je vais trouver une solution crois moi . On va réussir à t'enlever cette saloperie Parce que ce n'est pas toi ? C'est juste accroché à toi il ne faut pas que tu l'oublie

-D'accord dit-elle simplement peu convaincu

-Bien tu devrais te reposer un peu maintenant . Dit-il en se levant alors qu'elle confirma d'un hochement de tête . Cette journée l'avais épuisé .

En quittant la pièce Harry ne pu s'en pécher de jeter un dernier regard à Sun . Il ressentais un énorme besoin de la protéger . Voldemort avait raison . Il la considère vraiment comme sa deuxième fille . Sûrement parce qu'elle lui fais beaucoup penser à lui jeune . Le sors qui continue de s'acharner toujours sur l'adolescent qui en à pourtant déjà assez bavé

-Je continue de penser que c'est une mauvaise idée soupira Rose en avançant dans la nuit noir avec les 2 Serpentard

-Tu as une meilleure idée peut être ? Demanda Scorpius

-Non pas vraiment admit elle alors qu'ils arrivais devant la tapisserie

-Bien on y va ? Demanda Albus devant le symbole une fois dans la pièce

-On y va confirmèrent les 2 en attrapant le cadet Potter avant qu'il ne touche ce symbole et que tout le décors autours d'eux ne se mette à tourner

-Bien le château est remplis d'élèves c'est déjà plutôt pas mal non ?

-Ça dépens vous pensez qu'on est à quel époque ?

-Je dirais , la 2 émé année de nos parents dis Scorpius en fixant une petite fille rousse avancer distraitement dans le couloir un peu plus loin

-Ta mère à une mine affreuse Albus dis Rose en fixant Ginny avancer

-C'est vrai qu'elle n'as pas l'ai bien confirmât il . Qu'est ce qui à bien pu lui arriver ?

-Aucune idée mais on va sûrement le découvrir dis Scorpius en commençant à avancer

-C'est quoi tout ce raffut ? Constata Rose en voyant plein d'élèves avancer dans la même direction

-Allons voir proposa Albus

Lorsqu'ils arrivèrent 2 vouloirs plus loin . Ils durent se frayer un chemin dans la foule avant de se figer devant un mur sur lequel était marqué un message

« LA CHAMBRE DES SECRETS A ÉTÉ OUVERTE. ENNEMIS DE L'HÉRITIER, PRENEZ GARDE »

-Vous savez j'ai tendance à penser que vos parent se trouve toujours au mauvais endroit dis Scorpius alors que les 2 cousins tournèrent la tête en même temps vers les 3 personnes se trouvant au milieu des élèves comme parfait coupable . Ron , Harry et Hermione

Mais avant qu'ils n'aies eu le temps de parler une voix forte, rompit le silence.

-Ennemis de l'héritier, prenez garde ! Bientôt, ce sera le tour des Sang-de-Bourbe !

-Pourquoi il dois toujours faire des trucs comme ça ? Soupira Scorpius en voyant son père apparaître dans la foule son regard flamboyaient et son visage habituellement pâle s'était empourpré. Avec un grand sourire, il regarda longuement la chatte immobile, pendue au mur.

-Qu'est-ce qui se passe, ici ? Attiré par les cris de Drago , Rusard se fraya un chemin dans la foule des élèves.

Lorsqu'il vit Miss Teigne, il recula, horrifié, en se couvrant le visage de ses mains.

-Ma chatte ! Ma chatte ! Qu'est-ce qui est arrivé à ma chatte ? hurla-t-il. Ses yeux exorbités se posèrent alors sur Harry. Vous ! cria-t-il d'une voix stridente. C'est vous qui avez assassiné ma chatte ! Vous l'avez tuée ! Et maintenant, c'est moi qui vais vous tuer ! Je vais…

-Argus ! Dumbledore venait d'arriver dans le couloir, suivi de plusieurs professeurs. Un instant plus tard, il avait détaché Miss Teigne de la torchère.

-Venez avec moi, Argus, dit-il à Rusard. Vous aussi, Mr Potter, Mr Weasley et Miss Granger.

-Mon bureau est juste à côté. Monsieur le Directeur. Si vous souhaitez l'utiliser…

Merci Gilderoy, dit Dumbledore. Les élèves silencieux s'écartèrent pour les laisser passer. Lockhart emboîta le pas de Dumbledore, suivi par les professeurs McGonagall et Rogue.

-Gilderoy ? Demanda Rose en fronçant les sourcils c'est pas l'auteur que mamy adorais mais qui se trouvais être un imposteur et qui maintenant est devenu complètement fou ?

-Si je crois bien dis Albus

-Et on pari combien que vos parents sont liés à ça aussi ? Dis Scorpius en observant le décors autour d'eux qui se mis à tourner

-Bien ou on va maintenant ? Demanda Albus alors qu'ils étais toujours dans le couloir mais vide cette fois

-Je propose en cours dis Rose en regardant dans la salle de classe un peu plus loin ou se trouvais les élèves de 2 éme devant Gilderoy Lockhard

-Approchez-vous, approchez-vous ! Tout le monde me voit ? Tout le monde m'entend ? Parfait ! Le professeur Dumbledore m'a donné l'autorisation d'ouvrir ce petit club de duel pour vous enseigner des méthodes de défense au cas où vous auriez besoin de faire face à une agression quelconque, comme cela m'est arrivé d'innombrables fois. Pour plus amples détails, je vous renvoie à la collection complète de mes livres. Je vais maintenant vous présenter mon assistant, le professeur Rogue, poursuivit Lockhart avec un sourire éclatant. Il m'a dit qu'il avait lui-même quelques notions en matière de duel et il a très sportivement accepté de me servir de partenaire pour vous faire une petite démonstration en guise de préambule. Mais ne vous inquiétez pas, votre maître des potions sera toujours en état de vous faire cours quand j'en aurai fini avec lui. Aucun danger !

Lockhart et Rogue se placèrent face à face et se saluèrent. Lockhart s'inclina en faisant de grands moulinets avec ses mains tandis que Rogue se contentait d'un signe de tête agacé. Ils levèrent alors leurs baguettes magiques comme des épées.

-Comme vous le voyez, nous tenons nos baguettes dans la position de combat réglementaire, dit Lockhart à la foule des spectateurs silencieux. Lorsque nous aurons compté trois, nous jetterons le premier sort. Bien entendu, ni l'un ni l'autre ne cherchera à tuer l'adversaire. Un… Deux… Trois…

Tous deux brandirent leur baguette par-dessus leur épaule.

-Expelliarmus ! s'écria Rogue. Il y eut un éclair aveuglant de lumière rouge et Lockhart fut soulevé du sol puis violemment projeté à bas de l'estrade contre le mur du fond. Le dos contre la pierre, il glissa lentement et s'affala par terre. Drago et quelques autres élèves de Serpentard applaudirent bruyamment. Hermione avait l'air dans ses petits souliers.

Tu crois qu'il est blessé ? demanda-t-elle d'une voix aiguë.

-Quelle importance ? répondirent en chœur Ron et Harry.

-Sérieusement Rosie ne me dis pas que ta mère est fan de se crétin se moqua Scorpius

-Ça va c'est pas sa faute ? Elle ne savais sûrement pas que c'était un imposteur dis la petite rousse en rougissant

-Pourtant ça se voit légèrement dis Albus en fixant Lockhart se relevant tant bien que mal. Son chapeau était tombé par terre et ses cheveux ondulés s'étaient dressés sur sa tête.

-Et voilà, excellente démonstration ! dit-il en remontant sur l'estrade d'un pas mal assuré. Il s'agit là d'un Sortilège de Désarmement. Comme vous le voyez, j'ai perdu ma baguette . Ah, merci beaucoup, Miss Brown. C'était une excellente idée de leur montrer ça, professeur Rogue, mais sans vouloir vous offenser, j'avais tout de suite deviné ce que vous aviez en tête, c'était évident. Et si j'avais voulu vous en empêcher, je n'aurais eu aucun mal à le faire. Mais j'ai pensé que cette petite démonstration serait très instructive.

Rogue lui lança un regard assassin que Lockhart avait dû voir, car il annonça :

-Le spectacle est terminé ! À vous de jouer, maintenant ! Prenons deux volontaires, Londubat et Finch-Fletchley, par exemple…

Très mauvaise idée, professeur Lockhart, coupa Rogue. Londubat sème la désolation chaque fois qu'il essaye de jeter le moindre sort. Il ne resterait plus grand-chose de Finch-Fletchley après ça ! Pourquoi pas Malfoy et Potter ?

-Évidemment soufflèrent Albus et Scorpius en même temps avant de s'envoyer un petit sourire crispé

-Excellente idée ! approuva Lockhart. Venez là, tous les deux. Harry, quand Drago pointera sa baguette sur toi, tu feras ça. Il leva sa propre baguette, exécuta quelques gestes compliqués et la laissa tomber par terre. Rogue eut un sourire narquois tandis que Lockhart se dépêchait de ramasser sa baguette magique. Holà ! Ma baguette est un peu énervée, ce soir ! Dit-il.

-Non mais quel crétin soupirèrent Albus et Scorpius d'une même voix tandis que Rose approuva d'un petit sourire

Rogue s'approcha de Dragp et lui chuchota quelque chose à l'oreille. Malfoy sourit à son tour. Harry leva alors les yeux vers Lockhart d'un air inquiet.

-Professeur, pourriez-vous me montrer encore une fois comment bloquer un mauvais sort ?

-On a peur ? murmura Drago.

-Ça te plairait bien, lança Harry du coin des lèvres.

-Fais comme je t'ai dit, Harry, répondit Lockhart en lui donnant une tape amicale sur l'épaule.

-Il faut que je laisse tomber ma baguette ? Demanda Harry laissant sourire légèrement le trio

Mais Lockhart ne l'écoutait pas.

-Trois… Deux… Un… Allez-y ! s'écria-t-il.

Drago leva aussitôt sa baguette magique et s'exclama :

-Serpensortia ! L'extrémité de sa baguette explosa. Abasourdi, Harry vit alors jaillir un long serpent noir qui tomba sur le sol et se dressa, prêt à mordre. La foule des élèves recula aussitôt en poussant des cris de terreur.

-Ne bougez pas, Potter, dit tranquillement Rogue, visiblement ravi de voir Harry immobile face au serpent furieux. Je vais vous en débarrasser…

-Je m'en occupe, dit Lockhart. Il pointa sa baguette sur le serpent. Une explosion retentit. Mais au lieu de disparaître, le reptile fut projeté dans les airs et retomba un peu plus loin avec un grand bruit. Fou de rage, sifflant comme un furieux, le serpent se tortilla en direction de Justin Finch-Fletchley et se dressa à nouveau en découvrant ses crochets, prêt à mordre.

Mais d'un coup Harry s'avança vers l'animal et commença à pousser des petits sifflement pétrifiant tout le monde

-À quoi tu joues ? Lança Justin effrayé Et avant que Harry ait pu dire quoi que ce soit, il tourna les talons et s'enfuit de la salle à toutes jambes.

Rogue s'avança, agita sa baguette et le serpent disparut dans une bouffée de fumée noire. Rogue, lui aussi, observait Harry d'une étrange manière.

Des murmures s'élevait partout dans la salle tandis qu'Harry ne comprenais visiblement pas trop ce qu'on lui voulais .

Ron attrapa ensuite Harry par le bras et le fis sortir de la pièce . Hermione les accompagna en marchant à côté d'eux à petits pas pressés. À mesure qu'ils avançaient, les autres élèves s'écartaient sur leur passage comme s'ils avaient eu peur d'attraper une maladie.

-Ton père est fourchelang lança Scorpius choqué à Albus

-Oui enfin plus maintenant . Il à perdu cette capacité après la guerre la seule trace qu'il reste encore c'est Lily

-Lily demanda Rose choqué

-Oui quand on était plus jeune on jouais tout les 3 avec des jouets magique quand Lily à commencer à pousser des petits sifflement semblable à ceux qu'on viens d'entendre . James et moi avons alors pris peur et on en à parler à notre père qui nous à rassurer mais Lily n'est pas très à l'aise avec ça et déteste qu'on en parle donc vous ne savez rien d'accord

-Promis répondirent les 2 en cœur avant que le décors autour d'eux ne se mette à tourner

Voyant la classe maintenant vie les 3 décidèrent de parcourir les couloirs avant de rencontrer le professeur Mc Gonagal qui semblais quelque peu bouleversé Elle rejoint ensuite les léves de Gryffondor pour parler d'annuler le match de quidditch après quelques protestation elle continua

-Tous les élèves doivent immédiatement retourner dans leur salle commune où il leur sera donné de plus amples informations. Dépêchez-vous, s'il vous plaît !

Elle fit alors signe à Harry de la suivre.

-Potter, il vaut mieux que vous veniez avec moi, dit-elle alors que Ron le rejoint

-Il vaut mieux que vous veniez aussi, Weasley, dit-elle.

Les réactions étaient partagées parmi les élèves qui les entouraient : certains protestaient ouvertement contre l'annulation du match, d'autres avaient l'air inquiet.

Harry et Ron suivirent le professeur McGonagall dans l'escalier de marbre, Rose , Albus et Scorpius avait entrepris de les suivre le plus discrètement possible

-Vous allez avoir un choc, avertit le professeur d'une voix étonnamment douce. Elle avait pris la direction de l'infirmerie. Il y a eu une autre agression, dit-elle. Une double agression, encore une fois.

Le professeur McGonagall poussa la porte de l'infirmerie et les fit entrer. Madame Pomfresh était penchée sur une élève de cinquième année. Elle avait de longs cheveux bouclés Et sur le lit à côté, il y avait…

-Maman s'exclama Rose avec le même ton choqué que Ron avait pris en découvrant Hermione inerte

-Chut lui dis directement Scorpius avant de lui indiquer l'armoire un peu plus loin dans laquelle ils s'engouffrèrent

-On les a trouvées près de la bibliothèque, dit le professeur McGonagall. Elle leur montra alors un petit miroir circulaire. Ce miroir était par terre, à côté d'elles. J'imagine que vous n'avez pas d'explication ?

Harry et Ron firent « non » de la tête, sans quitter Hermione des yeux.

Je vais vous ramener à la tour de Gryffondor, dit le professeur McGonagall d'un ton grave. Il faut également que je parle aux autres élèves.

Une fois tout le monde partis Rose sortis de l'armoire pour s'approcher de lit de sa mère

-Qu'est ce qui à pu lui arriver ? Demandât elle d'une voix faible

-C'est exactement comme la chatte de Rusard constata Scorpius en la rejoignant

-Scorp' tu te rappelle ce que ton père à dis ? Les sang de bourbe serais les premier . Celui qui à fait ça ne s'attaque qu'au né moldu

-Mais dans quel but ? Demanda Rose sans quitter sa mère des yeux

-Je l'ignore soupira le cadet Potter avant de sentir le décors bouger . Mais pourtant dans l'infirmerie rien ne bougea , les mêmes élèves étaient restés pétrifié dans leur lit

-Allons voir dehors proposa Scorpius

-Il fait nuit constatât Rose en regardant les fenêtres

-La venez dis Albus en se mettant à suivre quelque chose

-Encore la cape d'invisibilité ? Demanda Scorpius septique

-Oui

-Mais comment tu fais ?

-C'est simple , le décors est légèrement décalé quand elle passe

-C'est vrai je n'avais jamais remarqué dis Rose en plissant les yeux un peu déçu de ne jamais avoir vu ce détail

-C'est une manie chez eux d'aller vers le forêt interdite en pleine nuit ? Se plein Scorpius une fois dehors

-Ça dois avoir un rapport avec les agressions dis Rose en voyant Harry et Ron retirer la cape d'invisibilité pour rentrer dans la maison d'Hagrid

Ils ressortirent quelques minutes plus tard crockdur avec eux

-Je hais cette forêt soupira Scorpius en les voyant s'y enfoncer

-Regardé dis Albus en mettant sa baguette éclairé d'un lumos vers le sol . On dirais qu'ils suivent les araignées

-Quel horreur dis Rose avec une légère grimace

Ils parcoururent ainsi les bois pendant un bon moment avant que l'aboiement du crockdur ne les fassent sursauter

-Qu'est-ce qu'il y a ? dit Ron à haute voix en scrutant les ténèbres.

-Quelque chose a bougé, là-bas, souffla Harry, quelque chose de très grand… Écoute…

Ils tendirent l'oreille. Un peu plus loin sur leur droite, la chose en question se frayait un chemin parmi les arbres en écrasant des branches basses.

-Oh, non, gémit Ron, oh, non, oh, non, oh…

-Silence, dit précipitamment Harry. Il va t'entendre.

-M'entendre, moi ? dit Ron d'une voix plus aiguë qu'à l'ordinaire. C'est Crockdur qu'il a entendu. Terrifiés, immobiles, ils attendirent. Il y eut un étrange grondement, puis à nouveau le silence.

-Qu'est-ce qu'il fait ? dit Harry.

-Il doit se préparer à attaquer, dit Ron. Ils attendirent encore quelques instants, tremblant de tous leurs membres.

-Tu crois qu'il est parti ? murmura Harry.

-Sais pas… Sur leur droite jaillit alors un rayon de lumière si puissant qu'ils durent mettre les mains en visière pour se protéger les yeux. Crockdur poussa un jappement et tenta de s'enfuir mais il se prit les pattes dans un buisson d'épines et se mit à japper de plus en plus fort.

-Harry ! s'exclama Ron, d'une voix soudain claironnante qui exprimait son soulagement. Harry, c'est la voiture !

-La voiture de grand père ? Dis Rose choqué en la voyant avancer . Mais qu'est ce qu'elle fait là ?

-Tu te rappelle quand oncle George nous avis expliqué qu'en 2 éme année Papa et oncle Ron n'ont pas su passer sur la voie 9 3/4 et qu'il avaient dû utiliser la voiture

-Oh oui et grand mère était si en colère compris Rose en souriant

-Venez dis Scorpius en voyant Ron et Harry suivre la voiture

-Elle est restée ici pendant tout ce temps ! dit Ron d'un air ravi en faisant le tour de la voiture. Regarde, à force de vivre dans la forêt, elle est retournée à l'état sauvage… Les ailes de la voiture étaient rayées et couvertes de boue. Apparemment, elle s'était habituée à se promener toute seule dans la forêt.

Crockdur ne semblait pas du tout à son aise : il restait tout contre Harry qui le sentait trembler.

-Et on croyait qu'elle allait nous attaquer ! s'exclama Ron, appuyé contre la voiture qu'il caressait comme un chien. Je me demandais où elle était passée !

-On a perdu la piste, dit Harry. Viens, il faut la retrouver.

Mais Ron ne répondit pas. Il resta immobile, les yeux fixés sur quelque chose, derrière Harry. Son visage était devenu livide de terreur.

-C'est pas vrai dis Rose en plaquant ces mains sur sa bouche dans une expression mi terrifié mi écœuré

Harry n'eus même pas le temps de réagir qui se retrouva attrapé par l'une des créatures de même que Ron avant de se faire emporter dans le fond de la forêt

-Heu les gars dis Albus le dos tourné à la scène de son père disparaissant dans les ténèbres

-Oh non dis Rose en se retournant crispé vers les énormes araignée qui les entourais . En temps normal elle aurais réfléchi rapidement mais pas fasse à sa plus grande peur . C'est pourquoi elle ne pu rien faire quand elle vis l'une d'elle plonger avec ces énormes pinces vers eux

Mais lorsque l'araignée se retrouva bloqué par une force invisible elle se retourna instinctivement vers Albus qui haussa les épaules et d'un même homme les 2 se tournèrent vers Scorpius baguette levé

-Sors de bouclier dit-il simplement comme si c'était normal . Je l'ai installé autours de nous pour ne pas qu'elle puisse nous attendre alors on ferais mieux de continuer à avancer

-Je ... merci dis simplement Rose s maudissant de ne pas y avoir pensé

Ils partirent ensuite dans la direction ans laquelle Ron et Harry avait été emporté . Arrivé dans une pleine ils s'arrêtèrent en entendant la voix d'une des araignée

-Aragog ! cria le monstre. Aragog ! Une araignée de la taille d'un petit éléphant émergea alors très lentement du dôme. Les poils de son dos et de ses pattes grisonnaient et les huit yeux de sa grosse tête repoussante étaient tous d'un blanc laiteux. La créature était aveugle.

-Qu'y a-t-il ? demanda-t-elle en agitant rapidement ses pinces.

-Des humains, cliqueta l'araignée qui avait capturé Harry.

-C'est Hagrid ? demanda Aragog en s'approchant.

-Non, des étrangers.

-Alors, tuez-les, cliqueta Aragog d'un ton agacé. J'étais en train de dormir.

-Nous sommes des amis de Hagrid ! s'écria Harry.

-Hagrid ne nous a jamais envoyé d'hommes, dit lentement le monstre.

-Hagrid a des ennuis, dit Harry, la respiration haletante. C'est pour ça que nous sommes venus.

-Des ennuis ? dit la vieille araignée.

-Mais pourquoi vous aurait-il envoyés ici ? reprit la créature.

-À l'école, ils croient que Hagrid a lâché un… un… quelque chose dans le château, dit Harry en essayant de parler le plus calmement possible. Et ils l'ont emmené à la prison d'Azkaban.

Aragog agita ses pinces d'un air furieux. Tout autour de la fosse, les autres araignées l'imitèrent.

-Tout ça s'est passé il y a des années, dit Aragog avec mauvaise humeur. Des années et des années. Je m'en souviens très bien. C'est pour ça qu'ils l'ont renvoyé de l'école. Ils croyaient que c'était moi, le monstre qui habitait ce qu'ils appelaient la Chambre des Secrets. Ils pensaient que Hagrid avait ouvert la Chambre pour me libérer.

-Et vous… vous n'habitiez pas dans la Chambre des Secrets ? dit Harry

-Moi ! s'exclama Aragog dans un cliquetis furieux. Je ne suis pas né au château. Je viens d'un pays lointain. Un voyageur m'a donné à Hagrid quand je n'étais encore qu'un œuf. Hagrid était très jeune à l'époque, mais il s'est occupé de moi, il m'a caché dans un placard de l'école, il m'a donné à manger. Hagrid est un homme généreux et c'est mon ami...

-J'ai toujours dis qu'Hagrid était un vieux fou soupira Scorpius . Quoi me regardez pas comme ça vous trouvez ça sein de protéger des créatures pareil dit-il en observant autours de lui alors que certaines des araignée essayais encore de les attaquer

A ces mot Rose et Albus ne purent qu'acquiescer . Il est vrai que la passion d'hagrid pour les animaux bizarre pouvais parfois se révéler dangereuse

-... Quand on a découvert mon existence continua Aragog et qu'on m'a accusé d'avoir tué une jeune fille, il m'a protégé. Et depuis ce temps-là, je vis ici, dans la forêt, où Hagrid vient parfois me rendre visite. Il m'a même trouvé une épouse, Mosag, et, comme tu peux le voir, ma famille s'est agrandie. Tout cela, je le dois à la bonté de Hagrid…

-Alors, vous… vous n'avez jamais attaqué personne ? Risqua Harry.

-Jamais ! grogna la vieille araignée. Mon instinct m'y poussait, mais par respect pour Hagrid, jamais je n'ai fait de mal à un humain. Le corps de la jeune fille qui avait été tuée a été découvert dans des toilettes. Et moi, je ne connaissais du château que le placard où j'ai grandi. Dans notre espèce, nous aimons le calme et l'obscurité…

Mais… vous savez peut-être qui a tué cette fille ? demanda Harry. Parce qu'aujourd'hui, le monstre est de retour et il s'attaque à nouveau aux élèves. Ses paroles furent noyées dans un grand cliquetis et un bruissement de pattes qui remuaient avec colère : les énormes silhouettes noires s'étaient mises à s'agiter autour

-La chose qui vit dans le château, dit Aragog, est une créature très ancienne que nous, les araignées, nous craignons par-dessus tout. Je me souviens comme si c'était hier d'avoir supplié Hagrid de me laisser partir quand j'ai senti que la bête se promenait dans les couloirs.

-Mais qu'est-ce que c'est ? dit précipitamment Harry.

À nouveau, il y eut un cliquetis et un bruissement de pattes : les araignées semblaient se rapprocher. -Nous n'en parlons jamais ! répliqua Aragog d'un ton féroce. Jamais nous ne la nommons ! Même à Hagrid, je n'ai jamais révélé le nom de l'atroce créature, bien qu'il me l'ait souvent demandé

Aragog semblait fatigué de parler. Il recula lentement vers son dôme en toile d'araignée. Le cercle de ses congénères, en revanche, se resserra autour de Harry et de Ron.

-Dans ce cas, il ne nous reste plus qu'à partir, dit Harry .

-Partir ? dit lentement Aragog. Je ne crois pas…

-Mais… mais…

-Mes fils et mes filles ne font aucun mal à Hagrid car je le leur interdis. Mais si un peu de viande fraîche s'aventure jusqu'à nous, je ne peux les empêcher d'en profiter. Adieu, amis de Hagrid.

-Non dis Scorpius en attrapant Albus qu'il vis faire un pas sûrement pour aller leur porter secours . Une fois encore on ne peux rien faire

Mais au même moment, il entendit retentir un bruit sonore et prolongé tandis qu'une lumière intense illuminait la fosse comme un brusque incendie. La voiture de Mr Weasley descendait la pente à toute vitesse, pleins phares et klaxon hurlant, bousculant sur son passage les araignées qui tombaient sur le dos, agitant vainement dans les airs leurs pattes interminables. Dans un crissement de pneus, la voiture s'arrêta net devant Harry et Ron et ses portières s'ouvrirent toutes seules.

-Attrape Crockdur ! hurla Harry en se ruant sur le siège avant. Ron saisit le molosse sous son bras et le jeta à l'arrière de la voiture en s'installant lui-même derrière le volant. Les portières se refermèrent aussitôt. Ron ne toucha pas à l'accélérateur, mais la voiture ne semblait pas avoir besoin de lui. Le moteur rugit et ils démarrèrent en trombe, renversant au passage d'autres araignées. L'Anglia monta la côte plein gaz, sortit de la fosse et s'enfonça dans la forêt. Indifférente aux branches qui cinglaient son pare-brise, elle se fraya habilement un passage parmi les arbres.

-Bon on ferais mieux de rentrer nous aussi conclu Scorpius en commençant à suivre la voiture

-Oui sortons de cet endroit de malheur confirma Rose

A peine furent ils sortis de la forêt interdite qu'une fois encore le décors tournas sur lui même

-Rentrons dans le château proposa Rose .

Et alors qu'il avançais dans poudlard une voix raisonna dans tout les couloirs

-Tous les élèves doivent immédiatement regagner leurs dortoirs. Les professeurs sont attendus dans leur salle. Dépêchez-vous, s'il vous plaît.

-Allons y dis directement Albus en se précipitant dans un des nombreux couloirs

Lorsqu'ils arrivèrent à l'endroit indiqué . Il se figèrent face à un nouveau mot sur le mur Mais bien vite ils durent se cacher en entendant Ron et Harry arriver . Ceux-ci en entendant les professeur décidèrent aussi de se cacher pour écouter leur conversation

-Le pire est arrivé, annonça Mc Gonagal dans le silence. Une élève a été capturée par le monstre et emmenée dans la Chambre

. Le professeur Flitwick, laissa échapper un petit cri aigu. Le professeur Chourave plaqua les mains contre son visage.

-Comment pouvez-vous en être sûre ? demanda Rogue, la main crispée

-L'héritier de Serpentard a laissé un autre message, répondit le professeur McGonagall, le teint livide. Juste au-dessous du premier message, il a écrit : Son squelette reposera à jamais dans la Chambre. Le professeur Flitwick éclata en sanglots.

Qui est la victime ? demanda Madame Bibine

Ginny Weasley, répondit le professeur McGonagall

Mais alors qu'Albus ouvris la bouche choqué tout tournas autours d'eux

-Vite il faut retrouver mon père dit-il simplement le regard fermé

-Ils sont là dis Scorpius après plusieurs minutes

-Qu'est ce qu'ils font devant le bureau de Lockard ? Demanda Rose

-Ah, heu… Mr Potter… Mr Weasley… dit le professeur en ouvrant un peu la porte. Je suis très occupé pour le moment. Si vous pouviez faire vite…

-Professeur, nous avons des renseignements à vous donner, dit Harry. Nous croyons qu'ils pourraient peut-être vous aider. Lockhart, dont ils ne voyaient que la moitié du visage à travers l'entrebâillement de la porte, paraissait particulièrement mal à l'aise.

Heu… ce n'est pas vraiment… enfin, bon… d'accord… Il ouvrit la porte et les laissa entrer.

Le trio se plaça donc ensuite à l'entrebâillement de la porte pour écouter la conversation

-Vous allez quelque part ? demanda Harry.

-Heu… oui, c'est ça… répondit Lockhart en arrachant une affiche de lui accrochée derrière la porte. Un appel urgent… Impossible de faire autrement… Il faut que je m'en aille…

-Et qu'est-ce qui va se passer pour ma sœur ? dit vivement Ron.

Une bien triste histoire, répondit Lockhart, le regard fuyant. Vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis bouleversé par…

-Vous êtes le professeur de Défense contre les Forces du Mal ! coupa Harry. Vous ne pouvez pas partir maintenant ! Pas avec les horreurs qui se produisent en ce moment !

-Je… je dois dire que… quand j'ai accepté ce poste… marmonna Lockhart en empilant des chaussettes par-dessus ses robes, rien ne laissait entendre que…

-Vous voulez dire que vous prenez la fuite ! s'écria Harry d'un ton incrédule. Après tout ce que vous avez écrit dans vos livres ?

-Il ne faut pas toujours se fier à ce qui est écrit dans les livres, dit Lockhart d'une petite voix.

-Mais c'est vous qui les avez écrits ! s'indigna Harry.

-Mon garçon, dit Lockhart en fronçant les sourcils, fais donc preuve d'un peu de bon sens. Mes livres ne se seraient pas vendus moitié aussi bien si les gens n'avaient pas cru que c'était moi qui avais fait tout cela. Personne n'aurait envie de lire l'histoire d'un vieux sorcier arménien laid comme un pou, même s'il a sauvé tout un village d'une attaque de loups-garous. Il ferait peur si on montrait sa photo sur la couverture d'un livre. En plus, il ne savait pas s'habiller. Et la sorcière qui a fait fuir le Spectre de la mort avait un bec-delièvre. Il faut être réaliste, voyons…

Alors, vous vous êtes attribué les exploits des autres ? dit Harry, stupéfait.

-Harry, Harry, dit Lockhart en hochant la tête d'un air agacé, ce n'est pas du tout aussi simple que ça. J'ai fait un très gros travail. Il a fallu que je retrouve tous ces gens, que je leur demande de raconter très précisément ce qu'ils avaient fait. Ensuite, je leur jetais un Sortilège d'Amnésie pour qu'ils oublient qu'ils l'avaient fait. S'il y a une chose dont je puis être fier, c'est bien de mes Sortilèges d'Amnésie, je les réussis à merveille. Non, vois-tu, Harry, tout cela représente beaucoup de travail. Il ne suffit pas de dédicacer des livres et des photos. Quand on veut devenir célèbre, il faut se préparer à accomplir un long et difficile travail. Il ferma ses malles et les verrouilla. Voyons, dit-il, je crois que tout est prêt. Ah oui, il me reste encore une chose à faire. Il sortit sa baguette magique et se tourna vers eux. Désolé, jeunes gens, mais il va falloir que je vous jette à vous aussi un Sortilège d'Amnésie. Je ne peux pas me permettre de vous laisser colporter mes petits secrets dans toute l'école. Sinon, je ne vendrais plus un seul livre…

Harry sortit sa propre baguette magique juste à temps et s'écria :

-Expelliarmus ! Lockhart fut aussitôt projeté en arrière, il tomba par-dessus une de ses malles et sa baguette magique lui échappa des mains. Ron la rattrapa et la jeta par la fenêtre ouverte.

-Vous n'auriez pas dû laisser le professeur Rogue nous apprendre cette formule, dit Harry avec colère.

Lockhart leva les yeux vers lui. Il avait l'air de plus en plus étriqué. Harry le menaçait toujours de sa baguette magique.

-Qu'est-ce que vous voulez que je fasse ? dit Lockhart d'une voix faible. Je ne sais pas où se trouve la Chambre des Secrets. Je ne peux rien faire.

-Vous avez de la chance, répliqua Harry en obligeant Lockhart à se relever. Nous croyons savoir où elle est et ce qui se cache à l'intérieur. Alors, allons-y.

Entendant cette dernière phrase Rose , Scorpius et Albus durent vite bouger de devant la porte

Ils firent sortir Lockhart de son bureau et le conduisirent jusqu'aux toilettes de Mimi Geignarde, à côté du mur où brillaient toujours les sinistres messages. Ils firent entrer Lockhart le premier. r. Mimi Geignarde était assise sur le réservoir de la chasse d'eau, dans la cabine du fond.

-Ah, c'est toi, dit-elle en voyant Harry. Qu'est-ce que tu veux, cette fois ?

-Te demander comment tu es morte, répondit Harry. Mimi sembla alors changer du tout au tout, comme si elle était très flattée qu'on lui pose la question.

-Oh, c'était abominable, dit-elle avec délectation. C'est arrivé ici même. Je suis morte dans cette cabine, je m'en souviens très bien. J'étais venue me cacher ici parce qu'Olive Hornby s'était moquée de mes lunettes. La porte était fermée à clé et j'étais en train de pleurer quand j'ai entendu quelqu'un entrer. Quelqu'un qui parlait une drôle de langue. Mais c'est surtout la voix qui m'a frappée, parce que c'était un garçon qui parlait. Alors, j'ai ouvert la porte pour lui dire de filer et d'aller dans les toilettes des garçons et c'est à ce moment là – Mimi se gonfla d'importance, le visage rayonnant – que je suis morte.

-Comment ? demanda Harry.

-Aucune idée, répondit Mimi dans un murmure. Je me souviens seulement d'avoir vu deux grands yeux jaunes. Tout mon corps s'est engourdi et je me suis sentie partir dans les airs… Elle posa sur Harry un regard rêveur.

-Et puis je suis revenue. J'étais décidée à hanter Olive Hornby. Elle a vraiment regretté de s'être moquée de mes lunettes.

-À quel endroit exactement as-tu vu ces yeux ? demanda Harry.

-Quelque part par là, dit Mimi en pointant le doigt vers le lavabo qui se trouvait en face de sa cabine. Harry et Ron se précipitèrent.

Lockhart se tenait à l'écart, le visage figé de terreur.

-Ce robinet n'a jamais marché, dit Mimi lorsqu'il essaya de le tourner.

-Harry, dit Ron, essaye de dire quelque chose en Fourchelang. Harry se concentra.

-Ouvre-toi, dit-il. Il se tourna vers Ron qui hocha la tête.

-Non, tu as parlé normalement, dit-il. Harry regarda à nouveau le serpent en pensant de toutes ses forces qu'il était bien vivant. Quand il remuait la tête de droite à gauche, il avait l'impression que le serpent bougeait à la lueur des chandelles.

-Ouvre-toi, dit-il. Cette fois, ce fut un étrange sifflement qui sortit de sa bouche et aussitôt, le robinet se mit à briller d'une lueur blanche en tournant sur lui-même. Un instant plus tard, le lavabo bascula et disparut, laissant apparaître l'entrée d'un gros tuyau suffisamment large pour permettre à un homme de s'y glisser.

-J'y vais, dit Harry.

-Moi aussi, dit Ron. Il y eut un instant de silence.

-Eh bien, je crois que vous n'avez plus besoin de moi, dit Lockhart avec un rictus qui n'était plus que l'ombre de son habituel sourire. Je vais…

Il fit un pas vers la porte, mais Ron et Harry pointèrent sur lui leur baguette magique.

-Passez donc le premier, grogna Ron. Le visage livide, privé de sa baguette magique, Lockhart s'approcha de l'ouverture béante du tuyau.

-Ça ne servira à rien, voyons… dit-il d'une voix faible. Harry le poussa dans le dos avec sa baguette et Lockhart finit par glisser les jambes dans le tuyau.

-Je ne crois vraiment pas que… commença-til. Mais Ron le poussa et il disparut dans l'ouverture. Harry le suivit aussitôt. Il se glissa à son tour dans le tuyau et se laissa tomber. Une fois Ro psser , le trio entra dans les toilette

-Qui êtes vous fulmina mimi gégniard

-Ne fais pas attention à nous on ne fais que passer lui souris simplement Rose en sautant dans le tuyau après Scorpius

-E attend dis le fantôme en regardant Albus mais celui-ci avait déjà disparu

Une fois en bas ils se firent discret pour suivre le petit groupe

-N'oubliez pas, retentis la voix d'Harry, si jamais vous entendez quelque chose bouger, fermez immédiatement les yeux.

-Oh merveilleux voilà qui est rassurant dis Scorpius ironique alors que Rose leva les yeux au ciel Mais le tunnel paraissait aussi calme qu'un tombeau. Le premier bruit bizarre qu'ils entendirent fut un craquement sonore lorsque Ron marcha sur quelque chose qui se révéla être un crâne de rat. Harry éclaira le sol de sa baguette et ils virent qu'il était jonché d'os de petits animaux.

Il y a quelque chose, là-bas, dit Ron d'une voix rauque en saisissant l'épaule de Harry. Tous trois s'immobilisèrent. Harry distingua les contours d'une chose énorme et courbe qui s'étendait de l'autre côté du tunnel. La chose ne bougeait pas.

-Il est peut-être endormi, murmura-t-il dans un souffle en se tournant vers les deux autres. Lockhart avait plaqué les mains sur ses yeux. Harry regarda à nouveau la chose. Très lentement, les paupières à peine entrouvertes, Harry s'avança, en levant sa baguette. La lueur qui brillait à son extrémité éclaira la gigantesque peau vert vif d'un serpent qui avait mué. La peau vide était enroulée sur elle même en travers du tunnel. La créature à laquelle elle avait appartenu devait mesurer au moins six mètres.

Incroyable, dit Ron d'une voix faible. Il y eut soudain un bruit de chute derrière eux : les jambes de Gilderoy Lockhart s'étaient dérobées sous lui.

-Levez-vous, dit Ron sèchement en pointant sa baguette d'un air menaçant. Lockhart se releva, puis il se jeta sur Ron en le projetant à terre. Harry se précipita, mais il était trop tard. Lockhart, haletant, s'était redressé, brandissant la baguette de Ron. Il avait retrouvé son sourire satisfait.

-L'aventure se termine ici, les amis, s'exclama-t-il. Je vais prendre un morceau de cette peau et le rapporter à l'école. Je leur dirai qu'il était trop tard pour sauver la fille et que vous avez tragiquement perdu l'esprit à la vue de son corps mutilé. Vous pouvez dire adieu à vos souvenirs ! Il leva au-dessus de sa tête la baguette rafistolée de Ron et hurla :

Oubliettes ! La baguette explosa alors avec la force d'une petite bombe.

Bien vite tous le mur autour d'eux s'effondra et le trio qui avait avancer dans l'ombre de la paroi se trouva coincé avec Harry

-Ron ! Hurla ce dernier Tu n'es pas blessé ? Ron !

-Je suis là ! répondit la voix étouffée de Ron, derrière l'amas de rocs. Moi, ça va, mais l'autre idiot en a pris un coup. Il y eut un bruit sourd suivi d'une exclamation de douleur, comme si Ron venait de donner un coup de pied dans les tibias de Lockhart.

-Ça va, il est toujours vivant, dit Ron. Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? ajouta-t-il d'un ton désespéré. Je n'arriverai jamais à passer de l'autre côté. Ça nous prendrait un temps fou de creuser un trou dans ces rochers…

-Attends-moi là avec Lockhart, dit-il à Ron. Je continue. Si je ne suis pas revenu dans une heure… Il y eut un instant de silence poignant.

-Je vais essayer de déplacer un peu ces rochers pour que tu puisses passer tout à l'heure, répondit Ron d'une voix qu'il s'efforçait de rendre la plus ferme possible. Et. Heu… Harry…

-À tout à l'heure, coupa Harry qui faisait de son mieux pour cacher le tremblement de sa propre voix.

Il repartit tout seul, contournant la peau du serpent géant. Le bruit que faisait Ron en tentant de creuser un trou dans les rochers éboulés l'accompagna un moment puis s'évanouit à mesure qu'il avançait. Le tunnel ne cessait de tourner.

Enfin il arriva devant une énorme porte avec -serpents gravé dessus. Harry s'y stoppa et parla un peu en fourchelangue . Les deux serpents se séparèrent aussitôt : les deux pans de mur sur lesquels ils étaient gravés venaient de s'écarter en silence. Quelques instants plus tard, ils avaient entièrement disparu, laissant la voie libre. Harry, tremblant de tous ses membres, franchit alors l'ouverture.

Une fois qu'Harry furent passé le trio s'y glissa discrètement pour entrer dans une énorme pièce au fond de laquelle se trouvais une ombre

-Maman compris Albus alors qu'Harry accourais déjà vers elle

-Ginny ! Ne sois pas morte ! Je t'en supplie, ne sois pas morte ! Harry jeta sa baguette magique sur le sol, attrapa Ginny par les épaules et la retourna sur le dos. Son visage était blanc et froid comme le marbre, mais ses yeux n'étaient pas ouverts, ce qui signifiait qu'elle n'avait pas été pétrifiée. -Ginny, je t'en supplie, réveille-toi, murmura Harry d'une voix désespérée. Il secouait Ginny, mais sa tête ballottait de droite et de gauche, sans le moindre signe de vie.

Inutile, elle ne se réveillera pas, dit alors une voix douce. Harry sursauta et se retourna, toujours à genoux. Un jeune homme de grande taille, les cheveux noirs, l'observait, adossé contre un pilier. -Tom… Tom Jedusor ! S'écria Harry

Jedusor approuva d'un signe de tête sans quitter Harry des yeux.

Qu'est-ce que vous voulez dire par « Elle ne se réveillera pas ? » demanda Harry, désespéré. Elle n'est pas… Elle n'est pas…

-Elle est toujours vivante, répondit Jedusor, mais c'est tout juste.

Harry l'observa.

-Vous êtes un fantôme ? demanda Harry d'une voix hésitante.

-Disons plutôt un souvenir, répondit Jedusor d'une voix paisible. Conservé pendant cinquante ans dans un journal intime. Il pointa l'index vers les orteils géants d'une statue. un petit livre noir y traînais

-Il faut m'aider, Tom, dit Harry en soulevant à nouveau la tête de Ginny. Nous devons sortir d'ici le plus vite possible. Il y a un Basilic dans cette Chambre. Je ne sais pas où il se trouve, mais il peut surgir à tout moment. S'il vous plaît, aidez-moi. Mais Jedusor ne fit pas un geste. Harry, le visage ruisselant de sueur, parvint à hisser Ginny. Il se pencha pour ramasser sa baguette magique. Elle avait disparu.

-Vous n'avez pas vu ma… Jedusor le regardait en faisant tourner la baguette entre ses longs doigts. - Merci, dit Harry en tendant la main. Jedusor étira les lèvres en un sourire. Les yeux toujours fixés sur Harry, il continuait de faire tourner la baguette d'un geste nonchalant.

-Écoutez, dit précipitamment Harry, les jambes fléchies sous le poids de Ginny. Il faut partir le plus vite possible ! Si le Basilic arrive…

-Il n'arrivera pas tant qu'on ne l'aura pas appelé, dit Jedusor avec le plus grand calme. Harry reposa Ginny sur le sol, incapable de supporter son poids plus longtemps.

-Qu'est-ce que vous voulez dire ? demanda-t-il. Donnez-moi plutôt ma baguette, je vais peut- être en avoir besoin.

Le sourire de Jedusor s'élargit.

-Non, non, tu n'en auras pas besoin, dit-il. Harry le regarda avec des yeux ronds.

-Qu'est-ce que ça veut dire ?

-J'ai longtemps attendu ce moment, Harry Potter, dit Jedusor. Le moment de te voir, de te parler.

-Écoutez, dit Harry en perdant patience, je crois que vous ne comprenez pas très bien la situation. Nous sommes dans la Chambre des Secrets. On parlera plus tard, quand nous serons sortis d'ici.

-Non, on va parler maintenant, répliqua Jedusor en continuant d'afficher un large sourire. Il glissa la baguette magique de Harry dans sa poche. Harry l'observa attentivement.

Qu'est-ce qui est arrivé à Ginny ? demanda-t-il lentement.

-Voilà une intéressante question, répondit Jedusor d'un ton aimable. C'est une longue histoire. La raison pour laquelle Ginny se trouve dans cet état, c'est qu'elle a ouvert son cœur et révélé tous ses secrets à quelqu'un qu'elle ne connaissait pas et qu'elle ne pouvait même pas voir.

-De quoi parlez-vous ?

Du journal intime, dit Jedusor. Mon journal. La petite Ginny y a écrit ses confidences pendant des mois et des mois, en me racontant ses petites préoccupations dérisoires, ses frères qui se moquaient d'elle, son arrivée à Poudlard avec des vêtements et des livres d'occasion, et aussi – une lueur s'alluma dans les yeux de Jedusor – la grande question : le beau, le bon, le grand, le célèbre Harry Potter allait-il un jour l'aimer ? Pendant tout ce temps, Jedusor n'avait pas quitté Harry du regard. Il y avait presque de l'avidité dans ses yeux. C'est terriblement ennuyeux d'avoir à entendre toutes les petites idioties d'une fillette de onze ans, poursuivit-il. Mais j'ai fait preuve de patience. Je lui ai répondu, j'ai compati à ses malheurs, j'ai été gentil, très gentil. Ginny m'adorait. Personne ne m'a jamais comprise comme toi, Tom, m'écrivait-elle. Je suis si heureuse de pouvoir me confier à ce journal… C'est comme si j'avais toujours un ami dans ma poche…

Jedusor éclata de rire, un rire aigu et froid qui ne lui allait pas et qui donna la chair de poule au trio -Je dois reconnaître que j'ai toujours eu le don de séduire les gens dont j'avais besoin. Alors Ginny m'a ouvert son âme et il se trouve que son âme représentait exactement ce qu'il me fallait. Ses peurs les plus profondes, ses secrets les plus obscurs me donnaient de la force, de plus en plus de force. J'ai senti grandir en moi un pouvoir infiniment plus grand que celui de la petite Ginny. Un pouvoir suffisant pour commencer à confier à Miss Weasley mes propres secrets, pour déverser un peu de mon âme dans la sienne…

-Qu'est-ce que ça signifie ? demanda Harry

Tu n'as donc pas encore deviné, Harry Potter ? dit Jedusor d'une voix douce. C'est Ginny Weasley qui a ouvert elle-même la Chambre des Secrets. C'est elle qui a tordu le cou des coqs, elle encore qui a tracé les terribles messages sur le mur. C'est elle enfin qui a lancé le monstre de Serpentard sur quatre Sang-de-Bourbe et sur la chatte d'un Cracmol.

-Non… murmura Harry.

-Mais si… dit Jedusor sans se départir de son calme. Oh, bien sûr, au début, elle ne savait pas ce qu'elle faisait. C'était très amusant. Si tu avais vu ce qu'elle écrivait dans le journal… C'était de plus en plus intéressant… Cher Tom, récita-t-il, les yeux fixés sur le visage horrifié de Harry, je crois que je suis en train de perdre la mémoire. Il y a des plumes de coq sur ma robe et je ne sais pas du tout d'où elles viennent. Cher Tom, je n'arrive pas à me souvenir de ce que j'ai fait le soir d'Halloween, mais un chat s'est fait attaquer et j'ai de la peinture sur moi. Cher Tom, Percy n'arrête pas de me dire que je suis toute pâle et qu'il ne me reconnaît plus. Je crois bien qu'il me soupçonne… Il y a eu une autre agression aujourd'hui et je ne sais pas du tout où j'étais. Tom, qu'est-ce que je vais faire ? Je me demande si je ne suis pas en train de devenir folle… Tom, j'ai l'impression que c'est moi qui attaque tout le monde !

Harry serrait les poings, les ongles enfoncés dans ses paumes.

-Il a fallu longtemps pour que la stupide petite Ginny cesse de faire confiance à son journal, poursuivit Jedusor. Mais elle a fini par avoir des soupçons et elle a essayé de s'en débarrasser. C'est à ce moment-là que tu es intervenu, Harry. Tu as trouvé le journal et rien n'aurait pu me faire plus plaisir. N'importe qui d'autre aurait pu tomber dessus, mais c'est toi qui l'as trouvé, la personne que j'avais le plus envie de connaître…

-Et pourquoi vouliez-vous me connaître ? demanda Harry. Il se sentait trembler de fureur et il avait du mal à parler d'une voix égale.

Ginny m'a parlé de toi, Harry, répondit Jedusor. Elle ne m'a rien caché de ta passionnante histoire. Son regard, de plus en plus avide, s'attarda sur la cicatrice de Harry.

-Je voulais en apprendre davantage sur toi, te parler, te rencontrer si c'était possible. Alors, pour gagner ta confiance, j'ai décidé de te montrer la célèbre capture de ce grand benêt de Hagrid.

-Hagrid est mon ami, dit Harry. Et vous lui avez tendu un piège, c'est ça ? Je croyais qu'il s'agissait d'une simple erreur, mais… Jedusor éclata à nouveau de son rire aigu.

C'était ma parole contre la sienne, mon cher Harry. Je te laisse le soin d'imaginer la réaction du directeur, le vieil Armando Dippet. D'un côté, Tom Jedusor, pauvre mais brillant, orphelin mais si courageux, préfet et élève modèle. De l'autre, ce gros balourd de Hagrid, qui ne perd jamais une occasion de s'attirer des ennuis en élevant des bébés loups-garous sous son lit ou en allant se battre avec des trolls dans la forêt interdite. Mais je dois dire que j'ai été surpris moi-même de voir mon plan marcher aussi facilement. Je pensais qu'il y aurait bien quelqu'un pour s'apercevoir que Hagrid ne pouvait pas être l'héritier de Serpentard. Il m'avait fallu cinq années entières pour réunir toutes les informations possibles sur la Chambre des Secrets et découvrir le passage secret qui permettait d'y accéder. Comme si Hagrid avait l'intelligence et le pouvoir d'y parvenir ! Seul Dumbledore, le professeur de métamorphose, paraissait croire que Hagrid était innocent. C'est lui qui a réussi à convaincre Dippet de garder Hagrid et d'en faire le garde-chasse de l'école. Je crois que Dumbledore avait deviné quelque chose. Il ne semblait pas avoir autant de sympathie pour moi que les autres professeurs…

-Dumbledore a compris à qui il avait affaire ! dit Harry, sans desserrer les dents.

Après le renvoi de Hagrid, il m'a soumis à une surveillance quelque peu agaçante, dit Jedusor d'un ton désinvolte. Je savais qu'il ne serait pas raisonnable d'ouvrir à nouveau la Chambre pendant que j'étais à l'école. Mais je n'avais pas l'intention de perdre le bénéfice de mes longues années de recherche. J'ai donc décidé de laisser derrière moi un journal intime qui conserverait dans ses pages l'être que j'étais à seize ans, pour qu'un jour, avec un peu de chance, je puisse amener quelqu'un d'autre sur mes traces et achever ainsi la noble tâche de Salazar Serpentard.

-Vous n'avez rien achevé du tout, répliqua Harry d'un air triomphant. Personne n'est mort, cette fois-ci, même pas la chatte. Dans quelques heures le philtre de mandragore sera prêt et tous ceux qui ont été pétrifiés reviendront à la vie.

-Je ne t'ai pas encore dit, reprit Jedusor d'une voix tranquille, que tuer des Sang-de-Bourbe ne m'intéresse plus. Depuis plusieurs mois, maintenant, ma nouvelle cible, c'est… toi.

Harry le regarda avec des yeux ronds.

-Imagine ma fureur quand je me suis rendu compte que tu n'avais plus mon journal et que c'était Ginny qui l'avait repris. Elle l'avait vu dans tes mains et s'était mise à paniquer : si jamais le journal te répétait tout ce qu'elle lui avait confié ? Pire encore, s'il te révélait qui avait tordu le cou des coqs ? Alors, cette petite idiote a attendu que le dortoir soit vide et elle est venue te le voler. Mais je savais ce qu'il me restait à faire. Je me doutais bien que tu étais sur la trace de l'héritier de Serpentard. D'après tout ce que Ginny m'avait dit sur toi, je savais que tu serais prêt à tout pour résoudre le mystère, surtout si une de tes meilleures amies se faisait agresser à son tour. Et Ginny m'avait dit que toute l'école était en émoi depuis qu'on savait que tu parlais Fourchelang… Alors, j'ai fait écrire à Ginny son propre message d'adieu sur le mur et je l'ai amenée ici en t'attendant. Elle s'est débattue, elle a crié, elle est devenue insupportable, mais il ne reste plus beaucoup d'énergie vitale en elle : elle en a trop mis dans le journal, c'est-à-dire en moi. Suffisamment en tout cas pour me permettre de me détacher de ses pages et de reprendre une existence autonome. Depuis que nous sommes arrivés ici, elle et moi, je t'ai attendu. Je savais que tu viendrais et j'ai beaucoup de questions à te poser, Harry Potter.

-Quoi, par exemple ? lança Harry, les poings serrés.

-Par exemple, dit Jedusor avec un sourire engageant, comment se fait-il qu'un bébé sans talent magique particulier ait pu vaincre le plus grand sorcier de tous les temps ? Comment as-tu réussi à t'en tirer avec une simple cicatrice, alors que les pouvoirs de Voldemort ont été détruits ? Il y avait à présent une étrange lueur rougeâtre dans ses yeux avides.

-Qu'est-ce que ça peut vous faire ? dit lentement Harry. Voldemort a vécu après vous.

-Voldemort, dit Jedusor d'une voix douce, est à la fois mon passé, mon présent et mon avenir, Harry Potter… Il sortit de sa poche la baguette magique de Harry et écrivit dans l'air en lettres scintillantes : TOM ELVIS JEDUSOR Puis il fit un mouvement avec la baguette et les lettres de son nom s'assemblèrent dans un ordre différent. À présent, on pouvait lire : JE SUIS VOLDEMORT

-Tu vois ? murmura-t-il. C'est un nom que j'utilisais déjà à Poudlard, pour mes amis les plus proches. Tu crois donc que j'allais accepter le « jeu du sort » qui m'avait donné ce nom immonde de « Jedusor », légué par mon Moldu de père ? Moi, l'héritier par ma mère du sang de Salazar Serpentard qui coule dans mes veines ? Moi, conserver le nom abject d'un misérable Moldu qui m'a abandonné avant même ma naissance, le jour où il a découvert que sa femme était une sorcière ? Non, Harry, je me suis forgé un nouveau nom, et je savais que le temps viendrait où les autres sorciers auraient peur de prononcer ce nom-là, lorsque je serais devenu le plus grand sorcier du monde !

Au bout d'un long moment, Harry se força enfin à parler.

-C'est raté, dit-il d'une voix basse, remplie de haine.

-Qu'est-ce qui est raté ? dit sèchement Jedusor.

Vous n'êtes pas le plus grand sorcier du monde, dit Harry, la respiration précipitée. Désolé de vous décevoir, mais le plus grand sorcier du monde, c'est Albus Dumbledore. Tout le monde est d'accord là-dessus. Même au temps de votre puissance, vous n'avez jamais osé vous attaquer à Poudlard. Dumbledore a tout de suite compris qui vous étiez lorsqu'il vous avait comme élève et il vous fait toujours peur, quel que soit le lieu où vous vous cachez.

Jedusor avait perdu son sourire. Son visage avait quelque chose de repoussant, à présent.

-Dumbledore a été chassé de ce château par mon simple souvenir ! dit-il d'une voix sifflante.

-Il n'est pas aussi loin que vous le pensez !

Jedusor ouvrit la bouche, puis il se figea soudain. Une musique venait de retentir. Il regarda autour de lui : la Chambre était déserte. La musique s'intensifia. C'était une mélodie étrange, effrayante, qui provoquait des frissons le long de l'échine. Bientôt, la musique atteignit une telle intensité que Harry la sentait vibrer dans sa poitrine. Des flammes surgirent alors au sommet du pilier le plus proche. Un oiseau écarlate, de la taille d'un cygne, venait d'apparaître et lançait son chant étrange sous la voûte de la Chambre. Les plumes de sa queue, aussi longues que celles d'un paon, brillaient d'une lueur dorée. Dans ses serres couleur d'or, il tenait une boule de chiffon. Un instant plus tard, l'oiseau vola droit vers Harry, laissa tomber la boule de chiffon à ses pieds et se posa lourdement sur son épaule. Il avait un long bec pointu et doré, et de petits yeux étincelants. L'oiseau s'arrêta alors de chanter et regarda fixement Jedusor.

-C'est un phénix, dit Jedusor en fixant à son tour l'oiseau dans les yeux.

-Fumseck ? murmura Harry.

-Et ça… dit Jedusor qui regardait à présent la boule de chiffon aux pieds de Harry, ça, c'est le vieux Choixpeau magique.

Son rire était si sonore que l'écho le renvoyait dans toute la Chambre, comme si dix personnes avaient ri en même temps.

-Et c'est ça que Dumbledore t'envoie pour te défendre ! Un oiseau chanteur et un vieux chapeau ! Revenons à nos affaires, dit enfin Jedusor avec son large sourire. Nous nous sommes rencontrés deux fois dans ton passé et dans mon avenir. Et ces deux fois-là, je n'ai pas réussi à te tuer. Comment as-tu fait pour survivre ? Dis-le moi. Plus tu parleras, ajouta-t-il d'une voix douce, plus longtemps tu resteras vivant.

-Personne ne sait pourquoi vous avez perdu vos pouvoirs quand vous m'avez attaqué, dit Harry d'un ton abrupt. Je ne le sais pas moi-même. Mais je sais pourquoi vous n'avez pas pu me tuer. C'est parce que ma mère a donné sa vie pour me sauver. Ma mère qui était fille de Moldu, ajouta-t-il en tremblant d'une rage contenue. Elle vous a empêché de me tuer. Et j'ai vu ce que vous étiez vraiment. Je vous ai vu l'année dernière. Vous n'êtes plus qu'un débris, une épave. C'est à peine si vous êtes encore vivant. Voilà où votre pouvoir vous a mené. Vous êtes obligé de vous cacher. Vous êtes repoussant, vous êtes abject !

Le visage de Jedusor se tordit en une grimace. Puis il se força à sourire, d'un horrible sourire.

Soit. Ta mère est morte pour te sauver. Une puissante manière de conjurer le sort. Mais maintenant, je vois bien que tu n'as rien de si extraordinaire, après tout. Je me demandais, vois tu… Car il y a une étrange ressemblance entre nous, Harry Potter. Même toi, tu as dû le remarquer. Nous avons tous les deux du sang moldu, nous sommes tous deux orphelins, élevés par des Moldus. Et probablement les deux seuls qui aient jamais parlé Fourchelang depuis le temps du grand Serpentard lui-même. Même physiquement, nous nous ressemblons… Mais finalement, ce qui t'a sauvé face à moi, c'est la chance, rien d'autre. Voilà tout ce que je voulais savoir. Maintenant. Harry, je vais te donner une petite leçon, dit-il. Nous allons mesurer les pouvoirs de Lord Voldemort, héritier de Salazar Serpentard à ceux du célèbre Harry Potter, muni des meilleures armes que Dumbledore ait pu lui envoyer. Il lança un regard amusé à Fumseck et au Choixpeau magique, puis il s'éloigna.

Jedusor s'arrêta entre les hauts piliers et leva la tête vers le visage en pierre de Serpentard, à demi noyé dans l'obscurité. Jedusor ouvrit grand la bouche et se mit à siffler. Le visage géant de Serpentard se mis alors à bouger, la bouche de pierre s'ouvrir de plus en plus grand, en formant un immense trou noir. Quelque chose remua alors à l'intérieur de la bouche béante, quelque chose qui sortait en rampant de ses profondeurs.

-Fermer les yeux compris directement Rose

Une lourde masse tomba sur le sol en le faisant trembler.

Le trio entends ensuite le basilic foncer vers Harry qui partis en courant

Après un moment à attendre ils entendirent le cris du basilic et ils ne purent se retenir d'ouvrir les yeux pour voir le phénix crever les yeux du serpent

-Non ! hurla Jedusor. Laisse l'oiseau ! Laisse l'oiseau ! Le garçon est derrière toi ! Sens son odeur ! Tue-le !

Le serpent aveugle vacilla, désorienté mais toujours mortel. Fumseck, qui continuait de décrire des cercles autour de lui, lançait son chant angoissant, en donnant par moments des coups de bec sur la tête du serpent dont les yeux morts laissaient échapper des flots de sang noir. La queue du serpent fendit l'air comme un fouet et Harry se baissa pour l'éviter

Tue le garçon ! Laisse l'oiseau ! Le garçon est derrière toi ! Sens-le, sens son odeur !

Harry s'était relevé, prêt à combattre une épée sortant de nul part dans a main . Le Basilic fit un mouvement brutal pour se retourner, son corps s'enroula sur lui-même en heurtant les colonnes et sa tête s'abattit sur Harry. Il prit alors son épée à deux mains et la brandit au-dessus de sa tête. De toutes ses forces, Harry enfonça l'épée jusqu'à la garde dans la gueule du monstre et lui transperça le palais.

-Regardez son bras dis Scorpius en observant un des longs crochets venimeux enfoncé profondément dans la chair du bras d'Harry

Mais bien vite leur attention fut détourné par le serpent qui vacilla et tomba sur le côté, le corps agité de convulsions. Harry glissa le long du mur. Il empoigna le crochet qui répandait le venin dans son sang et l'arracha de son bras. Juste aprés l'oiseau s'approcha de lui et se mit à pleurer . Avec ces quelques gouttes la blessure se refermas comme si rien ne s'était passé . Aprés celà il s'envola dans un bruissement d'ailes, Fumseck tournoya alors au-dessus de Harry et laissa tomber sur ses genoux… le journal intime. Pendant une fraction de seconde, Harry et Jedusor, la baguette toujours levée, regardèrent le petit livre noir. Puis, sans réfléchir, sans hésiter, comme s'il avait toujours eu cette idée en tête, Harry empoigna le crochet du serpent et le plongea au cœur du livre. Il y eut un long hurlement perçant, un hurlement terrifiant. Un flot d'encre jaillit du livre à gros bouillons et ruissela sur les mains de Harry. Jedusor à présent se tordait sur le sol, agitant vainement les bras, criant de toutes ses dernières forces. Et soudain… Il avait disparu. La baguette magique de Harry tomba sur le sol, puis ce fut le silence. On n'entendait plus que le bruit faible et régulier de l'encre qui continuait de couler goutte à goutte du journal intime. Le venin du Basilic avait fait un trou dans le petit livre noir, brûlant les pages baguette magique et le Choixpeau, puis il tira de toutes ses forces la poignée de l'épée pour arracher la lame de la gueule du serpent. Il entendit alors un faible gémissement au fond de la Chambre. Ginny remuait. Harry se précipita. Elle s'était redressée, assise par terre, et regardait d'un air stupéfait l'énorme masse du Basilic mort. Ses yeux se tournèrent ensuite vers Harry et sa robe trempée de sang, puis se fixèrent sur le journal intime qu'il tenait à la main. Elle fut secouée d'un sanglot et des larmes ruisselèrent sur ses joues.

-Harry… Oh, Harry, j'ai essayé de te dire, Tau… l'autre jour… mais je… je ne pouvais pas parler devant Percy. C'était moi, Harry… mais je jure… que je ne voulais pas faire ça… C'est Jedusor qui m'a obligée à… Il m'a imposé son pouvoir et… Comment as-tu fait pour tuer cette… cette chose ? Où est Jedusor ? La dernière chose dont je me souvienne, c'est quand il est sorti de… de son journal…

-Tout est fini, maintenant, dit Harry en lui montrant le gros trou que le crochet du serpent avait percé au milieu du petit livre noir. Jedusor n'existe plus… Ils sont morts tous les deux, lui et le Basilic. Viens, Ginny, sortons d'ici.

-Je vais être renvoyée, se lamenta Ginny tandis que Harry l'aidait à se relever. J'avais tellement attendu le jour où je pourrais enfin entrer à Poudlard… Et maintenant, je vais être obligée de partir… Mes parents vont être furieux…

Les entendant partir dans le couloir afin de rejoindre Ron . Le trio se souris . Après cela ils utilisèrent un sors de lévitation pour sortir et ils rejoinrent leur salle pour rentrer à leur époque

Une semaine plus tard Sun était sortis de l'infirmerie et allais très bien enfin ça c'est ce qu'on pouvais croire en l'observât mes ces 3 meilleurs amis n'étaient pas dupe . Mais après tout que pouvaient ils lui dire pour lui remonter le morale et même en dehors de ça aucuns n'osais aborder le sujet de la marque sur son bras qu'elle dissimulais parfaitement sous les manches de sa robe de sorcière . Seulement actuellement ce n'était pas son occupation premiére . Elle observais de coin de l'œil James se battre gentiment avec Juliette . Fred voyant ça donna un coup de coude dans le ventre de Tim qui failli recracher ce qu'il avais en bouche

-Non mais ça va pas e plein le brun ars que Fred lui fis simplement un geste de tête vers la jeune fille

-Tu sais Tim je me demande quand est ce que c'est 2 là vont arrêter de se tourner autours ainsi dis Fred assez fort pour attirer l'attention de Sun mais aussi celle de Rose , Albus et Scorpius assis à coté d'eux

-C'est vrai affirma Tim ils sont fatiguant

-Quoi vous pensez vraiment que mon frère aime bien Juliette ? Demanda Albus en fixant les 2 gryffondor

-Ça dépend , mais ne dit on pas qui aime bien chati bien souris Fred en voyant l'expression de Sun changer de plus en plus . Après tout c'est leur manière de se tourner autours ils s'ennuie pour se faire remarquer l'un l'autre

-J'ai plu faim soupira Sun en posant sa fourchette puis j'ai un devoir à finir j'ai pris du retard avec mon séjour à l'infirmerie dit-elle simplement en se levant pour quitter la salle tandis que Fred et Tim se fixais

-Je pense qu'elle est prête dis le roux en se levant d'un même homme avec son meilleur ami avant de se diriger aussi vers la porte

-Sun attend la retinrent ils

-Quoi ? Demanda celle-ci en faisant fasse aux 2

-Qu'est ce qui va pas

-Laisse moi réfléchir oh oui j'ai été torturé par un mangemort dit-elle ironiquement

-On ne parle pas de ça . Qu'est ce qui ne va pas avec James

-De quoi vous parlez ? Dit-elle en s'efforçant de cacher son rougissement

-Allons Sun ne nous prend pas pour des andouilles il se passe quelques chose

-Non je ...

-Sun dis le Weasley en lui lançant un regard lourd de sens

-Bon ok ça va explosât elle comme si elle avait gardé ça trop pour elle . Je suis amoureuse de lui t'es content là . Je sais pas comment c'est arrivé , nin quand mais toujours est il que ça s'impose de plus en plus à moi . Je suis amoureuse de mon meilleur ami . Par merlin je suis amoureuse de James Sirius Potter dit-elle en se laissant tomber le long du mur . Je suis folle hein

-Oh oui souris Fred en s'asseyant à coté d'elle

-Fred le sermonna Tim en se mettant de l'autre coté

-Quoi c'est mon cousin et je peux te dire qu'il faut avoir un sacré grin pour tomber amoureuse de lui

-Et de la patience confirma le brun beaucoup de patience

-Oh oui ça je le sais dis Sun en éclatant de rire