-Qu'est ce qu'il y avait de si important Harry pour que tu nous convoque tout les 2 dans ton bureau ? Dis Hermione en entrant dans la pièce

-Ça concerne Sun . Vous vous rappelez comment l'âme de Voldemort c'est décomposé quand il essayer de me tuer bébé ? Puis ensuite une partie est entré en moi . Sun à la même chose , une partie de l'âme de Voldemort vis en elle je ne sais comment seulement il pourrais se redévelopper à tout moment

-C'est pourquoi Vanderspray s'en est pris à elle et lui à presque infligé la marque ? Demanda Ron les sourcils froncés

-Oui seulement ce n'est sûrement pas le seul au courant de sa condition . C'est pourquoi on dois vite lu retirer ça

-Pourquoi ne pas faire comme avec toi proposa la roux

-Ron un sortilège de mort tu n'y pense pas , Harry à survécu grâce à la pierre de résurrection c'est tout mais Sun n'y survivra pas . On dois trouver autre chose

-C'est pourquoi j'ai besoin de votre aide confirma Harry

-Bien sur qu'on va t'aider . Je vais enquêter au ministère pour voir si il n'y aurai pas de vieux livre qui parle de ça

-Je vais aussi essayer de me renseigner confirma Ron

-Et moi je mènerais mon affaire de mon coté . N'oublier pas qu'on ne dois pas échouer . On dois le faire pour Sun

Pendant ce temps la concerné par la conversation avançais dans poudlard son balai sur l'épaule pour se rendre sur le terrain de Quidditch . Son regard porté sur James et Fred devant elle se disputant gentiment . Depuis sa conversation avec Tim et Fred elle leur avait interdit de parler de quoi que ce sois à James de peur de perdre son amitié mais de leur coté les 2 garçons restais déterminé . Maintenant qu'ils avaient enfin réussi à faire avouer ces sentiments à Sun, le plus dur restait de faire ouvrir les yeux à James mais pour le moment le plus important était leur premier match de l'année contre Serdaigle

-Bonjour à tous retentis la voix Christopher après 2 magnifiques match voici enfin le premier de nos magnifiques lions . Avec son équipe presque inchangé en dehors du départ de notre attrapeur Greg remplacer par la fabuleuse Lily Potter qui risque de nous faire monter les scores tout comme le reste de sa famille

-Et en face d'eux voici qu'arrive les Serdaigle . A leur tête se trouve leur capitaine Dominique Weasley dont leur ancien capitaine lui à donner le rôle sans pour autant quitter l'équipe Alexandre reste bien sur batteur avec Laurent et parmi eux un petit nouveau également , il s'agit de Lorcan Scamander en tant que gardien . Les 2 cousins se serre la main en s'adressant un petit sourire complice ,et voilà que le coup d'envoi est lancé . Potter semble déjà déterminé en tant que capitaine à ramener encore une victoire à Gryffondor car ils attrapent le souafle , fonce vers les anneaux de Serdaigle . Évite un cognarg en renvoyant la balle à Roxanne qui elle même la renvois à Sun qui la renvois à James et il marque déjà 10 points pour Gryffondor ...

-... Gryffondor semble plus en forme que jamais après ces vacances. Plus particulièrement leur capitaine qui ne s'arrête quasiment pas de marquer des but malgré les ripostes très bien gérer de Serdaigle . Mais il semblerais que le vif d'or viens de faire son apparition car Brice et Lily viennent tout 2 de partir comme des flèches . Ils sont au coude à coude , la fin de e match semble tendu . Lily tend le bras mais la petite balle change d'un coup de direction et Brice l'intercepte au passage . Laissez nous donc 2 minutes pour recompter les points ... C'est bien cela si nous ajoutons 150 points à Serdaigle , Gryffondor reste toujours en tête de 30 points et l'emporte de donc souris l'aîné Jordan

Une explosion de joie se fit alors dans dans les gradins rouge et or tandis que l'équipe redescendais sur terre pour s'ètraigner

-T'inquiète pas Lil's c'est pas grave la rassura son frère l'important c'est qu'on ai gagné . Je suis sur que tu l'attrapera

-Tu le pense vraiment ? Lui sourit elle pleine d'espoirs

-Bien sur dit-il avant de continuer à féliciter son équipe

-James retentis alors une voix dans son dos

Mais l'aîné Potter eu à peine le temps de se retourner que Juliette lui sauta au cou et plaqua ces lèvres sur les siennes . Le garçon fut un peu pris au dépourvu mais finalement se détendis passa ces mains autours de la taille de la jeune fille et répondis à son baiser sous les acclamations des membres de son équipes voyant ça Fred se retourna instinctivement vers Tim qui courrais déjà après Sun que personne n'avais remarqué partir précipitamment

-C'est pas vrai soupira la Roux en suivant ces 2 meilleurs amis

-Sun attend nous dirent Fred et Tim en même temps rattrapant la jeune fille à l'entrée du château

Celle-ci s'arrêta alors un instant toujours dos à eux . Ces épaules se levèrent assez fort signe qu'elle prenais une grande inspiration puis elle se retourna vers eux . Le visage fermé . Seuls ces yeux brillant aurais pu trahir son état . Mais Sun restait Sun . La jeune fille forte qui s'est toujours refusé à être faible devant les autres .

-Oui ? Dit-elle simplement

-Sun, ne joue pas à ça avec nous dis Tim

-Quoi dit-elle simplement . Tu veux que je dise quoi ? Vous l'avez dis vous même ils s'aiment bien alors tant qu'ils sont heureux . C'est très bien pour eux

-Sun ...

-C'est bon Fred . Tu sais la personne qu'on aime ne nous aime pas toujours en retours c'est la vie c'est comme ça . Vous savez quoi ? On devrais aller prendre notre douche et allez manger un on repas dit-elle avec un faux sourire avant de rentrer dans le vestiaire des filles

-Je déteste quand elle fait ça soupira Tim en se retournant vers Fred . Quand elle fais genre que tout va bien et que la vie est toujours belle alors qu'elle est la preuve vivante du contraire

-Je sais soupira le roux . Mais on ne peux rien y faire . Si James à choisi Juliette alors on dois l'accepter

Pendant ce temps là de l'autre coté de la porte du vestiaire des filles , Sun c'était laissé retomber au sol toujours adossé à la porte . Observant une larme couler sur sa marque des ténèbres . Elle se détestais tellement et se sentais si seule . Ça lui était venu plus d'une fois à l'esprit cette année qu'elle serais mieux en rejoignant son père mais elle tenais bon pour Jade . La seule qui ai réellement besoin d'elle .

Pourtant lorsqu'elle ressortis doucher de cette pièce c'est un tout autre visage qu'elle montras un visage souriant et enjoué et personne ne remarqua les jointures de ces doigts devenus blanches à force des serrer les poings lorsqu'elle rejoint ces amis à la tables des Gryffondor dont James tenant la main de Juliette dans la sienne

Le lendemain en pleine nuit Rusard se trouvant à l'autre bout du château personne ne vis un trio de quatrième année se promener dans les couloirs avant de disparaître derrière une tapisserie

-Regarder dis Albus quelques années dans le passé . On dirais que les 3 éme années ont cours avec Hagrid dit-il en pointant le groupe sortant dans le parc

-Bah suivons le dis directement Scorpius mais il fut bloquer tout comme Albus par Rose qui les attrapas tout les 2 par les bras

-Vous avez vu ça dit-elle en se penchant pour ramasser un papier qui traînais par terre

Les 2 garçons se penchèrent alors au dessus de son épaule pour voir un avis de recherche

-Un innocent en prison dis tristement Albus en fixant Sirius Black sur l'image

-Je sais dis Scorpius en soupirant mais on ne peux rien y changer . Venez on ferais mieux de rejoindre nos parents dit-il en partant vers l'extérieur

Arriver là-bas ils se mêlèrent à la foule d'élèves placé autours d'Hagrid observant Harry s'approcher d'un Hippogriffe

-C'est Buck dis Albus emballé

-C'est vrai je me rappelle de lui . Oncle Harry nous laissais toujours jouer avec lui si ils nous surveillais . Il était vraiment adorable

-Était ? Qu'est ce qu'il lui est arrivé ? Demanda Scorpius

-Il est mort de vieillesse dis Albus . Lily en à pleurer pendant des jours alors qu'elle n'avais encore que 5 ans . Même les blagues de James n'arrivais pas à la faire rire

-J'imagine dis l'héritier Malfoy en observant la créature s'envoler avec Harry sur son dos

Tous les élèves l'observèrent ensuite voler un bon moment avant de revenir sur terre

Beau travail, Harry ! s'exclama Hagrid, tandis que tout le monde, sauf Malfoy, Crabbe et Goyle, applaudissait bruyamment.

-C'est très facile, dit Drago visiblement pas aussi emballé que les autres élèves . C'est forcément facile, si Potter y est arrivé… Je parie que tu n'es absolument pas dangereux, ajouta-t-il en s'adressant à l'hippogriffe. N'est-ce pas, espèce de grosse brute repoussante ?

Tout se passa alors en un éclair. La griffe de l'animal fendit l'air, Drago poussa un hurlement perçant et, une fraction de seconde plus tard, Hagrid s'efforçait à grand-peine de remettre son collier à Buck qui essayait de se jeter sur Malfoy. Ce dernier était recroquevillé dans l'herbe et une tache de sang s'élargissait sur sa robe de sorcier, sous le regard des autres élèves saisis de panique. -Je meurs ! hurla Drago. Regardez, je meurs ! Cette bestiole m'a tué !

-Tu ne meurs pas du tout ! répliqua Hagrid qui était devenu livide. Aidez-moi, il faut le sortir d'ici. Hermione courut ouvrir la porte de la barrière pendant que Hagrid hissait sans peine Malfoy sur son épaule.

-Pourquoi il dois toujours faire des trucs comme ça soupira Scorpius en observant le groupe d'élève suivre Hagrid jusqu'au château

Rose et Albus s'observèrent à cette phrase pour échanger la même pensé . Celle de comprendre à quel point Scorpius n'est pas comme son père

Mais il n'eurent pas le temps d'en ajouter plus que tout tournas autours d'eux

-Il fait nuit constata Rose . On devrais rentrer dans le château avant de se faire punir dans une époque qui n'est pas la notre .

Les 2 garçons approuvèrent d'un signe de tête et se mire à la suivre

-Que faites vous là hurla une voix dans leur dos alors qu'ils commençais à parcourirent les couloirs . Les 3 se crispèrent donc d'un coup pour ensuite faire face à Rusard . Tout les élèves doivent rejoindre la grande salle alors dépêcher vous dit-il en les poussant dans le dos

-C'est bien notre veine , on arrive à l'ignorer dans notre époque mais à ce faire prendre ici souffla Albus à Scorpius

-Il y à plus grave leur souffla Rose . Pourquoi les professeurs obligerais les élèves à venir dans la grande salle en pleine nuit sauf si il avait un danger ?

-C'est vrai mais je pense qu'on va en savoir la raison dis Scorpius en observant le groupe d'élèves rassemblé devant les professeurs

-Les professeurs et moi-même devons fouiller systématiquement le château, annonça Dumbledore tandis que les professeurs McGonagall et Flitwick fermaient toutes les portes qui donnaient accès à la Grande Salle. Je crains que, pour votre propre sécurité, il soit nécessaire que vous passiez la nuit ici. Je demande aux préfets de monter la garde aux portes de la Grande Salle et je confie au préfet et à la préfète-en-chef le soin d'organiser les choses. Tout incident devra m'être immédiatement signalé, ajouta-t-il en s'adressant à Percy qui paraissait gonflé d'orgueil et d'importance. Vous demanderez à l'un des fantômes de me transmettre un message en cas de besoin.

Le professeur Dumbledore s'apprêtait à quitter la Grande Salle, mais il se ravisa soudain. -J'oubliais, dit-il, vous allez avoir besoin de… Il fit un geste négligent avec sa baguette magique et aussitôt, les longues tables s'envolèrent pour s'aligner contre les murs. Un autre coup de baguette et le sol se couvrit de centaines de gros sacs de couchage moelleux, d'une couleur violette.

-Dormez bien, dit le professeur Dumbledore en refermant la porte derrière lui. Un grand brouhaha s'éleva immédiatement dans la Grande Salle.

Les Gryffondor étaient en train de raconter ce qui s'était passé aux élèves des autres maisons.

-Sirius Black à été vu dans le château disais certain

-Il parais qu'il à essayer d'attaquer plusieurs élèves disais d'autres

Albus écoutais donc les poings serré lui qui connaissais la vrai histoire de Sirius Black ça l'énervais encore plus toutes ces fausses rumeurs sur lui . Il tournas ensuite la tête vers son père qui ne semblais pas du tout s'en offusquer . Il ne semblais même pas très rassuré . La seule raison qu'il trouva à cela c'est qu'actuellement lui aussi ne devais pas savoir la vérité sur son parrain . Le cadet Potter vis ensuite son oncle Percy ordonner à tout le monde d'aller ce coucher . Mais bien vite il disparu de même que tout les élèves . Le temps venais encore d'avancer tout seul et la grande salle était rouverte

-Venez on dois trouver nos parents dis Rose en sortant précipitamment

-La cape d'invisibilité se dirige vers dehors annonça Albus en observant le vide

-Bien alors nous te suivons dis Scorpius

Le trio avança donc ainsi discrètement jusqu'à la cabane de chez Hagrid dans laquelle Hermione , Ron et Harry s'engouffrèrent. Le trio se rapprocha ensuite de la fenétre pour aller écouter leur conversation

-Vous voulez du thé ? Demanda Hargrid. Ses mains tremblaient lorsqu'il prit la bouilloire.

-Où est Buck ? demanda Hermione d'une voix hésitante.

-Je… Je l'ai sorti, répondit Hagrid en renversant du lait sur la table. Il est attaché dans le potager. J'ai pensé qu'il aimerait bien voir les arbres et respirer un peu d'air frais avant… Ses mains tremblaient si violemment que le pot au lait lui échappa et se brisa sur le sol.

-Je vais arranger ça, Hagrid, dit Hermione qui se dépêcha d'essuyer par terre.

-Il y a un autre pot dans le buffet, dit Hagrid en s'asseyant et en s'essuyant le front d'un revers de manche. Harry et Ron échangèrent un regard désolé.

-Est-ce qu'on peut faire quelque chose, Hagrid ? demanda Harry d'un ton décidé. Dumbledore…

-Il a essayé, répondit Hagrid. Mais il n'a pas le pouvoir d'annuler une décision de la Commission. Il leur a dit que Buck n'était pas dangereux, mais ils ont peur… Vous connaissez Lucius Malfoy… J'imagine qu'il les a menacés. Et Macnair, le bourreau, est un vieil ami de Malfoy… Mais au moins, ça ira vite… Et je serai à côté de lui… Hagrid, la gorge nouée, jetait des regards autour de lui, comme s'il cherchait désespérément le moindre espoir auquel se raccrocher. Dumbledore va venir quand… quand ça se produira… Il m'a écrit ce matin. Il m'a dit qu'il veut… être avec moi. Un grand homme, Dumbledore…

Hermione, qui avait fouillé dans le buffet pour chercher un autre pot au lait, laissa échapper un sanglot étouffé. Elle se redressa, le pot à la main, en se retenant à grand-peine de pleurer.

-Nous aussi, on va rester avec vous, dit-elle. Mais Hagrid hocha sa tête hirsute.

-Il faut que vous retourniez au château, répliqua-t-il. Je vous l'ai dit, je ne veux pas que vous regardiez ça. Et de toute façon, vous ne devriez pas être ici… Si Fudge et Dumbledore te voient dehors sans autorisation, Harry, tu auras de gros ennuis. Des larmes silencieuses coulaient à présent sur les joues d'Hermione, mais elle les cacha à Hagrid en s'affairant à préparer le thé. Soudain, au moment où elle prenait la bouteille de lait pour remplir le pot, elle poussa un cri perçant.

-Ron ! C'est… C'est incroyable ! Croûtard ! Ron la regarda bouche bée.

-Qu'est-ce que tu racontes ? Hermione se précipita vers la table et retourna le pot au lait. Criant et se débattant frénétiquement, un rat glissa alors du pot et tomba sur la table.

-Croûtard ! dit Ron d'une voix blanche. Croûtard, qu'est-ce que tu fabriques ici ? Il attrapa le rat qui continuait de se débattre et le regarda à la lumière.

-Hé les gars quelqu'un viens intervient Scorpius en regardant derrière lui

-Venez allons nous cacher plus loin proposa Albus

Quelques secondes plus tard ils virent 'autre trio sortir par la porte de derrière de la cabane fin de ne pas se faire voir par les hommes avant de s'enfoncer dans la forêt interdite

-Ils ont vraiment pensé à assassiner Buck dis Rose doucement aux 2 garçons . Mais c'est Horrible

-Remarque ça ne m'étonne pas de mon grand père soupira Scorpius tandis qu'Albus compatis ayant déjà rencontré le vieil homme aigri qu'il est

Ils s'empressèrent ensuite de suivre leurs parents qui remontais vers le château mais sudain un bruit assez puissant provint du jardin de Hagrid. Il y eut un mélange de voix indistinctes, un moment de silence, puis, brusquement, le sifflement caractéristique d'une hache qui s'abattait dans un choc sourd.

-Quoi dis Rose en ouvrant difficilement la bouche comment ils ont pu le tuer mais qu'on le connais dans notre futur ?

-J'en sais rien dis Albus tout aussi sous le choc

Ils se retournèrent ensuite vers Harry qui essayais de revenir vers chez Hagrid mais les 2 autres l'en empêchèrent et d'un bond le rat de Ron sauta de ces mains avant de se mettre à courir poursuivis par le chat qui semblais être celui d'Hermione vu sa réaction . Ron se mit donc à les poursuivre suivis des 2 autres

-Laisse-le tranquille ! Allez, va-t'en ! Croûtard, viens ici ! Il y eut un bruit sourd. Je t'ai eu ! File d'ici, sale chat !

Harry et Hermione faillirent tomber sur Ron. Ils parvinrent de justesse à s'arrêter à quelques centimètres de lui. Ron était étalé par terre, mais Croûtard se trouvait à nouveau dans sa poche et il le serrait des deux mains contre sa poitrine.

-Ron… Reviens sous… la cape… haleta Hermione. Dumbledore… le ministre… ils peuvent arriver à tout moment… Mais avant qu'ils aient eu le temps de se couvrir de la cape, ils entendirent comme un bruit de galop. Un énorme chien d'un noir de jais, aux yeux délavés, surgit alors de l'obscurité. Harry essaya de sortir sa baguette magique, mais trop tard… Le chien fit un bond gigantesque et atterrit sur sa poitrine. Harry fut projeté en arrière dans un tourbillon de poils.

-Un chien dis Scorpius en levant un sourcil

-Non un animingus confirmât Rose

-L'animingus de Sirius Black fini Albus

Il fit ensuite demi-tour pour repartir à l'assaut. Ron était debout, à présent. Il tendit la main pour écarter Harry de la trajectoire du chien et, lorsque celui-ci bondit à nouveau, ses mâchoires se refermèrent sur le bras de Ron. Harry plongea sur l'animal et saisit une touffe de poils, mais le chien emporta Ron aussi facilement que s'il avait traîné une poupée de chiffon. Une branche s'abattit ensuite sur la tête d'Harry ils étaient sous le saul cogneur Et là, au pied du tronc, le chien tirait Ron à travers un grand trou qui s'ouvrait entre les racines. Ron se débattait de toutes ses forces, mais sa tête et son torse disparaissaient peu à peu.

-Ron ! hurla Harry en essayant de le suivre, mais une grosse branche l'obligea à reculer. Ils ne voyaient plus à présent qu'une jambe de Ron qu'il avait accrochée à une racine dans un ultime effort pour empêcher le chien de l'emporter. Un horrible craquement retentit alors comme un coup de feu. La jambe de Ron s'était cassée et, un instant plus tard, son pied disparut à l'intérieur de l'arbre.

-Harry, il faut aller chercher du secours ! s'exclama Hermione. Elle aussi saignait. Le Saule cogneur l'avait blessée à l'épaule.

-Non ! On n'a pas le temps, ce monstre est suffisamment grand pour le dévorer…

-On n'arrivera jamais à passer sans aide… Une autre branche s'abattit sur eux, ses rameaux serrés comme un poing.

-Si ce chien a pu passer, nous aussi, on devrait y arriver, dit Harry, le souffle court, en essayant de se faufiler entre les branches déchaînées qui s'agitaient en tous sens.

-Au secours, au secours… murmura précipitamment Hermione en dansant sur place, sans savoir quoi faire. S'il vous plaît… Mais il était impossible de s'approcher des racines de l'arbre sans recevoir un coup dans la figure. Le chat d'Hermione se précipita alors vers l'arbre. Il ondula entre les branches comme un serpent et posa ses pattes avant sur le nœud d'une racine à la base du tronc. Soudain, l'arbre s'immobilisa, comme pétrifié. Plus une seule feuille ne remuait.

-Pattenrond ! murmura Hermione, décontenancée. Comment savait-il… ?

Mais il ne cherchèrent pas à en savoir plus , Harry se précipita dans le trou suivis d'Hermione . Le trio attendis ensuite un peu avant de les suivre . Ils arrivèrent ensuite dans une pièce poussiéreuse

-On est dans la cabane hurlante constat Scorpius en regardant par la fenêtre

-Pourtant mon père nous as déjà tout dis sur cette cabane pourquoi ils nous à pas parler de se passage

-Pour éviter que les maraudeur ne l'empreinte tout le temps déclara Rose avec logique . Venez on devrais aller à l'étage pour écouter la conversation discrètement au cas ou ils sorts qu'on ne se fasse pas prendre

-C'est pas une mauvaise idée

-Je te remercie dis Rose sarcastique en regardant le blond . Arrivé en haut il aperçurent un léger trou dans le plancher et il se penchèrent tous pour voir Harry et Hermione entrer dans la pièce

-Ron… Comment tu te sens ?

-Où est le chien ?

Ce n'est pas un chien, gémit Ron, les mâchoires serrées par la douleur. Harry, c'est un piège… Le chien, c'est lui… C'est un Animagus… Ron fixait quelque chose derrière Harry. Celui-ci se retourna. L'homme qui se tenait dans l'ombre claqua la porte derrière lui. Une masse de cheveux sales et emmêlés lui tombait sur les épaules. Sans ses yeux qui brillaient au creux de ses orbites sombres et profondes, on aurait pu penser qu'il s'agissait d'un cadavre. Sa peau cireuse était tellement tendue sur les os de son visage qu'on croyait voir une tête de mort. Un rictus découvrait ses dents jaunes. C'était Sirius Black.

-Expelliarmus ! lança-t-il d'une voix rauque en pointant vers eux la baguette magique de Ron. Harry et Hermione furent aussitôt désarmés. Leurs baguettes magiques leur sautèrent des mains et Black les attrapa au vol. Puis il s'avança en fixant Harry.

-Je pensais bien que tu viendrais aider ton ami, lança-t-il de sa voix gutturale. On aurait dit qu'il avait perdu depuis longtemps l'habitude de parler et que sa voix avait du mal à retrouver un timbre normal. Ton père aurait fait la même chose pour moi. Très courageux de ta part de ne pas être allé chercher un professeur. Je t'en suis reconnaissant… Ça va rendre les choses beaucoup plus faciles…

Le visage d'Harry devint dés ce moment haineux et il s'avança d'un pas vers Sirius

-Non, Harry, souffla Hermione, comme pétrifiée. Ron, qui s'était relevé tant bien que mal pour aider Hermione à retenir Harry, vacilla sur place, le teint encore plus pâle. Il trouva cependant la force de s'adresser à Black.

-Si vous voulez tuer Harry, il faudra nous tuer aussi ! dit-il sur un ton de défi.

Une lueur brilla dans les yeux sombres de Black.

-Allonge-toi, dit-il à Ron d'une voix douce. Tu vas te faire encore plus mal à la jambe.

-Vous m'avez entendu ? insista Ron en se cramponnant à Harry pour ne pas tomber. Vous devrez nous tuer tous les trois.

-Il n'y aura qu'un seul meurtre, ce soir, dit Black. Son sourire s'élargit.

-Et pourquoi ça ? lança Harry en essayant de se dégager de Ron et d'Hermione qui le tenaient toujours. Vous n'avez pas eu ce genre de scrupule, la dernière fois. Vous n'avez pas hésité à tuer tous ces Moldus pour assassiner Pettigrow… Qu'est-ce qui se passe, vous vous êtes ramolli, à Azkaban ?

- Harry ! gémit Hermione. Tais-toi !

-IL A TUÉ MON PÈRE ET MA MÈRE ! rugit Harry. Dans un brusque mouvement, il parvint à s'arracher à l'étreinte de Ron et d'Hermione et bondit sur Black.

Sans doute surpris par la réaction stupide de Harry, Sirius ne leva pas ses baguettes magiques à temps. Harry lui saisit le poignet et fit dévier la pointe des baguettes. De son autre main, il lui donna un coup de poing sur la tempe et ils tombèrent tous les deux contre le mur. Hermione et Ron s'étaient mis à hurler. Un éclair aveuglant jaillit des baguettes magiques que Sirius tenait toujours dans sa main. Un jet d'étincelles passa à quelques centimètres du visage de Harry. . La main libre de Sirius Black s'agrippa alors à la gorge de Harry…

Non… dit-il dans un sifflement. J'ai attendu trop longtemps… Les doigts de Black se resserrèrent. Harry, les lunettes de travers, suffoquait. Soudain, Hermione donna un coup de pied à Sirius. Avec un grognement de douleur, Black lâcha Harry. Ron s'était jeté sur la main dans laquelle il tenait les baguettes magiques et elles tombèrent sur le sol…

Pattenrond s'était joint à la mêlée. Ses griffes s'enfoncèrent dans le bras de Harry qui parvint, d'une secousse, à lui faire lâcher prise, mais Pattenrond se rua alors sur sa baguette magique.

NE TOUCHE PAS À ÇA ! rugit Harry. Il lança un coup de pied au chat qui fit un bond de côté en crachant férocement. Harry saisit sa baguette et se retourna.

-Écartez-vous ! cria-t-il à Ron et à Hermione. Hermione, haletante, la lèvre en sang, s'éloigna de Sirius Black en attrapant au passage sa baguette magique et celle de Ron. Celui-ci se traîna jusqu'au lit et s'y laissa tomber, hors d'haleine, le teint verdâtre, les mains crispées sur sa jambe cassée.

-Tu vas me tuer, Harry ? murmura-t-il. Harry s'immobilisa devant lui et le regarda en le menaçant de sa baguette. Une ecchymose se formait peu à peu autour de l'œil gauche de Black et son nez saignait.

Vous avez tué mes parents, dit Harry, la voix légèrement tremblante, mais la main qui tenait la baguette ne tremblait pas. Black leva vers lui ses yeux profondément enfoncés dans leurs orbites.

-Je ne le nie pas, dit-il, très calme. Mais si tu connaissais toute l'histoire… -

-Toute l'histoire ? répéta Harry. Vous les avez vendus à Voldemort, c'est tout ce que je sais !

-Il faut que tu m'écoutes, dit Black, d'une voix soudain tendue. Tu le regretteras si tu ne le fais pas… Tu ne comprends pas…

-Je comprends beaucoup mieux que vous ne le croyez, dit Harry d'une voix qui tremblait de plus en plus. Vous, vous ne l'avez jamais entendue, ma mère… ma mère qui essayait d'empêcher Voldemort de me tuer… Et c'est vous qui avez fait ça… C'est vous… Avant d'avoir eu le temps de prononcer un mot de plus , Pattenrond sauta d'un bond sur la poitrine de Sirius et s'y allongea à la place du cœur. Black cilla et regarda le chat.

-Va-t'en, murmura-t-il en essayant de repousser Pattenrond. Black était par terre, au pied du mur, les bras en croix. Le souffle saccadé, il regarda Harry s'approcher de lui, la baguette magique pointée sur sa poitrine. Mais le chat enfonça ses griffes dans la robe de Black et refusa de bouger. Il tourna alors son horrible tête écrasée vers Harry et le regarda de ses yeux jaunes. Hermione laissa échapper un sanglot. Harry, sa baguette magique fermement serrée entre ses doigts, regarda Black et Pattenrond. Harry leva sa baguette. Les secondes s'écoulaient et Harry restait toujours là, immobile, la baguette levée. Sirius le regardait, Pattenrond toujours sur sa poitrine. On entendait la respiration haletante de Ron, étendu sur le lit. Hermione, elle, restait silencieuse. Il y eut alors des bruits de pas étouffés au rez-de-chaussée. Quelqu'un était entré dans la maison.

-ON EST ICI ! hurla soudain Hermione. ON EST ICI AVEC SIRIUS BLACK ! VITE !

Sirius eut un sursaut qui faillit faire tomber Pattenrond. Harry crispa les doigts sur la baguette . Mais des bruits de pas précipités retentissaient dans l'escalier et Harry ne bougeait toujours pas. La porte s'ouvrit à la volée dans une pluie d'étincelles rouges et Harry se retourna au moment où un homme entrât dans la pièce

-C'est le garçon qu'on à rencontré à l'époque de ton grand père constat Scorpius

-Oui c'est le père de Teddy confirma Rose . C'est Remus Lupin

Le teint livide, brandissant sa baguette magique. D'un regard rapide, il vit Ron allongé sur le lit, Hermione recroquevillée près de la porte, Harry qui menaçait Sirius de sa baguette et Black lui-même, affalé aux pieds de Harry, le visage ensanglanté.

-Expelliarmus ! cria Lupin. La baguette de Harry lui sauta à nouveau des mains. Celles que tenait Hermione s'envolèrent également et Lupin les attrapa toutes les trois d'un geste vif. Il s'approcha ensuite de Sirius, Pattenrond toujours allongé sur sa poitrine dans une attitude protectrice. Alors, Remus parla d'une voix étrange, une voix qui trahissait une émotion contenue.

-Où est-il, Sirius ? regarda alors Remus perdu et regarda à nouveau Sirius dont le visage était dépourvu d'expression. Pendant quelques instants, il ne fit pas le moindre geste. Puis, lentement, il leva la main et montra Ron. Déconcerté, Harry tourna les yeux vers Ron qui paraissait stupéfait.

-Mais, dans ce cas… murmura Lupin en observant Black avec une telle intensité qu'il semblait vouloir lire dans ses pensées… Pourquoi ne s'est-il pas montré avant ? À moins que… Les yeux de Lupin s'agrandirent comme s'il voyait soudain quelque chose derrière Black, quelque chose que personne d'autre ne pouvait voir. À moins que ce soit lui qui… À moins que vous ayez changé de… sans me le dire ? Lentement, sans quitter Lupin des yeux, Black hocha la tête en signe d'approbation.

-Professeur Lupin, intervint Harry d'une voix forte. Qu'est-ce qui… Mais il n'acheva pas sa question, car ce qu'il vit le stupéfia. Remus abaissa sa baguette magique, puis il s'approcha de Sirius, lui prit la main et l'aida à se relever, obligeant Pattenrond à sauter à terre. Lorsque Black fut debout, Lupin l'étreignit comme un frère.

-CE N'EST PAS VRAI ! hurla Hermione. Remus lâcha Sirius et se tourna vers elle. Vous… Vous… balbutiait Hermione, les yeux exorbités, en pointant le doigt sur Lupin.

-Hermione…

-Vous et lui !

-Hermione, calmez-vous…

-Je n'ai rien dit à personne ! s'écria Hermione d'une voix aiguë. J'ai gardé le secret…

-Hermione, écoutez-moi, je vous en prie ! s'exclama Lupin. Je vais vous expliquer…

-Je vous ai fait confiance ! Hurla Harry à Remus, la voix frémissante d'indignation. Et en fait, vous étiez son ami !

-Vous vous trompez, dit Lupin. Pendant douze ans, je n'ai pas été l'ami de Sirius, mais maintenant, je le suis… Laissez-moi vous expliquer…

-NON ! s'exclama Hermione. Harry, ne crois pas ce qu'il te dit, c'est lui qui a aidé Black à s'introduire dans le château, lui aussi veut te tuer… C'est un Loup-garou !

Il y eut un silence pesant. Tous les regards s'étaient tournés vers Lupin qui semblait étonnamment calme, malgré la pâleur de son visage.

-D'habitude, vous êtes plus brillante que ça, Hermione, dit-il. Là, vous n'avez qu'une seule bonne réponse sur trois. Je n'ai pas aidé Sirius à pénétrer dans le château et je n'ai pas la moindre intention de tuer Harry… Un étrange frémissement agita son visage.

-En revanche, reprit-il, je reconnais que je suis un loup-garou. Ron fit un effort méritoire pour se relever, mais il retomba avec un gémissement de douleur.

Lupin s'avança vers lui, l'air inquiet, mais Ron balbutia :

-Arrière, loup-garou ! Lupin s'immobilisa. Puis, au prix d'un effort manifeste, il se tourna vers Hermione et demanda :

-Depuis quand savez-vous ?

-Depuis longtemps, murmura Hermione. Depuis que le professeur Rogue nous a donné ce devoir à faire…

-Il en serait ravi, répondit Lupin, glacial. Il l'a donné en espérant que quelqu'un comprendrait la signification de mes symptômes. Avez-vous consulté le calendrier lunaire et constaté que j'étais toujours malade au moment de la pleine lune ? Ou avez-vous compris que l'épouvantard se changeait en lune chaque fois qu'il me voyait ?

-Les deux, répondit Hermione à voix basse. Lupin eut un rire forcé. Ŕ

-Je n'ai jamais rencontré une sorcière de votre âge aussi intelligente que vous, Hermione.

-Ce n'est pas vrai, murmura Hermione. Si j'avais été un peu plus intelligente, j'aurais raconté à tout le monde qui vous étiez !

-Mais ils le savent déjà, répondit Lupin. Les professeurs en tout cas.

-Dumbledore vous a engagé en sachant que vous étiez un loup-garou ? dit Ron, suffoqué. Il est fou ?

-Certains professeurs l'ont pensé, dit Lupin. Il a eu beaucoup de mal à convaincre certains de mes collègues qu'on pouvait me faire confiance…

-ET IL AVAIT TORT ! s'écria Harry. VOUS L'AVEZ AIDÉ DÈS LE DÉBUT, ajouta-t-il en montrant Sirius Black du doigt.

Celui-ci avait traversé la pièce et s'était jeté sur le lit à baldaquin, le visage enfoui dans ses mains tremblantes. Pattenrond sauta à côté de lui et vint se blottir sur ses genoux en ronronnant. Ron s'écarta d'eux, les mains toujours crispées sur sa jambe.

-Je n'ai pas aidé Sirius, dit Lupin. Si vous voulez bien me laisser une chance de m'expliquer… Tenez… Il sépara les baguettes magiques de Harry, de Ron et d'Hermione et les lança chacune à son propriétaire. Harry, stupéfait, attrapa la sienne. Voilà, poursuivit Lupin en glissant sa propre baguette dans sa ceinture. Vous êtes armés, nous ne le sommes pas. Vous allez m'écouter, maintenant ?

-Si ce n'est pas vous qui l'avez aidé, dit Harry en lançant un regard furieux à Black, comment saviez-vous qu'il était ici ?

-La carte, répondit Lupin. La carte du Maraudeur. J'étais en train de l'étudier dans mon bureau…

-Vous savez vous en servir ? demanda Harry d'un air soupçonneux.

-Bien sûr que je sais m'en servir, répliqua Lupin avec un geste d'impatience. J'en suis un des auteurs. Lunard, c'est moi, c'est comme ça que mes amis me surnommaient quand j'étais élève à Poudlard.

-Vous êtes un des auteurs de…

-Ce soir, je l'ai observée attentivement car j'étais sûr que vous tenteriez de sortir du château avec Ron et Hermione pour aller voir Hagrid avant l'exécution de l'hippogriffe. Et j'avais raison, n'est-ce pas ? Il s'était mis à faire les cent pas dans la pièce en les regardant alternativement. Ses pieds soulevaient de petits nuages de poussière sur le plancher. Je pensais que vous aviez dû vous cacher sous la cape de votre père, Harry…

-Comment se fait-il que vous connaissiez l'existence de cette cape ?

-Si vous saviez combien de fois j'ai vu James disparaître dessous… Mais même dissimulés sous une cape d'invisibilité, vous apparaissiez sur la carte du Maraudeur. Je vous ai vus traverser le parc et entrer dans la cabane de Hagrid. Vingt minutes plus tard, vous avez quitté Hagrid et vous êtes revenus vers le château. Mais quelqu'un d'autre vous accompagnait à ce moment-là.

-Quoi ? dit Harry. Pas du tout !

-Je n'en croyais pas mes yeux, reprit Lupin qui continua de faire les cent pas sans prendre garde à l'interruption de Harry. J'ai cru que la carte se trompait. Comment pouvait-il se trouver avec vous ? - Il n'y avait personne avec nous ! s'exclama Harry.

-Et puis j'ai vu un autre point noir qui se précipitait vers vous. La petite étiquette indiquait Sirius Black… Je l'ai vu qui vous heurtait de plein fouet. Je l'ai vu traîner deux d'entre vous sous le Saule cogneur…

-Un seulement ! s'écria Ron avec colère.

-Non, Ron, dit Lupin en se tournant vers lui. Deux. Est-ce que je pourrais voir le rat ?

-Quoi ? Qu'est-ce que Croûtard vient faire là-dedans ?

Tout, répondit Lupin. Est-ce que je pourrais le voir ? Ron hésita, puis il plongea la main dans sa poche. Croûtard apparut en se débattant de toutes ses forces. Ron dut l'attraper par la queue pour l'empêcher de fuir. Pattenrond se dressa sur les genoux de Black en lançant une sorte de sifflement. Lupin s'approcha alors de Ron et regarda fixement Croûtard en retenant sa respiration.

-Quoi ? répéta Ron, l'air effaré, en serrant Croûtard contre lui. Qu'est-ce que mon rat vient faire là-dedans ?

-Ce n'est pas un rat, dit Sirius Black de sa voix rauque.

-Bien sûr que si, c'est un rat.

-Non, dit Lupin à voix basse. C'est un sorcier.

-Un Animagus, ajouta Black. Il s'appelle Peter Pettigrow.

-Vous êtes complètement cinglés tous les deux, dit Harry.

-Ridicule ! dit Hermione d'une voix faible.

-Peter Pettigrow est mort, c'est lui qui l'a tué il y a douze ans, dit Harry en montrant Black dont le visage était agité de tics.

-J'avais l'intention de le faire, grogna-t-il en découvrant ses dents jaunes. Mais le petit Peter a réussi à m'avoir… Et ce soir, il ne m'aura pas ! Sirius se jeta alors sur Croûtard en faisant tomber Pattenrond. Ron poussa un hurlement de douleur lorsque Sirius Black tomba sur sa jambe cassée.

-Sirius ! NON ! hurla Lupin en se précipitant sur Black qu'il tira en arrière. ATTENDS ! Tu ne peux pas faire ça comme ça… Il faut qu'ils comprennent… Nous devons leur expliquer…

-On leur expliquera après ! gronda Black en essayant de repousser Lupin. Il tendait vainement la main vers Croûtard qui poussait de petits cris de goret en griffant le cou et le visage de Ron dans ses efforts pour s'enfuir.

-Ils… ont… le… droit… de tout… savoir, haleta Lupin qui retenait Black de toutes ses forces. Pour Ron, c'était un compagnon ! Il y a même certaines choses que je n'ai pas encore comprises ! Et Harry… Tu dois la vérité à Harry, Sirius ! Black cessa de se débattre, ses yeux caves toujours fixés sur Croûtard que Ron immobilisait entre ses mains griffées, mordues, sanglantes.

-Très bien, répondit Black sans quitter le rat des yeux. Dis-leur ce que tu voudras. Mais dépêche-toi, Remus. Je veux enfin commettre le meurtre pour lequel on m'a mis en prison…

-Vous êtes fous à lier, tous les deux, dit Ron d'une voix tremblante en regardant Harry et Hermione. Ça suffit comme ça, je m'en vais. Il essaya de se relever en s'appuyant sur sa jambe valide, mais Lupin reprit sa baguette magique et la pointa sur Croûtard.

-Vous allez m'écouter, Ron, dit-il calmement. Mais tenez bien Peter pendant que je vous parle.

-IL NE S'APPELLE PAS PETER, IL S'APPELLE CROÛTARD ! hurla Ron en essayant de remettre le rat dans sa poche, mais celui-ci se débattait trop fort. Ron chancela, perdit l'équilibre et Harry se précipita pour l'aider à se rasseoir sur le lit. Sans accorder un regard à Black, Harry se tourna alors vers Lupin.

-Il y a des témoins qui ont vu Pettigrow mourir, dit-il. La rue était pleine de monde…

-Ils n'ont pas vu ce qu'ils ont cru voir ! lança Black d'un ton féroce, le regard toujours fixé sur Croûtard qui se tortillait entre les mains de Ron.

-Tout le monde a cru que Sirius avait tué Peter, dit Lupin en hochant la tête. Moi-même, je l'ai cru, jusqu'à ce que je voie la carte, ce soir. Car la carte du Maraudeur ne ment jamais… Peter est vivant. C'est lui que Ron tient entre ses mains, Harry. Harry se tourna vers Ron et ils échangèrent un regard éloquent . Hermione prit alors la parole d'une voix tremblante qu'elle s'efforçait de maîtriser, comme si elle essayait de raisonner le professeur Lupin.

-Professeur Lupin, dit-elle, Croûtard ne peut pas être Pettigrow… C'est impossible, vous le savez bien…

-Pourquoi serait-ce impossible ? répondit Lupin d'un ton très calme, comme s'il était en classe et qu'il répondait à la question d'une élève.

-Parce que… parce qu'on l'aurait su si Peter Pettigrow avait été un Animagus. On a étudié les Animagi avec le professeur McGonagall. Et j'ai vérifié en faisant mes devoirs : le ministère possède la liste des sorcières et des mages qui ont la faculté de se transformer en animaux. Il existe un registre qui indique de quel animal ils peuvent prendre la forme, avec leurs signes particuliers et tout ce qui permet de les reconnaître. J'ai consulté ce registre et j'y ai trouvé le professeur McGonagall, mais il n'y a eu que sept Animagi depuis le début du siècle et Pettigrow ne figure pas dans la liste… mais Lupin éclata de rire.

-Vous avez raison, Hermione ! dit-il. Mais le ministère n'a jamais su qu'il existait à Poudlard trois Animagi qui n'ont jamais été répertoriés.

-Si tu veux vraiment leur raconter toute l'histoire, dépêche-toi, Remus, lança Black qui continuait d'observer chaque geste que faisait Croûtard pour tenter de s'enfuir. J'ai attendu douze ans, je n'ai pas envie d'attendre plus longtemps.

Très bien, mais il faudra que tu m'aides, Sirius, dit Lupin. Je ne connais que le début de l'histoire… Lupin s'interrompit. Un grincement soudain venait de retentir derrière eux. La porte s'était ouverte toute seule. Tout le monde se retourna, puis Lupin s'avança et regarda sur le palier.

- Il n'y a personne…

-Cette maison est hantée, rappela Ron.

-Pas du tout, dit Lupin qui regardait toujours la porte d'un air intrigué. La Cabane hurlante n'a jamais été hantée… Les cris que les villageois entendaient, c'était moi qui les poussais. C'est d'ailleurs ici que tout commence. À l'époque où je suis devenu un loup-garou. Si je n'avais pas été mordu… et si je n'avais pas été si téméraire… Son visage paraissait grave et fatigué. Ron voulut dire quelque chose, mais Hermione le fit taire d'un geste. Elle fixait Lupin d'un regard intense. J'étais encore un petit garçon quand j'ai été mordu. Mes parents ont tout essayé, mais à l'époque, il n'existait pas de traitement. La potion que m'a préparée le professeur Rogue est une découverte récente. Elle me permet de me contrôler. Si je la prends dans la semaine qui précède la pleine lune, je reste lucide pendant le temps de ma transformation… Je me réfugie dans mon bureau et je ne suis plus qu'un loup inoffensif. Il me suffit alors d'attendre la fin de la pleine lune. Mais avant que la potion Tue-loup ait été découverte, je devenais un véritable monstre une fois par mois. Il semblait impossible que je puisse étudier à Poudlard. Les autres parents refuseraient certainement que leurs enfants soient exposés au danger que je représentais. Mais à cette époque, Dumbledore devint directeur de l'école et il éprouva pour moi de la compassion. Il assura qu'en prenant certaines précautions, il n'y avait pas de raisons que je ne puisse pas faire mes études normalement… Lupin soupira et regarda Harry. Je vous ai dit il y a plusieurs mois que le Saule cogneur a été planté l'année où je suis arrivé à Poudlard. La vérité, c'est qu'il a été planté à cause de moi. Cette maison, poursuivit Lupin en regardant autour de lui d'un air accablé, et le tunnel qui y mène ont été spécialement bâtis à mon intention. Une fois par mois, on me faisait sortir du château et on m'enfermait ici pendant le temps que durait ma métamorphose. L'arbre a été planté à l'entrée du tunnel pour empêcher quiconque de s'y aventurer quand j'étais dangereux. À cette époque, mes transformations étaient… étaient épouvantables. C'est très douloureux de se métamorphoser en loup-garou. Je ne pouvais mordre personne, puisque j'étais seul, je me mordais donc moi-même. Les villageois entendaient le bruit que je faisais, les hurlements que je poussais et ils pensaient qu'il s'agissait de fantômes particulièrement agressifs. Dumbledore encourageait cette rumeur et même maintenant, alors que la maison est restée silencieuse pendant des années et des années, les habitants de Pré-au-lard n'osent pas en approcher… Mais en dehors de mes périodes de métamorphose, jamais je n'avais été aussi heureux. Pour la première fois de ma vie, j'avais des amis, trois excellents amis, Sirius Black… Peter Pettigrow… et, bien sûr, votre père, Harry… James Potter. Bien entendu, mes amis s'apercevaient que je disparaissais une fois par mois. J'inventais toute sorte d'histoires pour expliquer mon absence. Je leur racontais que ma mère était malade et que j'allais la voir à la maison… J'étais terrorisé à l'idée qu'ils me laissent tomber si jamais ils apprenaient ce que j'étais vraiment. Bien entendu, tout comme vous, Hermione, ils ont fini par découvrir la vérité… Mais ils ne m'ont pas du tout laissé tomber. Au contraire, ils ont fait quelque chose qui rendait mes métamorphoses très supportables et qui en faisait même les meilleurs moments de ma vie. Ils sont devenus des Animagi.

-Mon père aussi ? dit Harry, stupéfait.

-En effet, répondit Lupin. Il leur a fallu trois ans pour y parvenir. Votre père et Sirius ici présent étaient les élèves les plus brillants de toute l'école et c'est heureux car la transformation en Animagus peut avoir des conséquences terribles. C'est pour cela que le ministère surveille de près ceux qui essayent de le devenir. Peter eut besoin de toute l'aide de James et de Sirius pour y arriver. Et finalement, au cours de notre cinquième année d'études, ils ont enfin réussi. Désormais, chacun d'eux pouvait à volonté se transformer en animal.

-Mais en quoi cela vous aidait-il ? demanda Hermione, déconcertée.

-Il leur était impossible de me tenir compagnie sous la forme d'êtres humains, mais sous forme d'animaux, ils ne risquaient plus rien, répondit Lupin. Un loup-garou ne représente un danger que pour les humains. Chaque mois, ils sortaient du château en se servant de la cape d'invisibilité de James. Et ils se transformaient… Peter était le plus petit, il arrivait à se glisser sous les branches du Saule cogneur sans prendre de coups et à appuyer sur le nœud de la racine qui immobilise l'arbre. Tous les trois descendaient alors dans le tunnel et me rejoignaient. Sous leur influence, je devenais moins dangereux. Mon corps était toujours celui d'un loup, mais mon esprit restait de plus en plus humain lorsque j'étais avec eux.

-Dépêche-toi, Remus, grogna Black qui continuait de contempler Croûtard avec une sorte d'avidité qui déformait ses traits.

-J'y viens, Sirius, j'y viens… À présent que nous pouvions nous transformer tous les quatre, nous avions toutes les possibilités de nous amuser… La nuit, nous quittions la Cabane hurlante pour rôder dans le village et dans le parc de Poudlard. Les animaux dont James et Sirius prenaient l'aspect étaient suffisamment grands pour neutraliser un loup-garou en cas de besoin. Je ne crois pas que d'autres élèves de l'école aient jamais eu l'occasion d'explorer plus en détail le parc de Poudlard ou le village de Pré-au-lard. Et c'est ainsi que nous avons pu établir la carte du Maraudeur en la signant de nos surnoms. Sirius, c'est Patmol, à cause de la douceur de ses pattes de chien, Peter, c'est Queudver, à cause de la queue de rat qui ressemble à un lombric, et James, c'était Cornedrue.

-En quel animal se… ? commença Harry, mais Hermione l'interrompit.

-C'était quand même dangereux ! fit-elle remarquer. Se promener la nuit en compagnie d'un loup-garou ! Que se serait-il passé si vous aviez réussi à leur fausser compagnie et que vous ayez mordu quelqu'un ?

-Une pensée qui me hante toujours, dit Lupin d'un ton grave. Souvent, cela a failli se produire. Après, nous en plaisantions. Nous étions jeunes, insouciants… Nous avions une confiance éperdue dans notre habileté et notre intelligence… Parfois, je me suis senti coupable d'avoir trahi la confiance de Dumbledore… Il m'avait accepté à Poudlard alors qu'aucun autre directeur d'école ne l'aurait fait et il ne se doutait pas que je violais toutes les règles qu'il avait établies pour ma propre sécurité et pour celle des autres. Il n'a jamais su que j'avais amené trois de mes camarades à devenir des Animagi, ce qui était totalement interdit. Mais j'oubliais mon sentiment de culpabilité chaque fois que nous nous réunissions pour préparer nos escapades du mois suivant. Et je n'ai pas changé… Les traits de Lupin s'étaient durcis. Il y avait comme un dégoût de lui-même dans sa voix. Tout au long de cette année, je me suis livré un véritable combat en me demandant si je devais révéler à Dumbledore que Sirius était un Animagus. Et finalement, je ne lui ai rien dit. Pourquoi ? Parce que je suis trop lâche pour cela. Il aurait fallu que je lui avoue que j'avais trahi sa confiance quand j'étais élève, que j'avais entraîné les autres avec moi… Et la confiance de Dumbledore est ce à quoi je tiens le plus. Il m'a accepté comme élève et il m'a donné du travail alors que j'ai toujours été rejeté de partout et que je n'ai jamais réussi à gagner ma vie à cause de ce que je suis. J'ai fini par me convaincre moi-même que Sirius s'introduisait dans l'école en utilisant des procédés de magie noire appris auprès de Voldemort et que le fait d'être un Animagus n'avait aucun rapport avec ces intrusions… Aussi, dans un sens, Rogue avait raison de se méfier de moi.

-Rogue ? s'exclama Black en détachant pour la première fois son regard de Croûtard. Qu'est-ce que Rogue a donc à voir là-dedans ?

-Il est ici, Sirius, répondit Lupin d'un ton accablé. Lui aussi est professeur dans cette école. Il regarda Harry, Ron et Hermione.

-Le professeur Rogue était un de nos condisciples de Poudlard, reprit-il. Il s'est battu avec acharnement pour que le poste de professeur de Défense contre les forces du Mal ne me soit pas confié. Tout au long de l'année, il a répété à Dumbledore qu'on ne pouvait pas me faire confiance. Il a ses raisons… Un jour, Sirius lui a fait une farce qui a failli le tuer, et à laquelle j'ai participé malgré moi… Black laissa échapper une exclamation méprisante.

-C'était bien fait pour lui, dit-il avec dédain. Il était toujours en train de rôder autour de nous à essayer de savoir ce que nous préparions… en espérant qu'il parviendrait à nous faire renvoyer…

-Severus aurait bien voulu savoir pourquoi je disparaissais chaque mois, dit Lupin en se tournant vers Harry, Ron et Hermione. Nous étions dans la même classe et… heu… nous ne nous aimions pas beaucoup. Il détestait particulièrement James. Je crois qu'il était jaloux de son talent comme joueur de Quidditch… En tout cas, un soir, Rogue m'a vu traverser le parc avec Madame Pomfresh qui m'accompagnait jusqu'au Saule cogneur avant ma transformation. Sirius a pensé qu'il serait… heu… amusant de dire à Rogue qu'il suffisait d'appuyer sur la racine de l'arbre avec un grand bâton pour pouvoir me suivre. Bien entendu, Rogue a essayé et, s'il était parvenu jusqu'à cette maison, il se serait trouvé nez à nez avec un loup-garou déchaîné. Mais votre père, qui avait eu vent de la farce de Sirius, a rejoint Rogue juste à temps et a réussi à le ramener au péril de sa propre vie. Rogue avait déjà atteint le bout du tunnel et il avait eu le temps de m'apercevoir. Dumbledore lui a formellement interdit de révéler le secret à quiconque mais, à partir de ce moment, il a su qui j'étais vraiment…

-C'est pour ça que Rogue ne vous aime pas, dit lentement Harry. Parce qu'il a cru que vous étiez complice de la farce ?

-Exactement, lança une voix glaciale derrière Lupin. Severus Rogue se débarrassa de la cape d'invisibilité sous laquelle il s'était caché, et pointa sa baguette magique sur Lupin. J'ai trouvé ceci au pied du Saule cogneur, dit Rogue en jetant la cape d'invisibilité par terre, sa baguette magique toujours pointée sur Lupin. C'est très pratique, Potter. Je vous remercie… Rogue était légèrement essoufflé, mais son visage exprimait un sentiment de triomphe qu'il avait peine à dissimuler. Vous vous demandez sans doute comment j'ai su que vous étiez ici ? dit-il, les yeux étincelants. Je suis allé faire un tour dans ton bureau, Lupin. Tu avais oublié de prendre ta potion, ce soir. Alors je t'en ai apporté un gobelet. Et c'est une chance… Une chance pour moi, bien sûr. Sur ton bureau, j'ai trouvé une certaine carte. Il m'a suffi d'y jeter un coup d'œil pour apprendre tout ce que je voulais savoir. Je t'ai vu courir le long de ce tunnel, puis disparaître…

-Severus… commença Lupin, mais Rogue ne le laissa pas poursuivre.

-J'ai répété au directeur que c'est toi qui as aidé ton vieil ami Black à s'introduire dans le château, Lupin, et en voici la preuve. Je n'aurais jamais pensé que tu aurais l'audace de revenir te cacher dans cet endroit…

-Severus, tu es en train de commettre une erreur, dit précipitamment Lupin. Tu ne sais pas tout… Je vais t'expliquer… Sirius n'est pas venu ici pour tuer Harry…

-Il y aura deux pensionnaires de plus à Azkaban, ce soir, dit Rogue, le regard flamboyant. Je serais curieux de savoir comment Dumbledore va réagir en apprenant tout ça… Il était convaincu que tu étais inoffensif, Lupin… Un loup-garou apprivoisé…

-Espèce d'idiot, dit Lupin d'une voix douce. Est-ce qu'une vieille rancune de collégien vaut la peine de renvoyer un innocent à Azkaban ?

BANG ! De petites cordes semblables à des serpents jaillirent de la baguette magique de Rogue et s'enroulèrent autour des chevilles, des poignets et de la bouche de Lupin qui perdit l'équilibre et tomba sur le sol, immobilisé. Avec un rugissement de rage, Black s'élança vers Rogue, mais celui-ci lui pointa sa baguette entre les deux yeux.

-Donne-moi une bonne raison, murmura Rogue, une seule bonne raison de le faire, et je te jure que je le ferai. Black s'immobilisa. Il aurait été impossible de dire lequel des deux exprimait la plus grande haine. Hermione, elle, s'avança vers Rogue d'un pas mal assuré et dit d'une voix haletante : - Professeur Rogue, nous… nous pourrions peut-être écouter ce qu'ils ont à nous dire ?

-Miss Granger, il se peut que vous soyez exclue de cette école, répliqua sèchement Rogue. Vous, Potter et Weasley, vous vous trouvez hors de l'enceinte du château sans autorisation, en compagnie d'un criminel en fuite et d'un loup-garou. Alors, pour une fois dans votre vie, vous feriez bien de vous taire.

-Mais si… s'il y avait un malentendu…

-TAISEZ-VOUS, IDIOTE ! s'écria Rogue qui avait soudain l'air d'un dément. NE PARLEZ PAS DE CE QUE VOUS IGNOREZ ! Quelques étincelles jaillirent de l'extrémité de sa baguette magique toujours pointée vers Black. Hermione garda le silence.

-Quelle douce vengeance, murmura Rogue en regardant Black. J'espérais tellement être celui qui t'attraperait…

-Tu ne t'es jamais remis de cette blague, grogna Black. Si ce garçon emmène son rat jusqu'au château il désigna Ron d'un signe de tête , je te suivrai sans faire d'histoires…

-Jusqu'au château ? dit Rogue d'une voix doucereuse. Je ne crois pas que nous aurons besoin d'aller aussi loin. Il me suffira d'appeler les Détraqueurs dès que nous serons sortis du Saule cogneur. Ils seront ravis de te voir, Black… tellement ravis, qu'ils te donneront sûrement un baiser…

Le peu de couleur qui demeurait sur les joues de Black s'effaça aussitôt.

-Il… Il faut que tu m'écoutes, dit-il de sa voix rauque. Le rat… Regarde ce rat… Le regard de Rogue brillait d'une lueur démente que Harry ne lui connaissait pas. Il semblait perdre la raison. Venez tous, dit-il. Il claqua des doigts. L'extrémité d'une des cordes qui liaient Lupin se dressa alors dans les airs et vint atterrir entre ses mains.

-J'emmène le loup-garou. Peut-être que les Détraqueurs auront envie de l'embrasser, lui aussi… Sans prendre le temps de réfléchir, Harry traversa la pièce en quelques enjambées et se plaça devant la porte. Dégagez, Potter, vous avez suffisamment d'ennuis comme ça, lança Rogue. Si je n'étais pas arrivé à temps pour vous sauver la peau…

-Le professeur Lupin aurait eu le temps de me tuer cent fois, cette année, dit Harry. Je me suis trouvé seul avec lui très souvent quand il m'apprenait à me défendre contre les Détraqueurs. S'il était vraiment un complice de Black, pourquoi n'en a-t-il pas profité pour me tuer ?

-L'esprit d'un loup-garou est insondable, répliqua Rogue dans un sifflement. Allons, dégagez le passage, Potter !

-VOUS ÊTES LAMENTABLE ! s'écria alors Harry. SIMPLEMENT PARCE QU'ILS SE SONT MOQUÉS DE VOUS QUAND VOUS ÉTIEZ DANS LA MÊME CLASSE, VOUS REFUSEZ D'ÉCOUTER…

-SILENCE ! JE VOUS INTERDIS DE ME PARLER SUR CE TON ! hurla Rogue qui paraissait de plus en plus dément. Tel père, tel fils, Potter ! Je viens de vous sauver la mise, vous devriez me remercier à genoux ! Vous auriez été bien avancé s'il vous avait tué ! Vous seriez mort comme votre père, trop arrogant pour croire que vous auriez pu vous tromper sur Black… Et maintenant, écartez-vous, ou bien c'est moi qui vous règle votre compte ! DÉGAGEZ, POTTER ! Harry se décida en une fraction de seconde. Avant même que Rogue ait eu le temps de faire un pas vers lui, il leva sa baguette magique.

-Expelliarmus ! s'exclama-t-il. Mais il ne fut pas le seul à prononcer la formule. Il y eut une détonation qui fit trembler la porte sur ses gonds. Rogue fut projeté en l'air, s'écrasa contre le mur et glissa sur le plancher, un filet de sang coulant sur son visage. Il était assommé. Harry jeta un regard autour de lui. Ron et Hermione avaient désarmé Rogue au même moment que lui. La baguette magique de Rogue décrivit un arc de cercle et alla atterrir sur le lit, à côté de Pattenrond.

-Tu n'aurais pas dû faire ça, dit Black en regardant Harry. Tu aurais dû me le laisser… Harry évita le regard de Black.

On a attaqué un professeur… On a attaqué un professeur… gémit Hermione qui fixait Rogue, toujours inconscient, avec des yeux terrifiés. On va avoir des ennuis épouvantables… Lupin essayait de défaire ses liens. Black se pencha vers lui et le libéra.

-Merci, Harry, dit Lupin en se frottant les poignets, là où les cordes l'avaient serré.

Je ne sais toujours pas si je dois vous croire, répliqua Harry.

-Alors, il est temps qu'on te donne des preuves, dit Black. Toi, donne-moi Peter. Ron serra Croûtard contre sa poitrine.

Ça suffit, dit-il d'une voix faible. Vous n'allez quand même pas me faire croire que vous vous êtes évadé d'Azkaban simplement pour venir chercher Croûtard ? Il regarda Hermione et Harry en quête d'approbation. Admettons que Pettigrow ait la faculté de se changer en rat. Il y a des millions de rats… Comment pouvez-vous être sûr qu'il s'agisse de ce rat-là, après avoir passé tout ce temps enfermé à Azkaban ?

-C'est une bonne question, Sirius, admit Lupin en se tournant vers Black, les sourcils légèrement froncés. Comment as-tu fait pour savoir où il se trouvait ? Black plongea une de ses mains décharnées dans une poche de sa robe de sorcier et en sortit un morceau de papier chiffonné qu'il défroissa pour le montrer aux autres. C'était une photo de la famille Weasley qui avait paru dans La Gazette du sorcier . Sur l'épaule de Ron, on distinguait nettement Croûtard.

-Comment as-tu eu cette photo ? demanda Lupin, stupéfait.

-Grâce à Fudge, répondit Black. Quand il est venu inspecter Azkaban, l'année dernière, il m'a donné son journal. Et là, j'ai reconnu Peter, à la première page… Sur l'épaule de ce garçon… J'ai tout de suite su que c'était lui… Combien de fois ne s'est-il pas métamorphosé devant mes yeux ? Et la légende indiquait que ce jeune homme s'apprêtait à retourner à Poudlard où il suivait ses études… Et où Harry se trouvait aussi…

-Mon dieu, murmura Lupin en regardant alternativement Croûtard et la photo du journal. Sa patte avant…

-Qu'est-ce qu'elle a, sa patte avant ? lança Ron sur un ton de défi.

-Il lui manque un doigt, répondit Black.

-Bien sûr, dit Lupin dans un souffle. C'était simple… Et remarquablement intelligent… Il se l'est tranché lui-même ?

-Juste avant de se transformer, poursuivit Black. Quand je l'ai immobilisé dans un coin, il s'est mis à hurler que j'avais trahi James et Lily pour que tout le monde l'entende autour de nous. Et avant que j'aie eu le temps de lui jeter un sort, il a dévasté la rue en tenant sa baguette magique derrière son dos. Il a tué tous les passants dans un rayon de cinq ou six mètres. Et puis, il s'est transformé et il a pris la fuite par les égouts, avec les autres rats…

-On ne vous a jamais raconté ça, Ron ? dit Lupin. Tout ce qu'on a retrouvé de Peter, c'est un doigt de sa main.

-Croûtard s'est sans doute battu avec un autre rat et il a perdu un doigt dans la bagarre ! répliqua Ron. Ça fait une éternité qu'il est dans la famille…

-Douze ans, dit Lupin. Vous ne vous êtes jamais demandé comment il se fait qu'il ait vécu aussi longtemps ?

-On… On s'est bien occupés de lui… répondit Ron.

Il n'a pas très bonne mine pour le moment, vous ne trouvez pas ? fit remarquer Lupin. Je pense qu'il a dû perdre du poids depuis le jour où il a appris que Sirius s'était évadé…

-C'est ce chat cinglé qui lui a fait peur ! s'exclama Ron en désignant d'un signe de tête Pattenrond qui continuait de ronronner sur le lit.

-Ce chat n'est pas cinglé du tout, dit Black. Il tendit sa main décharnée et caressa la tête touffue de Pattenrond.

-C'est même le chat le plus intelligent que j'aie jamais rencontré. Il a tout de suite compris que Peter n'était pas un rat. Il a aussi compris que je n'étais pas un chien dès la première fois qu'il m'a vu. Il a fallu du temps avant qu'il me fasse confiance. Finalement, j'ai réussi à lui faire comprendre ce que je cherchais et il m'a aidé…

-Que voulez-vous dire ? demanda Hermione dans un souffle.

-Il a essayé de m'amener Peter, mais il n'a pas réussi. Alors, il a volé la liste des mots de passe qui permettaient d'accéder à Gryffondor et me l'a apportée… D'après ce que j'ai compris, il a trouvé le papier sur la table de chevet d'un des élèves…

-Mais Peter a compris ce qui se passait et il s'est enfui… poursuivit Black. Ce chat Pattenrond, c'est ça ? m'a dit qu'il avait laissé des traces de sang sur les draps. J'imagine qu'il a dû se mordre lui-même… Il avait déjà réussi à faire croire à sa mort une première fois… Harry retrouva alors ses esprits.

-Et pourquoi a-t-il fait semblant d'être mort ? s'écria-t-il avec fureur. Parce qu'il savait que vous vouliez le tuer comme vous avez tué mes parents !

-Non, dit Lupin. Harry…

-Et maintenant, vous avez décidé de l'achever !

-En effet, dit Black en jetant au rat un regard assassin.

-Dans ce cas, j'aurais dû laisser Rogue vous capturer s'exclama Harry.

-Harry, dit précipitamment Lupin. Vous ne comprenez donc pas ? Pendant tout ce temps, nous avons cru que Sirius avait trahi vos parents et que Peter l'avait poursuivi pour les venger, mais c'était le contraire. Essayez de comprendre : c'est Peter qui a trahi votre mère et votre père ! Et c'est Sirius qui a voulu les venger en poursuivant Peter…

-CE N'EST PAS VRAI ! hurla Harry. IL ÉTAIT LEUR GARDIEN DU SECRET ! ET IL L'A DIT AVANT QUE VOUS ARRIVIEZ, IL A DIT QU'IL LES AVAIT TUÉS ! Il tendait l'index vers Black qui hochait lentement la tête. Ses yeux caves paraissaient soudain étincelants.

-Harry… C'est comme si je les avais tués, dit-il de sa voix rauque. Au dernier moment, j'ai convaincu James et Lily de prendre Peter à ma place, de faire de lui leur Gardien du Secret, au lieu de moi… C'est ma faute, je le sais… Le soir où ils ont été tués, j'ai voulu vérifier que Peter était toujours en sécurité, mais quand je suis arrivé dans sa cachette, il était parti. Il n'y avait aucune trace de lutte, cependant. C'était bizarre. J'ai eu peur et je me suis précipité dans la maison de tes parents. Lorsque j'ai vu la maison détruite et leurs cadavres, j'ai compris ce que Peter avait fait. Ce que moi, j'avais fait, d'une certaine manière… acheva-t-il, la voix brisée.

-Ça suffit, dit Lupin. Il avait parlé d'une voix dure, métallique .Il n'y a qu'une seule façon de prouver ce qui s'est véritablement passé, poursuivit-il. Ron, donnez-moi ce rat.

-Qu'est-ce que vous allez lui faire si je vous le donne ? demanda Ron, tendu.

-L'obliger à se montrer, dit Lupin. Si c'est vraiment un rat, il ne sentira rien du tout. Ron hésita puis il finit par donner Croûtard à Lupin qui le prit entre ses mains. Croûtard se mit à couiner en se tortillant désespérément, ses petits yeux noirs exorbités. Prêt, Sirius ? dit Lupin. Black, qui avait déjà pris la baguette magique de Rogue sur le lit, s'approcha de Lupin et du rat qui se débattait. Les yeux de Black semblèrent soudain s'enflammer dans leurs orbites.

-Ensemble ? dit-il à voix basse.

-Oui, répondit Lupin qui tenait fermement Croûtard dans une main et sa baguette magique dans l'autre. À trois… Attention, un… deux… TROIS ! Un éclair bleu jaillit des deux baguettes magiques. Pendant un instant, Croûtard sembla figé dans les airs, son petit corps noir agité de convulsions. Ron poussa un cri. Le rat tomba sur le plancher. Il y eut alors un autre éclair aveuglant, puis… On aurait dit la croissance d'un arbre dans un film en accéléré. Une tête sortit du sol, puis des bras poussèrent, et des jambes… Un instant plus tard, un homme se tenait debout à l'endroit où Croûtard était tombé. L'homme, recroquevillé sur lui-même, se tordait les mains. Sur le lit, Pattenrond s'était mis à cracher, les poils dressés sur son échine. L'homme était petit, à peine plus grand que Harry et Hermione. Le sommet de son crâne était chauve, entouré de cheveux fins en bataille, à la couleur indéfinissable. Il avait l'aspect flétri d'un homme replet qui aurait perdu beaucoup de poids en peu de temps. Sa peau paraissait sale et terne, comme les poils de Croûtard, et il avait conservé quelque chose du rat dans son nez pointu et ses petits yeux humides. La respiration saccadée, il regarda autour de lui. ses yeux se tournérent brièvement vers la porte, puis changer à nouveau de direction.

-Bonjour, Peter, dit Lupin d'un ton joyeux, comme s'il était tout naturel de voir un rat se transformer en un vieux camarade d'école. Ça fait longtemps qu'on ne s'est pas vus.

-S… Sirius… R… Remus… Pettigrow avait une petite voix couinante, semblable à des cris de rat. Pendant un instant, ses yeux se tournèrent une nouvelle fois vers la porte. Mes amis… Mes chers vieux amis… Black leva sa baguette, mais Lupin lui attrapa le poignet en lui lançant un regard noir et s'adressa à nouveau à Pettigrow d'un ton léger et désinvolte.

-Nous avons eu une petite conversation, Peter, au sujet de ce qui s'est passé la nuit où James et Lily sont morts. Il est possible que quelques détails t'aient échappé pendant que tu poussais tes petits cris en essayant de t'enfuir…

-Remus, dit Pettigrow d'une voix haletante tandis que des gouttes de sueur perlaient à son front. Tu ne vas pas le croire, quand même… Il a essayé de me tuer, Remus…

-C'est ce qu'on a entendu dire, répondit Lupin d'un ton plus froid. J'aimerais que tu m'aides à éclaircir quelques points obscurs, Peter, si tu veux bien…

-Il veut encore essayer de me tuer ! glapit Pettigrow en montrant Black du doigt. Harry remarqua qu'il pointait son médius car il n'avait plus d'index.

-Il a tué Lily et James, et maintenant, c'est moi qu'il veut tuer… Il faut que tu m'aides, Remus… Le visage de Black, son regard insondable braqué sur Pettigrow, ressemblait plus que jamais à une tête de mort.

-Personne n'essaiera de te tuer tant que nous n'aurons pas tiré quelques petites choses au clair, dit Lupin.

-Des choses au claire ? Pettigrow recommença à jeter des regards autour de lui. Ses yeux se posèrent sur les fenêtres obstruées, puis à nouveau sur la porte. Je savais qu'il me poursuivrait ! Qu'il essaierait à tout prix de me retrouver ! Ça fait douze ans que je m'y attends !

-Tu savais que Sirius arriverait à s'évader d'Azkaban ? s'étonna Lupin. Alors que personne d'autre n'y était arrivé avant lui ?

-Il connaît des procédés de magie noire dont nous n'avons aucune idée ! s'écria Pettigrow de sa petite voix suraiguë. Sinon, comment aurait-il pu sortir de là ? J'imagine que Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom lui a enseigné quelques secrets ! Black éclata de rire, d'un horrible rire sans joie qui retentit longuement dans la pièce.

-Voldemort, m'apprendre des secrets ? dit-il. Pettigrow se recroquevilla, comme si Black l'avait menacé d'un fouet. Tu as peur d'entendre le nom de ton maître ? dit Black. Je te comprends, Peter. Ses amis ne doivent pas être très contents de toi, j'imagine ?

-Je ne vois pas… ce que tu veux dire, Sirius… marmonna Pettigrow, la respiration de plus en plus saccadée, le visage luisant de sueur.

-Ce n'est pas de moi que tu t'es caché pendant douze ans, Peter, dit Black. Tu t'es caché des anciens partisans de Voldemort. J'ai entendu beaucoup de choses à Azkaban… Ils pensent tous que tu es mort, sinon, ils te demanderaient des comptes… J'en ai entendu qui criaient toutes sortes de choses dans leur sommeil. À les en croire, le traître les a trahis, eux aussi. Voldemort a retrouvé les Potter grâce aux renseignements que tu lui as donnés… Mais le pouvoir de Voldemort a été détruit ce jour-là. Ses partisans n'ont pas tous fini à Azkaban. Il y en a encore beaucoup qui sont en liberté, ils attendent leur heure en faisant semblant de regretter leurs erreurs passées… Et si jamais ils apprenaient que tu es toujours vivant, Peter…

-Je ne comprends pas de quoi tu parles, répéta Pettigrow d'une voix plus aiguë que jamais. Il s'essuya le visage d'un revers de manche et se tourna vers Lupin. ŕ Tu ne crois pas toutes… toutes ces folies, n'est-ce pas, Remus ?

-Je dois t'avouer, Peter, que j'ai du mal à comprendre pourquoi un innocent passerait volontairement douze années dans la peau d'un rat, dit Lupin d'un ton égal.

-Innocent mais terrifié ! couina Pettigrow. Si les partisans de Voldemort me cherchaient, c'est parce que j'ai envoyé un de leurs meilleurs amis à Azkaban. L'espion Sirius Black ! Les traits de Black se contractèrent en un rictus.

-Comment oses-tu ? lança-t-il dans un grognement qui rappelait l'énorme chien dont il avait pris la forme auparavant. Moi, un espion de Voldemort ? Quand m'a-t-on jamais vu me mettre dans les bonnes grâces de gens plus forts et plus puissants que moi ? Mais toi, Peter… Je ne comprendrai jamais pourquoi je ne me suis pas tout de suite rendu compte que c'était toi, l'espion. Tu as toujours aimé avoir des amis plus forts que toi qui te protégeaient, n'est-ce pas ? À un moment, c'était nous… Remus et moi… et James… Pettigrow s'essuya à nouveau le visage. Il avait du mal à respirer.

-Moi, un espion… Tu es fou ou quoi ? Jamais… Je me demande comment tu peux dire une chose pareille…

-Lily et James ont fait de toi leur Gardien du Secret parce que je le leur ai conseillé, siffla Black avec tant de hargne que Pettigrow recula d'un pas. J'ai pensé que c'était le meilleur plan… Un coup de bluff… J'étais sûr que Voldemort croirait que c'était moi. Il n'aurait jamais pensé qu'ils puissent confier leur secret à un être faible et sans talent comme toi… Pour toi, c'était sans doute le plus beau moment de ta misérable vie, n'est-ce pas, de pouvoir dire à Voldemort que tu savais où se trouvaient les Potter ? Pettigrow marmonnait machinalement des paroles incompréhensibles.

-Professeur Lupin, murmura timidement Hermione. Est-ce que… est-ce que je peux dire quelque chose ?

-Certainement, Hermione, répondit Lupin d'un ton courtois.

-Eh bien, Croûtard… je veux dire… ce… cet homme… Il a dormi dans le même dortoir que Harry pendant trois ans. S'il est vraiment au service de Vous-Savez-Qui, comment se fait-il qu'il ne s'en soit jamais pris à Harry jusqu'à maintenant ?

-Et voilà ! s'exclama Pettigrow en montrant Hermione de sa main mutilée. Merci ! Tu vois bien, Remus ? Je n'ai jamais touché à un cheveu de Harry ! Pourquoi l'aurais-je fait, d'ailleurs ?

-Je vais te dire pourquoi, répliqua Black. Parce que tu n'as jamais rien fait pour personne tant que tu n'étais pas sûr que ça te rapporterait quelque chose. Voldemort s'est caché pendant douze ans, on dit qu'il est à demi mort. Tu n'allais tout de même pas commettre un meurtre sous le nez d'Albus Dumbledore pour le compte d'un sorcier moribond qui avait perdu tous ses pouvoirs. Avant de te remettre à son service, tu voulais être sûr qu'il soit à nouveau le plus fort. Et c'est pour cette raison que tu t'es fait adopter par une famille de sorciers, comme ça, tu étais au courant des dernières nouvelles, n'est-ce pas, Peter ? Au cas où ton ancien protecteur aurait retrouvé sa puissance et qu'il redevienne avantageux de le rejoindre… Pettigrow ouvrit et referma la bouche à plusieurs reprises. Il semblait avoir perdu la faculté de parler.

-Heu… Mr Black… Sirius ? dit Hermione timidement. Black sursauta en l'entendant s'adresser à lui de cette manière et fixa Hermione d'un air stupéfait, comme s'il avait oublié qu'on puisse à nouveau lui parler poliment.

-Si je peux vous poser la question… Comment… comment avez-vous fait pour vous évader d'Azkaban si vous n'avez pas eu recours à la magie noire ?

-Merci ! balbutia Pettigrow en hochant frénétiquement la tête. C'est exactement ce que je voulais… Lupin le fit taire d'un regard. Black regarda Hermione avec un froncement de sourcils, mais son visage n'exprimait aucun agacement. Il semblait plutôt réfléchir à sa réponse.

-Je ne sais pas comment j'ai fait, dit-il lentement. Je crois que la seule raison pour laquelle je ne suis pas devenu fou, c'est que je me savais innocent. Et comme ce n'était pas une pensée heureuse, les Détraqueurs n'ont pas pu la détruire en moi… Mais c'est grâce à cela que j'ai gardé la raison… Cette pensée m'a permis de conserver mes pouvoirs… Et quand les choses devenaient trop… insupportables… je me transformais dans ma cellule… je devenais un chien. Les Détraqueurs sont aveugles, comprenez-vous ? Ils se rendent compte de la présence des gens en percevant leurs émotions… Et ils sentaient que mes émotions étaient moins… moins humaines… moins complexes lorsque j'étais un chien… Alors, ils pensaient que j'étais en train de devenir fou comme les autres et n'avaient donc aucun soupçon. Mais j'étais faible, très faible… et sans baguette magique, je ne pouvais pas espérer les repousser. Et puis un jour, j'ai vu Peter sur cette photo… Je me suis rendu compte qu'il était à Poudlard avec Harry… Dans une excellente situation pour agir, si jamais il apprenait que le Seigneur des Ténèbres avait retrouvé sa puissance… Pettigrow hocha la tête en remuant les lèvres, les yeux fixés sur Black comme s'il était hypnotisé. … prêt à frapper au moment où il se sentirait soutenu… prêt à livrer aux forces du Mal le dernier des Potter. S'il donnait Harry, qui pourrait affirmer qu'il avait trahi Lord Voldemort ? Il serait accueilli avec les honneurs… Il fallait donc que je fasse quelque chose. J'étais le seul à savoir que Peter était toujours vivant…C'était comme si quelqu'un avait allumé un feu dans ma tête, poursuivit Black. Un feu que les Détraqueurs n'avaient pas le pouvoir d'éteindre… Ce n'était pas un sentiment heureux… C'était une obsession… Mais elle me donnait de la force, elle rendait mon esprit plus clair. Alors, un soir, quand ils ont ouvert la porte de ma cellule pour m'apporter à manger, je me suis faufilé dans le couloir sous ma forme de chien… Il est tellement plus difficile pour eux de sentir les émotions d'un animal qu'ils ne se sont rendu compte de rien… J'étais mince, très mince… Suffisamment mince pour me glisser à travers les grilles… Toujours sous mon apparence de chien, j'ai quitté l'île et j'ai nagé jusqu'à la rive opposée… Ensuite, je suis remonté vers le nord et je me suis introduit à Poudlard sous la forme d'un chien… Depuis, je suis resté caché dans la forêt interdite… Sauf quand je suis venu assister au match de Quidditch, bien sûr… Tu voles aussi bien que ton père, Harry… Il regarda Harry qui ne détourna pas les yeux. Crois-moi, reprit Black. Crois-moi, je n'ai jamais trahi James et Lily. J'aurais préféré mourir plutôt que de les trahir. Et finalement, Harry décida de le croire. La gorge trop serrée pour parler, il hocha la tête en signe d'approbation.

-Non ! Pettigrow était tombé à genoux, comme si le signe de tête de Harry avait signifié sa propre condamnation à mort. Il s'avança en traînant les genoux sur le plancher et se prosterna, les mains jointes devant lui comme en prière.

-Sirius… C'est moi… C'est Peter… Ton ami… tu ne vas quand même pas… Black fit mine de lui donner un coup de pied et Peter se recroquevilla.

-Ma robe est suffisamment sale, ne la touche pas en plus !

-Remus ! couina Pettigrow en se tournant vers Lupin. Tu ne vas pas croire tout ça… Sirius te l'aurait dit s'ils avaient changé de Gardien du Secret…

-Il ne me l'aurait pas dit s'il avait pensé que c'était moi, l'espion, fit remarquer Lupin. C'est bien pour cette raison que tu ne m'as rien dit, Sirius ? demanda-t-il.

-Pardonne-moi, répondit Black.

- Bien sûr, Patmol, mon vieil ami, dit Lupin qui était en train de relever ses manches. Et toi, tu me pardonnes d'avoir cru que c'était toi, l'espion ?

-Évidemment, répondit Black. Et l'ombre d'un sourire passa sur son visage. Lui aussi releva ses manches.

-On le tue ensemble ? dit-il.

- Oui, dit sombrement Lupin.

-Non… Vous n'allez pas faire ça… haleta Pettigrow. Il se traîna alors vers Ron. Ŕ

-Ron, est-ce que je ne t'ai pas été fidèle ? N'ai-je pas été un bon compagnon ? Tu ne vas pas les laisser me tuer, Ron… Tu es de mon côté, n'est-ce pas ? Mais Ron contemplait Pettigrow avec répulsion.

-Quand je pense que je t'ai laissé dormir dans mon lit !

-Gentil garçon… gentil maître… gémit Pettigrow en rampant vers Ron. Tu ne vas pas les laisser faire… J'étais ton rat… Un animal fidèle…

-Si tu étais meilleur sous l'aspect d'un rat que sous celui d'un homme, il n'y a pas de quoi être fier, Peter, dit Black d'une voix dure. Ron, que la douleur rendait de plus en plus pâle, ramena sa jambe cassée contre lui pour la tenir hors d'atteinte de Pettigrow. Celui-ci, toujours à genoux, se traîna alors vers Hermione et saisit le bas de sa robe.

-Douce jeune fille… brillante élève… tu ne vas pas les laisser me… Aidez-moi… Hermione arracha sa robe des mains de Pettigrow et recula contre le mur, l'air horrifié. Alors, Pettigrow se tourna vers Harry.

-Harry… Harry… Tu ressembles tellement à ton père… Tu es son portrait…

-COMMENT OSES-TU T'ADRESSER À HARRY ? rugit Sirius. COMMENT OSES-TU LE REGARDER EN FACE ? COMMENT OSES-TU PARLER DE JAMES DEVANT LUI ? Harry, murmura Pettigrow en se traînant vers lui les mains tendues. Harry, James n'aurait pas voulu qu'on me tue. James aurait compris, Harry. Il aurait eu pitié de moi. Black et Lupin saisirent alors Pettigrow par les épaules et le rejetèrent en arrière. Il retomba assis sur le sol, les yeux levés vers eux, le visage convulsé de terreur.

-Tu as livré Lily et James à Voldemort, dit Black, qui tremblait aussi. Tu oserais le nier ? Pettigrow fondit en larmes. C'était un spectacle répugnant : on aurait dit un gros bébé chauve qui se tortillait par terre.

-Sirius, Sirius, pleurnicha-t-il, que pouvais-je faire ? Le Seigneur des Ténèbres… Tu ne te rends pas compte… Il possède des armes dont tu n'as pas idée… J'avais peur, Sirius, je n'ai jamais été courageux comme toi, ou comme Remus et James. Je ne voulais pas ça… Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-LeNom m'a forcé à…

-NE MENS PAS ! hurla Black. TU L'AS RENSEIGNÉ PENDANT TOUTE UNE ANNÉE AVANT QUE LILY ET JAMES NE MEURENT ! TU ÉTAIS SON ESPION !

-Il… il ralliait tout le monde ! bredouilla Pettigrow. Qu'avait-on à gagner en s'opposant à lui ?

-Qu'avait-on à gagner en combattant le sorcier le plus maléfique qui ait jamais existé ? dit Black, animé d'une terrible fureur. On avait à gagner des vies innocentes, Peter !

-Tu ne comprends pas ! gémit Pettigrow. Il m'aurait tué !

-ALORS, TU AURAIS DÛ MOURIR PLUTÔT QUE TRAHIR TES AMIS, MOURIR COMME NOUS SERIONS MORTS POUR TOI S'IL L'AVAIT FALLU ! Black et Lupin se tenaient côte à côte, leurs baguettes magiques levées.

-Tu aurais dû comprendre, dit Lupin d'une voix paisible, que si Voldemort ne te tuait pas, c'est nous qui le ferions. Adieu, Peter. Hermione se tourna vers le mur, le visage dans les mains.

-NON ! cria Harry. Il se précipita devant Pettigrow, face aux baguettes magiques. Vous ne pouvez pas le tuer, dit-il, la respiration précipitée. Vous ne pouvez pas !

-Harry, c'est à cause de cette vermine que tu n'as plus de parents, gronda Black. Ce lamentable détritus t'aurait même tué, toi aussi, sans le moindre scrupule. Tu l'as entendu. Sa répugnante petite personne avait beaucoup plus de valeur à ses yeux que toute ta famille.

-Je sais, dit Harry. Mais il faut l'amener au château. Nous le livrerons aux Détraqueurs. Il ira à Azkaban… ne le tuez pas…

-Harry ! balbutia Pettigrow en lui serrant les genoux. Merci… C'est plus que je ne mérite… Merci…

-Lâchez-moi, lança Harry qui se dégagea de l'étreinte de Pettigrow avec une grimace de dégoût. Je ne fais pas ça pour vous. Je le fais parce que je pense que mon père n'aurait pas voulu que ses meilleurs amis se transforment en tueurs… simplement à cause de vous. Tout le monde resta immobile et silencieux, sauf Pettigrow, dont on entendait la respiration sifflante. Black et Lupin échangèrent un regard. Puis, d'un même mouvement, ils abaissèrent leurs baguettes.

-Tu es la seule personne qui ait le droit de décider, Harry, dit Black. Mais pense… pense à ce qu'il a fait…

-Il ira à Azkaban, répéta Harry. Si quelqu'un mérite d'être enfermé là-bas, c'est bien lui…

-Très bien, dit Lupin. Écartez-vous, Harry. Harry hésita. Je vais simplement le ligoter, dit Lupin. Je vous promets que je ne lui ferai rien d'autre. Harry s'écarta. De fines cordes jaillirent de la baguette de Lupin et, un instant plus tard, Pettigrow se trémoussait sur le sol, ficelé et bâillonné.

-Mais si jamais tu te transformes en rat, Peter, grogna Black, sa propre baguette pointée sur Pettigrow, cette fois, nous te tuerons. Tu es d'accord, Harry ? Harry regarda la pitoyable silhouette qui gigotait sur le plancher et approuva d'un signe de tête en s'assurant que Pettigrow l'avait vu. -Très bien, dit Lupin. Ron, je ne peux pas soigner les fractures aussi bien que Madame Pomfresh, alors, le mieux, c'est que nous vous mettions une attelle en attendant de pouvoir vous emmener à l'infirmerie. Il se pencha sur Ron, tapota sa jambe d'un coup de baguette magique et murmura : « Ferula ». Aussitôt, des bandages s'enroulèrent autour de la jambe de Ron en la fixant étroitement à une attelle. Ron posa prudemment sa jambe par terre et ne sembla ressentir aucune douleur.

+C'est beaucoup mieux comme ça, dit-il. Merci.

-Et le professeur Rogue ? dit Hermione d'une petite voix en regardant Rogue qui était toujours évanoui par terre.

-Il n'a rien de grave, dit Lupin qui se pencha pour lui prendre le pouls. Vous avez simplement fait preuve d'un peu trop d'enthousiasme. Toujours inconscient. Il vaut peut-être mieux ne pas le ranimer avant d'être revenu au château. On va l'emmener comme ça… Mobilicorpus, murmura-t-il. Comme si on lui avait attaché des fils invisibles aux poignets, au cou et aux genoux, Rogue se retrouva debout, la tête ballottante, telle une marionnette grotesque. Il flottait à quelques centimètres au-dessus du sol, les pieds pendants. Lupin prit la cape d'invisibilité et la glissa dans sa poche.

-Il faudrait que deux d'entre nous s'enchaînent à cette chose, dit Black en touchant Pettigrow du bout du pied. Par mesure de précaution.

- Moi, dit Lupin.

-Et moi aussi, ajouta Ron d'un ton féroce. Il boitait, mais parvenait à tenir debout sans trop de mal. D'un coup de baguette magique, Black fit apparaître deux grosses paires de menottes. Bientôt, Pettigrow fut à nouveau debout, enchaîné d'un côté à Lupin et de l'autre à Ron qui avait le visage fermé. Il semblait considérer comme une insulte personnelle la révélation de la véritable identité de Croûtard. D'un bond léger, Pattenrond sauta du lit et sortit le premier de la pièce, ouvrant la voie aux autres, le panache de sa queue touffue fièrement dressé, comme un signe de ralliement.

Le trio observa alors le petit groupe quitter la cabane et le suivis un peu après . Une fois dehors Albus vit son père discuter avec Sirius qui le regardais avec beaucoup de fierté comme un père regarde son fils mais bien vite le cris d'Hermione déchira la nuit tandis que Remus face à la pleine lune commençais à se transformer . Il n'en fallu pas plus à Sirius pour protéger les enfants et à Peter pour se retransformer avant de fuir . Tout ce passa ensuite vite entendant un cris de douleur de Sirius , Harry repoussa rapidement Rogue qui tentais de les éloigner et il rejoint son parrain entouré de dizaine de détraqueurs . Malheureusement le trio n'eus rien le temps de faire avant que le décors autours d'eux ne tourne . Ne comprenant pas trop ce qu'ils devais faire , ils avancérent vers le chateau avant que Rose ne les plaques tous derrière un gros cailloux

-Qu'est ce que ça veux dire dis Scorpius en observant Harry , Ron et Hermione entrer dans la maison d'Harid alors que Buck se trouvais à coté de la petite cabane . On à déjà vécu ça alors pourquoi on est de retours ?

-Pour ça dis Albus en observant 2 silhouettes se rapprocher eux aussi de la maison

-Que dis Scorpius en écarquillant les yeux . Comment ta mère et ton père dit-il en regardant Rose puis Albus peuvent être à 2 endroits en même temps ?

-Le retourneur de temps souffla doucement Rose entre ces lèvres

-Quoi ? Demanda son cousin tout aussi perdu que son meilleur ami

-Ma mère m'en à parler une fois pour suivre tout ces cours en 3 éme année elle utilisais in retourneur de temps mais ça l'épuisais et elle devais faire attention de ne pas se voir elle même entre temps et depuis elle l'a abandonné mais le garde caché en cas d'extrême urgence

-Waouh je savais pas qu'un tel truc existait

-Forcément il n'y en à que très peu . Mc Gonagal avait offert celui là à ma mère parce qu'elle savais qu'elle en ferais bon usage mais il ne faut pas que ça tombe dans des mains malveillante

Mais bien vite leur conversation s'arrêta alors qu'ils observèrent les 3 sortirent de la cabane d'Hagrid puis une fois le bourreau , le ministre et Dumbledor rentré dans la maison du garde de chasse . Harry et Hermione sortir des bois pour détacher Buck et aller le recacher dans la forêt . Ils les suivirent ensuite pour les observer attendre cacher non loin du saul cogneur . Une fois l'incident de cette nuit passé . Il se précipitèrent vers Sirius attaqué par les détraqueurs de même que le Harry du passé qui l'avait rejoint . Le Harry du futur créa alors un patronus mais celui -ci ne semblais pas assez puissant

-Albus non dis Albus en essayant de retenir son meilleur ami mais ce fut vint . Celui-ci avait déjà créer un cerf qui se mêla à celui de son père sans qu'il ne le remarque . Comme si le cerf était la marque de fabrique des garçons Potter . Malheureusement , Ils ne purent pas empêcher le ministère d'emmener Sirius et de ramener le Harry du passé à l'infirmerie sans ce faire voir . Mais bien vite Harry et Hermione attrapèrent Buck et le trio les virent partir dans les cieux vers la plu haute tour du château avant de revenir avec une personne en plu . Sirius les remercia du fond du cœur mais dû malheureusement les quitter pour continuer à se cacher étant toujours considéré comme coupable

-Bien conclu Scorpius alors qu'ils se retrouvèrent seuls . Je crois qu'il est tant de rentrer chez nous . Les 2 cousins approuvèrent donc et reprirent la route du château pour repasser derrière leur tapisserie qui les mena à leur époque

Une semaine plus tard Sun se promenais dans le château revenant d'avoir été faire un tour du domaine en tant que phœnix . C'est temps-ci c'est la seule chose qui pouvais lui faire du bien et la faire s'évader . Seulement un élève de première la percuta de plein fouet manquant de la faire tomber

-Et doucement dit-elle souriante en regardant le jeune garçon . Est ce que ça va ? Dit-elle en fronçant les sourcils voyant l'expression terrifié du jeune Serdaigle

-Je ... oui ... oui dit-il en regardant derrière lui avant de pâlir encore plus . Je dois y aller dit-il précipitamment en continuant sa route tandis que Sun l'observais partir perplexe .

La jeune fille voulu alors recontinuer sa route pour ne pas être en retard en cours mais elle failli à nouveau rentrer dans quelqu'un

-Oh Sun lui souris faussement Juliette

-Juliette dit-elle simplement d'un ton neutre . Qu'est ce que tu fais là ? Tu n'est pas sensé avoir cours de divination à l'autre bout du château ?

-Oh si si , j'y vais . Je voulais juste voir James avant dit-elle simplement ne remarquant pas le tic que la brune essayais de cacher à l'évocation du garçon

-Et dis moi demanda la 6 éme année tu n'aurai pas vu ce qui c'est passé avec le garçon de 1 ére année qui était juste devant toi ? Il semblais terrifié

-Quoi le nain de Serdaigle ? Ah non je sais pas désolé dit-elle simplement en partant vers son cours tandis que Sun la fixais avancer jusqu'à la fin du couloir avant de soupirer et de reprendre sa route