Les vacances de noël se terminèrent ainsi très rapidement et tous le monde fut très heureux de retrouver poudlard . Ainsi le château repris rapidement son rythme à coup de quelques blagues des maraudeurs . Le jour de la rentrée Albus et Scorpius avais rejoint leur salle commune épuiser avant de se retrouver face à Queen qui les observa rapidement avant de vite partir évitant le regard d'Albus . Ce qui fit éclater de rire Scorpius . Depuis il ne voyais plus jamais la blonde en dehors des heures de cours ou elle se mettais toujours loin d'eux . Une semaine après la rentrée Sun revint de la volière après avoir été porter une lettre à son cousin lorsqu'elle surpris des pleurs dans le couloir
-écoute calme toi retentis une voix fluette provenant probablement d'un première année . Elle t'as encore raquetter n'est ce pas ?
-Oui répondis la voix en pleur alors que Sun passa sa tête au coin du couloir pour observer le petit première année de Serdaigle essayer de consoler une fille de son age
-Tu sais très bien qu'on dois faire ce qu'elle demande si on ne veux pas de problème
-Je sais mais elle fait peur
-Oui elle fait peur à tout le monde affirma le garçon en soupirant
-Excusez moi s'exclama Sun en décidant maintenant d'intervenir . Qu'est ce qui ne va pas ?
Les 2 Serdaigle se sont alors retournés d'un même homme vers la Gryffondor avant d'écarquiller les yeux
-On ... on est désolé balbutia le garçon , on ne voulais pas manquer de respect d'ailleurs on s'en va tout de suite dit-il en attrapant la jeune fille par le bras
-Non attendez essaya de les retenir Sun . De qui est-ce que vous avez peur ? Qui est-ce qui vous raquette ?
Mais il ne l'écoutèrent pas plus en disparaissant au coin du couloir . Sun fini par soupirer avant de promettre de mener son enquête . Si quelqu'un s'amusait à raquetter les premières alors elle allais le trouver et lui montrer comment on s'en occupe made in maraudeurs . Mai ce ne fut pas ça qui la tracassa le plus lorsqu'elle rejoint sa salle de classe . Ce fut le regard paniqué que les 2 lui avais envoyé . Pourquoi aurait il peur d'elle ? Toute l'histoire avec voldemort avait été dévoilé par la presse et tout le monde pensais que s'en était fini en dehors d'Harry bien sur qui n'aurais jamais rien dis . Ah moins que ce sois autre chose qui les tracasse mais quoi ? Mais bien vite sa réflexion fut interrompu alors qu'elle se figea dégoûté devant sa salle de classe ou James et Juliette s'embrassait tranquillement
-On se voit tantôt souris la châtain avant de passer à coté de Sun en lui adressant un sourire que la brune trouva insupportable
-Ah Sun tu es là . Tu viens ? Si on est en retard Grejoy va nous botter le cul rigola-t-il
-Ouai ouai je viens dit-elle simplement en suivant James à l'intérieur de la classe
Le week end suivant tout les élèves de poudlard se rassemblèrent pour le match opposant Serpentard et poufsoufle . Rose souhaitai bien entendu soutenir Scorpius avec Albus dans les gradins de serpentard mais elle avait promis un peu plus tôt à Alice de venir l'accompagner chez les poufsoufle sachant que de toute façon Albus serais avec ces autres amis de Serpentard.
-Bonjour à tous et bienvenue pour encore un match qui permet encore plein de rebondissement et voici déjà qu'arrive les Serpentard devancer par leur capitaine Hélène suivis par ces 2 homologues poursuiveurs Christian et Greg Lawry fraîchement arrivé de cette année de même que leur nouveau batteur Samuel Nott accompagné de son homologue Florianne Zabini suivis de prêt par son cousin le gardien Scorpius Malfoy et enfin leur attrapeuse Queen Nott . De l'autre coté pour leur premier match de la saison voici qu'arrive l'équipe des Poufsoufle avec leur nouvelle capitaine . Et oui cette année les capitaine féminine règne en maître Potter n'a qu'a bien se tenir dit-il sous le rire de tous tandis que James envoya un regard exaspéré à son voisin de dortoir . Bref j'ai nommé la poursuiveuse Uriel Stebli accompagné de son duo de choc habituel les jumelle Elise et Elisa Souép , leur gardienne restant bien sur Marina Dabi depuis 2 ans , au poste d'attrapeur nous retrouvons cette année une nouvelle tête du nom de Basil Cory et enfin pour les 2 batteur , notre légendaire Sandy Bracel accompagné de son nouvel acolyte j'ai nommé Franck Londubat
-Quoi dis Rose en écarquillant les yeux fixant le jeune homme brun apparaître sur le terrain avec son ballait d'une main et sa batte de l'autre . J'ignorais que ton frère faisais partis de l'équipe
-Je sais souris la blonde fière . J'étais la seule au courant même mon père l'ignorais rigola-t-elle en fixant Neville prêt de la tribune du présentateur observer son fils d'un mélange de fierté et de stupéfaction
Le match commença ensuite en même temps que les encouragements venant des 2 cotés du terrain et Rose devais bien avouer que Franck était doué . Elle l'avais bien sur déjà constaté lors de match au terrier mais elle ne pensais pas qu'un jour il demanderais à intégrer l'équipe
-Souép fonce vers le but et rate, belle interception de Malfoy . Qui relance déjà le souaffle à Perses
-Waouh Scorpius semble en super forme aujourd'hui déclara Alice en continuant de suivre le jeu des yeux tandis que Rose approuva tout en fixant son meilleur ami . Et elle souris en le voyant intercepter encore un but . Il était vraiment doué mais son sourire s'effaça vite quand elle remarqua qu'elle ne fut pas la seule à apprécié les performance sportive du jeune Malfoy . Une bande de fille de Serpentard l'observais avec des étoiles dans les yeux . Bien sur elle était habitué à tout ces gloussement envers « le prince des Serpentard » mais ces temps-ci sans en connaître la raison ça l'exaspérais beaucoup plus . Elle se sentis ensuite rougir en repensant à ce qu'elle avait vu dans le miroir de Rised mais secoua la tête pour l'ignorer et essayer de se reconcentrer sur le match
Quelques jour plus tard le lendemain des 17 ans de Tim . Fred , Sun et Tim était rassemblé dans la salle sur demande à moitié endormis par la fête de la veille
-Bon qu'est ce qu'il fiche ? Soupira Fred avachi dans l'un des canapé de la salle
-Il va arriver je suppose répondis Tim
-Ouai James ne rate jamais une de nos réunion affirma Sun à moitié couché sur Tim
A peine eut elle fini sa phrase que les 4 sourire en voyant la chevelure indomptable de l'aîné Potter passer la porte mais ces 3 sourires ce fanèrent vite en apercevant Juliette sur ces pas
-Qu'est ce qu'elle fais là ? S'écria Sun en bondissant sur ces pieds
-James chéri m'as invité gloussa la châtain en s'accrochant au bras de son petit ami tandis que les 2 autres garçons s'observèrent en se demandant si il devais rire ou pleurer du surnom on ne peux plus ridicule donné à leur meilleur ami
-Elle n'as rien à faire là continua Sun sur la défensive
-Et pourquoi ? Demanda Juliette sur le même ton
-C'est une réunion de maraudeurs
-Et bien on peux considérer que j'en suis une en étant la copine de James
-Je te demande pardon dis Sun en s'étouffant avec sa salive
-Écoute Juliette dis Tim très calmement , je suis désolé mais Sun à raison. C'est une réunion privée entre nous 4 Fred n'as jamais emmené Julia et Sun , Alexandre avant
-Sûrement parce qu'ils ne les aimais pas autant que James chéri m'aime sourit-elle tandis que Sun leva les yeux au ciel exaspéré
-Mais bien sur lâchât-elle moqueuse
-Qu'est ce qu'il y à Mc Fly un problème ? A moins qu'on doive t'appeler Fergusson maintenant madame la sang pur
-Laisse ma famille en dehors ça intervint Sun en la fusillant du regard . Et mon seul problème ici c'est toi
-Bien entendu
-Qu'est ce que ça veux dire ça ? Demanda Sun en levant un sourcil
-Tu sais très bien du quoi je parle dis Juliette à son oreille mais il et à moi je te préviens . Ne t'avise pas de marcher sur mes plats de bandes
Sur ce elle se recula en adressant un sourire à Sun tandis que les 3 garçons se regardais perdu n'ayant pas entendu la fin de leur conversation
Sun quand à elle avait légèrement rougis avant d'attraper sa baguette dans sa poche et avant que qui qu'on que puisse l'en empêcher elle jeta un sortilège de furoncle sur Juliette
-oh ...James t'as vu ce qu'elle m'as fait ? Dis quelque chose enfin hurla Juliette avant d'attraper sa baguette pour envoyer un sors à Sun qui l'évita de justesse
-Alors là ça va mal se passer ma veille dis Sun en repointant sa baguette vers elle mais son poignet fut retenu par une autre mains et ces yeux entrèrent en contact avec ceux chocolats de James
-Arrête ça tout de suite Sun tu ne crois pas que tu en à assez fait ?
-Que j'en ai ... dit-elle choqué alors qu'elle constata le regard dur qu'il ne lui avais jamais lancé avant
-Si c'est comme ça , c'est elle ou moi, je m'en vais dit-elle en arrachant violemment sa main de la poigne de James avant de claquer la porte dans son dos . Elle parcouru ainsi le château jusqu'au parc évitant les élèves qui la regardais alors que sa vue était brouiller par ces larmes elle n'en pouvais plus d'être forte devant tout le monde . Ça en devenais trop la façon hargneuse dont James l'avais regardé était la goutte qui fait déborder le vase . Une fois assez loin du monde elle se laissa tomber le long d'un arbre la pluie tensorielle s'abattant sur elle
-Sun ? Retentis une voix timide dans son dos qu'elle évita parfaitement . Sun qu'est ce qui se passe ? Continua la personne
Toujours aucune réponse . La brune sentis ensuite quelqu'un s'asseoir à coté d'elle mais elle continua de fixer le vide ces jambes recroqueviller le long de son corps
-Tu es geler constata la personne à coté d'elle avant qu'elle ne sente une robe de sorcier se poser sur ces épaules
La jeune Gryffondor pris alors une grande inspiration et fini par tourner la tête vers Julia
-Merci dit-elle simplement
-Pas de soucis lui souris gentiment la métisse . Il pleus des cordes , on devrais rentrer tu ne crois pas ?
-Non , mais rentre toi Je ne veux pas que tu sois malade par ma faute
-J'ai une bonne résistance en général dis simplement la métisse en souriant Tu veux en parler ?
-Pas vraiment
-D'accord approuva la jeune Thomas alors que Sun la remercia intérieurement de ne pas insister
-Et toi qu'est ce que tu faisais seule dehors ? Demanda Sun pour engager la conversation
-Oh je me promenais avant qu'il pleuve vu que vous étiez à votre réunion et que je ne vois presque plus Juliette depuis qu'elle sors avec James . Même quand elle est loin de lui elle ne fais que parler de lui d'ailleurs je trouve vraiment qu'elle en fais trop
-Sans blague approuva Sun . Bon t'as raison on devrais rentrer dit-elle maintenant parfaitement calmé
une fois dans le château elle regarda Julia avant d'éclater de rire elle avait un bel aspect trempé ainsi . Elle attrapa donc sa baguette et la pointa sur la métisse qui sécha instantanément avant de faire pareil avec elle même
-Très pratique merci lui souris Julia alors que les 2 avançais vers la salle commune des Gryffondor
-Ah enfin vous êtes là hurla une voix alors qu'elle venais de passer le tableau de la grosse dame
Les 2 filles tournèrent la tête pour voir Fred bondir sur ces pieds
-Ok faisons comme si il n'était pas là et avançons discrètement vers le dortoir des filles dis Sun en adressant un clin d'œil moqueur à Julia qui lui souris en retours
-nan nan nan nan nan revenez ici vous 2 dis Fred en partants à leur suite en oubliant que les escaliers de filles sont ensorcelé en contact de garçon , ce qui le fit se transformer en toboggan et les 3 dégringolèrent en bas avant d'éclater de rire étaler au sol
-Il faut vraiment que je change d'amis souris Tim assis dans l'un des canapé avec Roxanne et Wendy
-Ben moi je les trouve géniaux rigola Wendy morte de rire alors qu'une fois relever Fred attrapa Julia par la taille
-C'est bon Fred je suis là maintenant tu peux me lâcher
-Jamais de la vie souris le roux
-Espèce de crétin rigola Julia avant d'attraper son visage entre ces mains et de l'embrasser
-Oh je vous en pris lâchèrent Tim et Roxanne en même temps faussement dégoutter avant de s'observer pour éclater de rie
-Alors dis Sun en venant s'asseoir à coté de Tim laissant le couple seul . Ça à été la réunion
-On l'a pas fait . On ne le ferais jamais sans toi Sunny lui souris le brun
-Merci dit-elle sincèrement . Je suis désolé d'avoir si mal réagis
-Je comprend ne t'en fait pas Juliette avait été trop loin. Une fois que t'es partis James lui à même remonté les bretelles pour ce qu'elle t'as dis
-Sérieusement ? Dit-elle choqué . Et maintenant il est ou ?
-Oh probablement en train d'essayer de se faire pardonner
-Bien entendu soupira Sun
Au même moment dans les couloirs des Serpentard ,Albus et Scorpius avançais jusqu'à leur tapisserie secrète avant de tomber sur Queen au coin d'un couloir . Albus et elle restèrent donc figer un moment avant que Scorpius n'intervienne
-Bon je crois que vous avez à vous parler tout les 2 sourit-il . On se rejoint après Al' finit-il alors que le jeune Potter lui envoya un regard de feu pour le laisser seul affronter ces problèmes
Un blanc revint ensuite instantanément entre les 2 Serpentard une fois l'héritier Malfoy partis . Au bout de quelques minutes Queen pris son courage à 2 mains et décida enfin d'affronter les yeux émeraude d'Albus
-Bon Potter dit-elle hésitante on peut savoir ce qui t'as pris ?
-Enfaîte je ... dit-il en se grattant l'arrière de la tête ... je sais pas trop avouât-il . Je ... mais il n'eus pas le temps de finir sa phrase qu'il sentis les lèvres de la blonde se plaquer contre les siennes
-Sache le Potter ce sera toujours moi qui aurai le dernier mot sourit elle en se décollant avant de faire demi tour faisant voler ces cheveux blond dans son dos et de disparaître sous le regard choqué du jeune homme qui finit pas laisser échapper un petit rire avant de faire demi tour afin de rejoindre ces amis . Seulement en tournant au coin d'un couloir il percuta quelqu'un
-Je suis désolé s'excusa-t-il je ...Lily ? Dit-il en voyant la petite rousse se dresser devant lui
-Oh Albus dit-elle de son sourire d'ange qui n'annonça rien de bon à son frère . Alors toi et Queen vous ...
-Tais toi dit-il en plaquant sa main sur la bouche de sa petite sœur tandis qu'un groupe d'élève de 2 éme revenais visiblement du même cours que Lily . Qu'est ce que tu as vu ?
-Tout sourit-elle fière
-Écoute on est pas ... bon soupirât-il voyant son sourire s'élargir encore plus signe qu'elle allais bientôt craquer pour le crier à toute l'école . Combien tu veux ?
-Justement il me manque 50 gallions pour m'acheter mon nouveau ballai
-50 ça va pas la tête
-Très bien dans ce cas . ALBUS POTTER ET ...
-Ok ok ça va le coupa Albus en replaquant sa main sur sa bouche . Tiens soupirât il en sortant sa bourses d'argents avant de lui enfoncer plusieurs pièces dans la main
-Tu sais Albus c'est un plaisir de faire affaire avec toi . Ton secret sera bien gardé avec moi ne t'en fais pas . Ah Hugo attend moi hurla-t-elle en apercevant son cousin un peu plus loin tandis que son frère soupira exaspéré en plongeant ces mains dans ces poches pour ensuite continuer sa route
-Ah enfin dis Scorpius en se relevant étant resté assis contre le mur avec Rose en l'attendant . Alors comment ça c'est passé ?
-Je ne comprend toujours pas pourquoi ma sœur n'a pas atterris à Serpentard soupira-t-il
-Pourquoi ? Demanda Rose
-Elle m'as embrassé et évidemment Lily à tout vu . Et ça m'as coûté 50 gallions
-J'adore ta sœur Al' dis Scorpius en éclatant de rire tandis que Rose ne pu retenir un petit sourire amusé . Tout ça ne l'étonnais absolument pas de sa cousine
-Ouai bon on y va dis Albus en plongeant derrière la tapisserie pour faire cesser le rire de Scorpius ce qui fut peine perdu . Il ne réussi à reprendre son calme qu'une fois arrivé dans le couloir de poudlard des années avant
-Venez tout le monde doit être dans la grande salle constata Rose tandis qu'ils avançais dans des couloir vide . Les 3 s'y rendèrent donc et prirent place discrètement à leur table respective avant que la répartition ne commence après ça Dumbledore annonça le début du repas et quand celui-ci fut fini il se remis de nouveau face aux élèves
-Et voilà ! dit Dumbledore avec un grand sourire, maintenant que nous avons été nourris et abreuvés , je dois, une fois de plus, vous demander votre attention afin de vous donner quelques informations. Mr Rusard, le concierge, m'a demandé de vous avertir que la liste des objets interdits dans l'enceinte du château comporte également cette année les Yo-Yos hurleurs, les Frisbees à dents de serpent et les Boomerangs à mouvement perpétuel. La liste complète comprend quatre cent trente-sept articles, si mes souvenirs sont exacts, et peut être consultée dans le bureau de Mr Rusard, pour ceux qui seraient intéressés. Les coins de la bouche de Dumbledore tressaillirent. Je voudrais également vous rappeler, poursuivit-il, que, comme toujours, la forêt est interdite à tous les élèves et le village de Pré-au-Lard à celles et ceux qui n'ont pas encore atteint la troisième année d'études. Je suis également au regret de vous annoncer que la Coupe de Quidditch des Quatre Maisons n'aura pas lieu cette année.
Cette annonce fut directement accompagné de plainte de la part de tous les élèves
-Cela est dû, continua Dumbledore, à un événement particulier qui commencera en octobre et se poursuivra tout au long de l'année scolaire, en exigeant de la part des professeurs beaucoup de temps et d'énergie. Mais je suis persuadé que vous en serez tous enchantés. J'ai en effet le grand plaisir de vous annoncer que cette année, à Poudlard… Mais, au même instant, un coup de tonnerre assourdissant retentit et les portes de la Grande Salle s'ouvrirent à la volée. Un homme se tenait sur le seuil, appuyé sur un grand bâton et enveloppé d'une cape de voyage noire. Toutes les têtes se tournèrent vers le nouveau venu, soudain illuminé par un éclair qui zébra le plafond magique. L'homme ôta son capuchon, secoua une longue crinière de cheveux gris sombre, puis s'avança en direction de la table des professeurs. Un claquement sourd, régulier, résonnait en écho dans la Grande Salle, ponctuant ses pas. Lorsqu'il eut atteint l'extrémité de la table des professeurs, il se dirigea vers Dumbledore d'un pas lourd et claudicant. Un autre éclair illumina le plafond et Hermione eut un haut-le-corps. L'éclair avait jeté une lumière crue sur le visage de l'étranger. On aurait dit qu'il avait été taillé dans un vieux morceau de bois usé, par quelqu'un qui n'aurait eu qu'une très vague idée de la physionomie humaine et de l'art de la sculpture. Chaque centimètre carré de sa peau paraissait marqué de cicatrices. Sa bouche avait l'air d'une entaille tracée en diagonale et il lui manquait une bonne partie du nez. Mais c'étaient surtout ses yeux qui le rendaient effrayant. L'un d'eux était petit, sombre, perçant. L'autre était grand, rond comme une pièce de monnaie et d'un bleu vif, électrique. L'œil bleu remuait sans cesse, sans jamais ciller, roulant dans son orbite, d'un côté et d'autre, de haut en bas, totalement indépendant de l'œil normal. Il pouvait également se retourner complètement pour regarder en arrière. On ne voyait plus alors qu'un globe blanc. L'étranger arriva devant Dumbledore. Il tendit une main aussi labourée de cicatrices que son visage et Dumbledore la serra, en murmurant des paroles . Il semblait demander quelque chose à l'homme qui hocha la tête sans sourire et répondit à voix basse. Dumbledore approuva et lui fit signe de s'asseoir sur une chaise vide, du côté droit de la table. L'homme s'assit, secoua sa crinière grise pour dégager son visage, tira vers lui une assiette de saucisses, la leva vers ce qui restait de son nez et renifla. Il sortit ensuite de sa poche un petit couteau, en planta la pointe dans une des saucisses et commença à manger. Son œil normal était fixé sur son assiette, mais l'œil bleu ne cessait de s'agiter dans son orbite, embrassant du regard la Grande Salle et les élèves assis autour des tables.
-Je vous présente notre nouveau professeur de défense contre les forces du Mal, déclara Dumbledore d'une voix claire qui rompit le silence. Le professeur Maugrey.
Maugrey Fol œil s'exclama Albus comme si c'était une évidence
-Oui et alors qu'est ce que ça change ?
-Ça change que c'est la des plus grands auror au monde s'exclama Albus d'un ton fier . Il est mort un peu avant la guerre alors qu'il devais protéger mon père
-Comme je m'apprêtais à vous le dire, reprit Dumbledore coupant toutes le voix d'élèves qui c'était élevé , nous allons avoir l'honneur d'accueillir au cours des prochains mois un événement que nous n'avons plus connu depuis un siècle. J'ai le très grand plaisir de vous annoncer que le Tournoi des Trois Sorciers se déroulera cette année à Poudlard.
-Vous PLAISANTEZ ! s'exclama Fred . L'atmosphère de tension qui s'était installée dans la salle depuis l'arrivée de Maugrey se dissipa soudain. Presque tout le monde éclata de rire et Dumbledore lui-même pouffa d'un air amusé.
-Non, je ne plaisante pas, Mr Weasley, dit-il. Mais si vous aimez la plaisanterie, j'en ai entendu une très bonne, cet été. C'est un troll, une harpie et un farfadet qui entrent dans un bar… Le professeur McGonagall s'éclaircit bruyamment la gorge. Heu… c'est vrai…, dit Dumbledore. Le moment n'est peut- être pas venu de… Où en étais-je ? Ah, oui, le Tournoi des Trois Sorciers… Certains d'entre vous ne savent pas en quoi consiste ce tournoi, je demande donc à ceux qui savent de me pardonner d'avoir à donner quelques explications. Pendant ce temps-là, ils sont autorisés à penser à autre chose. Le Tournoi des Trois Sorciers a eu lieu pour la première fois il y a quelque sept cents ans. Il s'agissait d'une compétition amicale entre les trois plus grandes écoles de sorcellerie d'Europe Poudlard, Beauxbâtons et Durmstrang. Un champion était sélectionné pour représenter chacune des écoles et les trois champions devaient accomplir trois tâches à caractère magique. Chaque école accueillait le tournoi à tour de rôle tous les cinq ans et tout le monde y voyait un excellent moyen d'établir des relations entre jeunes sorcières et sorciers de différentes nationalités jusqu'à ce que le nombre de morts devienne si élevé que la décision fut prise d'interrompre le tournoi. Au cours des siècles, il y a eu plusieurs tentatives pour rétablir le tournoi, poursuivit Dumbledore, mais aucune n'a rencontré un grand succès. Cette année, pourtant, notre Département de la coopération magique internationale et celui des jeux et sports magiques ont estimé que le moment était venu d'essayer de le faire revivre. Nous avons tous beaucoup travaillé au cours de l'été pour nous assurer que, cette fois, aucun champion ne se trouvera en danger de mort. Les responsables de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront en octobre avec une liste de candidats et la sélection des trois champions aura lieu le jour de Halloween. Un juge impartial décidera quels sont les élèves qui sont le plus dignes de concourir pour le Trophée des Trois Sorciers, la gloire de leur école et une récompense personnelle de mille Gallions.
Beaucoup d'élèves très existé commencèrent alors à parler entre eux espérant gagner cette énorme prix . Mais, dès que Dumbledore reprit la parole, un silence total revint dans la salle.
-Je sais que vous êtes tous impatients de rapporter à Poudlard le Trophée des Trois Sorciers, dit-il, mais les responsables des trois écoles en compétition, en accord avec le ministère de la Magie, ont jugé qu'il valait mieux, cette année, imposer de nouvelles règles concernant l'âge des candidats. Seuls les élèves majeurs , c'est-à-dire qui ont dix-sept ans ou plus , seront autorisés à soumettre leur nom à la sélection. Il s'agit là , Dumbledore haussa légèrement la voix car plusieurs élèves poussaient des exclamations scandalisées et les jumeaux Weasley paraissaient soudain furieux , il s'agit là, dis-je, d'une mesure que nous estimons nécessaire, compte tenu de la difficulté des tâches imposées qui resteront dangereuses en dépit des précautions prises. Il est en effet hautement improbable que des élèves n'ayant pas encore atteint la sixième ou la septième année d'études puissent les accomplir sans risques. Je m'assurerai personnellement qu'aucun élève d'âge inférieur à la limite imposée ne puisse tricher sur son âge pour essayer de se faire admettre comme champion de Poudlard par notre juge impartial. Ses yeux bleu clair étincelèrent en se posant sur Fred et George dont le visage exprimait ouvertement leur sentiment de révolte. Je vous demande donc de ne pas perdre votre temps à essayer de vous porter candidat si vous avez moins de dix-sept ans. Comme je vous l'ai déjà dit, les délégations des écoles de Beauxbâtons et de Durmstrang arriveront en octobre et resteront parmi nous pendant la plus grande partie de l'année scolaire. Je ne doute pas que vous manifesterez la plus grande courtoisie envers nos hôtes étrangers tout au long de leur séjour et que vous apporterez votre entier soutien au champion de Poudlard lorsqu'il ,ou elle, aura été désigné. Mais il se fait tard, à présent, et je sais combien il est important que vous soyez frais et dispos pour vos premiers cours, demain matin. Alors, tout le monde au lit ! Et vite ! Dumbledore se rassit et se tourna vers Maugrey Fol Œil. Tous les élèves se levèrent dans le vacarme des chaises qui glissaient sur le sol et se dirigèrent en masse vers la double porte donnant sur le hall d'entrée.
-Si ce tournoi est interdit au sorcier non majeur comment ce fait il que mon père l'ai remporté alors qu'il à notre age actuellement intervint Albus perdu alors que Rose venais de les rejoindre dans le couloir
Mais avant que qui qu'on que ai pu répondre le décors autours d'eux tourna et ils virent une masse d'élèves se diriger au même endroit
-Je pense qu'on aura sûrement des réponses en les suivant en conclu Scorpius
ils rejoinrent tous les élèves qui semblais excité en attendais quelques chose
-Ah ! Si je ne m'abuse, la délégation de Beauxbâtons arrive ! lança Dumbledore, qui était au dernier rang avec les autres professeurs.
-Où ? demandèrent avidement plusieurs élèves en regardant dans toutes les directions.
-Là-bas ! s'écria un élève de sixième année en montrant la Forêt interdite. Quelque chose de très grand, beaucoup plus grand qu'un balai volant ou même que cent balais volants approchait du château, dans le ciel d'un bleu sombre. On voyait sa silhouette grandir sans cesse.
-C'est un dragon ! hurla une élève de première année, prise de panique.
-Ne dis pas de bêtises… C'est une maison volante ! répliqua un petit Gryffondor qui était plus proche de la vérité… La gigantesque forme noire qui avançait au-dessus de la cime des arbres fut peu à peu éclairée par les lumières du château et ils distinguèrent alors un immense carrosse bleu pastel tiré par des chevaux géants. Le carrosse avait la taille d'une grande maison et volait vers eux, tiré dans les airs par une douzaine de chevaux ailés, tous des palominos, chacun de la taille d'un éléphant. Les élèves des trois premiers rangs reculèrent en voyant le carrosse descendre du ciel à une vitesse terrifiante. Enfin, dans un fracas si impressionnant que Neville fit un bond en arrière et retomba sur les pieds d'un Serpentard de cinquième année, les sabots des chevaux, plus grands que des assiettes, se posèrent sur le sol dans un nuage de poussière. Un instant plus tard, le carrosse atterrit à son tour, rebondissant sur ses roues démesurées tandis que les chevaux couleur d'or agitaient leurs énormes têtes en roulant des yeux porte finis ensuite par s'ouvrir. Un garçon vêtu d'une robe de sorcier bleu clair sauta à terre, se pencha en avant, tripota maladroitement quelque chose sur le plancher du carrosse puis déplia un marchepied d'or. Il fit respectueusement un pas en arrière et une chaussure noire à haut talon émergea du carrosse , une chaussure qui avait la taille d'une luge d'enfant. La chaussure fut presque immédiatement suivie par une immense femme. La taille du carrosse et des chevaux s'expliquait mieux, à présent. Quelques élèves étouffèrent une exclamation de surprise. Lorsqu'elle pénétra dans la clarté que répandait la lumière du hall d'entrée, tout le monde put voir son beau visage au teint olivâtre, ses grands yeux noirs et humides et son nez en forme de bec d'oiseau. Ses cheveux tirés en arrière étaient noués en un chignon serré qui brillait sur sa nuque. Elle était vêtue de satin noir de la tête aux pieds et de magnifiques opales scintillaient autour de son cou et à ses doigts épais. Dumbledore se mit à applaudir et les élèves l'imitèrent avec ardeur. Nombre d'entre eux s'étaient dressés sur la pointe des pieds, ce qui était sans nul doute la meilleure façon de regarder cette femme. Celle-ci eut un sourire gracieux et s'avança vers Dumbledore en tendant une main étincelante de bijoux. Bien qu'il fût lui-même très grand, Dumbledore n'eut presque pas besoin de se pencher pour lui faire un baisemain.
-Ma chère Madame Maxime, dit-il, je vous souhaite la bienvenue à Poudlard.
-Mon cheur Dambleudore, répondit Madame Maxime d'une voix grave, je suis ravie de constateu que vous aveu l'eur en parfeute santeu.
-Ma santé est parfaite, en euffeut… heu… en effet, assura Dumbledore.
-Je vous preusente meus euleuves, dit Madame Maxime en agitant d'un geste désinvolte l'une de ses énormes mains pardessus son épaule.
-Il y à tante Fleur constata Rose en tirant sur la manche de la robe d'Albus qui souris en reconnaissant les cheveux fins de sa tante toujours aussi parfait après tant d'années
-À queul moment Karkaroff doit-il arriveu ? demanda Madame Maxime.
-Il ne devrait pas tardeu… heu… tarder, répondit Dumbledore. Souhaitez-vous l'attendre ici ou préférez-vous entrer à l'intérieur pour vous réchauffer quelque peu ?
-Meu reuchauffeu queulqueu peu, queulle bonne ideu, mon cheur Dambleudore, approuva Madame Maxime. Meus qui va s'occupeu de meus cheveux ?
-Vos cheveux sont coiffés à la perfection, assura galamment Dumbledore.
-Dambleudore, queul pleusantin vous feutes ! s'exclama Madame Maxime en pouffant de rire. Je vouleus parleu deus cheveux de mon carrosse…
-Ah, vos chevaux ! Oui, bien sûr, notre professeur de soins aux créatures magiques sera ravi de veiller à leur bien-être, déclara Dumbledore. Dès qu'il aura réglé les petits problèmes que lui ont posés certains de ses… heu… protégés…
-S'occupeu deus meus eutalons neuceussite, heu… une grande force musculeure…, avertit Madame Maxime qui semblait douter qu'un professeur de soins aux créatures magiques de Poudlard soit à la hauteur de la tâche. Ils ont une vigueur peu ordineure…
-Je puis vous assurer que Hagrid saura s'y prendre, dit Dumbledore en souriant.
-Treus bien, répondit Madame Maxime en s'inclinant légèrement. Vous voudreuz bien preuciseu à ceut Agrid que meus cheveux ne boivent que du whisky pur malt.
-Nous ferons le nécessaire, assura Dumbledore qui s'inclina à son tour.
-Veuneuz, vous autres, dit Madame Maxime à ses élèves d'un ton impérieux et ceux de Poudlard s'écartèrent pour leur permettre de gravir les marches du château.
Les élèves de poudlard quand à eux restèrent là, grelottant dans le froid qui s'installait, et attendirent l'arrivée de la délégation de Durmstrang. La plupart des élèves regardaient le ciel, pleins d'espoir. Pendant quelques instants il régna un grand silence que seuls venaient troubler les bruits de sabots et les hennissements des immenses chevaux de Madame Maxime. Puis un bruit étrange, sonore et inquiétant, leur parvenait dans l'obscurité. C'était une sorte de grondement étouffé auquel se mêlait un bruit de succion, comme si on avait passé un gigantesque aspirateur au fond d'une rivière…
-Le lac ! s'écria Lee Jordan en le montrant du doigt. Regardez le lac ! De l'endroit où ils se trouvaient, au sommet de la pelouse en pente douce dominant le parc, ils voyaient nettement la surface lisse et noire de l'eau qui, soudain, ne fut plus lisse du tout. De grosses bulles se formèrent et des vagues vinrent lécher les rives boueuses du lac. Enfin, un tourbillon apparut en son centre, comme si on venait d'ôter une bonde géante, au fond de l'eau… La forme noire d'un long mât s'éleva lentement au milieu du tourbillon… Lentement, majestueusement, un vaisseau émergea alors de l'eau, dans le scintillement argenté du clair de lune. Il avait quelque chose d'étrangement spectral, telle une épave sauvée d'un naufrage, et les faibles lueurs qui brillaient derrière ses hublots, comme enveloppées de brume, ressemblaient à des yeux de fantôme. Enfin, dans un bruit de cascade, le vaisseau apparut entièrement, tanguant sur les eaux tumultueuses du lac, et glissa vers la rive. Quelques instants plus tard, ils entendirent l'ancre tomber dans l'eau et le bruit mat d'une passerelle qu'on abaissait sur le rivage. Les passagers débarquaient, défilant à la lueur des hublots lorsqu'ils approchèrent de la lumière qui s'échappait du hall d'entrée, ils virent que leurs silhouettes massives étaient dues aux capes de fourrure épaisse et compacte dont ils étaient vêtus. L'homme qui était à leur tête portait une fourrure différente, lisse et argentée, comme ses cheveux.
+Dumbledore ! s'écria-t-il avec chaleur en s'avançant sur la pelouse. Comment allez-vous, mon cher ami, comment allez-vous ?
-Le mieux du monde, merci, professeur Karkaroff, répondit Dumbledore. Karkaroff avait une voix suave et bien timbrée. Il était grand et mince, comme Dumbledore, mais ses cheveux blancs étaient coupés court et son bouc (qui se terminait par une petite boucle de poils) n'arrivait pas à cacher entièrement un menton plutôt fuyant. Lorsqu'il fut devant Dumbledore, il serra ses deux mains dans les siennes.
-Ce cher vieux Poudlard, dit-il en regardant le château avec un sourire. Quelle joie d'être ici, quelle joie, vraiment… Viktor, venez donc vous réchauffer… Ça ne vous ennuie pas, Dumbledore ? Viktor est légèrement enrhumé… Karkaroff fit signe à l'un de ses élèves de le rejoindre.
-C'est Viktor Kkrum s'extasia directement Scorpius l'un des plus grand joueur de quidditch au monde
Alus et Rose se sont directement adressé un sourir complice avant de répondre le plus naturellement du monde
-Oui et alors ?
-Alors ? C'est une célébrité
-Bah dis Albus tu sais avec tout ce qu'on dis sur les célébrités ... cette phrase laissant bien sur comprendre au 2 qu'ils parlais de son père
-Mais lui c'est pas pareil intervint Scorpius il à gagner la coupe du monde 3 fois d'affilé
-Scorpius ne t'emballe pas comme ça Viktor est quelqu'un de tout à fait normal intervint Rose
-Et comment tu peux le savoir ?
-C'est un vieil ami à maman sourit-elle . Il est déjà venu plusieurs fois nous rendre visite ce qui ne rend jamais mon père très heureux rigola-t-elle
-Oh je vois dis simplement le blond complètement coupé dans sa joie
Un peu plus tard tout les élèves rejoirent la grande salle pour attendre le tirage au sors de champions
-Voilà, dit Dumbledore, la Coupe de Feu ne va pas tarder à prendre sa décision. Je pense qu'il faudra attendre encore une minute. Lorsque le nom des champions sera annoncé, je demanderai aux heureux élus de venir jusqu'ici et d'aller se regrouper dans la pièce voisine il indiqua d'un geste la porte située derrière la table des professeurs où ils recevront leurs premières instructions. Il prit alors sa baguette magique et fit un grand geste de la main. Aussitôt, toutes les chandelles s'éteignirent, sauf celles qui éclairaient l'intérieur des citrouilles évidées, et la Grande Salle fut plongée dans la pénombre. Les flammes bleues, étincelantes, qui jaillissaient de la Coupe, brillaient à présent avec un tel éclat qu'elles faisaient presque mal aux yeux. Tout le monde regardait, dans l'attente… Quelques élèves jetaient des coups d'œil à leur montre…
Brusquement, les flammes de la Coupe de Feu devinrent à nouveau rouges, projetant une gerbe d'étincelles. Un instant plus tard, une langue de feu jaillit et un morceau de parchemin noirci voleta dans les airs. L'assemblée retint son souffle. Dumbledore attrapa le morceau de parchemin et le tint à bout de bras pour lire à la lumière des flammes, redevenues bleues, le nom qui y était inscrit.
-Le champion de Durmstrang, annonça-t-il d'une voix forte et claire, sera Viktor Krum.
Celui-ci se leva de la table des Serpentard et se diriger vers Dumbledore de sa démarche gauche. Il longea la table des professeurs et disparut derrière la porte qui donnait accès à la pièce voisine.
-Bravo, Viktor ! lança Karkaroff d'une voix si tonitruante que chacun put l'entendre distinctement malgré le tumulte des applaudissements. Je savais que vous en étiez capable ! Le silence revint et tout le monde reporta son attention sur la Coupe dont les flammes rougeoyèrent à nouveau. Un deuxième morceau de parchemin en jaillit, projeté par une langue de feu.
-Le champion de Beauxbâtons, annonça Dumbledore, sera une championne. Il s'agit de Fleur Delacour !
-Bien sur vous le saviez dis Scorpius en fixant Fleur se levant avec grâce, rejetait en arrière son voile de cheveux blond argenté et s'avançait d'une démarche élégante entre les tables des Serdaigle et des Poufsouffle.
Lorsque Fleur eut disparu à son tour dans la pièce voisine, le silence régna à nouveau mais, cette fois, la tension était telle qu'on avait presque l'impression de pouvoir la toucher du doigt. Le prochain champion désigné serait celui de Poudlard… Une fois de plus, les flammes de la Coupe rougeoyèrent, des étincelles jaillirent, une langue de feu se dressa dans les airs et Dumbledore attrapa du bout des doigts le troisième morceau de parchemin.
-Le champion de Poudlard, annonça-t-il, est Cedric Diggory !
Les acclamations qui s'élevaient de la table voisine étaient trop assourdissantes. Tous les élèves de Poufsouffle s'étaient levés d'un bond, hurlant et tapant des pieds, tandis que Cedric, avec un grand sourire, se dirigeait vers la porte située derrière la table des professeurs. Les applaudissements en son honneur se prolongèrent si longtemps que Dumbledore dut attendre un bon moment avant de pouvoir reprendre la parole.
-Excellent ! s'exclama Dumbledore d'un air joyeux, quand le vacarme eut pris fin. Nous avons à présent nos trois champions. Je suis sûr que je peux compter sur chacune et chacun d'entre vous, y compris les élèves de Durmstrang et de Beauxbâtons, pour apporter à nos champions tout le soutien possible. En encourageant vos champions, vous contribuerez à instaurer… Mais Dumbledore s'arrêta soudain de parler et tout le monde vit ce qui l'avait interrompu. Le feu de la Coupe était redevenu rouge. Des étincelles volaient en tous sens et une longue flamme jaillit soudain, projetant un nouveau morceau de parchemin. D'un geste qui semblait presque machinal, Dumbledore tendit la main et attrapa le parchemin entre ses longs doigts. Il le tint à bout de bras et lut le nom qui y était inscrit. Un long silence s'installa, pendant lequel il continua de fixer le parchemin, tous les regards tournés vers lui. Enfin, Dumbledore s'éclaircit la gorge et lut à haute voix :
-Harry Potter.
Vu la mine extrêmement surprise de son père Albus compris directement qu'il n'y était pour rien dans la sortis de son nom et Dumbledore du l'appeler plusieurs fois avant qu'Hermione ne décide de le pousser pour qu'il avance d'un pas mécanique vers le directeur lui lançant un regard étrange . Il lui fit ensuite signe de passer la même porte que les autres vainqueurs puis le décors se mit à tourner et bien vite le trio se retrouva seul dans la pièce
-Venez un vacarme immense vient de dehors dis Albus en tendant l'oreille
Ils retrouvèrent ainsi tous les élèves regroupé autour de ce qui étais de base le stade de Quidditch . Discrètement le trio décida de prendre place pour voir ce qui allais bien pouvoir se passer . Regardez dis Rose en montrant une personne debout à l'écart des gradins discutant avec Dumbledor . Qu'est ce qu'oncle Charlie fait là ?
-C'est pas vrai ça vous me direz bien uand est-ce que votre famille n'est pas impliqué dans des trucs plus tordu les uns que les autres dis Scorpius en fiant le milieu du terrain transformer
-Des dragons comprirent alors Rose et Albus en fixant des hommes de leur oncle en amener un.
Mais avant que l'un d'entre eux n'ai pu dire quoi que ce sois monsieur Croupton présenta l'épreuve en expliquant que les champion devais s'emparer d'un œuf gardé par les dragonnes . Ainsi les 4 passèrent chacun leur tour . Cedric fit un truc bizarre. Il métamorphosa une pierre qui se trouvait par terre… Il l'a transformée en chien… Il voulait que le dragon s'intéresse au chien plutôt qu'à lui. Comme métamorphose,c'était sacrement réussi et ça a failli très bien marcher. Il est arrivé à prendre l'œuf, mais il s'est quand même fait brûler. Le dragon a brusquement changé d'avis et il a décidé qu'il préférait s'occuper de lui plutôt que du labrador. Mais Cedric s'en est quand même sorti. Après, il y eu Fleur. Elle utilisa une sorte d'enchantement pour faire tomber le dragon en transe. Ça aussi, ça a plus ou moins marché. Le dragon s'est assoupi mais il s'est mis à ronfler et il a craché un long jet de flammes qui a mis le feu à sa robe. Heureusement, elle a pu l'éteindre en faisant couler de l'eau de sa baguette magique. Krum a jeté un sort en plein dans l'œil du dragon . L'ennui, c'est que le dragon avait tellement mal qu'il s'est mis à donner des coups de patte dans tous les sens en cassant la moitié de ses vrais œufs. Les juges lui ont enlevé des points à cause de ça. Selon le règlement, les œufs devaient rester intacts. Enfin Harry appela son ballait et fit la plus belle démonstration de vol que les 3 n'avais jamais vu sous les yeux admiratif de son fils . Finalement Harry fini à ex aequo avec Krum , 2 éme position se trouvais Cédric et finalement Fleur .
Quelques secondes plus tard alors qu'ils redescendais des gradins avec les autres élèves tous tournas autour du trio qui se retrouva finalement seul alors que la nuit tombais doucement
-Bon je suppose que c'est a 2 éme tâche en conclu Albus en regardant le château
-Heu Al' intervint Scorpius alors que celui tourna la tête vers le blond .Pourquoi t'as habiller en costume ?
-Toi pourquoi t'es habiller en constume ? Demanda-t-il en l'observant de la tête au pied
-Je ne pense pas que ce sois la 2 éme tâche en conclu Rose alors que les garçon se retournèrent bouchebé vers elle . Tandis que c'est cheveux était relever dans son cou en un jolie chignon et qu'elle portais une robe de balle très élégante
-Qu'est ce que c'est alors ? Demanda Rose perdu
-Aucune idée dis Rose en haussant les épaules tendant de refouler le rose sur ces joues sentant le regard du jeune Malfoy sur elle
-On devrais aller voir alors . Tu viens Scorp' ?
-Quoi . Oh oui allons voir dit-il en le suivant pour cacher son rougissement à la rousse qui les suivais
-Qu'est ce que vous faites là ? Réagis une voix dans leur dos alors qu'ils commençais à parcourir les couloirs . Tous les élèves doivent se rendre dans la grande salle pour l'arrivé champions réagis une jeune fille qui devais être une préfète à en juger par son insigne épinglé sur sa poitrine Allez dépéchez-vous dit-elle en les voyant ouvrir la bouche pour protester.
Les 3 se laissèrent donc avancer jusqu'à la grande salle ou la blonde les laissa enfin tranquille . Quelques seconde plus tard la grande porte s'ouvrit sur Fleur et son cavalier inconnu au trio , Cho et Cédric puis Rose écarquilla les yeux en reconnaissant au bras de Viktor Krum sa mère plus magnifique que jamais et en voyant le regard que lui envoyais son père elle compris vite avec amusement pourquoi il n'appréciais plus Viktor . Enfin pour finir la marche Harry était accompagné de Parvati la mère de Julia . Ron quand à lui dans la foule d'élève était accompagné de sa jumelle Padma , la mère de Mélanie
Les 4 couples se mirent ensuite sur la piste et commencèrent à danser sous les yeux des autres élèves et professeur parmi lesquels se trouvais l'oncle Percy à coté de monsieur Croupton . Quelques minutes après Dumbledor entraîna Mc Gonagal danser sous le sourire amusé du trio n'imaginant pas se talent pour la danse de la part de leur directrice . Ceci ainsi plusieurs élèves à se joindre à eux et bientôt a piste fut remplis .
-Regardez souris Rose en fixant 2 personnes qui dansais de manière ridicule au milieu de la piste . Oncle George était déjà avec tante Angelina
-Heu enfaîte Rosie dis Albus gêné Ce n'est pas oncle George dit-il en fixant le jumeaux de celui-ci assis un peu plus loin à discuter avec Lee Jordan
-Oh dis Rose en se concentrant sur son oncle Fred . C'est ... étrange
-Oh non j'y crois pas retentis la voix de Scorpius éclatant de rire alors que les 2 cousins suivais son regard pour voir Hagrid danser avec Madame Maxime
-C'est le spectacle le plus étrange que j'ai vu de ma vie déclara Albus en éclatant de rire avec Rose
Une fois la chanson fini Albus vis son père rejoindre Ron et Padma qui semblais vouloir être le plus loin possible de là ou elle était
-Oh Al' danse avec moi demanda soudain Rose alors qu'une de ces chansons préfère retentis
-Quoi ? Nan dis le jeune Potter
-Oh allez s'il te plaît Al' dis la rousse d'une voix plaintive
-Tu sais bien que je suis nul et que je deteste danser Rosie dis le jeune Potter d'un ton catégorique
Rose écarquilla ensuite les yeux en voyant Scorpius lui tendre sa main
-Quoi tu veux danser non ? Dit-il pour répondre à sa question silencieuse
-Heu oui ... oui merci sourit-elle timidement en s'accrochant à son bras
Albus souris alors en les voyant partir tous les 2 sur la pite avant que son regard ne sois attiré vers un couple un peu plus loin . Et il ne pu se retenir d'éclater de rire en voyant sa mère grimacer à chaque fois que Neville lui écrasais les pieds
Un peu plus tard Pansy parkinson revenant d'avoir été chercher des boissons fonça comme une furie dans la foule avant de tirer fermement sur l'épaule de Scorpius
-Drago , on peux savoir ce que tu fais avec cette ... je ... oh pardon dit-elle gêné je t'ai pris pour ... désolé dit-elle avant de redisparaitre dans la foule alors que Scorpius envoya un regard à Rose qui lui souris
-Je crois que tu ressemble trop à ton père dit-elle amusé
-Tu peux parler toi souris le blond en fixant la brune un peu plus loin qui dansais avec Krum
Pendant Albus continuais de rire seul à l'obstination que sa mère mettais à vouloir danser avec son parrain . Mais il sursauta en sentant quelqu'un venir s'installer à coté de lui
-Tu sais tu devrais l'inviter à danser . Ça la libérerais de Londubat rigola la personne
-Quoi ? Demanda Albus avant de se crisper en se retrouva face à son oncle George
-Ma frangine . Je vois bien que tu l'observe depuis tantôt
-Quoi ... non ... enfaîte ... je
-Attend une seconde dis George en fronçant les sourcils je t'ai déjà vu non ? Mais tu ... dit-il avant de tourner la tête vers Harry toujours assis à râler avec Ron alors qu'Hermione les rejoignais visiblement essoufflé par toutes ces danses . George fis ensuite revenir son regard vers le pauvre Albus semblant le scanner
-Heu ... je suis désolé dis celui-ci en se levant d'un bond mais je dois trouver mes amis à plus tard dit-il en disparaissant dans la foule
-Rose , Scorp' on dois partir , je pense qu'oncle George m'as découvert
-Mais pour aller ou ? Demanda le blond
-Aucune importance dit-il en partant dans le couloir avant de s'arrêter face à Hermione en pleine dispute avec Ron . Puis elle s'en pris à Harry et quand les 2 garçons disparurent elle éclata en pleur
-Mon père était vraiment un crétin soupira Rose en faisant un pas vers l'escalier
-Attend tu fais quoi ? Lui demanda Scorpius
-Bah je vais lui parler
-Pour lui dire quoi ? Coucou maman ne t'inquiète ça s'arrangera avec papa vu que je suis née ? Ironisa le sang pur
-Ouai c'est peut être une mauvaise idée approuva Rose . Allons nous promener alors dit-elle en partant vers le parc
-Bon et maintenant on fais quoi ? Demanda Scorpius alors qu'après plus d'une heure ils revenais vers la salle de bal ne contenant presque plus personne
-Aucune idée . On aurais déjà du être transporté autre part non ?
-Pas sûr monsieur Potter retentis une voix dans son dos le faisant sursauter
Les 3 se retournèrent ensuite d'un même homme vers Albus Dumbledor qui se tenais debout avec un sourire doux sur le visage
-Mais je ... comment vous ...
-Savez qui vous êtes vous , mademoiselle Weasley et monsieur Malfoy ?
Les 3 se regardèrent alors interloquer sans savoir quoi dire
-Je vous observèrent depuis la première année de vos parents . Poudlard est un endroits plein de mystère n'est ce pas souris le veille homme en observant le plafond
-Vous savez pourquoi on est là alors ? Demanda timidement Rose
-Non , mais poudlard ne fais jamais rien sans raison . Mais j'ignore également pourquoi je suis au courant de tout vous concernant . Mais je pense que c'est parce qu'à vous 3 vous êtes , l'objectif que j'ai toujours poursuivis pour cette école , le rapprochement de toutes les maison . Vous avez été très courageux tout les 3 de vous dressez contre les clichés qui règne depuis des millénaires et je n'aurai pas pu être plus fier que quelqu'un porte mon prénom dit-il alors que ces petits yeux bleus pétillèrent derrière ces lunettes en demi lune
-Alors vous savez que ...
-Je sais tout concernant mon destin et celui de la guerre oui monsieur Potter mais certain pouvoir son lourd à porté et vous savez comme moi qu'on ne peux changer le destin . Là n'est pas l'objectif de votre quête ici
-Alors qu'elle est elle ? Demanda Scorpius
-Comprendre pour mieux avancer . Maintenant il est temps pour vous de continuer votre périple souris le vieil homme avant de disparaître alors que le décors autours d'eux se mit à tourner
Le temps qu'ils se remettent des paroles du vieil homme , une foule d'élèves passa à coté d'eux pour se diriger dehors
-On devrais les suivre dis doucement Scorpius voyant les 2 autres encore en train de cogiter
-Ouai affirma Albus sortant de ces pensées
Ainsi ils rejoinrent le lac ou était placé tout les élèves . Dumbledor expliqua qu'une chose précieuse avait été enlevé à chacun des vainqueurs et qu'ils devais aller les chercher au fond du lac . Il lança ensuite le départ et Albus vis Neville donner quelques chose à son père qui l'avala rapidement avant de plonger . Krum avait choisi d'utiliser un sors de transformation en requin , Fleuret Cédric un sors de tête en bulle et enfin Albus compris qu'Harry avait utiliser de la branchiflore lorsqu'il vis les branchies dans son cou . Aprés quelques instants Fleur dus abandonner la tâche , le premier à resortir fu Cédric avec Cho suivis de Viktor avec Hermione mais toujours aucune nouvelle d'Harry qui apparu bien plus tard avec Ron et une petite fille qu'Albus et Rose reconnurent comme Gabrielle la tante de Victoire , Dominique et Louis
enfin le décord tourna à nouveau et les 3 partirent rejoindre tout le monde autour d'un labyrinthe
-Regarde Al' il y à mamy souris Rose en montrant Molly
-Et oncle Bill souris celui-ci en voyant le grand garçon roux à coté de la petite femme
-C'est donc comme ça qu'il à rencontré tante Fleur souris la rousse en fixant sa tante devant le labyrinthe avec les 3 autres champions tandis que Scorpius marmonna quelques chose entre ces dents qui ressemblais à un « ...famille... partout... »
Enfin le coup d'envoi fut lancer et Harry et Cédric y entrèrent les premier suivis de Krum puis enfin de Fleur . Aprés un long moment des étincelles rouges illuminèrent le ciel et Fleur fut déclaré disqualifier . D'autres apparurent cependant un peu plus tard et se fut au tour de Krum d'être éliminé . Enfin après un temps interminable Harry et Cédric revinrent avec le trophée .Et tandis que tout le monde commençais à applaudir Albus compris que quelques chose n'allais pas
Enfin un cris persan retentis tandis qu'Harry n'avais toujours pas bouger de Cédric qui demeurais immobile comme ... mort
Dumbledore s'approcha ensuite d'Harry tandis que le trio avait décidé de se rapprocher
-Il est revenu, murmura Harry. Voldemort est revenu.
-Qu'est-ce qui s'est passé ?
Mais alors que Dumbledor posais la question Fudge se pencha sur Cédric
-Mon Dieu ! Diggory ! murmura-t-il. Dumbledore ! Il est mort !
Ses paroles se répandirent, répétées par les ombres qui se pressaient autour d'eux, dans des murmures d'abord, puis des cris, des hurlements, qui s'élevèrent dans la nuit. « Il est mort ! » « Il est mort ! » « Cedric Diggory est mort ! »
-Harry, lâche-le, dit la voix de Fudge.
-Harry, tu ne peux plus l'aider, maintenant. C'est fini. Lâche-le.
-Il voulait que je le ramène, murmura Harry , Cedric voulait que je le ramène auprès de ses parents…
-Ça y est, Harry… Lâche-le, maintenant… Dumbledore se pencha encore et, avec une force extraordinaire pour un homme aussi mince et aussi âgé, il souleva Harry et le remit debout. Harry chancela.
Les silhouettes sombres se bousculèrent pour s'approcher le plus près possible, se pressant en cercle autour de lui. « Qu'est-ce qui s'est passé ? » « Qu'est-ce qu'il a ? » « Diggory est mort ! »
-Il faut l'emmener à l'infirmerie ! dit Fudge d'une voix forte. Il est blessé, malade. Dumbledore, les parents de Diggory, ils sont là, dans les tribunes…
-Je m'occupe de Harry, Dumbledore, je vais l'emmener…
-Non, je préférerais que…
-Dumbledore, Amos Diggory arrive en courant… Vous ne pensez pas que vous devriez lui dire… avant qu'il voie lui-même…
-Harry, reste ici…
Des filles criaient, sanglotaient… les cris perçais la nuit et le trio fixais effarer ce si jeune garçon mort à seulement 17 , 17 ans c'était seulement l'age de Dominique ce n'était tout simplement pas pensable de mourir à cet age là
-Al' dis doucement Scorpius en tirant sur sa manche . Ton pare pars avec Fol œil tu ne crois pas qu'on devrais le suivre ?
Ouai allons y confirma-t-il en élancent à leur suite . Quand ils furent rentré dans une pièce le trio 'y colla pour écouter ce qui s'y passa
-Bois… Tu te sentiras mieux retentis la voix de Maugrey… Et maintenant, il faut absolument que je sache ce qui s'est passé…Voldemort est de retour, Harry ? Tu es sûr qu'il est revenu ? Comment a-t-il fait ?
-Il a pris quelque chose dans la tombe de son père, quelque chose à Queudver, et quelque chose à moi, répondit Harry.
-Qu'est-ce que t'a pris le Seigneur des Ténèbres ? demanda Maugrey.
-Du sang, répondit Harry en levant le bras. Sa manche était déchirée, là où Queudver avait enfoncé son poignard. Maugrey laissa échapper un long souffle rauque.
-Et les Mangemorts ? Ils sont revenus ?
-Oui, répondit Harry. Ils étaient nombreux…
-Comment s'est-il comporté avec eux ? demanda Maugrey à voix basse. Est-ce qu'il leur a pardonné ?
-Il y a un Mangemort à Poudlard ! Il y a un Mangemort ici dis brusquement Harry . C'est lui qui a mis mon nom dans la Coupe de Feu, lui qui s'est arrangé pour que je remporte le tournoi… Harry essaya de se lever, mais Maugrey l'obligea à se rasseoir.
-Je sais qui est le Mangemort, dit-il.
-Karkaroff ? s'exclama Harry. Où est-il ? Vous l'avez attrapé ? Vous l'avez fait prisonnier ?
-Karkaroff ? répéta Maugrey avec un rire étrange. Karkaroff a pris la fuite cette nuit lorsqu'il a senti la Marque lui brûler le bras. Il a trahi trop de fidèles partisans du Seigneur des Ténèbres pour avoir envie de les revoir… Mais je ne pense pas qu'il puisse aller bien loin. Le Seigneur des Ténèbres sait comment retrouver ses ennemis.
-Karkaroff s'est enfui ? Dans ce cas… ce n'est pas lui qui a déposé mon nom dans la Coupe ?
-Non, répondit Maugrey. Non, ce n'est pas lui. C'est moi qui l'ai fait.
-Non, ce n'est pas vous, dit-il. Vous n'avez pas fait ça… Vous ne pouvez pas…
-Je peux t'affirmer que c'est moi, répéta Maugrey. Il sortit sa baguette magique et la pointa sur Harry. Alors, il leur a pardonné ? dit-il. Il a pardonné aux Mangemorts restés en liberté ? Ceux qui ont échappé à Azkaban ?
-Quoi ? s'écria Harry. Il regardait la baguette magique que Maugrey pointait sur lui.
-Je t'ai demandé, reprit Maugrey à voix basse, s'il a pardonné aux canailles qui n'ont jamais essayé de le retrouver. Ces traîtres, ces lâches, qui n'étaient même pas capables d'affronter Azkaban pour lui. Ces immondes crapules qui avaient assez de courage pour s'amuser avec des Moldus, le visage masqué, mais qui ont pris la fuite quand j'ai fait apparaître la Marque des Ténèbres dans le ciel.
-Vous avez fait apparaître… De quoi parlez-vous ?…
-Je te l'ai dit, Harry… Je te l'ai dit. S'il y a une chose que je déteste par-dessus tout, c'est un Mangemort en liberté. Ils ont tourné le dos à mon maître quand il avait le plus besoin d'eux. Je m'attendais à ce qu'il les punisse, je m'attendais à ce qu'il leur inflige un terrible châtiment. Dis-moi, Harry, est-ce qu'il leur a fait mal ? Un sourire de dément se dessina soudain sur le visage de Maugrey. Est-ce qu'il leur a dit que moi, moi seul, je lui suis resté fidèle ? Que j'étais prêt à prendre tous les risques pour lui apporter ce qu'il désirait le plus… Toi.
-Vous n'avez pas pu… Ce… ce ne peut pas être vous…
-Si, c'est moi qui ai mis ton nom dans la Coupe de Feu en faisant croire que tu venais d'une autre école. Moi qui ai terrorisé tous ceux qui auraient pu essayer de te faire du mal ou de t'empêcher de gagner le tournoi. Moi encore qui ai incité Hagrid à te montrer les dragons. Moi qui t'ai aidé à découvrir le seul moyen par lequel tu pouvais vaincre le Magyar à pointes… Tout ça, c'est moi. Ça n'a pas été facile, Harry, de te guider à travers toutes ces tâches sans éveiller les soupçons. J'ai dû recourir à toute la ruse dont je suis capable pour qu'on ne puisse reconnaître ma signature dans ton succès. Dumbledore se serait douté de quelque chose si tu avais tout réussi trop facilement. Du moment que tu entrais dans ce labyrinthe, de préférence avec une bonne avance, je savais que j'aurais une chance de me débarrasser des autres champions et de te laisser la voie libre pour gagner. Mais j'ai également dû combattre ta stupidité. La deuxième tâche… C'est là que j'ai eu les plus grandes craintes de te voir échouer. Je te surveillais, Potter, je savais que tu n'avais pas résolu l'énigme de l'œuf et je t'ai donc donné une piste…
-Ce n'est pas vrai, dit Harry d'une voix rauque. J'ai été aidé par Cedric…
-Et qui a dit à Cedric d'ouvrir l'œuf sous l'eau ? Moi. J'étais sûr qu'il te communiquerait l'information. Les gens loyaux sont tellement faciles à manipuler, Potter. Je savais que Cedric voudrait te remercier de l'avoir prévenu pour les dragons et c'est ce qu'il a fait. Mais même à ce moment-là, Potter, même à ce moment-là, tu semblais aller droit à l'échec. Je te surveillais sans cesse… Tout ce temps passé à la bibliothèque. Tu n'as donc pas compris que le livre dont tu avais besoin se trouvait dans ton dortoir ? Je m'étais arrangé pour l'y introduire le plus tôt possible. Je l'avais donné au jeune Londubat, tu te souviens ? Propriétés des plantes aquatiques magiques du bassin méditerranéen. Si tu avais eu l'idée d'y jeter un coup d'œil, tu y aurais trouvé tout ce qui concerne la Branchiflore. Je pensais que tu demanderais à tout le monde de t'aider. Londubat t'aurait tout de suite renseigné. Mais tu ne lui as rien demandé… rien demandé… Tu as un orgueil et un goût de l'indépendance qui auraient pu tout gâcher. Alors, que pouvais-je faire ? Te communiquer le renseignement par l'intermédiaire d'une autre source innocente. Le soir du bal, tu m'avais dit qu'un elfe de maison du nom de Dobby t'avait offert un cadeau de Noël. J'ai fait venir cet elfe dans la salle des professeurs pour qu'il vienne chercher des robes à nettoyer et, pendant qu'il était là, j'ai demandé à haute et intelligible voix au professeur McGonagall si, à son avis, « Potter aurait l'idée d'utiliser de la Branchiflore ». Et ton ami l'elfe a couru droit dans l'armoire de Rogue y chercher la plante qu'il s'est dépêché de t'apporter…
-Quelqu'un viens intervient Rose en tirant les garçon un peu plus loin en voyant plusieurs professeur approcher
-Tu es resté si longtemps dans ce lac, Potter, que je me suis demandé si tu ne t'étais pas noyé. Mais heureusement, Dumbledore a pris ton idiotie pour de la noblesse et t'a donné une excellente note à cause de ça. Tu ne peux pas savoir à quel point j'ai été soulagé. Quand tu es entré dans le labyrinthe, tu as eu beaucoup moins de difficultés que prévu. C'est parce que j'ai patrouillé tout autour en supprimant à coups de sortilèges tous les obstacles que je voyais à travers la haie d'enceinte. J'ai stupéfixé Fleur Delacour quand elle est passée devant moi. J'ai soumis Krum à l'Imperium pour l'obliger à lancer un sortilège Doloris sur Diggory, ce qui te laissait le chemin libre jusqu'au trophée. Harry regarda Maugrey d'un air stupéfait avant de remarquer discrètement les 3 personnes qui entrais dans la pièce
-Le Seigneur des Ténèbres n'a pas réussi à te tuer, Potter, et pourtant, il l'aurait tellement désiré, murmura Maugrey. Imagine ce que sera ma récompense lorsqu'il apprendra que je l'ai fait à sa place. Je t'ai donné à lui , toi dont il avait le plus besoin pour renaîtreet maintenant je vais te tuer pour qu'il n'ait pas à le faire lui-même. Je recevrai pour cela plus d'honneurs que tous les autres Mangemorts. Je serai le plus aimé, le plus proche de ses fidèles… Plus proche qu'un fils… À présent, Maugrey paraissait en proie à une véritable crise de démence. Dominant Harry de toute sa hauteur, il le regardait d'un air mauvais. Le Seigneur des Ténèbres et moi avons beaucoup de choses en commun, reprit-il. Nous avons été tous les deux déçus par nos pères… Très déçus. Et nous avons tous les deux subi le déshonneur de recevoir le même nom que ce père détesté. Mais nous avons aussi eu tous les deux le plaisir… le très grand plaisir… de tuer nos pères pour assurer l'ascension durable de l'Ordre des Ténèbres !
-Vous êtes fou ! dit Harry . Complètement fou !
-Moi, fou ? La voix de Maugrey était devenue plus aiguë, comme s'il n'arrivait plus à la contrôler. C'est ce que nous allons voir ! Nous allons voir qui est fou, maintenant que le Seigneur des Ténèbres est revenu et que je suis à ses côtés ! Il est revenu, Harry Potter, tu n'as pas réussi à le vaincre et, à présent, c'est moi qui vais te vaincre ! Maugrey leva sa baguette, il ouvrit la bouche
-Stupéfix ! Il y eut un éclair rouge aveuglant tandis que, dans un grand fracas, la porte du bureau volait en éclats. Maugrey fut projeté en arrière et tomba sur le sol. À la place où il était assis un instant auparavant, Harry vit surgir dans la Glace à l'Ennemi les reflets d'Albus Dumbledore, du professeur Rogue et du professeur McGonagall qui le regardaient. Il se retourna. Tous trois se tenaient dans l'embrasure de la porte, Dumbledore au premier rang, Il pénétra dans le bureau, glissa un pied sous le corps inconscient de Maugrey, qui était tombé à plat ventre, et le retourna sur le dos pour qu'on puisse voir son visage. Rogue le suivit et regarda dans la Glace à l'Ennemi où sa propre image, le regard flamboyant fixé sur le centre de la pièce, était toujours visible. Le professeur McGonagall s'avança droit sur Harry.
-Venez, Potter, murmura-t-elle. Venez… à l'infirmerie…
-Non, dit sèchement Dumbledore.
-Dumbledore, il devrait… Regardez-le… Il a été suffisamment éprouvé ce soir…
-Il doit rester, Minerva, répliqua Dumbledore d'un ton abrupt. Harry a besoin de comprendre ce qui s'est passé. Il est nécessaire de comprendre la réalité avant de pouvoir l'accepter et seule l'acceptation de la réalité peut permettre la guérison. Il faut qu'il sache qui lui a imposé l'épreuve qu'il a subie ce soir et pourquoi.
-Maugrey, dit Harry, qui semblait toujours aussi incrédule. Comment Maugrey a-t-il pu… ?
-Cet homme n'est pas Alastor Maugrey, dit Dumbledore d'une voix très calme. Tu n'as jamais vu Alastor Maugrey. Le véritable Maugrey ne t'aurait pas éloigné de moi après ce qui s'est passé ce soir. Dès le moment où je l'ai vu t'emmener, j'ai compris et je vous ai suivis. Dumbledore se pencha sur la forme inerte de Maugrey et prit dans la poche de sa robe sa flasque et un trousseau de clés. Puis il se tourna vers Rogue et McGonagall. Severus, s'il vous plaît, allez me chercher la potion de vérité la plus puissante que vous possédiez, puis descendez aux cuisines et ramenez l'elfe de maison qui s'appelle Winky. Minerva, veuillez avoir l'obligeance de vous rendre chez Hagrid où vous verrez un gros chien noir assis dans le jardin aux citrouilles. Emmenez le chien dans mon bureau, dites-lui que je l'y rejoindrai bientôt et revenez ici. La mince ligne que dessinaient ses lèvres s'était mise à trembler comme si elle était sur le point de pleurer. Rogue et McGonagall trouvèrent sans doute ces instructions un peu bizarres, mais ils ne laissèrent rien paraître de leur étonnement. Tous deux tournèrent aussitôt les talons et sortirent du bureau. Tandis que le trio se rapprocha à nouveau de la porte pour mieux observer sans être vu , Dumbledore s'approcha ensuite de la malle aux sept serrures, glissa la première clé du trousseau de Maugrey dans la première serrure et l'ouvrit. La malle était remplie de livres de sorcellerie. Dumbledore la referma, mit la deuxième clé dans la deuxième serrure et rouvrit la malle. Les livres de sorcellerie avaient disparu ; cette fois, la malle contenait des Scrutoscopes cassés, des feuilles de parchemin, des plumes et quelque chose qui ressemblait à une cape d'invisibilité. Stupéfait, Harry regarda Dumbledore glisser la troisième, la quatrième, la cinquième et la sixième clé dans leurs 624 serrures respectives. Chaque fois, il rouvrait la malle et chaque fois, son contenu changeait. Enfin, il enfonça la septième clé dans la septième serrure, souleva une septième fois le couvercle de la malle et Harry laissa alors échapper une exclamation de stupeur. Il y avais à présent une sorte de fosse, comme une pièce souterraine qui s'enfonçait à trois mètres au-dessous du sol et dans laquelle était étendu le véritable Maugrey Fol Œil. Il paraissait profondément endormi et plus mince. De toute évidence, il y avait longtemps qu'il n'avait rien mangé. Sa jambe de bois avait disparu, l'orbite de son œil magique semblait vide sous la paupière et ses cheveux grisonnants étaient clairsemés, comme si on lui en avait arraché plusieurs touffes. Abasourdi, Harry regardait alternativement le Maugrey qui dormait dans la malle et celui qui était étendu, inconscient, sur le sol du bureau. Dumbledore entra dans la malle, se laissa tomber en douceur à côté du Maugrey endormi et se pencha sur lui.
-Stupéfixé soumis au sortilège de l'Imperium , il est dans un grand état de faiblesse, dit-il. Heureusement, il avait besoin de le garder en vie. Harry, envoie-moi la cape de l'imposteur, Alastor est glacé. Il faudra que Madame Pomfresh l'examine, mais il n'est pas en danger immédiat. Harry lui donna la cape. Dumbledore en enveloppa soigneusement Maugrey et ressortit de la malle. Puis il prit la flasque qu'il avait posée sur le bureau, dévissa le bouchon et la retourna. Un liquide épais et gluant coula sur le sol.
-C'est du Polynectar, Harry, dit Dumbledore. Tu vois, c'était tout simple et très ingénieux. Car Maugrey ne boit jamais rien d'autre que ce qu'il y a dans sa flasque, il est bien connu pour ça. Bien entendu, l'imposteur avait besoin de garder le vrai Maugrey auprès de lui pour pouvoir continuer à préparer sa potion. Regarde ses cheveux… Dumbledore se tourna vers le vrai Maugrey toujours endormi dans la malle. L'imposteur lui en a coupé tout au long de l'année. Tu vois, il lui en manque en plusieurs endroits. Mais je crois que, dans la précipitation de cette soirée, notre faux Maugrey a dû oublier de prendre son Polynectar aussi souvent qu'il l'aurait fallu… Une fois par heure… Nous allons bientôt voir ça… Dumbledore tira la chaise qui se trouvait derrière le bureau et s'y assit, les yeux fixés sur le faux Maugrey toujours inconscient. Harry l'observait également. Les minutes passèrent en silence… Enfin, le trio vit le visage du faux Maugrey se transformer peu à peu. Ses cicatrices disparurent, sa peau devint plus lisse, le nez mutilé se reconstitua en un nez entier et plus petit. La longue crinière de cheveux gris se rétracta et prit une couleur paille. La jambe de bois tomba avec bruit sur le sol et une jambe normale apparut à sa place. Un instant plus tard, l'œil magique sauta de son orbite, remplacé par un œil réel, et roula par terre en continuant de pivoter en tous sens. L'homme qui était à présent étendu sur le sol avait le teint pâle, des taches de rousseur et une houppe de cheveux blonds.
-oh encore soupira Scorpius en entendant d'autre pas derrière eux avant de repartir se cacher
Rogue était de retour, Winky sur ses talons. Le professeur McGonagall les suivait de près.
-Croupton ! s'exclama Rogue en se figeant sur le seuil de la porte. Barty Croupton !
-Mon Dieu ! s'écria le professeur McGonagall en s'immobilisant à son tour, les yeux écarquillés.
-Maître Barty ! Maître Barty ! Qu'est-ce que vous faites ici ?
-Vous l'avez tué ! Vous l'avez tué ! Vous avez tué le fils de mon maître !
-Il est simplement stupéfixé, Winky, dit Dumbledore. Écarte-toi, s'il te plaît. Severus, vous avez la potion ?
Sale, échevelée, Winky passa la tête derrière les jambes de Rogue et regarda elle aussi. La bouche grande ouverte, elle poussa alors un cri perçant. Elle se jeta sur la poitrine du jeune homme. Rogue lui tendit un flacon en verre rempli d'un liquide clair comme de l'eau. C'était le Veritaserum. Dumbledore se leva de sa chaise, se pencha sur l'homme étendu par terre et le mit en position assise, le dos contre le mur, sous la Glace à l'Ennemi dans laquelle les reflets de Dumbledore, Rogue et McGonagall continuaient de les observer avec des yeux flamboyants. Winky était restée à genoux. Tremblant de tout son corps, elle se cachait le visage dans les mains. Dumbledore ouvrit la bouche de l'homme inconscient et y versa trois gouttes du liquide. Puis il pointa sa baguette sur lui et dit :
-Enevatum.
Le fils de Mr Croupton ouvrit les yeux. Les traits de son visage étaient flasques, son regard brouillé. Dumbledore s'agenouilla devant lui pour pouvoir le regarder bien en face.
-Vous m'entendez ? demanda-t-il à voix basse. L'homme battit des paupières.
-Oui, murmura-t-il.
-Je voudrais que vous nous disiez comment il se fait que vous soyez ici, dit Dumbledore sans élever la voix. Comment vous êtes-vous enfui d'Azkaban ? Croupton prit une profonde inspiration, le corps parcouru d'un frémissement, puis il se mit à parler d'une voix monocorde :
-C'est ma mère qui m'a sauvé la vie, dit-il. Elle savait qu'elle allait bientôt mourir et elle a demandé à mon père, comme dernière faveur, de m'arracher de ma prison. Il l'aimait profondément. L'amour qu'il ne m'avait jamais donné, il l'éprouvait pour elle. Et il a fini par accepter. Ils sont venus me voir à Azkaban et m'ont donné à boire une gorgée de Polynectar qui contenait un cheveu de ma mère. Elle-même en a bu une autre gorgée qui, cette fois, contenait un de mes cheveux. Nous avons donc échangé nos apparences.
-Ne dites rien de plus, maître Barty, ne dites rien de plus, ou votre père aura des ennuis ! Mais Croupton prit une nouvelle inspiration et continua à parler du même ton monocorde
-Les Détraqueurs sont aveugles. Ils ont senti une personne saine et une personne mourante entrer à Azkaban, ils ont senti une personne saine et une autre mourante en sortir. J'avais mis les vêtements de ma mère pour que les autres prisonniers ne se doutent de rien en me voyant passer devant leurs cellules et c'est ainsi que mon père m'a fait évader. Ma mère est morte peu de temps après à Azkaban. Elle avait pris soin de boire du Polynectar jusqu'à la fin et on l'a enterrée sous mon nom et sous mon apparence. Tout le monde pensait qu'elle était moi. Croupton battit à nouveau des paupières.
-Et qu'est-ce que votre père a fait de vous après vous avoir ramené à la maison ? demanda Dumbledore.
-Il a fait croire que ma mère était morte dans son lit et un enterrement a eu lieu dans la plus stricte intimité. Mais le cercueil était vide. C'est notre elfe de maison qui m'a soigné et m'a rendu la santé. Ensuite, il a fallu me cacher. Et me surveiller. Mon père a eu recours à divers sortilèges pour me faire obéir. Après avoir retrouvé mes forces, je ne pensais plus qu'à rejoindre mon maître… à retourner auprès de lui pour me mettre à son service.
-Comment a fait votre père pour vous faire obéir ? demanda Dumbledore.
-Il m'a soumis au sortilège de l'Imperium, répondit Croupton. J'étais sans cesse sous son contrôle. Je devais porter nuit et jour une cape d'invisibilité et l'elfe de maison ne me quittait pas. Elle était chargée de me garder et de prendre soin de moi. Je lui faisais pitié et elle arrivait parfois à convaincre mon père de me récompenser de ma bonne conduite.
-Maître Barty, maître Barty ! sanglota Winky, le visage dans les mains. Il ne faut pas dire ça, on va avoir des ennuis…
-Quelqu'un a-t-il jamais découvert que vous étiez toujours vivant ? demanda Dumbledore. Quelqu'un est-il au courant, à part votre père et l'elfe de maison ?
-Oui, répondit Croupton en battant à nouveau des paupières. Une sorcière qui travaillait dans le service de mon père. Bertha Jorkins. Un jour, elle est venue à la maison pour faire signer des papiers à mon père. Il n'était pas là et Winky l'a fait entrer puis elle est retournée auprès de moi, dans la cuisine. Mais Bertha Jorkins a entendu Winky me parler et elle est allée voir ce qui se passait. Elle en a entendu suffisamment pour deviner qui se cachait sous la cape d'invisibilité. Lorsque mon père est rentré à la maison, elle lui a aussitôt parlé de ce qu'elle venait de découvrir et il lui a infligé un très puissant sortilège d'Amnésie pour lui faire tout oublier. Si puissant que sa mémoire a subi des dommages irréversibles.
-Pourquoi elle est venue fouiner dans les affaires de mon maître ? sanglota Winky. Pourquoi elle ne nous a pas laissés tranquilles ?
-Parlez-moi de la Coupe du Monde de Quidditch, dit Dumbledore.
-Winky a persuadé mon père de m'y laisser aller, répondit Croupton de la même voix monotone. Elle lui en a parlé pendant des mois. Depuis des années, je n'avais pas quitté la maison. J'avais toujours beaucoup aimé le Quidditch. « Donnez-lui la permission d'y aller, disait-elle. Il sera caché sous sa cape d'invisibilité. Il pourra regarder le match. Laissez-le respirer un peu d'air frais, pour une fois. » Elle disait que c'était ce que ma mère aurait voulu. Qu'elle était morte pour que je puisse être libre. Elle ne m'avait pas sauvé pour que je passe ma vie enfermé. Et finalement, il a accepté. Winky, toujours tremblante, hocha vigoureusement la tête.
-Tout a été méticuleusement organisé. Dans la journée, mon père nous a emmenés, moi et Winky, dans la loge officielle. Winky devait dire qu'elle gardait une place pour mon père, et moi, je resterais assis à côté d'elle, invisible. Quand tout le monde aurait quitté la loge, nous sortirions à notre tour. Winky aurait l'air d'être seule et personne ne se douterait de rien. Mais Winky ne savait pas que je devenais de plus en plus fort. J'avais commencé à lutter contre l'Imperium que mon père m'imposait. Par moments, je retrouvais ma vraie personnalité. Pendant de brèves périodes, je parvenais à échapper à son contrôle. C'est ce qui est arrivé là-bas, dans la loge officielle. J'avais l'impression de m'éveiller d'un profond sommeil. J'étais dehors, en public, en plein milieu du match, et j'ai vu une baguette magique qui dépassait de la poche du garçon assis devant moi. Je n'avais plus jamais eu le droit de toucher une baguette depuis qu'on m'avait envoyé à Azkaban. Alors, j'ai volé celle-là. Winky n'avait rien vu. Elle a tellement peur de l'altitude qu'elle se cachait la tête dans les mains.
-Maître Barty, vous êtes un méchant garçon ! murmura Winky. Des larmes coulaient entre ses doigts.
-Donc, vous avez pris la baguette magique, dit Dumbledore. Et qu'est-ce que vous en avez fait ?
-Nous sommes retournés sous la tente, répondit Croupton. Et c'est là qu'on les a entendus. On a entendu les Mangemorts. Ceux qui n'étaient jamais allés à Azkaban. Ceux qui n'avaient jamais souffert pour mon maître. Ils lui avaient tourné le dos. Mais eux n'étaient pas réduits à l'état d'esclaves, comme moi. Eux, ils étaient libres de le chercher, mais ils n'avaient rien fait. Ils se contentaient de s'amuser avec des Moldus. Le son de leurs voix m'a réveillé. Depuis des années, je n'avais jamais eu l'esprit aussi clair. Et j'ai senti la colère monter en moi. J'ai eu envie de les attaquer pour les punir de leur déloyauté envers mon maître. Or, j'avais une baguette magique et mon père avait quitté la tente pour aller libérer les Moldus. Winky a eu peur en me voyant aussi en colère. Elle a usé de ses propres méthodes magiques pour m'attacher à elle puis elle m'a fait sortir de la tente et m'a emmené dans la forêt, loin des Mangemorts. J'ai essayé de la retenir. Je voulais retourner vers le camping, je voulais montrer à ces Mangemorts ce que signifiait la loyauté envers le Seigneur des Ténèbres et les punir d'en avoir tant manqué. C'est alors que je me suis servi de la baguette magique pour faire apparaître dans le ciel la Marque des Ténèbres. Des sorciers du ministère sont arrivés et ils ont jeté des sortilèges de Stupéfixion dans tous les sens. L'un des sortilèges est passé entre les arbres là où je me trouvais avec Winky et le lien magique qui nous unissait a été brisé. Nous avons été stupéfixés tous les deux. Quand Winky a été découverte, mon père a su tout de suite que je devais me trouver à proximité. Il a fouillé les buissons à l'endroit où on l'avait retrouvée et il a senti mon corps, toujours caché par la cape d'invisibilité. Il a attendu que les autres membres du ministère soient partis et il m'a à nouveau soumis au sortilège de l'Imperium pour me ramener à la maison. Ensuite, il a renvoyé Winky. Elle avait commis une faute en me laissant prendre une baguette magique. C'était presque comme si elle m'avait permis de m'enfuir. Winky laissa échapper un long gémissement désespéré.
-À partir de ce moment-là, nous sommes restés seuls à la maison, mon père et moi. Et alors… alors… La tête de Croupton oscilla sur son cou et ses lèvres s'étirèrent en un sourire de dément.
-Alors, mon maître est venu me chercher. Il est arrivé chez nous un soir, très tard, dans les bras de Queudver, son serviteur. Mon maître avait appris que j'étais toujours vivant. Il avait capturé Bertha Jorkins en Albanie et l'avait contrainte à lui révéler beaucoup de choses en brisant le sortilège d'Amnésie infligé par mon père. Elle lui avait parlé de tout, du Tournoi des Trois Sorciers, de Maugrey, l'ancien Auror, qui allait enseigner à Poudlard, mais aussi de mon évasion d'Azkaban. Elle lui avait dit également que mon père me gardait prisonnier pour m'empêcher de chercher mon maître et de le rejoindre. Ainsi, mon maître a su que j'étais resté son fidèle serviteur peut-être le plus fidèle de tous. Il a alors conçu un plan, grâce aux révélations de Bertha. Il avait besoin de moi. Il est arrivé chez nous peu avant minuit. C'est mon père qui a ouvert la porte. Le sourire s'élargit sur le visage de Croupton, comme s'il évoquait le plus beau souvenir de sa vie. Winky, trop accablée pour parler, avait légèrement écarté les doigts, laissant voir ses grands yeux marron au regard atterré. Les choses se sont passées très rapidement. Mon père a été aussitôt soumis au sortilège de l'Imperium par mon maître. C'était lui, maintenant, qui était prisonnier, lui qui se retrouvait sous contrôle. Mon maître l'a forcé à poursuivre ses activités habituelles, à se comporter comme si de rien n'était. Et j'ai été enfin libéré. Je me suis éveillé, je suis redevenu moi-même, la vie est revenue en moi après toutes ces années.
-Et qu'est-ce que Lord Voldemort vous a demandé de faire ? interrogea Dumbledore.
-Il m'a demandé si j'étais prêt à tout risquer pour lui. J'y étais prêt. Mon rêve, ma seule ambition, c'était de le servir, de faire mes preuves à ses yeux. Il m'a dit qu'il avait besoin d'un fidèle serviteur à Poudlard. Un serviteur qui guiderait Harry Potter à travers les épreuves du Tournoi des Trois Sorciers sans que personne s'en rende compte. Un serviteur qui veillerait sur Harry Potter. Et qui l'amènerait à être le premier à mettre la main sur le trophée. Un trophée qui aurait été transformé en Portoloin de telle sorte que quiconque poserait la main dessus serait immédiatement transporté auprès de mon maître. Mais d'abord…
-Vous aviez besoin d'Alastor Maugrey, dit Dumbledore. Sa voix restait très calme, mais ses yeux bleus lançaient des éclairs.
-Je m'en suis occupé avec Queudver. Nous avions préparé le Polynectar à l'avance. Nous sommes allés ensemble jusque chez lui. Maugrey a résisté. Il y a eu une bagarre et nous avons réussi à le neutraliser juste à temps. Nous l'avons bouclé dans sa propre malle magique après avoir pris un peu de ses cheveux pour les ajouter au Polynectar. Puis j'ai bu la potion et je suis devenu le double de Maugrey. Je lui ai pris sa jambe de bois et son œil magique et j'étais ainsi prêt à recevoir Arthur Weasley lorsqu'il est arrivé pour s'occuper des Moldus alertés par le vacarme. J'ai déplacé les poubelles dans le jardin et j'ai dit à Arthur Weasley que quelqu'un s'y était introduit et avait déclenché la réaction des poubelles magiques. Après son départ, j'ai pris les vêtements de Maugrey et ses détecteurs d'ennemis que j'ai mis dans sa malle avec lui, puis je suis parti à Poudlard. Je l'ai gardé vivant, en le soumettant au sortilège de l'Imperium, pour pouvoir l'interroger. Je voulais tout savoir de son passé, de ses habitudes, afin d'être sûr que Dumbledore lui-même n'aurait aucun soupçon. En plus, j'avais besoin de ses cheveux pour la préparation du Polynectar. Il n'était pas difficile de se procurer les autres ingrédients. J'ai volé de la peau de serpent d'arbre dans le bureau de Rogue. Quand il m'a découvert, je lui ai simplement dit que j'avais reçu des ordres pour fouiller tout le château.
-Et qu'est-ce qu'a fait Queudver après l'attaque contre Maugrey ? demanda Dumbledore.
-Il est retourné s'occuper de mon maître qui était resté dans la maison de mon père. Il était également chargé de surveiller mon père.
-Mais votre père s'est enfui, dit Dumbledore.
-Oui. Au bout d'un moment, il a commencé à résister au sortilège de l'Imperium, comme je l'avais fait moi-même. Il y avait des moments où il prenait conscience de ce qui se passait et mon maître a estimé qu'il n'était pas prudent de le laisser sortir de la maison. Il l'a alors forcé à envoyer ses instructions au ministère par courrier. Il l'a obligé à écrire qu'il était malade, mais Queudver s'est montré négligent. Il ne l'a pas surveillé d'assez près et mon père a réussi à s'échapper. Mon maître s'est douté qu'il irait tout de suite à Poudlard pour tout raconter à Dumbledore. Il était prêt à avouer qu'il m'avait fait sortir d'Azkaban. Mon maître m'a fait savoir que mon père s'était enfui et m'a dit de l'arrêter à tout prix. J'ai donc attendu en me servant de la carte que j'avais prise à Harry Potter. La carte qui avait failli tout gâcher.
-La carte ? dit précipitamment Dumbledore. Quelle carte ?
-La carte de Poudlard que possédait Potter. Il avait vu mon nom s'y inscrire une nuit où j'étais dans le bureau de Rogue pour y voler d'autres ingrédients nécessaires à la fabrication du Polynectar. Il a cru que c'était mon père puisque nous avons le même prénom. Cette nuit-là, je me suis arrangé pour lui prendre sa carte. Je lui ai dit que mon père détestait les mages noirs et Potter a cru qu'il fouillait le bureau de Rogue parce qu'il le soupçonnait d'en être un. Pendant une semaine, j'ai attendu l'arrivée de mon père à Poudlard. Enfin, un soir, la carte a montré qu'il avait pénétré dans le parc. J'ai aussitôt mis ma cape d'invisibilité et je suis allé à sa rencontre. Je l'ai trouvé à la lisière de la forêt mais Potter et Krum sont arrivés. J'ai donc attendu. Je ne pouvais attaquer Potter, mon maître avait besoin de lui. Quand il a couru chercher Dumbledore, j'ai stupéfixé Krum et j'ai tué mon père.
-Noooooon ! gémit Winky. Maître Barty, maître Barty, qu'est-ce que vous dites ?
-Vous avez tué votre père, répéta Dumbledore de la même voix calme. Qu'est-ce que vous avez fait du corps ?
-Je l'ai transporté dans la forêt et je l'ai recouvert de la cape d'invisibilité. J'avais la carte avec moi. J'ai suivi la course de Potter jusqu'au château. Il est tombé sur Rogue, puis Dumbledore est arrivé. J'ai vu ensuite Potter amener Dumbledore dans le parc. Je suis alors sorti de la forêt, je les ai contournés puis je les ai rejoints en arrivant derrière eux. J'ai fait croire à Dumbledore que c'était Rogue qui m'avait dit où ils étaient. Dumbledore m'a demandé de partir à la recherche de mon père et je suis retourné auprès de son corps. J'ai regardé la carte et quand j'ai vu que tout le monde était parti, j'ai métamorphosé le cadavre de mon père. J'ai usé d'un sortilège pour le réduire à un os unique… que j'ai enterré, caché sous ma cape d'invisibilité, dans le carré de terre fraîchement retournée, devant la cabane de Hagrid. Il y eut un grand silence ponctué seulement par les sanglots de Winky. Puis Dumbledore ajouta :
-Et ce soir…
-Avant le dîner, j'ai proposé d'aller placer le trophée dans le labyrinthe, murmura Croupton. Je l'ai transformé en Portoloin et le plan de mon maître a marché. Il a retrouvé le pouvoir et me récompensera au-delà de tous mes rêves. Une fois de plus, son sourire de dément éclaira son visage et sa tête s'affaissa sur son épaule tandis que Winky sanglotait et gémissait à côté de lui. Dumbledore se leva et regarda longuement Barty Croupton avec une expression de dégoût. Puis il brandit sa baguette et en fit jaillir des cordes qui s'enroulèrent autour de Croupton pour le ligoter solidement. Il se tourna ensuite vers le professeur McGonagall.
-Minerva, puis-je vous demander de monter la garde pendant que j'emmène Harry là-haut ?
-Bien sûr, répondit le professeur McGonagall. Elle avait le teint pâle, comme si elle était prise de nausées. Mais lorsqu'elle sortit sa baguette magique pour la pointer sur Barty Croupton, sa main ne tremblait pas.
-Severus, dit alors Dumbledore, pourriez-vous demander à Madame Pomfresh de descendre ici ? Il faut transporter Alastor Maugrey à l'infirmerie. Vous irez ensuite chercher Cornélius Fudge dans le parc et vous le ramènerez dans ce bureau. Il voudra sûrement interroger Croupton lui-même. S'il a besoin de moi, dites-lui que je serai à l'infirmerie dans une demi-heure environ. Rogue approuva d'un signe de tête et sortit en silence de la pièce.
-Harry ? dit Dumbledore avec douceur. Dumbledore lui prit le bras et l'aida à marcher dans le couloir sombre. Je voudrais que tu viennes d'abord dans mon bureau, dit-il de sa voix douce. Sirius nous y attend.
Bien je crois qu'il est temps aussi pour nous e rentrer conclu Albus une fois son père et Dumbedore passé . Les 2 approuvèrent d'un hochement de tête et ils rejoinrent leur époque
Le lendemain quatre élèves de 4 maisons différentes avançais dans le couloir en rigolant tous ensemble
-Au fait ou est Hugo ? Demanda Mélanie
-Oh tu le connais , à la bibliothèque avec sa sœur répondis Lily c'est le truc tu sais
-Franchement je ne comprendrais jamais les Weasley soupira Killian en levant les yeux au ciel
-C'est sur que c'est pas toi qui y passe des heures se moqua Corentin à se demander comment t'as pu atterrir à Serdaigle
-Aucune idée dit-il en haussant les épaules et toi le Serpentard né Moldu t'es pas mieux hein dit-il en le montrant d'un doigts accusateur
Mais alors que le jeune homme allais répondre quelqu'un passa distraitement à coté d'eux
-Louis ? Dis Lily en reconnaissant son cousin
-Quoi ? Demanda le blond en se retournant perdu ver le petit groupe
-Est ce que ça va ? Demanda la rousse voyant l'air soucieux de son cousin
-Très bien oui mentit-il . Je...je dois y aller je suis désolé dit-il en disparaissant rapidement
-Hé ben je savais que votre famille était bizarre dis Killian en fixant le blond s'éloigner
-Louis n'est pas bizarre répondis Lily enfin pour un Weasley c'est un des plus normal dit-elle les sourcils froncé . Quelques choses semblais vraiment tracasser son cousin . Mais alors qu'ils allais continuer à avancer une autre personne viens le faire fasse
-Oh bonjour Franck souris Lily
-Eh salut es gars souris le poufsoufle . Ça va ?
-Bien et toi ?
-La forme souris le brun . Bon je dois vous laisser je dois rejoindre Alice donc à plus tard dit-il avant de disparaître rapidement lui aussi
