Titre : Wife or not Wife ? That's the question.
Disclaimer : Hetalia Axis power appartient à Hidekaz Himaruya.
Personnages/Pairings : Suède/Berwald, Finlande/Tino, OCInde/Shandar, Allemagne/Ludwig, Italie/Feliciano, Danemark/Christensen, Ukraine/Katyusha, OCSlovénie, France/Francis, Angleterre/Arthur, Hongrie/Elizaveta, Belgique/Louise, Prusse/Gilbert, Seychelles/Lise, Sealand/Peter, Écosse/William et je crois que c'est tout. Swefin et Fruk.
J'espère ne pas avoir fait un Sealand trop enfantin o_o. Celle-là aussi date, du 21/06/2011. Enjoy your read, girls !
«Th's is m'wife.»
Cette phrase de Suède, devenue culte, suffisait à annoncer un Armaggedon entre les nations. Berwald plaisantait-il ou non quand il présentait Tino comme sa femme ? La salive et l'encre, cette dernière provenant des doujinshis de Hongrie, avaient coulé sur ce sujet. Les pro et les anti s'affrontaient sans cesse. Le moindre geste, la moindre parole était un prétexte à des discussions endiablées, allant parfois jusqu'aux poings. Suède remet une mèche derrière l'oreille de Finlande ? Hop, les pro crient à l'amour fou et réciproque. Finlande s'écarte, mal à l'aise ? Les anti contre-attaquent à la vitesse d'un Usain Bolt sous-dopants. Ils repartaient alors dans leur duel, interrompus le plus souvent par un Ludwig exaspéré ou un saignement de nez d'Elizaveta trop important. Au début gêné, Tino avait finis par s'habituer aux remarques incessantes de Belgique, au rire tonitruant de Danemark que la situation amusait beaucoup et aux allusions d'Hongrie et de Japon. *Pff, soupira-t-il en voyant Inde (anti) empoigner Danemark (pro) pour le convaincre avec des arguments « percutants », Je vais finir par croire que la 3éme guerre mondiale sera déclenchée à cause de Berwald et moi.* Tino eut à peine le temps de se boucher les oreilles qu'Allemagne se mettait à hurler, ce qui ne changeait pas de d'habitude.
Soudain, une petite main tira la bas du pantalon de Finlande. Ce dernier baissa les yeux et découvrit Sealand, caché sous la table et dont le sourire malicieux semblait faire 3 fois le tour de sa tête. Le finnois releva la tête pour observer ses collègues. La plupart regardait Shandar et Christensen s'affronter dans un match de ce qui semblait être de la boxe française, les autres faisaient des pendus, dormaient ou scrutaient le plafond. Bon personne ne semblait s'intéresser à lui. Tino fit donc signe à Sealand de grimper sur ses genoux. Au vu du sourire ravi de la micro-nation, c'était précisément ce qu'il voulait. Le petit se cala contre le torse de Finlande et regarda à son tour le danois et l'indien.
-« Yeah ! Vas-y, tonton, refais le dentier d'Inde ! »
Le « tonton » se figea, le poing à 2 centimètre du nez de Shandar qui soupira de soulagement, étant déjà bien amoché, et se tourna vers Sealand. Ce que fit à peu prés tout le monde.
-« P'ter ?
-Salut papa ! »
La petite nation sauta par terre et courut vers Suède. Celui-ci se baissa afin que le petit blond puisse grimper sur son dos, comme il aimait souvent faire, ce qui ne l'empêchait pas de s'extasier à chaque fois sur la hauteur à laquelle il se retrouvait alors. Une fois son « fils » perché sur ses épaules, les lèvres de Berwald se relevèrent légèrement, faisant écho au rire communicatif de Sealand. Finlande se leva et alla les rejoindre, complétant le tableau de famille. La plupart ne pouvait s'empêcher de fondre devant cet attendrissant spectacle. Attendrissant jusqu'au moment où Peter se pencha vers Tino et lui demanda :
-« Dis maman, tu as un bonbon ?
-MAMAN ?, hurlèrent les autres dans une synchronisation absolument parfaite. Ukraine s'avança vers le petit pays pour mettre les choses au clair, tremblante devant l'air terrible du suédois.
-Bonjour Sealand... dis-moi... Comment tu appelles Suède et Finlande chez toi ?
-C'est papa Berwald et maman Tino bien sûr !
Un cri triomphant retentit alors dans la salle. Danemark adressa un sourire narquois, ainsi qu'un certain doigt, à un Inde déconfit. Sealand venait donc sans le savoir de sonner la défaite des anti. Mais un bon perdant se débat toujours avant de s'avouer vaincu, c'est bien connu. C'est pourquoi Slovénie susurra :
-« Mais Peter, tu dis ça juste parce qu'ils s'occupent de toi, n'est-ce pas ?
-Nan. Chez nous, ils se font toujours des bisous pour se dire bonjour et d'après Seychelles, c'est comme ça que les parents se saluent ! Et puis, papa et maman dorment dans la même chambre et dés fois, j'entends de drôles de bruits. Mais papa m'a dit de ne pas venir et d'attendre que les bruits s'arrêtent. »
Cette déclaration tout à fait innocente pour Sealand fit l'effet d'une bombe dans la salle de meeting : Les pro sautèrent de leur chaise en hurlant de joie, sous le regard dépité des anti. Francis s'approcha et enroula son bras autour du cou du finnois en roucoulant, essayant de ne pas prêter attention au regard meurtrier de Suède -heureusement que ses yeux n'étaient pas des mitraillettes sinon Francis se serait transformé en passoire :
-« Mon petit Tino~! Tu es un homme maintenant ! Que je suis fier de toi !
-T'no, t'vas bien ? T'es rouge com' un coqu'cot...
En effet, Finlande rougissait et, si la combustion spontanée existait, il aurait pris feu dans l'instant.
-Oh mais ne soit pas gêné, Finlande ! Il n'y a pas de honte à évoquer ses folles nuits d'amour et de passion ! Tiens d'ailleurs hier soir, avec A... »
Il fut interrompu par la cravate d'un certain anglais autour de la gorge :
-« Shut up stupid froggie ! Ta vie sexuelle ne nous regarde pas !
-Les autres peut-être, mais toi si, mon petit Angleterre~", sourit perversement Francis avec une tête digne d'un violeur psychopathe.
Il partit ensuite dans un grand éclat de rire, parachevant l'image du fou furieux. Il ne manquait plus que le fond noir rempli de flammes et il avait toute ses chances d'être engager comme bourreau sadique dans un film d'horreur. Angleterre se recula vivement. Il avait beau en connaître un rayon au niveau des rictus effrayant, ancien pirate oblige, la mimique absolument terrifiante que leur offrait France dépassait toute ses compétences. *Les français sont vraiment des êtres étranges, nota-t-il dans un coin de sa tête, juste en dessous du mémo comme quoi il devait planquer son whisky la prochaine fois que William viendrait, histoire de garder sa réserve intacte et d'éviter de garder chez lui son frère entrain de décuver (un William avec la gueule de bois est un William avec une humeur pire qu'un chacal. En d'autres mots, impossible à supporter)*. Soudain, Francis agrippa Arthur sous les aisselles et le tira en dehors de la salle, ignorant les cris de protestations du pauvre anglais.
-« Tiens, je l'ai déjà vu cette scène, fit Espagne en fronçant les sourcils.
-Mais oui, tu ne te souviens pas ? C'était quand France avait proposé un contrat de mariage à Angleterre. Hahaha, je me souviendrais toujours de ta tête quand t'as ouvert la porte de chez Francis et que tu as vu le carnage dans l'appartement !, ricana Prusse.
-Tu dis ça, mais ta tronche aussi était fun quand t'as ouvert la porte de la chambre et que tu les as vu entrain de ronfler comme des bien-heureux, à poil sur les draps, rétorqua Antonio.
Un peu plus loin, Elizaveta émit un rire discret de fangirl et commença à prendre note de ce que les deux autres nations disaient, tout en faisant signe à Kiku de préparer son appareil photo. Japon et Hongrie se levèrent quelques minutes après et sortirent tranquillement, oubliant qu'il y avait un meeting en cours. Ludwig soupira dans un coin, désespéré par le fait que jamais une fois dans sa vie, il ne verrait ses collègues agir comme nations responsables, c'est-a-dire en restant jusqu'au bout et en faisant semblant d'écouter (car l'allemand n'était pas dupe, il y avait peu de personnes qui suivaient). Pour un peu, on se serait cru dans une classe de collège où les élèves préféraient envoyer des SMS illisibles pour le commun des mortels plutôt que de faire un minimum attention au cours, les sales gamins.
-« Bon ça suffit maintenant, c'est un sommet international, pas la réunion du terroir ! Vous vous taisez et vous m'écoutez ! C'est un ordre du héros ! »
Peu de pays écoutèrent Alfred. Ce dernier se laissa tomber sur sa chaise, mouché de l'ignorance qu'on lui témoignait, à lui, le héros, le boss, la superpuissance. Il souffla un « Oh, puis merde, tiens » avant de sortir le tout dernier Ipad et de se mettre à pianoter dessus avec ferveur.
-« Ca d'vient n'impo'te quoi ces réunions, souffla Suède en laissant Sealand redescendre de son perchoir pour qu'il aille jouer avec Lise.
-C'est sur. Au moins, ils sont fixé sur notre relation, c'est déjà ça, soupira Tino en sortant une bague de sa poche et en l'enfilant sur l'annulaire gauche. Suède fit de même puis regarda Tino :
-J'comprends pas, T'no.
-Quoi ?
-P'quoi t'as pas dit dés l'début qu't'étais m'femme ?
-Oh... Je trouvais ça drôle », chuchota-t-il, avec un sourire qui rappelait drôlement celui de Russie.
Berwald ne répondit pas, mais la légère lueur de reproche dans ses yeux exprimait bien sa pensée. Finlande haussa les épaules. Après tout, il avait le droit de faire des blagues lui aussi ! Ce n'est pas parce que l'on était le père Noël que l'on devait être sage somme un enfant de cœur ! Haussant une nouvelle fois les épaules, il sortit de la pièce, accompagné de Suède *De tout façon, ils ne percutent même pas le quart de ce qui se passe autour d'eux, songea le finnois en pensant à ses collègues, Et j'ai du ménage à faire, en plus de la lessive, le repassage et des lits à faire. Ça prend vraiment du temps ces réunions, surtout pour ce qu'on y fait. Heureusement que Berwald m'aide pour la cuisine et Peter, sinon je ne m'en sortirais pas !*
Plus loin, Seychelles, entrain de s'amuser avec Sealand, lui posa une question :
-« Et sinon, il fait quoi Tino, en dehors de son boulot de nation ? Je veux dire, il a un autre travail, un passe-temps ? »
Ce à quoi la micro-nation répondit par :
-« Maman est femme au foyer mais elle aime bien s'occuper de ses armes Même que dés fois, elle dit qu'il faudrait qu'elle en emmène une ou deux pour les meetings pour « leur apprendre à fermer leur gueule, à cette bande de stalker de ma vie privée » comme elle dit. Pourquoi ?
-Oh non, pour rien, dit Lise, choqué.
Méfiez-vous de l'eau qui dort, disait le proverbe. Finalement, ce n'était peut-être pas de Russie qu'ils avaient le plus à craindre...
Plus je relis, plus je trouve çà OOC à mort *soupire*. Vos avis, négatifs ou positifs ?
