Les personnages ne sont pas les miens et appartiennent tous à la magnifique et talentueuse J.K Rowling.

Eh bien voilà un nouveau chapitre !

Merci pour vos review, elles me font toujours plaisir !

Bonne lecture à vous.

CHAPITRE 3

Harry se réveilla en en sursaut, se débattant de toutes ses forces. Il ne revint à la réalité que lorsque qu'une main vint se poser sur son épaule. Il était chez lui, en sécurité, mais le sentiment d'angoisse ne le quittait pas. Durant son sommeil agité il avait réveillé Ginny et elle le tenait maintenant tout contre elle en lui murmurant des mots rassurants à l'oreille, à la manière dont on berce un bébé, seul moyen de le calmer. Ce genre de cauchemar ne lui était pas inconnu. Après la mort de Voldemort, Harry avait commencé a avoir ces rêves angoissants, contrecoup du poids qu'il avait porté toutes ses années et des peurs qu'il avait enfermées au fond de lui. Avec le temps ils s'étaient espacés et ces épisodes étaient rares. Quand il avait commencé à vivre avec Ginny il avait d'abords insisté pour dormir sur le canapé pour ne pas la déranger, mais elle avait toujours refusé et avait toujours été là pour calmer sa peur et ses tremblements. Une fois remit de ses émotions Harry relava doucement la tête vers Ginny et l'embrassa avec un infinie tendresse.

-'Merci', chuchota-t-il, 'que deviendrais-je sans toi ? '

La rousse eu un sourire mais ne répondit rien. Elle était la seule qui savait calmer ses peur, ses angoisses. Il ne s'était ouvert qu'à elle de tous cela, même Ron et Hermione ignoraient tout de ses cauchemars, et le seul fait d'être sa confidente la rendait profondément heureuse. Cette fois ce fut elle qui l'embrassa, mais de manière plus passionnée. Tandis qu'Harry répondait ardemment à la demande informulé de Ginny, elle posa ses main sur son torse nu, traçant avec ses doigts les contours de ses muscles. Il lui remonta lentement sa chemise de soie, lui décrochant un gémissement.

- 'Tu sais que je t'aime', s'exclama-t-elle

Et le jeune homme l'embrassa avec encore plus de ferveur... Le lendemain matin, les deux parents furent réveillés par une Lily très en colère. Il était tard et tous trois étaient invités à déjeuner chez les Weasley. D'après la petite fille, jamais leurs amis ne leur pardonneraient la demie heure de retard qu'ils auraient à coup sur. Elle était si attendrissante avec ses petits sourcils froncés et son ton si sérieux que ses deux parents éclatèrent de rire. Lily sortit de la chambre en pestant contre eux. Ils se levèrent de bonne humeur et se préparèrent rapidement. Et contrairement a ce qu'avait affirmé leur fille, Harry et Ginny arrivèrent avec seulement 10 minutes de retard chez Ron et Hermione, un temps tout à fait acceptable. Après avoir salué tout le monde, les adultes s'installèrent dans le salon tandis qu'Hugo entraînait Lily dans sa chambre pour lui montrer sa toute nouvelle affiche de l'équipe de Quiddich Irlandaise.

Les amis étaient détendus et l'ambiance était à la plaisanterie, Harry et Ron taquinant gentiment Ginny et Hermione qui évoquait leurs souvenirs de jeunesse. Quand la discussion vira au travail puis plus rapidement au Quiddich du côté des deux garçon, leurs femmes s'éclipsèrent en levant les yeux au ciel mais n'arrivant pourtant pas à cacher les sourires attendrit qui leurs enlevèrent toute crédibilité. Elles préparèrent ensuite le repas tout en riant et quand ils passèrent tous à table l'atmosphère était des plus joyeuse. Le ciel bleu et les températures douce de cette fin d'été permettaient de laisser les fenêtres ouverte par lesquelles s'engouffrait un brise agréable. Tout d'un coup ce ne fut pas que le vent mais aussi deux hiboux moyen-duc qui rentrèrent dans la maison. Les oiseaux vinrent se poser docilement sur un commode, tendant la patte pour qu'on leur enlève le fardeau qu'ils portaient. Ron se leva l'air perplexe. Il n'était pas rare de recevoir du courrier la journée, ou même la nuit. En revanche deux en même temps c'était beaucoup moins fréquent. Le jeune homme décrocha rapidement les enveloppes avant de lire les destinataires. Il parut surpris puis s'avança vers les autres et tendit une des enveloppes à Hermione.

-'Je crois qu'elle vient du ministère', lui dit-il . Il se tourna ensuite vers Harry et lui donna la deuxième lettre. 'Celle-ci est pour toi, elle vient aussi de là bas'.

Harry et Hermione se regardèrent sans savoir quoi penser puis ouvrirent leurs lettre. Harry regarda le caché représentant un petit M majuscule. Quand ils lurent le message, Harry fronça les sourcils tandis qu'Hermione gardait un visage impassible. Ginny et Ron attendirent quelques instant puis les deux autres relevèrent la tête. Les trait de Harry avaient retrouvé une expression normale et Hermione sourit devant les visages désormais soucieux des Weasley.

- Rien de bien grave ne vous inquiétez pas, s'exclama-t-elle, une histoire de maltraitance sur elfe de maison qui a tourné au massacre. L'elfe s'en est sortit mais je dois aller sur les lieux en urgence.

Son sourire était rassurant et son histoire crédible. Pourtant cela n'expliquais pas pourquoi Harry avait également reçu une convocation, exactement au même moment. Ginny lui lança un regard interrogatif et il y répondit par un clin d'oeil rassurant.

- J'ai reçu cette lettre pour la même raison qu'Hermione, déclara-t-il, vous savez bien que les sorciers qui maltraitent encore leurs elfes sont toujours suspectés de magie noire. Je dois également aller faire un tour, histoire de voir si cette famille ne cache rien de louche. Malheureusement j'ai bien peur que nous devions écourté notre visite. Je suis désolé vieux, ajout-t-il en regardant son ami. Ginny, je te retrouve à la maison avec Lily ? Cette affaire peut être réglée en une demi heure comme elle peut durer des heures.

- Bien sur, je reste encore un peu pour aider Ron et puis je rentrerais...

- Oh non ! Moi je veux rester avec Hugo !

Tous les adultes se tournèrent vers le bout de la table. Les deux enfants n'avaient pas fait un bruit depuis l'arrivée du courrier et les adultes avaient un peu oublié leur présence. Jusqu'à présent ils s'étaient fondus dans leurs chaise pour ne pas interrompre la TRES intéressante conversation qui se déroulait sous leurs yeux. Mais lorsqu'elle avait entendu l'annonce de ce départ imminent, Lil n'avait pu se retenir de protester. Ginny, excédée par la situation qui lui échappait, se retint à grand peine de lui hurler dessus. Après tout Lily n'avait rien fait.

- Nous ne partons pas maintenant, juste dans pas très longtemps, lui dit-elle, en plus vous vous voyez demain chez Molly pour votre cour donc ce n'est pas très grave. Maintenant filez tous les deux, profitez du temps qu'il vous reste sans nous embeter.

Les deux jeunes se retirèrent penaud. Une fois qu'ils eurent disparut dans les escaliers, Harry et Hermione se levèrent ensemble. Ils se jetèrent un coup d'oeil hésitant puis, d'un même geste, jetèrent leurs lettre dans les flammes de la cheminé. Sans laisser le temps aux deux autres d'être surpris ils les saluèrent rapidement et transplanèrent. Il ne resta dans le salon que les deux Weasley. Ron alla s'asseoir dans le canapé et ragarda Ginny qui faisait les cents pas. Il réfléchissait aux conséquences de ce qu'il venait de se passer et crut que Ginny faisait de même. Aussi fut il surpris lorsqu'elle s'exclama :

-'Je commence a en avoir assez de ce ministère qui nous prend tous pour ses esclaves ! On ne pas passer un moment tranquille sans qu'ils appellent Harry à la rescousse. Maintenant qu'il estle chef du département il pourrait demander à un de ses hommes d'aller sur ce genre de cas'. Ron la regarda perplexe.

-' Mais enfin Ginny', commença-t-il, 'tu ne crois pas vraiment que c'est la raison pour laquelle ils ont été convoqués tout les deux ?' Ce fut au tour de la soeur de regarder son frère avec surprise.

-' Que veux tu dire ? Qu'ils nous ont mentit ?'

-'Le ministère n'aurait jamais fait déplacer Harry pour ce genre d'affaires, il aurait en effet réquisitionné une de ses hommes', expliqu-t-il, 'je pensais que tu le saurais mieux que moi. Quant à Hermione, ce n'est pas elle qui se déplace pour les cas de routine. S'ils devaient faire intervenir les directeurs des département à chaque incident, ils ne seraient pas sortis de l'auberge tu ne crois pas ?'

Ginny alla s'asseoir près de Ron, énervée par sa propre imbécillité. Il avait raison et elle se sentait soudain honteuse.

- Ils ont brûlé les lettre, murmura-t-elle, ça doit être vraiment sérieux n'est ce pas ? Ron acquiesça lentement, son front marqué par l'inquiétude.

Harry et Hermione arrivèrent en même temps, non pas au domicile de sorciers esclavagistes, mais au ministère, et se dirigèrent d'un pas soutenu vers les ascenseurs. Le dimanche l'Atrium du ministère était beaucoup moins bondé qu'à l'habitude et s'y déplacé était plus aisé. Pourtant Hermione resta très proche de Harry, son bras touchant le sien. Lorsqu'il était arrivé dans son salon quelques heure plus tôt, le coeur de la jeune femme avait chaviré, oubliant momentanément toutes les résolutions qu'elle avait prises, profitant juste du temps qui lui était donné pour le contempler. Puis Ginny était apparue près de Harry et quand le héros de son coeur avait pris la main de sa femme, elle s'était détournée avec un sourire amère, se maudissant en essayant de reprendre ses esprits. Hermione avançait maintenant dans le couloir du niveau un, où se trouvait le cabinet du ministre. L'aspect alarmant de la missive l'avait rendue quelque peu inquiète, mais la présence de Harry effaçait toutes ses peurs, tous ses trouble. Elle l'observa un instant et il se tourna vers elle en lui souriant. Hermione sentit son coeur raté un battement mais n'y prêta pas attention. Harry s'arrêta et se rapprocha lentement d'elle. Son souffle s'accéléra lorsqu'elle vit sa main se rapprocher de son visage. Puis tout d'un coup cette main ce mit à frapper trois fois le mur derrière Hermione. Interloquée elle se retourna. Non, pas le mur, la porte. Ils étaient arrivés à destination et Harry la regardait désormais avec un air curieux. Elle se mit à rougir jusqu'à la racine des cheveux. Quand la porte s'ouvrit, elle fut soulagée de mettre fin à ce moment gênant. Elle reprit son air sûr et implacable et salua Kingsley. Malgré son âge désormais avancé, il conservait sa boucle d'oreille qui lui donnait un air rebelle. Ses traits généralement joviales étaient désormais soucieux et marqués par le poids qu'engendrait la direction d'une nation. Il les invita à s'asseoir et se mit à faire les cents pas dans son bureau.

- Alors que se passe-t-il ? demanda Harry, Dans la lettre il était question de vie ou de mort, de danger grave.

-C'est terrible, soupira-t-il, je ne croyais pas que l'on vivrait cela un jour.

- Mais enfin quoi ! s'exclama Hermione, dis le nous !

Le ministre se tourna alors vers eux, la mine sinistre.

- Les gobelins entament une nouvelle révolution. Ils veulent la guerre.

En espérant que vous avez aimé ce chapitre ! Tous vos conseils sont les bienvenus...

A bientôt pour la suite