Bonjour ! Me revoilà avec un nouveau chapitre ! Cette fois ci c'etait un peu plus long, mais bon, avec le bac que je suis sensée réviser tout ça...
Bon, les personnages et le monde dans lequel j'écrit appartiennent toujours à la magnifique J.K Rowling, blablabla
Merci merci et merci pour vos review, je n'aurais jamais cru que ce serais si agréable d'en recevoir.. Alors continuez ;)
Je vous laisse à votre lecture !
CHAPITRE 4
A cette annonce Hermione sembla tétanisée. Harry garda les yeux rivés sur Kingsley, son cerveau fonctionnant à toute vitesse. Il entrevit toutes les conséquences que pouvait avoir une nouvelle guerre sur le monde des sorciers. Sur sa famille. Sur lui. Il se vit replongé dans le sentiment de peur constante. L'angoisse de voir ses proches souffrir, mourir... Il pensa à Ginny, à Ron, Hermione, ses enfants. Tout cela ne pouvait recommencer. Le poids sur ses épaules, le sentiment de ne jamais réussir, de ne pas pouvoir sauver ceux qu'il aime. C'en était trop pour lui. Harry se leva de sa chaise et s'adressa à Kingsley:
-Ce n'est pas possible, murmura-t-il.
-Pardon ?
- 'Ce-n'est-pas-possible !' hurla-t-il soudainement. ' Ils ne peuvent pas faire ça d'accords, ils n'ont pas le droit de faire ça !' Tout en hurlant il avait commencé à arpenté la pièce détruisant tout ce qui tombait sous ses mains. 'Je ne le permettrais pas ! S'ils croient que tout va recommencer... qu'ils peuvent tout balayer comme ça...je..'
Le ministre sembla effrayé par la conduite de l'homme qui fut jadis le courageux héros de toute une nation. Hermione se précipita sur lui. Harry se sentit violemment plaqué contre le mur, le souffle coupé. Il baissa le regard et vit son amie qui le regardait droit dans les yeux.
-' Harry, quoi qu'il se passe rien ne sera comme la dernière fois.' Elle avait murmuré mais sa voix était empreinte d'une force qu'il ne lui connaissait pas. ' Ce ne sera pas ton fardeau Harry. Quoi qu'il soit ce ne sera pas le tien. Tu n'auras pas à te sacrifier.'
C'était comme si elle avait lut en lui. Harry sentit ses mots résonner dans son âme avec une incroyable justesse. Sa colère s'évanouit et la tension relâchée, il se rendit compte qu'il tremblait de tout son corps. Comme si elle avait sentit le changement, Hermione le lâcha, mais elle garda les yeux fixé sur lui. Harry garda son regard plongé dans le sien. Elle était encore très proche de lui, son corps à quelques millimètre de celui de Harry. Cette proximité ne dérangea pas l'auror qui se prit à observer son visage avec attention. Il fut étonné de voir que ses yeux n'était pas entièrement brun comme il l'avait toujours pensé, mais teintés de vert au centre de la pupille. Il fut comme hypnotisé par ce regards et il se rapprocha imperceptiblement d'Hermione. Il levait la main pour remettre un de ses mèche en place quand Kingsley l'interpella.
- 'Harry ? Tout va bien ?' sa voix était légèrement inquiète.
Harry s'ébroua, comme sortit d'un rêve. Il détacha ses yeux d'Hermione pour les poser sur Kingsley. Il poussa gentiment son amie afin de pouvoir s'approcher du ministre. D'un coup de baguette il rendit à la pièce son aspect initial.
- 'Je suis désolé', dit-il,' je me suis laisser emporté. Les nerfs sûrement. Bon parle nous plus précisément de ces gobelins. '
Il alla se rasseoir dans son fauteuil et attendit qu'Hermione fasse de même. Elle leur avait tourné le dos et il lui fallut plus d'une minute pour se retourner et les rejoindre. Harry l'observa avec la même curiosité qui l'avait pris quelques minutes auparavant. Son amie se comportait bizarrement aujourd'hui. Il se dit que c'était sûrement à cause de l'état d'alerte dans lequel la situation les plaçait. Puis il se surprit à repenser à son odeur avait enivré ses sens lors de leur soudaine proximité. Il ne savait pas pourquoi mais il avait eu cette envie brusque de l'embrasser. De franchir les centimètre qui les séparait et de poser ses lèvres sur celles si attirantes de son amie. Sa meilleur amie. Par Merlin, mais à quoi pensait-il ? Il ne comprenait pas pourquoi il avait agit ainsi, pourquoi il avait pensé ainsi. Puis il souvint de la manière dont elle l'avait camé. Elle avait si facilement lu en lui, si vite trouvé les mots justes, les mots qui le ramèneraient à la raison. Il fit le rapprochement avec la manière dont Ginny calmait ses peurs. Mais ce que venait de faire Hermione était différent. Elle n'avait pas calmé ses angoisses. Non, elle les avait chassée. Complètement. Il se sentait déboussolé et décida de se concentrer sur les paroles de Kingsley.
-'... ont commencée il y a déjà quelques mois, mais ils n'ont officialisé leur révolution que ce matin', continua Kingsley.
- 'Mais que réclament-ils ?' demanda Hermione
- 'L'indépendance. Ils veulent une partie du territoire vide de tout forme humaine, moldu et sorcier, et de toutes autre créatures magiques afin d'y aménager un royaume Gobelin.'
- 'Mais c'est ridicule', intervint Harry. 'Comment veulent-ils, dans l'hypothèse où nous accédions à leur requête, que l'ont transfert tout les moldus d'une partie de l'Angleterre sans que cela soulève des problèmes avec le monde non magique ?'
- ' Eh bien cela demanderai énormément de sortilèges, de protection magiques de charme d'oublis.. Enfin une très grande partie de toutes nos équipes mobilisées', répondit le ministre avec une grimace.
-' Là n'est pas le problème, fit Hermione, ' tu nous as dit qu'ils voulaient la guerre, mais qu'ont ils déclaré officiellement ?'
-' Officiellement c'est la guerre car nous avons refusé au noms de nos lois leur demande', dit Kingsley, ' Mais cette guerre ne commencera vraiment que lorsque les négociations auront pris fin'
-'Les négociations ?' demandèrent Harry et Hermione d'une même voix.
-' Oui, lors de la guerre que vous avez vécu il n'y en a pas eu pour des raisons qui semblent évidentes. Mais dans le cas présent les discussions peuvent avoir lieu dans le sens où si nous arrivons à un accords, les gobelins seront aussi heureux que nous d'éviter les confrontations. Ils ne veulent pas obligatoirement le combat, juste faire valoir leurs droits et leurs idées.'
- ' Mais en quoi consistent ces négociations ?' demanda Harry
-' Nous envoyons des ambassadeurs en quelques sorte qui vont discutés avec les ambassadeurs gobelins des possibilités qui s'offre. Le tout étant d'essayer d'éviter la guerre en faisant des concessions mais pas trop.'
-' Et qui devra partir là bas ?' questionna Hermione, bien qu'elle pensa connaître la réponse.
- ' Eh bien, les gobelins sont en position de force car ils peuvent se mettre en guerre à tout moment alors que nous voulons éviter cela à tout pris. Les négociations se passeront donc en territoire neutre mais ils nous ont clairement dit qu'il n'y a que deux personnes avec lesquelles ils accepteront la discussion et personne d'autre.'
- ' Nous ' Hermione et Kingsley se tournèrent tous les deux vers Harry qui paraissait serein.
- ' C'est évidant', continua-t-il,' Hermione a toujours défendu les droits des créatures magiques avec une telle force qu'ils ne peuvent pas nier le fait qu'elle ait du respect pour eux, contrairement à ce qu'ils pensent des autres sorciers.' A ces mots Hermione rougit un peu mais ses traits restèrent impassibles. ' Quant à moi je suis celui qui a libérer un elfe de maison, qui lui ai accordé une sépulture, qui a sauvé un gobelins du manoir Malfoy. Toutes ces histoires sont devenues publiques très vite après la fin de la guerre, bien malgré moi. Mais les Gobelins se disent qu'ils peuvent peu être me faire confiance. Je me trompe ?'
- ' Non en effet, c'est bien de vous deux qu'il s'agit, dit Kingsley qui essayait de cacher son regard admiratif, ' et si je dois avouer que l'idée de vous envoyé là bas ne me réjouit que très peu, même sans la requête des Gobelins vous concernant, c'est vous que j'aurai envoyé sur place.'
- 'Merci de votre confiance', dit Hermione. 'Où auront lieu les discussions ?'
-' Les gobelins ont choisi le territoire neutre. Ce sera Paris. Mais je dois vous avertir qu'il y a à Paris une très grosse banque similaire à Gringotts. Les Gobelins sont nombreux sur la ville et ce choix est loin d'être anodin Je vous conseil donc d'être très prudent, même si les Gobelins ont de l'estime pour vous, vous n'en restez pas moins des sorciers et ils n'ont aucune confiance en nous. ' Harry et Hermione acquiescèrent en silence. 'Bien, dans ce cas je dois vous informer que vous serez logés par le ministère de la magie français. Les négociations commencent demain aux aurores à la banque française. Vous partez ce soir. Tout cela doit rester secret bien évidemment, je ne vous ai pas demander de détruire la lettre de ce matin pour rien. A Ginny et Ron vous pourrez révéler en partie votre mission de négociation mais pas un traître mot sur le danger de guerre. Si le grand publique venait à apprendre ça, ce serait la panique.'
- 'Je comprend, ' dit Hermione.
Elle se leva et jeta un regard interrogatif à Harry. Il se leva également et se tint près d'elle. Après un dernier salut à Kingsley ils se dirigèrent vers le couloir. Une fois la porte fermée Harry se tourna vers son amie pour partager ses impressions avec elle. Cependant Hermione lui tournait le dos. Quand il vit que ses épaules étaient secouées de manière incontrôlable il se rendit compte qu'elle pleurait. Lentement il posa un main sur son épaule et la retourna. Elle paraissait vulnérable, elle qui n'avait jamais rien laissé paraître de ses moments de faiblesse. Seul Harry l'avait vu ainsi, lorsque Ron était partit lors de leur chasse aux Horcruxes. Même le visage ruisselant de larme et les yeux rouges, Harry ne put s'empêcher, pour la première fois depuis qu'il la connaissait, de la trouver belle. Pas qu'il ne la trouvait pas jolie avant, mais il ne s'était jamais intéressé de cette manière à elle. Mais en la voyant ainsi, toutes barrières baissées et incroyablement belle, Harry sentit son coeur s'affoler. Il ne comprenait pas pourquoi, et pour l'instant il ne cherchait pas à savoir. Quand Hermione leva vers lui ses yeux remplis de larme et de détresse il fit ce que tout frère aurait fait pour sa soeur. Il la prit dans ses bras et la serra très fort. Elle se laissa faire et enfouit sa tête dans son torse. Cependant Harry mit dans cette étreinte beaucoup plus de choses que de l'amour fraternel. Il ne savait pas ce que c'était mais il sentit venir d'Hermione quelque chose de plus également. Pour l'instant il ne se souciait pas vraiment de ça, ses sens trop enivrés par l'odeur d'Hermione. Il caressa ses cheveux jusqu'à ce qu'il se rende compte que les pleurs son amie s'étaient taris. Elle voulut reculer un peu mais il ne la lâcha pas, voulant prolonger leur étreinte. Il voulait la garder tout contre lui et continuer de ressentir cette sensation de bien être. Elle lui jeta un regard perplexe et il revint à la réalité. Bien sur Hermione devait être gênée qu'il s'accroche ainsi à elle. Elle ne devait pas comprendre, déjà qui lui avait du mal.. Il la laissa se dégager et se recula, gêné.
- ' Merci Harry, murmura-t-elle, je suis désolée de m'être laissée aller. C'est juste que je...j'ai...'
Les mots restèrent coincés dans sa gorge comme s'ils ne pouvaient pas sortir. Parce que la jeune femme ne voulait pas se montrer plus vulnérable encore devant son ami. Qu'allait il penser ? Qu'elle n'avait aucun courage, qu'elle n'aurais jamais du aller à Grinffondor... En entendant la voix nouée de sa meilleure amie Harry relava la tête. Lui il savait ce qu'elle voulait dire car il la comprenait mieux que personne, peut être mieux que Ron même.. Il savait se qu'elle ressentait, et elle n'avait pas a avoir honte devant lui. Après tout ils se connaissaient depuis près de trente ans. D'une main il lui releva la tête et lui parla d'une voix douce essayant d'oublier son coeur qui s'affolait à ce contact, il y penserait plus tard :
- 'Hermione, c'est normal d'avoir peur. Tu ne peux pas toujours être forte et courageuse. Personne ne le peut... Regarde moi tout à l'heure !'
Ils rirent un peu à l'image du bureau ravagé du ministre. Hermione lui donna un regard reconnaissant. Harry remarqua qu'il brillait dans ses yeux une lueur mystérieuse qu'il ne lui connaissait pas. La même qu'il l'avait attiré vers elle dans le bureau de Kingsley. Retenant son souffle il s'approcha d'elle. Sa main remonta jusqu'à sa joue et joua avec des mèches rebelles autour du visage de la jeune femme. Leur visages n'étaient plus qu'à quelques millimètres et elle ne faisait pas mine de reculer. Harry voulait se laisser aller à franchir cette faible distance qui le séparait de ses lèvres. Une image fit une soudaine apparition dans sa tête. Une jolie tête rousse qui lui souriait avec bienveillance. Mais qu'était-il en train de faire ? Il changea sa trajectoire et alla poser un léger baiser sur la joue d'Hermione. Il se retira rapidement et commença à s'éloigner.
- 'Je te retrouve chez toi dans deux heures', lança-t-il à son amie. Puis il s'en alla s'en lui accorder un regard.
Hermione se retrouva seule dans le couloir. Complètement bouleversée. Que venait-il de se passer ? Elle n'aurait jamais du se laisser aller à l'angoisse devant Harry. Il s'était cru obligé de la réconforter, mais pourquoi était il dans cet état de colère avant de partir précipitamment ? Elle secoua la tête. Elle ne pouvait pas nier qu'il venait de se passer quelque chose d'étrange entre eux deux. Elle savait. Elle savait qu'elle avait laissé échapper ses sentiments. Autant quand elle l'avait regardé que lorsqu'il l'avait étreint. Elle s'était imaginé elle ne savait trop quoi. Comme s'il pouvait éprouver plus que de l'amour fraternel envers elle. Quelle idiote. Elle sécha ses dernières larmes et reprit son air sur de d'habitude. Respirant un grand coup elle transplana.
Une fois chez lui Harry alla dans sa chambre et prit son balais. Il ne croisa pas Ginny ce qu'il apprécia car il avait les idées encore trop embrouillées. Il sortit dehors et s'envola. Il prit de la vitesse et se retrouva au dessus du bois qui bordait leur maison. Voler était sa seule manière d'évacuer la pression. Après quelques acrobaties il se sentit mieux et redescendti vers sa maison. Hermione était sa meilleure amie. Oui, et il était normal qu'ils soient très proche l'un de l'autre dans ce genre de situation. Il n'y avait absolument rien d'anormal. Il avait juste eu un moment de faiblesse et avait confondu affection et attirance. Voilà tout. Un peu plus serein il atterrit devant le porche où l'attendait Ginny. Elle arborait une mine sombre et quand il arriva elle le pressa de question. Harry la rassura comme il put et lui fit part de sa mission. En partie du moins. Ginny l'écouta avec attention. Quand il s'arrêta de parler elle se leva du canapé où ils s'étaient installés et lui tourna le dos.
- ''Ginny ?''
- ''J'en ai plus qu'assez de ce ministère. Envoie quelqu'un d'autre'', dit-elle d'une voix dure.
Harry resta un instant surpris par la réaction de sa compagne. Ne venait-il pas de lui expliquer qu'il s'agissait d'une mission très importante que seul lui et Hermione pouvaient accomplir ?
- ''Mais enfin, je viens de te dire qu'il n'y avait pas d'autre solution'', commença-t-il sans s'énerver,'' Cela dépasse les petites interventions habituelles, ce n'est pas pareil.''
-'' Oh mais si je devais compter les interventions où tu ne peux qu'agir par toi même je crois qu'on mettrais des heure'', sa voix était devenue accusatrice et froide. '' A ce demander si tu ne préfère pas être en mission plutôt qu'ici''
GInny sentit qu'elle tait allée trop loin, mais maintenant que les mots étaient sortis elle décida de continuer sur sa lancée, de lui dire tout ce qu'elle retenait depuis plusieurs mois. Harry trop choqué pour parler resta les yeux écarquillés.
- ''Tu rentres toujours tard, tu pars tôt le matin. Et moi je reste avec les enfants à m'occuper. Figures toi que j'ai moi aussi un travail. " Harry sortit de sa torpeur et commença à s'énerver.
-" Là je dois avouer que je ne comprend pas'', dit-il, '' Je pense quand même être assez présent, et si mon travail me prend du temps j'essaye de faire le maximum pour être la pour vous. Je pense m'occuper aussi des enfants quand il le faut. Et ne me dit pas que sur ce point là tu en fais beaucoup plus que moi parce que les emmener chez tes parents n'est pas extrêmement fatiguant !''
-'' Eh bien alors pars en mission si tu as la conscience si tranquille'', hurla-t-elle, '' mais ce n'est pas finit tu m'entends ?''
Harry se leva et se dirigea vers les escaliers qu'il monta quatre à quatre. Il ne voulait pas aller plus loin dans la discussion. Vu l'état dans lequel il était et celui de Ginny cela ne servirait à rien. Ils en reparleraient quand il reviendrait. Les choses qu'avaient soulevées Ginny n'étaient pas anodine et méritaient d'être mises au clair. En attendant il préféra se clamer. En arrivant à l'étage il entendit un bruissement de porte. Il se retourna et vit Lily dans l'embrasure de sa porte de chambre.
-'' Papa, tout va bien'', fit-elle d'une petite voix.
Il s'approcha d'elle et la prit dans les bras. Il ne savait pas quand il la reverrait et profita de cette douceur d'enfance qu'elle dégageait. Il la porta jusque dans son lit et la borda avant de lui sourire.
-'' Tout va bien ma belle, lui dit-il d'une voix douce, '' Je vais devoir partir quelques temps pour le travail mais je reviendrais vite de t'en fait pas. Promet moi d'être sage avec ta mère.''
La petite hocha la tête avec gravité.
-'' Moi je trouve que tu t'occupe bien de nous tu sais, et puis tu ne t'en va pas si souvent que ça..''
Harry lui sourit encore plus et déposa un baiser sur son nez.
-'' Ne t'inquiète pas pour ça Lily, maman est juste un peu énervée ce soir mais ce n'est rien. Je dois y aller maintenant. "
Après un dernier câlin il sortit et referma la porte derrière lui. Il fit rapidement son sac et redescendit. Il trouva Ginny dans la cuisine. Ne voulant pas partir sur un froid il lui parla d'une voix calme.
-'' Nous reparlerons de tout ça à mon retour. J'essayerais de réfléchir à ce que tu m'a dit. Ce que tu penses me tiens à coeur Ginny et si la situation me dépasse un peu j'espère que l'on trouvera une solution à deux."
La jeune rousse ne lui répondit pas et ne le regarda pas. Harry s'approcha d'elle pour l'étreindre mais elle se dégagea froidement et partit au salon. Harry soupira et transplana. Il arriva à quelques mètres de chez Ron et Hermione. Il se mit en route et vit les fenêtres éclairées de la cuisine. Il frappa deux coup brefs à la porte et Ron vint lui ouvrir très rapidement. Il le regarda les sourcils froncés mais le laissa entré sans rien dire. Harry le remercia avant de s'appuyer contre le mur l'ai maussade.
-'' Qua se passe-t-il'', demanda Ron après quelques minutes. Harry se tourna vers lui et lui sourit d'un air triste.
-''Je peux vraiment rien te cacher n'est ce pas ?'' dit-il, ''Je me suis disputé avec Ginny ''. Il avait besoin de parler un peu et son ami semblait ouvert à la conversation.
- '' Je me doute, vu l'état dans lequel elle était quand vous êtes partis. Quand Hermione m'a dit ce que vous deviez partir je me suis douté qu'elle ne te laisserais pas partir sans craquer.'' Il avait l'air fataliste et ne semblait pas énervé.
-'' Je verrais bien quand je rentrerais de toute façon,'' soupira Harry. ''Et toi ? Ca ne te dérange pas qu'Hermione parte comme ça ?'' Ron haussa les épaules.
-'' Je ne vais pas dire que cela m'enchante, mais c'est le travail. Et puis elle ne s'est plus absentée longtemps depuis ses conférence sont finies. Je ne vais pas la blâmer pour ça.''
Harry regarda son ami et se dit qu'il avait bien changé depuis l'école. Oui le Ron qu'il connaissait était toujours là, le Ron qu'il appréciait, mais il était maintenant beaucoup plus raisonné qu'avant, ce qui ne gâchait rien à sa personnalité, au contraire. Il se dit qu'Hermione devait vraiment être heureuse avec lui. Son coeur se pinça à l'idée de sa meilleure amie avec quelqu'un d'autre se qui le troubla beaucoup. Il se redressa et parut gêné devant son ami qui le regarda avec curiosité.
-'' Euh.. Il fallait que je te demande'', dit-il précipitamment, ''le quartier général des aurors, je t'en laisse la direction pendant mon absence.''
-'' D'accords, merci beaucoup,'' répondit le rouquin.
Il allait rajouté quelque chose mais Hermione arriva à ce moment là. Elle paraissait normale et après avoir embrassé Ron, à ce moment là Harry fut prit d'une brusque poussée de jalousie qui venait d'on ne sait trop où, elle prit la main de Harry et transplana en direction du ministère de la magie français. Avant qu'ils ne disparaissent Ron eut le temps de lancer une dernière phrase à son ami :
-" Prends bien soin d'elle"
Harry savait qu'il pourrait tenir cette promesse car même s'il n'était pas très au clair avec lui même ces derniers temps il était au moins sur d'une chose. Pour rien au monde il ne laisserait quelque chose arriver à Hermione.
IL était un peu plus long celui là non ? J'espère que vous avez apprécié ... A bientôt pour la suite ! (oui oui bientôt je le promet !)
Pour répondre à mama() (review anonyme) : Si si l'histoire est bien basée sur les sentiments qu'éprouve Harry envers Hermione. Mais cela ne veut pas dire que le contraire n'est pas vrai aussi. D'ailleurs dans ce chapitre on a bien pu voir que je me concentre un peu plus sur Harry, la suite ce sera pareil. Par contre j'ai cru comprendre qu'il y en a qui aime quand je parle des sentiments d'Hermione, j'essayerai donc de développer un peu cette partie là, ce que je n'avais pas prévu. Mais c'est très bien !
Bonsoir à tous !
