Salut mes lectrices adorées!(ou lecteurs?) Je sais j'ai était un peu longue pour vous donnez ce chapitre. Mais j'ai le bac de français et d'histoire-géo à la fin de l'année c'est à dire dans un peu plus d'un mois!
Mais sinon je suis contente de vous retrouvez! J'espère que ce chapitre va vous plaire! Et merci à violaine07 pour sa review!
Chapitre trois
Encore sous le choc de toutes les révélations de la veille au soir, je descendis les marches quatre à quatre pour rejoindre la cuisine.
Arrivé en bas je ne pris même pas le temps de m'assoir (comme chaque matin!) et tout en engouffrant un morceau de pain beurré à la va vite j'enfilai mon caban.
Le klaxon de ma mère résonna dans la maison et des alentours. Mon sac restait dans la cuisine suite aux révisions de la veille (merde le contrôle de physique!) je l'empoignait et forçant sur la p*** de fermeture éclair de m***, j'y mis toutes mes affaires de cours (enfin je crois).
Un deuxième coup de klaxon rageur me fis détaler vers la porte d'entrée. La voiture avec le moteur déjà allumé m'attendait, près à partir. Je courus et ouvris violemment la portière pour me jeter sur le siège passager en la refermant bien, après mon arrivée catastrophe.
La voiture partit en trombe et je bataillais avec la ceinture de sécurité pour arrivé à l'accrocher et au pire m'éviter une mort certaine par une momentané traversé du pare brise suite à un brusque freinage.
Enfin je sortis vainqueur de ce combat, et après avoir vérifiée si je n'avais rien oublié je me rendis compte que nous étions arrivées.
Je sortis de la BMW (et oui la clio c'est pour mon père!), je me dirigeais directement vers un groupe de six jeunes.
Avant d'arriver jusqu'à eux, je fis la bise à des connaissances: trois garçons et une fille, légèrement fêlés sur les bords, comme moi quoi!
Ils étaient mordus de métal et c'était avec le portable de la fille, Aleen (prénom celtique) que les trois garçons, Robin, Mathieu et Pierre et elle chantaient à tu tête (braillaient serait plus représentatif de la réalité!) sur une chanson de slipknot.
Je leur fit donc la bise, beugler avec eux sur trois couplé avant de m'élancer vers mes amis.
Ils m'accueillirent à corps et à cris. Ont se hurlaient des bonjours dessus avant de s'écrouler de rire, les uns sur les autres.
Ensuite la sonnerie cassa le bien être qui m'avait envahit. Et c'était en trainant des pieds que je rejoignit la file qui attendait le contrôle honnit.
Sur le pas de la porte mon regard dériva sur ma place. Mon ancienne place. Le chieur me l'avait piqué au dernier cours. Et j'avais deux trois petites questions pour lui.
Je m'assis à ma place. Ma bras croisés sur la table et ma tête au creux de ceux-ci. Je le regardais sans que les autres ne puissent me voir. Je chuchotai:
« Je veux tout savoir.
Avec son ouïe surdéveloppé il ne pouvais que m'entendre et ma curiosité débordante avait pris les commandes.
Il eut un sourire moqueur, son bras dans un sursaut fit tomber un bic bleu. Il se pencha rapidement pour reprendre le dit bic bleu.
Mon air consterné le fit rire. À quoi rimait tout ceux ci? Il avait du faire tomber le bic mais quel en était la finalité? À part le sol il y avait...MON SAC!
Je me redressai vivement. Son air affichait sa perplexité. Mon regard fit la navette entre lui et le sac, plusieurs fois et rapidement. Comme les spectateurs d'un match de tennis qui suivent la trajectoire de la balle.
Les tressaillements qui agitaient son corps m'interpelèrent. Ce con riait! Je lui je tait un regard noir. En faite non c'est humainement impossible de jeter un regard noir. Je laissais ça aux vampires assoiffés. Mais mes sourcils se fronçaient, mes yeux et ma bouche se plissaient, en clair j'avais la tête d'un pitbull! Cela CONTRE TOUTE ATTENTE accentua son rire.
CRAC!
Ah merde, ça c'était mon crayon à papier que je venais de casser en deux. (Vous savez c'est très facile. Vous avez les deux mains serrés en poings autour du crayon et côte à côte, mélangé ça avec le trop plein de colère qui est en vous et CRAC!).
« Alixe! S'écria ma prof, non mais vous allez pas bien ma parole. Prenez vous un rendez vous chez le psy. Vous avez une trop grande colère refoulé je l'ai toujours dit.
-Oui madame dit je la tête haute, mes yeux fichaient dans les siens. (je lui en foutrais moi du psy!)
-Et ne soyez pas insolente! »
Je haussais un sourcil, moqueuse. (Depuis quand c'est une preuve d'insolence de regarder quelqu'un dans les yeux pendant qu'on lui parle! C'est plutôt une forme de respect. Mais c'est bien connu, les profs veulent des soumis comme élèves.)
La prof revêche me regardait haineuse au possible. (on dirait un chat qui vient de tomber dans mare et qui maintenant hérisse le poil, c'est sur ça vaut pas un pitbull!)
Après ce fut beaucoup moins marrant. Correction des exercices à faire pour aujourd'hui au tableau et BIEN SUR ce fut pour ma pomme!
J'étais alors au tableau (rien que ce mot , brrr!) et je tentais de résoudre une équation d'un cercle avec une droite tangente à celui ci.
Soudain mon corps se crispa, c'était douloureux, la fibre de mes muscles et de mes organes se tendaient comme des baguettes. Puis ma vision se troubla et je vis ma prof qui m'humiliait devant toute la classe (pour pas changer!) et corrigeait un exercice de math. MAIS! C'était celui que j'étais un train de faire!
Ni une ni deux dès que ma vision (c'est bien comme ça qu'il faut que je nomme ce qui m'arrivent?) se termina ,je m'empressais de faire l'exercice avant que la méthode obscure ne m'échappe.
La prof était sur le cul c'est peu de le dire. D'ailleurs tout le monde l'était! Je jubilais REVANCHE!
Je retournais à ma place en sautillant. Mais quand je fus assise je repensai à ce qui venait de m'arriver. C'était la deuxième fois que ça me prenais. Ça excluait donc que je prenne des leçons de conduites! Hourra! Je haïssais la conduite! Pour moi un cheval c'était cent fois mieux! Au moins lui a un instinct de survie et pas trois pédales et cinq vitesses à manier simultanément!
Bon passons au choses sérieuses! Je me baissais vers mon sac et en sortant mes cours de math je fouillais dans ma pochette avant. Ma main ressortit un papier plié en huit:
Dit à tes parents que tes nouveaux amis viennent te prendre
à la fin des cours pour un pot de bienvenue dans leur nouvelle
maison. Tu reste à dormir chez eux. (si tu as bien compris le
sous-entendu, c'est chez moi que te viens). Je ne serais pas là
à la sortie des cours. Donc ce sera des amis à moi qui viendront
te chercher. Ne t'en fait pas il s'inscrivent aujourd'hui pour
commencer les cours Lundi. Pas besoin de les chercher, la fille
te sautera dessus!
A.M.
Je fixais la lettre tout en haussant les sourcils. Bon pour le programme de la soirée, c'était réglé!
La sonnerie me prit par surprise. (Se serait bien la première fois!) J'avais cogitais le restant du cours sans même ouvrir mes cahiers. La prof ne m'avait fait aucunes remarques. Je crois qu'elle était encore sous le choc! La pauvre!
La matinée se passa très vite.
Je m'engouffrais dans le self quand je vis passais le chieur qui allait vers le parking. (Bien sur quand on est un vampire pas besoin de payer la cantine!)
Je présentais ma carte de self après une fouille exhaustive de la pochette avant de mon sac. Au moins dix personnes m'étaient passez devant!
Dans la queue du self, mon casque dans les oreilles, je tapais du pied au rythme d'une chanson de Marilyn Manson, The Beautiful People.
Je m'assis avec mon plateau devant Arsène. Toute la bande était là! Julia ne me laissa même pas ouvrir la bouche!
« Alors, il paraît que t'as fait un malheur en math!
Tout sourire je lui répondis:
- Bah dit donc les nouvelles vont vite à ce que je vois! J'ai appris par cœur le résultat et le raisonnement avant de rentrer en cours.
-Ouais ça m'étonnais aussi...
Tout le monde éclata de rire! Ma sur nullité en math était connu de tous!
On parlait des ennuis amoureux de chacun:
-Il m'évite c'est sur! Ronchonna Hélène.
-Qu'est ce qui te fais dire ça? Questionna Claire
-Le soir, on discute. Je lui pose «la» question et après il ne me répond plus. Et le matin quand je le questionne sur des choses banales il y répond sauf à la question posé la veille. Et son excuse, c'est «excuse Léna je me suis endormi» s'exclama-t-elle en pointant la citation de son ami-petit ami (en faite on sait pas, même elle, elle en a aucune idée) en faisant des guillemets avec ses doigts et en plissant la bouche de fureur. Elle reprit de plus en plus fort: la première fois ça va mais la dixième!
-Hum et ta question c'est quoi?
-Notre relation c'est quoi?
-Ah ouais en clair il se fout de ta gueule!
-Exactement! C'est un connard!
Là j'en peu plus et ma voix tonna:
-Mais merde pourquoi tu vas pas lui secouer les prunes à ce type pour te faire une idée sur ta relation avec lui, au lieu de rester plantée là en mode super indécise?
Ils me regardèrent tous comme ci je venais de dire une connerie. Puis Anaïs et Julia pouffèrent tandis que Hélène me regardait d'un air atterré. D'ailleurs elle prit la parole:
-Et tu t'étonnes que t'es pas toujours de mec!
-Ce qui lui faudrait c'est un agneau ajouta Julia. Sinon ça risque de faire des étincelles!
-Gnia, gnia, gnia répondis je.
-Très intellectuel ça!
-Isis, tais toi!
Et les filles intervint Arsène. Il faudrait peut être penser à aller en cours.
Je regardai la pendule du self. Ah ouais. Puis je m'écriai:
-La vache! On est lent!
-La queue du self aussi.
-C'est pas faux. »
Après toutes ses remarques philosophiques, on descendit la pente qui menait aux bâtiments où se situaient les salles de cours.
Arrivée dans mon couloir je pris mon portable et me dirigeai vers les toilettes. J'appelai chez moi, la sonnerie retentit trois fois avant que quelqu'un ne décroche:
« Allo!
-Maman?
-Non Alie, c'est Louis!
-Ne m'appelle pas comme ça, et comment ça se fait que tu sois à la maison?
-La prof de sport n'est pas là.
-Oh la chance, moi elle était là hier. Pfff
-Ouais mais t'y ai pas allé!
-Pas faux...
-Bon, pourquoi tu appelle?
-Ah oui, papa ou maman sont là?
-Non ils sont parti voir Mémé Denise.
-Tu leur diras alors que je vais chez des nouveaux amis ce soir; ils font une crémaillère pour leur arrivée en ville.
-Et pourquoi on est pas invité nous?
-Euh je crois que suis un peu la seul de notre bahut.
-Mmm et comment tu as pu te faire de nouveaux amis toi la chieuse par excellence!
-Oh ça va hein! Et tu n'oublis pas de prévenir les parents!
-Ouais ouais, salut! Et il raccrocha.
-Salut moi aussi je t'aime mon petit frérot adoré marmonnai je. »
Je rangeai mon portable dans le fond de l'immense poche de mon caban.
Et c'est parti pour un cour de langue. Je n'aimais pas trop ça.
A la sonnerie la prof Madame Lauranne nous fit rentrer dans sa salle, la 315. Installée seule à ma table, je croisai les jambes attrapa mon critérium avec mine de 0,5mm. Pendant que la prof faisait l'appel, je continuai le dessin des deux filles à ma gauche.
« Monsieur Villert est il absent?
Je relevai la tête. Après avoir balayé la pièce des yeux, je constatai que effectivement il n'était pas là. Mais bon il m'avait prévenu qu'il ne serait pas là à la sortie des cours alors peut être pour la fin des cours aussi, il était absent. Bah de toutes façons je m'en fichais. Et qu'il ne compte pas sur moi pour servir à la prof l'excuse il est chez le médecin. Qu'il se démerde!
-Il est chez le dentiste minauda Laurie. »
Je cachais mon fou-rire aux autres élèves et à la prof. Si elle savait, il a pas vraiment besoin d'y aller chez le dentiste. Et quand bien même il serait obligé d'y aller, forcé par le truc qui s'appelle MTdents, ça serait hilarant si Monsieur Portine (mon dentiste) y trouvait un bout de peau du cou d'une de ses victimes coinçait entre ses dents.
Je pris une nouvelle feuille de mon cahier et commençai ce nouveau dessin. Je riai silencieusement comme une bossue pendant le reste du cours.
Mes deux dernier cours espagnol et français se passèrent dans un calme relatif. Sauf si on excepte le fait que l'encre d'un de mes stylos plume a dégouliné dans mon sac!
DRING!
Enfin! Ma libération!
Je galopai dans les couloirs et traçais vers le parking. Quand je marchai vers celui-ci je ne pouvais pas m'empêcher de sourire à chaque fois!
« Mais si c'est elle puisque je te le dis!
Je tournai la tête à ces mots juste avant que quelqu'un ou quelque chose de non identifié se jetait sur moi et me serrait à en étouffer dans ses bras.
La fille, parce que s'en était bien une, était très belle. Et pas vraiment du même type que celle d'hier soir mais elle avait ce quelque chose de très semblable commun à tout les vampires du moins à tout ceux que j'avais rencontré. Sauf pour les yeux, les siens étaient d'une belle couleur ambre. Je me demandais bien quelles étaient les causes de cette-ci. Petite de taille, elle avait tout de la grâce des danseuses. Ses cheveux courts et noirs partaient dans tout les sens et s'accordaient bien à son visage rond harmonieux et à son teint d'albâtre. En tout cas elle savait bien s'habiller avec des ballerines bleu marine, un jean brut, une tunique bleu roi recouverte d'une veste en daim bleu pétrole. Son cou était enveloppé avec un foulard gris perle en toile.
-Salut tu es Alixe, moi c'est Alice et voici Jasper! S'exclama t elle joyeuse en me souriant de toutes ses dents blanche et en me désignant un jeune homme. Super beau (c'est normal c'est un vampire! En tout cas tout ceux que j'ai rencontré étaient super beaux.) de grande taille avec une silhouette athlétique et une classe indéniable. De superbes cheveux or et bouclés et un visage agréable à regarder. Mais gâché par l'air qu'il affichait: celui d'une personne un peu névrosé comme tenté par quelque chose qu'il l'entourait. (Oh mon dieu, il en manque de sang, au secours vampire ayant une les crocs à l'horizon!)
Il m'adressa un signe te tête en guise de salut, signe de tête que je lui rendis avec un sourire...heu...crispé!
-Je suis sur que l'on va bien s'entendre! J'espère que tu aime le shopping!
-Heu...oui?
-Super! S'écria-t-elle et elle m'agrippa le bras puis me traina vers une voiture:
-Whouuua! Superbe bagnole! Dis-je à la vue d'une porsche jaune.
Ils éclatèrent de rire sous les regards de tous les élèves présents. (C'est sur, des dieux vivants avec une voiture comme ça, on en voit pas tout les jours dans notre patelin!)
Une fois dans la voiture, sur le siège avant passager, Alice démarra en trombe et s'engagea sur la route.
-Alors comment te sens tu? Me questionna-t-elle.
-Bien.
-Et ta rencontre avec ceux de mon espèce?
-Heu...bien!
Ma réponse déclencha son rire:
-Oui je suis au courant de leur repas consommé devant toi. Mais aussi de tes...aptitudes...particulières.
Je ne répondis pas mais je lui lançai un regard aigu.
-Ne t'inquiètes pas nous t'expliquerons. Disons que j'ai un don semblable au tient mais le tient est anormalement développé.
-Hein?
-Oui, d'habitude les dons développe quand on devient vampire.
-Oh... »
Le reste du trajet fut silencieux. Je m'agrippai à la poignée de la portière tant la vitesse me crispait. (ouais 250 km/h, c'est assez...rapide!)
Nous arrivâmes au château d'Ambroise. Je sortis de la porsche avec précaution, dépliant lentement les jambes, puis les posai prudemment sur le sol.
Nous rentrâmes dans la demeure, je posai mon sac à l'entrée.
« Alors elle revient ici?
Je tournai la tête vers la femme canon et lui fit des jeux de sourcils.
Elle plissa la bouche et me jaugea dédaigneuse et surtout furieuse.
Les deux autres sourirent, amusés du jeu entre moi et elle. (Pas vraiment sur qu'elle le prenne pour un jeu!)
-Alors les Cullen lassés de votre régime de nourriture de lapin!
Je clignai les yeux d'incompréhension et jetai un coup d'œil vers les le-dit Cullen et Alice me répondit:
-Nous nous nourrissons de sang animal au lieu de sang humain.
-Ah. (Super je vais rester plus près d'eux que près des autres!)
-Je vous laisse à vos tours de sorcellerie!
Et la beauté nous tourna le dos pour rapidement disparaître.
Après cette singulière visite nous nous engageâmes dans des couloirs recouverts de tapisseries qui contaient des histoires de...vampires! Et des tableaux mettant en scène des...vampires!
Dans un des salons, nous nous assîmes sur des fauteuils style Louis XVI en velours rouge carmin.
Alice prit la parole avec un air grave sur le visage:
« Maintenant nous allons passez aux choses sérieuses. »
Ah Ah Ah. Et oui pour la suite il faudra attendre. Dans le prochain chapitre on rentre dans les choses sérieuses.
Et Violaine07 tu as bien deviné pour les Cullen, Alice et Jasper!
Et vous pouvez cliquer sur le petit bouton en bas de la page pour me dire si vous aimez ma fic! Ou pas!
A la prochaine. Je vous jure que le prochain chapitre arrivera vite! Enfin aussi vite que me le permettra les révisions de mon bac de français et d'histoire-géo!
