Coucou tout le monde.

Bon, et bien, c'était bien ça, trois semaines pour un nouveau chapitre. J'aurais pu écrire ce dernier un peu plus tôt, mais il faut du temps pour se remettre de vacances en Angleterre. Du temps pour apprendre à parler et écrire français de nouveau. Bref, j'ai mis un peu de temps pour l'écrire mais j'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture


Chapitre 2


La séance de shopping avec Alice avait été une vraie torture comme toujours, mais elle n'avait pas été inutile. En effet, je ne m'étais pas rendue compte que mon ventre s'était considérablement arrondi au point de pratiquement me faire gagner une taille. A force de porter des vêtements trop amples pour moi, je ne me rendais même pas compte que je prenais du poids. Toutefois, pas de quoi m'alarmer, c'était tout à fait normal pour moi et mes vêtements me semblaient encore à ma taille. Enfin, c'était sans compter sur Alice, elle avait carrément voulu me faire une nouvelle garde robe, souhaitant même que je reste toute la journée avec elle. J'adorais ma belle sœur, vraiment, elle était en quelque sorte la sœur que je n'avais jamais eue, mais quand elle était plongée dans le shopping, elle oubliait totalement tout le reste.

- Mais Bella, on doit vraiment faire ça.

- Alice, même si je le voulais, je ne le pourrais pas, et en plus, je suis déjà en retard et….

- Donc tu avoues que tu ne veux pas.

- Tu sais bien que le shopping et moi n'avons jamais été très amis.

- Tu pourrais faire un effort, c'est juste une après-midi.

- Alice, je ne peux pas, je sais que tu es totalement déconnectée de la réalité quand tu es dans un magasin, mais quand même, oublier ça….

- Oublier quoi ?

- ….

- Oh ! Mais qu'est-ce que tu fais encore là ?

- Permets-moi de te rappeler qu'il y a deux secondes, tu voulais encore que je passe l'après-midi avec toi

- Chut, va voir comment se porte ma nièce.

- Alice… on ne sait même pas si c'est une fille.

- Pas de discussions !

- D'accord, d'accord, j'y vais, on se voit ce soir !

- Ne sois pas en retard !

Je lui avais lancé un dernier sourire avant de m'enfoncer dans le premier taxi que j'avais trouvé et de me rendre à l'hôpital. Une fois sur place, je me renseignais auprès de la secrétaire afin de savoir si mon époux était déjà là. En posant cette question je ne pu empêcher les papillons dans mon ventre de virevolter. Prendre conscience que j'étais à présent mariée allait me prendre du temps, mais accepter qu'Edward était le mari en question me ferait sans doute toujours cet effet là. Comme il ferait sans doute toujours le même effet aux femmes qu'il croisait à l'image de cette secrétaire. Lorsque je lui avais annoncé le nom de mon homme, elle m'avait lancé un regard noir et je n'avais pu stopper la vague de satisfaction. Cet homme était le mien et en plus, il était le père de mon futur enfant en plus d'être déjà le père de notre fille. Et dire qu'une heure auparavant, j'étais dans les cabines d'essayage entrain de me plaindre à Alice…. Rien que de savoir qu'Edward était de l'autre côté me mettait du baume au cœur et me calmait. En ouvrant la porte, je le vis assis sur une chaise et dès qu'il tourna le regard vers moi, je vis un immense sourire naître sur son visage, à tel point que je fus obligée de lui rendre.

Le reste se passa dans un flou à peu près total pour moi. Je voulais à tout prix me concentrer pour être certaine de ne rien manquer, mais savoir que j'allais voir mon bébé me rendait euphorique, même s'il était encore tout petit et que je n'étais qu'à dix semaines, j'allais le voir. Connaissant Edward, il devait être dans le même état d'esprit que moi. J'avais donc l'impression d'être en dehors de mon corps lorsque le gynécologue entama la séance. Et ce n'est que lorsque je sentis Edward commencer à paniquer à mes côtés que je pu détacher mon regard de l'écran qui me montrait mon enfant.

- Quoi ? demanda-t-il alors que je sentais une pointe d'angoisse dans sa voix.

- Et bien…. On va dire que je ne m'attendais pas réellement à cela.

- Que se passe-t-il ? demandais-je, ne pouvant m'empêcher de paniquer un peu.

- Rien de grave…. J'espère juste que vous avez une maison assez grande. Dit-il en souriant.

- Quoi ? Demanda Edward qui ne comprenait pas, tout comme moi.

- Il y a deux bébés. Des faux jumeaux comme vous pouvez le voir ici. dit-il en nous montrant l'écran.

- Deux bébés ?

Je me demandais si je rêvais ou si c'était bel et bien la réalité. Je ne m'étais pas du tout attendue à cela. Deux enfants, ça défiait tous les plans que je m'étais fait, tous les plans que la famille avait pu se faire. J'allais être mère d'une famille nombreuse en une seule grossesse et étrangement, je ne ressentais rien. Rien qui ne pourrait me terroriser, juste une joie, une joie immense. Alors que mon mari s'était affalé sur la chaise placée aux côté de la mienne, je regardais une nouvelle fois l'écran tentant de voir mes deux enfants.

- Vous en êtes certain ? demandais-je anxieuse.

- Oui, à cent pour cent. Répondit-il avec un sourire.

- C'est….. Wahoo. Dis-je en souriant et en posant la main sur mon ventre.

- C'est souvent l'effet que cela fait. me dit-il avec un petit rire.

- Ed ? demandais-je en retournant le regard vers mon mari, un peu inquiète de son manque de réaction.

- Je… c'est juste… je ne trouve pas mes mots.

- Un comble pour un avocat. Répondit le gynécologue alors que j'éclatais de rire au travers de mes larmes.

- Merveilleux, c'est merveilleux. Dit-il certain de lui.

- Entièrement d'accord avec toi. Dis-je en déposant un baiser sur sa main.

- Ça change quoi ? Je veux dire par rapport à Bella. demanda soudainement mon époux.

- Et bien… pour le moment, vraiment pas grand-chose. votre épouse est jeune et en pleine forme donc je ne pense pas qu'elle encoure un risque. Mais il vaut mieux rester prudent et ne pas faire d'excès. Dit-il tout en nettoyant mon ventre

- Ne vous en faîtes pas, nous ferons très attention.

- J'en suis certain. Nous dit-il avec un sourire bienveillant. Bien, je vous laisse vous rhabiller et je vous vois dans environ dix semaines s'il n'y a aucuns problèmes. Ma secrétaire vous donnera un double de l'échographie.

- Bien, merci.

Alors que je regardais le médecin sortir avec un sourire encore plaqué sur le visage, je ne vis pas Edward se lever et déposer tendrement ses lèvres sur les miennes tout en plaçant ses mains sur mon ventre. Nous n'avions besoin de rien d'autre, nos gestes parlaient pour nous et montraient la joie que l'on pouvait ressentir face à cette nouvelle. A mon tour, je déposais mes mains sur mon ventre tentant de me rendre compte que je portais en moi deux enfants. J'allais avoir un sourire idiot sur le visage pendant encore pas mal de temps.

Nous étions sortis du cabinet non sans passer par cette chère secrétaire pour récupérer l'échographie. Je n'avais pas pu passer à côté de son sourire enjôleur à l'intention de mon mari, mais ce dernier semblait totalement ailleurs et ne lui avait à peine adressé la parole, se concentrant uniquement sur moi et nos bébés. La simple pensée que j'allais avoir deux enfants m'emplissait de joie, j'allais avoir ce que j'avais à peu près toujours souhaité dans mes rêves les plus fous. J'étais mariée à un homme extraordinaire, j'avais une famille réconciliée, une belle famille géniale, une future maison comme tout le monde pouvait en rêvait et surtout j'allais avoir une famille nombreuse. Il était vrai que je n'avais jamais songé à avoir d'enfant, mais j'avais toujours voulu avoir une famille nombreuse, avoir beaucoup de frères et de sœurs. Mais malheureusement pour moi, ça n'avait jamais été possible. Cependant, aujourd'hui, j'avais la possibilité d'avoir une part de ce rêve et je savais que j'étais prête à l'affronter. Et soudain, une angoisse naquit en moi. Et si ce n'était pas le rêve de ma fille, et si elle ne souhaitait pas avoir deux frères et sœurs ? Edward du remarque mon trouble car au moment où il s'installa dans la voiture, il engagea la conversation.

- Tout va bien mon ange ?

- Je… oui.

- Isabella Cullen, tu n'as absolument jamais su mentir.

- Et si Carlie ne voulait pas deux enfants.

- Carlie ? Bella ! Elle sera heureuse.

- Comment peux-tu être aussi certain ?

- Je connais notre fille, elle sait ce qu'est être avoir une grande famille et je sais qu'elle envie ses cousine. Ne t'inquiètes pas, elle sera heureuse.

- J'espère.

- La seule façon de le savoir est de lui demander.

- Alors ne perdons pas de temps.

Il me fit un petit sourire et nous conduit jusqu'au restaurant de mon beau-frère, impatiente, notre fille était à la fenêtre et dès qu'elle nous vit, elle couru à l'extérieur.

- Alors ? c'est une fille, hein c'est une fille ? demanda-t-elle en sautant dans les bras de son père.

- On ne le sait pas encore mon ange.

- Oh, mais on le saura quand alors ?

- Dans quelques semaines.

Après avoir rapidement parlé à Rosalie et Emmett, nous quittâmes le restaurant pour rentrer chez nous. Je ne voulais pas annoncer cette nouvelle à notre fille au milieu de notre famille. Une fois dans ce dernier, nous ne tardâmes pas à nous installer dans le canapé pour lui annoncer la fameuse nouvelle.

- Carlie, nous avons une nouvelle à t'annoncer. Dit Edward avec le plus grand sérieux.

- Pourquoi ?

- Nous avons appris une grande nouvelle. Répondit-il.

- C'est quoi ?

- Et bien, il n'y a pas un bébé.

- Mais… je croyais que tu allais avoir un bébé. Me dit-elle avec de petits yeux.

- Carlie, ce que maman veut dire c'est que bientôt, nous serons cinq.

- Tu vas avoir cinq enfants ? mais c'est pas possible.

- Non mon ange. dis-je en la prenant sur mes genoux.

- On va avoir deux bébés.

- Deux ? comme Lily et Emma ?

- A peu près pareil. Sauf que les bébés ne seront pas exactement identiques.

- Mais il y en aura deux quand même ? demanda-t-elle un peu inquiète.

- Oui mon ange.

- Alors je vais avoir deux petites sœurs ?

- Ou petit frères. Mais c'est la même chose oui. Répondit Edward.

- C'est génial ! oh maman, je suis trop contente ! dit-elle en se jetant à mon cou pour me faire un câlin.

Elle couru dans l'appartement en sautillant partout. J'avais été idiote de craindre sa réaction, elle était aux anges et avait déjà mille projets pour les bébés qui allaient arriver. Edward regardait notre fille heureuse avec un sourire qu'il ne cherchait même pas à cacher. Il nous fallu une heure pour descendre de notre nuage. Une heure car nous devions nous préparer pour la soirée de mon anniversaire.

Toute seule dans ma chambre, j'en profitais pour faire quelque chose qui me trottait dans la tête depuis longtemps mais qui à présent prenait tout son sens.

J'ai longtemps réfléchis à la manière d'entamer cette lettre. En fait, il y a quelques jours, cela me semblait la meilleure idée du siècle mais maintenant que je me retrouve devant les pages blanches de ce cahier, je me sens totalement idiote. Je ne sais pas quand vous aurez l'opportunité de lire ceci, je ne sais même pas si vous en aurez l'envie, mais il y a tant de chose que je veux partager avec vous.

Je pense qu'il serait de bon ton de commencer par vous expliquer ma démarche. Il y a quelques temps déjà, j'ai écris une première lettre à Carlie, pour lui exprimer la joie que j'avais de l'avoir dans ma vie, et depuis, je n'ai pu me résoudre à m'arrêter. Je sais que ma relation avec Carlie sera toujours spéciale. Sans doute parce que je ne l'ai pas portée dans mon ventre, mais je peux vous assurer que dès que j'ai posé mon regard sur son petit minois et sa petite moue « made in Cullen », je suis tombée amoureuse d'elle. C'est la première fois qu'un sentiment aussi fort me prenait. Cet amour si fort qu'il défie toutes les lois, l'amour qu'une mère porte à son enfant, l'amour que l'on porte aux membres de sa famille. Quand j'ai croisé son regard, j'ai compris que ma vie serait irrémédiablement liée à la sienne. C'est ce jour là que je suis devenue mère pour la première fois, sans vraiment m'en rendre compte. Et le jour où ma « maternité » est devenue officielle, j'ai décidé de lui adresser des lettres pour qu'elle comprenne plus tard la place qu'elle a dans mon cœur et dans ma vie. Une lettre, car c'est de cette manière que j'ai appris à connaître l'homme que j'aime aujourd'hui de la manière la plus incohérente et la plus formidable du monde. Je suis certaine que le jour où vous lirez cette lettre, on vous aura déjà raconté en long en large et en travers combien je suis maladroite. On vous aura aussi expliqué comment je me suis trompée d'adresse et comment une simple erreur à fait de moi une femme et une mère à part entière.

Car si c'est avec Carlie que j'ai découvert ce que c'était d'être une mère, il va sans dire que cela va être avec vous que je vais vraiment vivre toutes les étapes de la maternité. La première étape a sans doute été la plus angoissante. Votre tante Alice a toujours eu un sixième sens pour ce genre de choses sans que je ne comprenne comment elle faisait, mais elle était persuadée que j'étais enceinte, et elle n'avait pas vraiment tord. Cependant, le test que j'avais fait c'était révélé négatif. Heureusement pour nous, elle a toujours été très têtue et m'a forcée à faire une prise de sang. Une simple piqûre pour m'apprendre la plus belle de toutes les nouvelles. Je me souviens encore de la réaction de votre père lorsque je lui ai annoncé la bonne nouvelle. Il a toujours été le plus bel homme qu'il m'ai été donné de rencontré, mais le voir ainsi, saisi par la nouvelle et rayonnant de bonheur. Ce spectacle là vaut tous les spectacles du monde. J'avoue qu'au cours des derniers mois, j'ai eu l'occasion de le voir plus d'une fois. La première fois, c'est sans doute le jour où je me suis installée chez lui. Ça me semble si loin à présent et pourtant, c'était il y a seulement quelques mois. La seconde fois, lorsque j'ai accepté d'adopter votre grande sœur, puis lorsque je lui ai dit oui pour le mariage. J'étais devenue sa fiancée, et quand je lui ai annoncé qu'il serait père pour la seconde fois, il m'a fait ce sourire. Ensuite, je l'ai connu le jour du mariage, son visage rayonnait de bonheur.

Mais ce n'était presque rien comparé à aujourd'hui. Car oui, aujourd'hui fait sans doute partie des plus beau jours de ma vie. Je me suis levée ce matin avec le bonheur de savoir que j'allais voir mon bébé et je vais me coucher ce soir en ayant la joie de savoir que je vais avoir deux bébés. J'aurais du prendre un appareil photo pour vous faire partager la tête de votre père à cet instant. Il était sous le choc, mais en même temps, si fidèle à lui-même, si beau, si fier. Et rien pour l'instant n'a réussi à surpasser sa joie lorsqu'il a annoncé la nouvelle à votre grande sœur. Je sais qu'à l'avenir vous aurez sans doute quelques disputes, comme toutes les fratries, mais je peux vous assurer que votre sœur vous a aimé à la seconde même où elle a appris votre existence.

Aujourd'hui et plus que jamais, je suis heureuse, euphorique à l'idée de savoir que je vais avoir deux enfants, que nous allons vivre tous les cinq dans une merveilleuse maison. Alors bien sûr, au moment où vous lisez cette lettre, je suis sans doute pour vous la pire des mères qui existe, quoique je ne sais pas encore quand je vais vous offrir cette lettre, mais je veux que vous sachiez une chose. Je veux être certaine que vous savez que nous vous aimons. Toute la famille n'est pas encore au courant et je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve, mais je sais déjà qu'ils vont sauter de joie quand on leur annoncera la nouvelle ce soir. Je vois déjà la lueur de fierté dans les yeux d'Esmé et Carlisle, je vois déjà le regard ému que me lancera votre tante Rose, les blagues vaseuses d'Em', le sourire ému et discret de Jazz et l'hystérie de votre tante Alice, mais aussi la joie de vos cousines et le regard dans le flou votre cousin qui n'a même pas un an et qui, une fois de plus sera totalement dépassé par les événements. Oh, j'imagine aussi les réactions de ma famille. Une famille qui s'est pendant un temps un peu perdue de vue, mais qui aujourd'hui s'est retrouvée. Renée sera une sorte d'Alice bis, elle voudra sans doute vous couvrir de cadeaux. Phil râlera encore une fois, juste par principe, parce qu'il est « trop jeune pour être grand père » mais je sais qu'au fond de lui, il sera heureux de savoir qu'il pourra vous apprendre à jouer au baseball, et ce même si vous êtes des filles. Et papa…. Papa me regardera sans rien me dire, il me prendra dans ses bras, me serrera très fort et je n'aurais besoin de rien d'autre pour comprendre qu'il est heureux et fier de moi, mais surtout à quel point il est pressé que vous fassiez partie de sa vie. Vous apprendrez avec le temps que Charlie Swan n'est pas quelqu'un de très expressif mais qu'il aime sa famille d'une manière déraisonnable. Tout cela pour vous faire comprendre que vous n'êtes pas encore là, que vous êtes encore de toutes petites choses logées au fond de moi, mais même là, vous êtes attendus par des gens qui vont vous aimer sans condition. Toute la famille va vous aimer comme votre père et moi allons vous aimer. Nous allons tout faire pour être certain que vous ayez une vie heureuse, remplie de joie, d'amour et de bonheur.

J'ai tellement hâte de vous serrer contre moi et de voir le regard de votre père et celui de votre sœur, j'ai tellement hâte que la famille soit au complet.

Je vous aime déjà.

Maman.

En mettant un point final à cette lettre, je posais une main sur mon ventre. Je n'étais pas une experte en grossesse, mais je savais que si petits qu'ils soient, mes enfants ressentaient sans doute le bonheur qui m'habitait. Ecrire ce que je ressentais m'avait fait du bien, ça me permettait de rendre cela encore plus réel et je me fis la promesse de leur écrire dans ce cahier le plus souvent possible et qu'un jour, je leur offrirais, sans doute en même temps que je donnerais les lettres que j'écrivais pour Carlie. Je voulais que mes enfants sachent que je les aimais, je voulais qu'ils sachent qu'Edward et moi étions heureux de les compter dans nos vies et que même s'ils étaient trop petits, ils étaient des membres à part entière de notre foyer.

Je fus sortie de mes pensées par mon mari qui passait la porte d'entrée avec notre fille. Je fermais rapidement le cahier avant de les voir surgir tous les deux dans la chambre, cet immense sourire toujours dessiné sur leurs visages.


Réponse aux non inscrits :


Petitefilledusud : Contente d'avoir pu te surprendre avec le coup des jumeaux. Je vais laisser planer un peu le doute pour le sexe du bébé ;) mais merci pour la review.

Ilonka : surprise pour le sexe lol

Mlle Cullen : je n'ai pas encore dit que c'était une fille et un garçon, bon, je n'ai pas dit non plus que les bébés allaient être du même sexe lol. En fait, je n'ai rien dit lol. Merci pour la review !

Gwen : Merci pour la review, je suis contente que ce chapitre t'ai plu ^^

Anne-Laure : Contente d'avoir pu te surprendre ;) merci pour la review !

Alexandra : On s'arrêtera aux jumeaux lol. Merci pour la review.

Morgane : merci pour la review, je suis contente que mon histoire te plaise toujours et que je parvienne à te surprendre ;)

Nathalie63 : Et oui, deux bébés^^ merci pour la review !

Floraine : Je ne sais pas si je vais écrire plusieurs grossesses. Le schéma de cette histoire se dessine de plus en plus, mais je ne suis pas encore certaine de ce que je vais faire, on verra ;) merci pour la review.

Satuzoki : Merci pour la review, j'espère que la suite va te plaire.

Sarah : J'espère que tu n'as pas attendu trop longtemps et que cette suite te plaira ;)

Cream : Enfin de retour de l'Angleterre et j'espère que ça te plaira merci pour la review.