Bonjour tout le monde,
Je voulais écrire le chapitre hier après-midi, mais je n'en ai pas eu le courage et puis je me suis dit que j'allais l'écrire au soir, mais malheureusement, il y avait secret d'histoire, comme si j'avais le droit de rater ça... lol mais bon, je suis parvenue à l'écrire aujourd'hui et j'espère avoir le temps demain pour vous écrire un chapitre de " un simple travail de recherche" parce que dimanche, je retourne sur Lille (Ciel! La rentrée approche... bon, dans trois semaines, mais bon, il faut se mettre à travailler avant) et avec ce retour à mon appartement, j'ai bien peur de ne pas trouver un réseau accueillant... lol mais je me débrouillerais tout de même pour poster la semaine prochaine^^. En attendant, voilà le nouveau chapitre ;)
Bonne lecture
Chapitre 7
Bella était sereine et moi…. Moi j'avais peur, réellement, intensément. J'avais peur pour elle, j'avais peur pour les enfants. Je savais que c'était idiot, qu'elle était enceinte, pas malade alors je ne voyais aucune raison rationnelle d'avoir peur. Une femme était faite pour enfanter, la vie leur avait donné les armes adéquates pour se battre, mais je ne pouvais m'empêcher de penser que deux enfants, si petits soient-ils dans un corps comme le sien allait créer des problèmes pour sa santé. Rien pour le moment ne laissait présager des problèmes, mais elle était la femme que j'aimais, la femme que j'avais cherchée pendant tellement d'années que je refusais de la perdre à présent. La simple idée de la perdre me donnait des frissons qui se propageaient dans tout mon corps. Et ce n'étaient pas les mêmes frissons que ceux que je pouvais ressentir lorsque je me disais qu'elle était enfin ma femme non. Ces derniers étaient agréables et j'aimais les ressentir, mais les autres faisaient monter la peur le long de ma colonne vertébrale et semblaient m'assommer. Alors que nous étions dans l'un des magasins que nous avions visité pour trouver nos meubles, ma mère avait trouvé le moyen de s'entretenir avec moi alors que Carlie choisissait les jouets qui allaient remplir sa chambre, comme une piscine miniature de balles.
- Tout va bien mon grand ? Demanda-t-elle en passant un bras rassurant dans mon dos.
- Très bien. Lui répondis-je en souriant.
- Tu sais que l'on ne peut pas mentir à une mère ?
- Je sais….
- Alors racontes-moi.
- Rien, j'ai juste un peu peur vis-à-vis de cette grossesse.
- Pourquoi donc ?
- Je ne sais pas, mais je me dis que Bella n'est sans doute pas bien préparée pour porter deux enfants.
- Ne doutes jamais de ta femme.
- Elle si menue, si petite.
- Tout comme ton arrière grand-mère pouvait l'être.
- Vraiment ?
- Oh oui ! c'était le même modèle qu'Alice et elle a porté deux enfants avec succès alors que les progrès de la médecine n'étaient pas aussi avancés. Tu n'as pas à t'en faire pour cela.
- Je ne savais pas cela.
- Je m'en doute mon garçon. Mais il ne faut pas que tu vives dans la peur, il faut que tu profites de cette grossesse.
- C'est tellement dur maman. Je n'ai pas spécialement un bon souvenir de la grossesse de Carlie, Candice a failli la perdre tellement de fois….
- Candice ne faisait absolument pas attention, nous aurions du l'attacher à son lit pour être certain qu'elle n'allait pas bouger, mais elle n'en avait rien à faire. Bella n'est pas comme ça et tu le sais. Elle va tout faire pour que cette grossesse se passe bien et tu as intérêt à en profiter. Neuf mois ça passe très vite et je ne voudrais pas que tu ais des regrets.
- Tu as raison.
- Je le sais, et je sais aussi que mon fils est un éternel angoissé. Mais en même temps, j'aime savoir que tu as peur pour elle, cela signifie que tu sais que ce ne sera pas facile tous les jours, surtout vers la fin, lorsqu'elle ne verra plus ses pieds, qu'elle aura mal au dos, mais je suis certaine qu'elle fera ça sans se plaindre.
- Pour le coup, je suis entièrement d'accord avec toi !
- Edward, n'oublies jamais que les femmes ont une espérance de vie supérieur aux hommes, elles sont plus fortes que vous.
- Emmett serait là, il dirait que c'est du féminisme.
- Emmett serait là, je lui aurais dit de se taire et il l'aurait fait. Mais tout ça pour te dire que le corps d'une femme change pour accueillir un enfant, il se fait à cela et une fois qu'elle aura passé le stade de l'accouchement de jumeaux, je peux te dire que tu voueras un culte à ta femme, comme je le ferais.
- Ça fait si mal que ça ? demandais-je soudainement bien plus intéressé par la conversation.
- Un mal de chien. On peut raconter ce qu'on veut, le bonheur après et tout le blabla, on ne peut pas oublier la douleur. Certes ça passe à un plan secondaire, mais je peux te dire que quand j'y repense, j'ai envie d'hurler tellement j'ai mal. Dit-elle en riant.
- Qui t'a fait le plus souffrir ?
- Tu poses réellement la question comme si tu ne savais pas la réponse !
- Je la connais un peu, mais je me dis que tu ne nous as jamais parlé de ça.
- Je l'ai fait avec Em' quand Rose était enceinte des filles, il était comme toi angoissé ! et pour répondre à ta question, c'est bien évidemment ton grand frère qui m'a fait le plus souffrir. C'était mon premier et il était juste immense, 17h de souffrance pour le faire sortir de là. dit-elle en pointant son ventre.
- Ha ouais…. Quand même.
- C'est Emmett, quant à toi, tu étais assez grand, j'ai eu pas mal de contraction pendant un long moment, si bien qu'ils m'ont renvoyé plus d'une fois à la maison. Je suis retournée une dernière fois à l'hôpital, il devait être 2h du matin, ils m'ont gardé cette fois-là, mais la sage-femme semblait penser que tu n'étais pas encore décidé, bien mal lui en a pris ! à peine m'avaient-ils mise dans un brancard pour traversé l'hôpital que tu t'es présenté, c'est à peine si on n'a pas du te rattraper au vol. Et en passant, tu as tué sa veste chanel.
- Elle a du me maudire. Dis-je en riant.
- Oh, elle a bien voulu, mais tu étais déjà si mignon à l'époque qu'elle n'en a pas eu le courage.
- Et Alice ? demandais-je.
- Tu la connais elle, toujours pressée, j'ai eu les contractions à huit mois, et elle était dehors le même jour. Votre accouchement est fidèle à ce que vous êtes. Emmett qui prend son temps, ta sœur qui est toujours curieuse de tout et enfin, toi, qui met du temps à se rendre compte des choses mais une fois que tu sais ce que tu veux tu fonces.
- Je ne fonce pas.
- Edward….
- Quoi ? demandais-je en souriant.
- Tu connais Bella depuis un an, vous êtes marié, vous avez acheté une maison et elle est enceinte….
- Parce que c'est la bonne, c'est tout.
- C'est bien ce que je dis.
Essayer d'avoir raison avec ma mère était comme convaincre Emmett de manger raisonnablement : impossible. Cette conversation avec ma mère m'avait fait le plus grand bien, j'étais à peu près rassuré sur le déroulement de la grossesse et au moins, je savais que pour l'accouchement, je devais m'attendre à de l'inattendu. J'avais déjà vécu un accouchement, mais Candice avait été déclenchée et elle avait refusé que je rentre dans la salle, le médecin était juste venu me chercher lorsque ma fille était sortie pour que je puisse être le premier à la voir. Mais cette fois-ci, tout allait être différent, et qu'importe l'endroit où il allait se passer, j'assisterais à cet accouchement et je me ferais traiter de tous les noms d'oiseaux par ma belle, mais je serais là.
C'était un peu moins angoissé que j'avais pu déménager mon appartement. Je ne pouvais pas dire que ça me faisait rien de le quitter, mais je n'étais pas aussi bouleversé que ce que je pouvais le penser. Cet endroit regorgeait de bons souvenirs : les premiers sourires de Carlie, ses premiers mots, ses premiers pas, ses premiers dessins, nos câlins, nos jeux, les berceuses que je lui avais joué lorsqu'elle ne parvenait pas à dormir. Tout était intrinsèquement lié à ma fille mais aussi à mon épouse. Notre première rencontre, notre première fois, notre emménagement, le retour de Candice qui nous avait rendu plus fort, la conception de nos enfants, l'annonce de sa grossesse. Cet appartement était un lieu où le bonheur avait régné sans partage et j'étais heureux qu'il ne tombe pas entre les mains d'un étranger même si j'étais un peu triste de quitter tous ces souvenirs, ce n'étaient que des souvenirs. Je partais avec l'essentiel : ma femme, ma fille et notre chat et nous nous bâtirons nos nouveaux souvenirs dans notre nouvelle maison, des souvenirs tout aussi persistants et tout aussi puissants.
Ma Bella semblait bien plus nostalgique que moi alors qu'elle n'avait que peu vécu ici, mais en même temps, je pouvais la comprendre. Tous ses souvenirs ici étaient concentrés sur moins d'un an, autant dire énormément d'émotions pour elle. Je me faisais la promesse silencieuse de prendre à présent mon temps avec elle. Après cette grossesse, nous passerions du temps en famille, juste tous les cinq. J'aimais l'idée d'avoir d'autres enfants, mais nous n'étions pas pressés et il nous faudrait d'abord apprendre à gérer trois enfants dont deux bébés, mais ça ne me faisait pas peur.
Le lendemain du déménagement, il nous fallait encore défaire tous nos cartons. Bien évidemment, la famille était encore là. Enfin, pour une fois, c'était la famille réduite à sa plus simple signification, ce qui voulait dire les Cullen et Charlie. Bon, cela représentait tout de même treize personnes avec les enfants, mais pour les Cullen, ce n'était pas grand-chose. Nous pouvions vivre ensemble à treize sans nous marcher sur les pieds. C'est donc organisés en véritable fourmilière que nous avions aménagé notre nouvelle maison. J'étais dans ma chambre avec Emmett et Jasper alors qu'Alice et Bella étaient dans le dressing pendant que Rosalie s'occupait avec Charlie, Lily, Emma, Carlie et Matéo de la chambre de ma fille et que ma mère et mon père étaient dans notre bureau bibliothèque, prêts à réceptionner mon piano qui ne tarderait pas à arriver. J'avais voulu que Rosalie reste avec nous mais elle tenait à tout prix à s'occuper de la chambre de Carlie même si avec Charlie, qui avait promis pour une fois de jouer le rôle de sous-fifre. Il lui avait promis de ne pas donné son avis, mais il voulait juste participer à l'aménagement de la chambre de sa petite fille, mais n'avait pas selon lui le talent pour aménager une chambre d'enfant. Elle avait accueilli la demande de Charlie avec plaisir. Plus le temps passait, plus je sentais Charlie proche des membres de ma famille, aussi, il considérait à présent les enfants de Rose comme ses petits-enfants et je sais que ça touchait énormément ma belle-sœur car elle n'avait jamais entretenu de bonnes relations avec ses parents et avait cruellement souffert de l'absence de son père, se rattachant au mien. A présent, elle avait en quelque sorte trouvé un nouveau substitut de père, ce qui ne dérangeait absolument pas ma femme. En moins d'un an, Charlie était devenu l'autre patriarche de la famille, mon père était le médecin à appeler et Charlie, le shérif, celui qui était prêt à faire déplacer sa brigade pour aider à faire un déménagement.
- N'empêche, je ne sais pas pourquoi ton dressing est aussi petit. Dit Alice dans l'autre pièce qui n'était séparé que d'une porte coulissante qui était pour le moment ouverte.
- Petit ? Alice, il fait la taille d'une chambre. Dit Emmett.
- Tu plaisantes ? il est plus grand que la chambre qu'ils avaient à l'autre appartement. Répondit Jasper.
- Je ne vous demande pas votre avis. Cria-t-elle.
- Tu n'es pas obligé de crier, ils sont juste à côté ! dit Bella.
- Et puis je ne sais même pas pourquoi elle a dit oui à un dressing. Dit Emmett faisant fi de la remarque de ma sœur.
- C'est elle qui me l'a demandé ! Je n'ai fait qu'accéder à sa demande.
- Tu as vu le nombre de vêtements que tu m'as acheté en un an ? je me dis qu'il vaut mieux être prévoyante ! Dit Bella de l'amusement dans la voix.
- Si tu avais été prévoyante, tu aurais vu plus grand !
- Tu veux peut-être que je fasse construire une extension à la maison pour les vêtements ? Demandais-je alors que nous placions un tableau.
- C'est une super idée ! dit-elle en riant.
- Tu es désespérante Alice !
- N'empêche entendre Edward dire : « que je fasse construire » je ne sais pas, mais ça me fait quelque chose. répondit Emmett.
- C'est super tendancieux ça Em' ! Dit Bella alors que j'entendis Alice rire.
- Expliques-nous s'il te plait. Dit Jasper en souriant.
- Non, ne mets pas la robe comme ça. dit la voix d'Alice en arrière plan.
- Ben je ne sais pas moi….. ça fait un peu comme si Edward était devenu adulte. Répondit Emmett en haussant les épaules.
- Il a toujours été plus adulte que toi. Répondit ma sœur.
- Merci Al' ! répondis-je en souriant.
- Tu me le revaudras !
- Non mais ce que je veux dire, c'est que ça rend les choses plus concrètes, tu es vraiment un chef de famille maintenant, prêt à tout pour le bonheur de sa famille.
- A tout, mais pas à construire une nouvelle pièce pour faire un dressing
- Franchement, crois-moi que tu devrais.
- Même pas en rêves Alice ! dit Bella qui revenait vers nous.
- Vous avez terminé ? lui demandais-je en souriant.
- Bah oui, même pas en rêves, avant, il va construire une piscine couverte. Dit Emmett alors que ma Belle hochait la tête pour répondre à ma question.
- Sérieusement, je viens de me rendre compte d'un truc. Dit Jasper.
- Quoi ? demanda mon frère alors que je prenais ma belle dans mes bras, caressant tendrement son dos.
- Vous êtes une famille de malades !
- Il t'a fallu tout ce temps pour t'en rendre compte doc' ? demanda Bella en se tournant vers lui, collant son dos contre mon torse.
- Bah…. J'ai toujours su qu'ils étaient dérangés, mais à ce point, je veux dire, c'est incurable là. répondit-il alors que je passais une main protectrice sur le ventre de ma femme.
- Sérieux Jazz, pense à changer de métier, tu es sensé savoir cerner les gens, mais là, tu me déçois ! Je me suis rendue compte de ça le premier jour à la maternité ! dit Bella en posant ses mains sur les miennes toujours au dessus de nos enfants.
- Merci, j'ai vraiment l'impression d'être cinglé. Chuchotais-je à l'oreille de ma femme.
- Je ne parlais pas de toi, tu es un peu la force tranquille de la famille, mais tu ne peux pas me contredire en ce qui concerne ton frère et ta sœur.
- Je t'entends le microbe. Dit Emmett.
- Oh, et tu vas me faire quoi ? demanda-t-elle en souriant.
- Je serais toi, je ne me provoquerais comme ça, je peux faire très mal. Dit-il en avançant menaçant.
- Tu ne me fais pas peur ! Et puis j'ai mon mari avec moi. Dit-elle en moulant son corps au mien.
- J'ai déjà mis mon frère K.O plus d'une fois.
- J'hurle et mon père débarque !
- Il n'a pas son arme. Dit-il en tendant le bras vers elle pour l'attraper alors qu'elle se cachait derrière moi.
- Femme enceinte. Dis-je en tapant mon frère.
- Edward…. tu n'es pas marrant !
- Je t'avais bien dit que j'avais mon mari avec moi. Dit-elle en me déposant un baiser sur le temps.
- Finalement, je me dis que tu es dingue aussi Bella. dit Jasper qui était assis sur le lit avec Alice dans ses bras.
- Honnêtement, si je peux mettre tout le monde d'accord, vous êtes tous dingue. Dit mon père qui entrait dans la pièce.
- Chef Swan, vous n'avez pas le droit de dire ça ! Je suis tout à fait sain d'esprit !
- Moi je suis d'accord avec le Chef. Dit Alice en se pelotonnant contre son petit-ami.
- Super, on est tous dingue, maintenant, vous vous bougez et vous venez nous aider, nous sommes trop petit pour placer certaines choses. Dit Rosalie qui était sur le pas de la porte.
- Ça c'est de la conclusion de conversion : « super, on est tous dingue ». ils se plient à ça ? Dit Bella en arquant un sourcil alors que toute la famille avait quitté la chambre.
- Argument d'autorité j'imagine. Rose la sœur de Jazz, la femme d'Emmett et elle est plus âgée qu'Alice, ils estiment qu'ils doivent suivre ses ordres. Dis-je en fermant la porte.
- Alors je devrais y aller aussi, elle est plus vieille que moi. Me répondit-elle en s'approchant de la porte.
- Oui, mais tu es ma femme, j'ai plus d'influence sur toi. Dis-je en la mettant dos à la porte encadrant sa tête de mes mains.
- Oh ! et que désire mon mari ? demanda-t-elle en souriant.
Au lieu de lui répondre, je lui fis un sourire carnassier et me jetais sur ses lèvres pour l'embrasser avidement. Loin d'être surprise, elle crocheta ses bras autour de mon cou, collant son bassin contre le mien et les frictionnant. Je gémis de contentement, sentant ma virilité se réveiller alors qu'elle glissait ses mains le long de mon torse.
- Je ne sais pas ce que vous faîtes là-dedans, mais vous avez intérêt à vous bouger !
- Hum…. On s'en fou, elle n'a pas d'influence sur nous. dit Bella en pressant sa main contre mon érection.
- Aucune. Dis-je en grognant contre son cou.
- Je dis ça, je ne dis rien, mais c'est la chambre de votre fille. Fit la voix de Rose de l'autre côté de la porte.
- Ok… je hais ma famille.
Moi aussi, mais argument d'autorité…. C'est pour notre fille. Dit Bella en nichant sa tête contre mon torse, encore toute essoufflée.
Réponse aux non inscrits:
petitefilledusud: Merci pour la review, par contre, je n'ai pas le temps de chercher les photos des meubles auxquels je pense et je n'ai pas d'idée précises...^^
Anne-Laure: Merci pour la review, je suis contente de te voir fidèle au rendez-vous^^
Gwen: merci pour la review!
Mlle Cullen: Logiquement je ne devrais pas tarder à révéler le sexe des enfants parce qu'il faut bien que mon histoire avance lol
Flo1359: merci pour la review, je suis contente que ça continue de te plaire!
Larsand: merci beaucoup pour la review!
Twilight0507: merci pour la review^^ j'espère que ce chapitre t'a plus ;)
