Bonjour tout le monde.
Bon, alors normalement, j'aurais du publier vendredi soir, mais jeudi soir, j'ai fait mon boulet dans toute sa splendeur: j'ai fait tomber la bouteille de la sauce soja et ça a éclaboussé partout sur l'ordinateur qui n'a juste pas du tout apprécié. Et je ne sais pas s'il va continuer à vivre longtemps même s'il a subi un beau petit nettoyage toute la journée d'hier lol. ça plus la fac qui fait juste n'importe quoi, j'étais vraiment plus motivée... enfin, aujourd'hui l'ordi fonctionne à nouveau ;) et à priori tout va bien lol J'espère donc que ce chapitre va vous plaire
Bonne lecture!
Chapitre 11
Je savais que j'allais adorer cette journée, bien évidemment, je devais avant tout me lever pour aller au travail et ce lever avait été très dur car j'aurais largement préféré rester allongé avec mon amour, mais je n'avais pas le choix. Mais la suite n'avait été qu'un enchaînement de bonnes nouvelles. Non mais honnêtement, je n'avais pas encore trente ans et j'allais déjà me retrouver à la tête d'un cabinet d'avocat. Si au début je n'avais pas été réellement emballé par cette nouvelle, je ne voyais à présent que des bons côtés. Déjà, mon salaire allait croître en fonction de l'augmentation de mes compétences et autant dire que nous allions en avoir besoin. Deux enfants en plus dans une famille était quelque chose de non négligeable. Non pas que je manquais d'argent, mais j'aimais savoir que nous avions de quoi voir venir sur notre compte et pouvoir dépenser sans se soucier de rien, je voulais que ma famille ait tout ce dont elle pouvait rêver.
Et ensuite, nous avions eu la bonne nouvelle, la merveilleuse nouvelle. Je n'en revenais toujours pas, nous allions avoir deux petites filles, deux magnifiques petites filles, je n'en revenais pas. Bien évidemment, si le médecin nous avait annoncé que nous allions avoir deux garçons, j'aurais été aussi heureux, mais je ne sais pas, le docteur avait sans doute raison, j'étais un homme à femmes. Mais seulement les femmes qui avaient un lien familial avec moi. En fait, c'est juste que je ne me voyais pas avec un garçon, je n'avais pas le caractère pour faire face à un homme, je n'étais pas comme mon père qui avait su nous élever avec brio. De plus, avoir un garçon, c'était un peu comme me renvoyer l'image de l'homme que j'étais et c'était attirer le regard des filles durant l'adolescence. Si j'avais un fils qui me ressemblait je savais qu'il aurait du mal à passer cette étape.
J'allais donc avoir deux petites filles et je savais que je pourrais toujours convaincre Bella pour avoir un quatrième enfant qui avec un peu de chance serait une fille. Bon, pour le moment il était hors de question d'en parler à Bella, mais il était certain que je voulais avoir une famille nombreuse, plus nombreuse qu'avec trois enfants. Nous étions jeunes et nous avions encore le temps pour avoir d'autres enfants et pour le moment, j'allais me concentrer sur mes deux petites filles qui allaient arriver dans quelques mois mais aussi et surtout sur les besoins de ma femme et de ma princesse. J'étais certaine que cette dernière allait être aux anges, elle voulait tant avoir deux petites sœurs pour leur apprendre des tas de choses et je savais qu'elle serait une grande sœur à la hauteur.
J'avais donc eu beaucoup d'émotions au cours de ma journée mais cette dernière était loin d'être terminée. Nous devions encore annoncer la bonne nouvelle à toute la famille, mais surtout nous devions voir pour notre piscine. Bella n'était pas vraiment d'accord avec ça, mais dès qu'il s'agissait de dépenser de l'argent, Bella n'était jamais d'accord. J'étais certain qu'elle trouverait que c'était une excellente idée lorsqu'elle pourrait se baigner et que ça soulagerait son dos vers la fin de la grossesse. En tout cas, il était certain que cette piscine serait rapidement construite, bien avant la naissance des filles.
J'étais forcé d'avouer que ma mère n'était pas arrivée au bon moment, mais j'étais tout de même heureux de la voir, enfin, surtout de voir ma princesse qui revenait toute souriante. Cette dernière me sauta d'ailleurs dans les bras lorsque j'ouvris la porte.
- Mon papounet, tu m'as trop manqué ! dit-elle en me déposant un baiser sur la joue.
- Tu m'as manqué aussi ma belle.
- Tu piques papa ! dit-elle alors qu'elle passait dans les bras de Bella pour la serrer très fort.
- Bonjour Monsieur, maman. Dis-je en serrant la main de l'architecte et en déposant un baiser sur le front de ma mère.
- Mon grand, je te présente M. Fetters.
- C'est un plaisir de faire votre connaissance, si vous voulez bien me suivre.
- Avec plaisir. me dit-il en souriant.
Il me suivit donc dans le salon alors que les femmes de ma vie se dirigeaient vers la chambre de Carlie. Je savais que ma mère voulait faire quelques retouches, changer quelques cadres, trouver la bonne couleur pour ses draps et ensuite, elle devait aller dans notre chambre pour choisir la couleur des rideaux mais aussi apporter une petite touche de décoration. En effet, notre chambre était sans doute la pièce à laquelle nous avions attaché le moins d'importance, privilégiant la chambre de notre fille et les pièces à vivre dans lesquelles nous passions le plus de temps.
- Vous avez une famille adorable, votre fille est très jolie et votre femme est tout simplement rayonnante. Dit-il en souriant.
- Je suis chanceux en effet. Lui répondis-je en lui rendant son sourire.
- oh oui, votre fille m'a dit qu'elle attendait deux enfants, ça vous fera donc une famille nombreuse en un coup.
- Oui, ça me fait un peu peur, mais bon, j'ai encore quatre cinq mois pour me faire à l'idée.
- Ça passera plus vite que vous ne le pensez.
- Je m'en doute, et vous aurez moins de temps pour me faire ma piscine. Dis-je en souriant.
- Oh ! votre mère m'a dit que vous n'étiez pas encore certain.
- Parce que ma femme n'était pas forcément d'accord, elle n'est jamais d'accord quand il s'agit de dépenser un peu d'argent.
- Il semblerait que vous ayez trouvé une perle !
- Elle est encore mieux que ça ! dis-je en souriant.
- Bien, alors pouvez-vous me dire ce que vous souhaitez ?
- Et bien, il faudrait construire une véranda qui donne sur la largeur de la maison côté jardin et une piscine d'une taille assez importante.
- Qu'entendez-vous par importante ?
- Que l'on puisse faire des longueurs.
- Oui, je vois à peu près ce que vous souhaitez, je vais vous faire un dessin et vous allez me dire ce que vous en pensez, et ensuite, vous me ferez part de votre budget et nous verrons ce que nous pourrons faire.
Il nous avait donc fallu presqu'une heure pour parvenir à un résultat qui me plaisait particulièrement. Bien évidemment, au bout d'une demi-heure Bella nous avait rejoints pour donner son avis et finalement, elle avait un avis plutôt bien tranché sur ce qu'elle souhaitait. Etant donné que c'était Bella, c'était quelque chose de simple et de plutôt classe, et j'étais entièrement d'accord avec elle.
Alors que ma mère était rentrée chez elle pour préparer le repas du soir où nous étions tous invités et que notre fille jouait dans sa chambre, Bella me regardait avec un air amusé sur son visage.
- Quoi ? lui demandais-je en commençant à lui masser tendrement le bas de son dos.
- Tu arrives toujours à tes fins non ?
- Tu sais que je ne fais que ça pour vous. Dis-je en déposant un baiser sur son épaule.
- Tu es certain que nous avons les moyens ? demanda-t-elle en se tendant un peu.
- Avant de prendre la décision d'avoir une piscine, j'ai fait nos comptes, nous avons tout à fait les moyens alors ne t'en fais pas. Je m'occupe de tout mon amour.
- Comme toujours ! Parfois, je me sens tout à fait inutile. Me dit-elle avec un petit sourire.
- Inutile ? tu plaisantes mon ange, tu portes nos enfants ! Deux enfants ! c'est bien plus que je ne ferais jamais.
- Si tu le dis….
- Je le dis, et je vais faire très attention à toi dans les mois qui viennent.
- Comme tu es entrain de le faire là ?
- Oui. Ça te fait du bien ?
- Encore mieux que ça. Mais il est temps d'aller annoncer la bonne nouvelle à notre princesse.
- Allons-y. dis-je en me levant et en lui prenant la main pour l'emmener dans la chambre de notre fille qui jouait tranquillement.
- Carlie, nous pouvons te parler ? demanda ma femme en s'asseyant sur le lit de notre princesse
- Attends, je finis de colorier les cheveux ! dit-elle concentrée.
- Bien. Répondis-je en m'installant aux côtés de ma femme.
- Ça y est ! dit-elle en venant vers lui.
- Alors, aujourd'hui, nous sommes allés voir le médecin. Dit Bella en souriant.
- Quoi ? pourquoi ? tu es malade ? demanda-t-elle à sa mère.
- Non mon ange, maman est allée voir le médecin pour savoir si tout allait bien, si les bébés étaient en bonne santé.
- Et ? demanda-t-elle anxieuse.
- Très bien ! mais nous avons appris quelque chose. Une bonne nouvelle. Dis-je en prenant la main de ma femme.
- Oh, c'est quoi ?
- Et bien, le médecin nous a appris que tu allais avoir deux petites sœurs.
- C'est vrai ? demanda-t-elle avec une étincelle dans les yeux.
- Oui.
- Oh ! c'est trop bien ! Dit-elle en se jetant dans les bras de Bella et en se serrant contre elle. Tu vois papa, j'avais raison, je vais avoir deux petites sœurs, je te l'avais bien dit.
- Oui mon ange, tu avais raison.
- Je pourrais aider mamie à faire leur chambre ? Et leur acheter des vêtements avec tatie Alice. Oh, et je leur apprendrais à coiffer les poupées, et aussi à dessiner. Ça va être trop bien.
- J'imagine…. Mais tu sais qu'il faudra attendre un peu avant de pouvoir jouer avec elles.
- Oui ! mais je pourrais aider maman à leur donner le biberon, ou à les habiller. Hein maman ? demanda-t-elle avec sa petite moue.
- Oui mon ange, ton aide sera la bienvenue.
- Ça va être trop bien.
Elle avait dit cela en se serrant contre nous deux. Si la vie avait mis pas mal d'épreuves sur notre route, nous avions enfin atteint le bonheur. Je ne me souvenais pas avoir vu Carlie aussi heureuse. Elle avait à présent une mère et bientôt, elle aurait des sœurs et c'était tout ce qu'elle voulait. Nous restâmes une heure à trois, à jouer à des jeux de société, puis, nous passâmes dans la salle de bain pour nous préparer pour la soirée en famille.
Il était assez rare de nous réunir en plein milieu de la semaine, mais bon, nous avions besoin de nous voir pour le repas de noël, même s'il était certain que nous n'allions pas réellement parler de cela, que les esprits allaient être ailleurs. En effet, leur annoncer que nous allions avoir deux filles allait sans doute occuper les conversations, surtout que nous avions décidé de le dire dès l'apéritif car nous savions que Carlie ne pourrait pas trop attendre.
A 20h, nous étions chez mes parents, et comme bien souvent maintenant, nous étions les premiers arrivés, en même temps, nous n'avions plus réellement d'excuse pour arriver en retard étant donné que nous habitions à cinq minutes à pied de chez eux.
- Vous êtes les premiers ! dit ma mère en nous prenant les manteaux alors que nous étions dans l'entrée.
- Papa n'est pas encore revenu ? demandais-je alors que Carlie filait dans la cuisine suivie de Bella.
- Il a téléphoné il y a dix minutes, il quittait l'hôpital, il devrait arriver dans cinq minutes.
- Ok !
- Carlie semble bien pressée….
- Maman !
- Quoi ? ta fille garde un secret, je le vois dans ses yeux.
- Et tu seras gentille de ne pas la questionner là-dessus.
- Ce qui veut dire ?
- Que je sais quel est son secret, mais que je veux que tout le monde soit au courant en même temps !
- Bien…. Et sinon, la piscine ?
- Et bien, j'espère que dans un mois nous pourrons tous nous baigner dedans.
- Un mois ? c'est relativement cours !
- Pas si j'engage pas mal d'ouvriers…. Je voudrais vraiment que ce soit rapidement fait.
- Je te comprends, je pense que je passerais tous les jours pour voir l'avancement des travaux !
- Tu es un amour maman.
Je lui avais dit cela en lui déposant un baiser sur la joue avant de rejoindre mes femmes qui étaient encore dans la cuisine. Carlie faisait le tour de ce que nous allions manger ce soir alors que Bella l'empêchait de toucher à tout. Par moment, j'avais l'impression de retrouver Emmett dans les manières de ma fille, et c'était réellement effrayant.
Dix minutes plus tard, tout le monde était arrivé, et la famille semblait plutôt de bonne humeur, enfin, surtout Alice qui pour la peine s'était transformée en moulin à parole. En effet, elle venait d'être engagée dans un journal assez important de Seattle et j'étais à peu près certain qu'une grande carrière allait s'offrir à elle, et qui sait, peut-être qu'un jour, elle allait diriger son propre magazine. De toute façon, je voyais assez mal ma petite sœur rester sous la coupe de quelqu'un, obéir à un rédacteur en chef était quelque chose d'assez improbable pour une fille comme elle.
- Bien, je ne tiens plus. Dit ma mère en s'asseyant sur l'accoudoir du fauteuil où se tenait mon père.
- Tu ne tiens plus ? c'est-à-dire ? demanda Emmett.
- Carlie a un secret, et je n'ai pas le droit de la questionner.
- Et qui vous a interdit de la questionner ? demanda Jasper.
- Edward, qui d'autre ?
- Sérieux ? ce n'est pas quelque chose qui te retient habituellement !
- Oui, mais quelque chose me dit que c'est assez intéressant. Alors j'attends ! dit-elle en souriant.
- Je ne sais pas si vous avez été assez sages !
- Oh Edward, s'il te plait, ne joues pas à ça ! dit Alice en souriant.
- Je ne joue pas, je vous fais un peu patienter, ça ne vous fait pas de mal ! dis-je en me défendant !
- Carlie, ma princesse, qu'est-ce que papa et maman ne veulent pas que tu nous dises ? demanda Alice à notre fille.
- Bah…. Si Papa et maman ne veulent pas que je le dise, je ne vais pas le dire….
- Et oui Alice, tu n'arriveras plus à acheter notre fille avec tes petits sourires et ta petite voix toute douce, elle grandit. Dit Bella en souriant.
- Ok, ok, je me rends.
- Merci Alice. Répondis-je en lui tirant la langue.
- Bien, ce n'est pas parce notre sœur se rend que j'ai dit mon dernier mot !
- Em', si tu t'en prends à moi, je ne dirais rien. dis-je en levant les bras au ciel.
- Les enfants ! nous interrompit notre père avec un sourire amusant.
- Ok, ok…. Vas-y Bella.
- Bien, alors Esmé, je pense que vous allez pouvoir entamer la chambres des enfants.
- Ça veut dire que vous savez ? demanda Alice en commençant à sautiller partout.
Oui, on sait. Répondis-je amusé en la voyant dans cet état là.
- Alice Cullen, autant te le dire tout de suite, je t'interdis d'acheter que des vêtements roses à mes filles !
- Des filles ? demanda Rose en souriant.
- Oui, des filles.
- Oh c'est génial !
Evidemment nous avions retrouvé tous les Cullen sur nous, nous félicitant, se réjouissant pour nous.
- En tout cas, je peux t'assurer que je leur apprendrais quand même à jouer au baseball. Dit Emmett en me donnant un coup dans l'épaule.
Réponse aux non-inscrits:
Ilonka: Merci pour la review je suis contente que le chapitre t'ai plu^^ et pour le petit garçon, on va attendre un petit peu lol
Petitefilledusud: Merci pour la review,et retournes travailler tout de suite lol
Flo1350: Merci pour la review, contente que ça te plaise ;) et en effet, je regarde les Tudors, je les regardais sur le net avant que ça n'arrive en France parce que ça m'aider un peu pour les cours lol
Anne-Laure: Merci pour la review ;)
Gwen: Je dois bien te dire que je commence à en avoir marre aussi des études, mais bon, j'imagine qu'avec mon stage ça ira un peu mieux ( ça va peut-être me motivé lol) En tout cas, je suis contente que le chapitre t'ai plu et j'espère qu'il en sera de même pour la suite ;)
Satuzoki: merci pour la review^^
Twilight0507: Merci pour la review^^ bisous
