Disclaimer : Teen Wolf ne m'appartient pas. Les quelques PNJ cependant viennent de moi.
Rating : M (langage vulgaire et lemon à la fin)
Avertissement et paring : Présence d'un couple M/M. Stiles x Derek (Sterek)
Note de l'auteur : Bonjour ! Je tenais à m'excuser de ne pas avoir publié la semaine dernière. Mon word n'a pas sauvegardé les deux pages que j'avais écris et je n'ai pas eu le temps de finir à temps. Entrant en période scolaire, je passe de deux semaines le délai de publication. Il n'y a plus qu'un chapitre (normalement) avec un petit bonus lemon.
Petite précision : Stiles a 25 ans et Derek Hale (je conserve son prénom) est Superman.
Réponses aux reviews :
lydiamartin33430 : Pas tout de suite. Mais oui, il va le faire ! C'est Stiles après tout ahah.
lilian : Merci beaucoup ! Oh oui, Derek a le don de faire de ces entrées. J'espère que la suite te plaira !
Publication : Toutes les 2 semaines, les dimanches. (prochaine publication le 2 octobre)
Bonne lecture !
Sa voix était chaleureuse, douce et à la fois légèrement grondante, lui donnant un air d'animal. Je fis demi-tour pour me retrouver face à une statue grecque. Des épaules larges, un corps musclé qui s'apercevait sans mal malgré l'effort du propriétaire à le cacher derrière une veste entrouverte. Un visage carré, séduisant, un nez saillant, droit qui instaurait le respect et l'ordre. Des lèvres légèrement gercées où glissait une langue mesquine pour les humecter. Et ses yeux, oh my gad, ses yeux. Deux billes d'un vert perturbant où dansaient des variances de gris, protégées par une paire de lunette qui lui allait à merveille. Je me secouais, sortant de cette vision ô combien splendide pour me mettre à remuer sur mes pieds, semblant mal à l'aise.
" Je- Bonjour. Ahah, bien sûr, l'interview. Et bien allons-y ! " M'empressais-je de dire, lui passant à côté pour chercher là où devra se passer mon interrogation.
Le journaliste derrière moi eut un léger rire amusé qui m'obligeait à m'arrêter et à me retourner vers lui. Il avait un rire affreusement sexy. Tous les journalistes étaient aussi séduisants ? Derek haussait un sourcil, toujours aussi amusé.
" Je suis flatté d'être l'un de ces journalistes séduisants Monsieur Stilinski. La salle cependant, se trouve de l'autre côté, suivez-moi je vous prie. " Déclarait-il, égayé en me montrant le chemin.
Je venais de parler à voix haute et c'était vraiment embarrassant. Pensant à m'enfuir une dernière fois, mes jambes cependant me portèrent jusqu'au journaliste, entrant dans la salle pour m'installer sur une des chaises autour de la table. La salle était éclairée par une baie vitrée, donnant un air agréable et chaleureux à la pièce. Ils savaient comment mettre en confiance leurs invités. J'observais Derek tirer une chaise pour se mettre en face de moi, gribouillant sur le haut de sa page pour tester son stylo. Il était prêt à m'écouter. Mais je ne dirais rien qui pourrait lui donner une super interview, j'étais vraiment désolé.
" Monsieur Stilinski, avant de commencer, pouvons-nous parler un peu de vous, pour vous présenter ? "
" Euh O-Ouais Ouais, sans soucis. "
J'étais vraiment stressé, j'avais peur de dire une bêtise qui pourrait me ridiculiser. Il allait rire de moi et je ne voulais vraiment pas. Sa main se posa sur ma cuisse, sous la table, m'arrachant un petit cri surpris. Je tournais des yeux ronds vers lui, ne comprenant pas son geste. Et puis, ce n'était pas vraiment si désagréable, sa main était si chaude, si grande, protectrice et ferme.
" Tout se passera bien Monsieur Stilinski. " Tentait-il de me rassurer, d'une voix douce.
Mon cerveau ne semblait plus fonctionner correctement face au combo voix terriblement sexy et main chaude caressant ma cuisse. Et ce qui sortit de ma bouche n'était pas du tout prévu dans le plan 'essayer de ne pas se ridiculiser' :
" Je peux avoir votre numéro ? "
Je ne sais pas qui était le plus choqué et embarrassé des deux. J'avais détourné vigoureusement la tête, me sentant rougir de la tête au pied alors que le journaliste avait simplement retiré sa main, ne sachant visiblement pas comment réagir, la surprise peignant son visage. Mais il restait professionnel, toussant légèrement pour cacher sa gêne avant de reprendre, toujours aussi calmement. Quel homme.
" Je ne pense pas que cela soit approprié Monsieur Stilinski. Si vous voulez bien répondre à mes questions. "
C'était lui qui avait commencé après tout ! J'étais la victime. Je hochais simplement la tête en attendant ses questions.
" Bien Monsieur Stilinski, vous êtes bien né à Beacon Hills ? " Commençait alors le journaliste en me regardant du coin de ses lunettes.
C'était un geste effroyablement sexy qui me perturba légèrement.
" Oui. " Répondis-je simplement, pour qu'il ne remarque pas ma voix tremblante.
" Pouvez-vous m'en parler plus ? Beacon Hills a fait parler d'elle plus d'une fois dans les journaux. "
Ça c'était bien vrai. Je n'ai pas vraiment eu une enfance calme et tranquille et heureusement pour moi. Je séchais la moitié des cours pour partir aider mon père dans la plus grande discrétion – du moins, celle que je pouvais avoir.
" Beacon Hills est une ville vraiment sympathique où j'ai aimé grandir. Je ne sais pas pourquoi ma ville attirait autant les criminels. Pourtant, il n'y avait pas grand-chose à voler. Heureusement, mon père a toujours réussi à s'en débarrasser et à protéger la ville. C'était un héros. "
Ma voix s'était faite nostalgique alors que je repensais à ces vieilles mais bonnes époques.
" Votre père était le shérif ? " Demandait-il, visiblement curieux, un léger sourire ayant orné le bout de ses lèvres.
" Ouaip. J'ai toujours voulu être comme lui. C'était mon rêve. "
" Pourquoi ne pas être allé jusqu'au bout ? " S'enquérait-il alors.
La question que je me posais toujours mais dont la réponse n'avait jamais dépendu de moi.
" Il y a eu une prise d'otage un jour. J'étais au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont découvert que j'étais le fils du shérif et ils s'en sont servis comme monnaie d'échange. J'ai voulu faire le héros… Je suis resté dans le coma trois semaines. Cet accident a failli me rendre aveugle, j'ai mon œil gauche où je ne voyais presque plus rien. Du coup je n'ai jamais pu passer mes concours. Bien que je porte des lentilles de contact, ça n'a pas suffi. "
Il y eut un silence gêné entre nous, le journaliste semblant comprendre son erreur. C'était une histoire bien triste mais qui était passée. Ma jambe tressautait un instant puis je dis rapidement pour balayer son air embarrassé.
" Mais ne vous en faites pas, mon boulot actuel me convient tout à fait. J'aime ce que je fais ! J'aide les gens d'une certaine façon, en leur construisant un toit sur la tête. "
Je lui décrochais mon plus beau sourire pour qu'il comprenne que ce n'était pas grave. Cependant, il semblait encore comme coincé, ne sachant visiblement pas quoi dire ou comment réagir. Je l'avais cassé si ça se trouvait.
" Vous êtes quelqu'un de bien Monsieur Stilinski. " Finit-il par souffler en réajustant ses lunettes sur son nez.
Il souriait à nouveau mais avec un petit air timide. C'était adorable. Venais-je de penser que le journaliste était mignon ? Je me secouais légèrement, devant garder mon calme devant lui. Je me ridiculisais vraiment tout seul.
" Nous devons parler de votre rencontre avec Superman. Quel est votre opinion le concernant ? " Demandait-il, ayant totalement délaissé ses notes pour concentrer son attention sur moi.
Ses yeux me transperçaient littéralement et je me demandais si j'allais mourir face à autant de profondeur.
" Oh ! Superman je l'adore ! Vous savez, on lui porte des accusations mais en même temps, il fait son maximum pour sauver le plus de monde. Je trouve ça tellement stupide. Crachons sur la main qui nous est tendue. Enfin, heureusement, on n'est pas tous comme ça. Il y en a qui l'aiment et qui le soutiennent. "
Le journaliste ne réagit pas tout de suite, continuant de me fixer avec ce regard si pénétrant. Il eut une sorte de petit rire avant de me sortir un large sourire qui montrait sa belle dentition. Je ne savais pas ce que j'avais mérité pour ce si beau sourire mais j'en profitais largement. On ne m'avait jamais souri comme cela. Il semblait transpirer la joie et j'étais l'origine de ce bonheur.
" J'ai dit quelque chose qui ne fallait pas ? " Hasardais-je tout de même, ayant peur d'avoir trop vite interprété les choses.
" Non, du tout Monsieur Stilinski. C'est juste rare d'entendre ce genre de discours. Superman a une mauvaise réputation. "
" Ouais, mais les gens sont cons. Vous l'aimez aussi ? " Je tentais de converser avec lui, d'en savoir un peu plus, grignotant les quelques informations qu'il pourrait lâcher sur lui.
" Mon avis importe peu pour cette interview Monsieur Stilinski. "
Il eut un nouveau sourire, plus léger, complice mais n'en dit pas plus. Il semblait avoir compris mon petit jeu, malheureusement. Il faisait attention aux mots qu'il utilisait comme pour ne pas se dévoiler. Notre entrevue continue encore plus d'un quart d'heure avant qu'il ne commence à se redresser.
" Merci de nous avoir accordé un peu de votre temps Monsieur Stilinski. Le prochain numéro comportera votre interview. "
Je n'avais pas vu le temps passer et semblais un instant paniquer. Nous avions discuté, du moins, j'avais surtout parlé et il m'avait écouté. Lui demandant son stylo un instant, j'attrapais un bout de papier qui traînait dans ma poche pour griffonner rapidement mon numéro. Je lui tendais, un peu trop vivement, les joues rougies d'embarras.
" Si vous n'avez rien à faire un jour, appelez-moi ! Ou si vous avez un truc à réparer, n'importe quoi, même de la plomberie. J'ai un nombre incalculable de tuyauterie qui sont passées sous mes mains et qui survivent encore ! "
Il passait plusieurs fois son regard de mon visage rouge au papier dans ses mains. Puis il se mit à rigoler, légèrement.
" Je n'hésiterais pas si ma tuyauterie a besoin d'aide. " Dit-il, presque malicieusement.
Je ne compris pas tout de suite ses paroles avant de hoqueter de surprise. Encore une fois, ma bouche avait agi plus vite que mon cerveau.
" Non non ! Je ne – Je vais partir ou sinon je vais mourir de gêne. Je vais partir maintenant. Au revoir Monsieur Hale ! " Dis-je un peu précipitamment en commençant déjà à prendre la direction de la porte.
Mais il me devançait en venant l'ouvrir, me laissant passer.
" Au revoir Monsieur Stilinski. " Déclarait-il en retour, souriant.
Je l'entendis sans mal alors que j'arrivais au bout de couloir. Jetant un dernier coup d'œil en sa direction, je le vis retourner vers son bureau, sans doute pour rédiger son article. Je partis rapidement et ce ne fut qu'une fois dans ma voiture que tout l'air que j'avais bloqué dans mes poumons sortit d'un seul coup. Je m'étais mis tout seul dans des situations vraiment gênantes. Heureusement, le journaliste avait semblé plus amusé qu'agacé par mon petit manège. Je laissais ma tête tomber contre mon volant alors que je repensais à mon geste bien trop impulsif. Pourquoi je lui avais donné mon numéro ? Pourquoi j'avais l'espoir qu'il m'appelle ? Lorsque je disais avoir besoin d'un copain, cela ne voulait pas dire sauter sur le premier venu. Je pris mon téléphone pour appeler une blonde vénitienne – comme elle aimait qu'on nomme ses cheveux, qui pourrait m'aider. Au bout de deux sonneries, elle me répondit :
" Quelqu'un est mort Stiles ? " Demandait-elle d'une voix endormie mais où je pouvais très bien sentir l'énervement croissant.
" Nope Madame. " Répondis-je, un sourire mutin aux lèvres.
" Ta voiture est encore en panne dans une forêt perdue ? "
Je l'entendis sortir de ses draps, sachant qu'elle ne pourrait plus se rendormir.
" Non plus. Titine va très bien. "
" Alors pourquoi diable me réveilles-tu ? " M'interrogeait-elle d'une voix maintenant irritée mais pas menaçante pour autant.
" J'ai besoin de mon sucre d'orge. Je peux passer chez toi ? " Répondais-je d'un ton mielleux.
Je voulais l'attendrir, sachant bien sûr que ça ne fonctionnerait pas. Seul Scott avait le pouvoir des yeux de chiot.
" Non. " Sa réponse était claire, précise.
" Lyd' ! S'il te plaît. J'ai besoin de toi. J'ai rencontré un gars super bien gaulé. " Me lamentais-je en mimant des pleurs.
Je savais qu'elle adorait les ragots et qu'elle accepterait juste pour savoir les détails. Lydia avait ses failles. Et elle semblait adorer mes histoires. A croire que mon cul l'intéressait. Je lâchais un petit rire face à mes propres pensées avant d'allumer le contact de ma voiture, prêt à partir, chez elle ou chez moi.
" Dans 20 minutes. " Cède-t-elle finalement dans un soupir.
Je lâchais un petit cri, la remerciant chaleureusement, simplement pour flatter son égo. Ça ne pouvait pas lui faire du mal. Lydia avait raccroché avant que je ne n'aie le temps de lui dire à tout à l'heure, devant sans aucun doute prendre soin d'elle pendant ces 20 minutes. Je partis donc chez elle, passant dans une boulangerie pour acheter sa pâtisserie préférée. Ainsi, je serais sans doute excusé. Du moins plus facilement. Elle louait un appartement qui faisait bien cinq fois la taille du mien mais avec son métier de mannequin, elle avait les ressources pour se payer une maison voire une villa. Mais je ne savais pourquoi elle préférait garder cet appartement. Oh, en réalité si je savais. Son voisin d'en face, Jackson, un sportif de haut niveau qui aimait s'entraîner la fenêtre ouverte. Je savais qu'ils se tournaient autour dans un jeu de séduction « au combien excitant » des dires de Lydia mais n'osaient pas passer le pas. Arrivé devant l'appartement, je me garais dans le parking, utilisant la seconde place qu'elle louait avant de monter jusqu'à chez elle, frappant deux coups. Peu de temps après, elle ouvrit, toujours superbement habillé et superbement maquillée, c'était Lydia après tout, et me laissa entrer.
" Je t'ai pris ça si tu – " Commençais je en lui tendant la boîte.
Cependant, elle me l'arrachait presque des mains pour partir dans la cuisine avec. Retenant un petit rire, je me dépêchais de la suivre pour prendre place à ses côtés.
" Ce n'est pas bon pour ton régime ? " Tentais-je, seulement pour l'embêter.
" Tu savais que le sexe te fait dépenser 200 calories ? " Attaquait-elle plutôt, l'air de rien en mangeant sa part de forêt noire à la fraise.
Je manquais de m'étouffer avec le verre d'eau que je m'étais versé. Elle avait toujours été maligne et avec un tact qui me laissait parfois sur le tapis.
" Et je trouve que t'as des bourrelets à faire brûler Stiles. " Continuait avec cette nonchalance dont elle avait le secret.
" Laisse donc mes bourrelets en dehors de ça. Puis je n'en ai pas ! " M'exclamais-je, prêt à relever mon t-shirt pour le démontrer.
Mon boulot plus mon hyperactive m'empêchaient de prendre beaucoup de poids. Au lycée, j'avais toujours eu un corps très chétif. Mais sous les conseils de Lydia – dirais-je ordre, j'avais pris doucement en volume, mon corps se sculptant d'une façon légère mais très visible. J'étais devenu bien plus attirant, on me regardait d'un air intéressé alors qu'avant je n'attirais rien d'autre que de l'ignorance ou du mépris.
" Ton prochain shooting est pour quand ? " Demandais-je par curiosité.
J'aimais beaucoup la voir en séance, je trouvais que c'était un art très beau à regarder. Sans pensées perverses bien sûr.
" A partir de jeudi, je pars au Japon. " Répondit-elle en levant un instant son regard vers moi pour partager un sourire complice.
Je savais qu'elle aimait beaucoup le Japon, la culture et surtout la mode. Elle voulait y aller depuis un moment et j'étais heureux pour elle. Dommage que je ne puisse pas l'accompagner. Je n'avais pas beaucoup de jour de congé et ma fin de mois était un peu serré. Elle dut le voir dans mon regard car elle attrapait ma main, ou plutôt la claquait légèrement avant de me couper un bout de gâteau. Je savais qu'elle allait le partager même si elle aimait dire les manger seule.
" J'attends des nouvelles et des photos. Et des souvenirs ! "
" Bien sûr Stiles. Tu seras dans ma valise. "
Nous mangeâmes tranquillement, la forêt noire vite accompagnée d'un bon alcool, parlant de nos projets et de sujets quelconques. J'évitais de parler de mes séries préférées ou de mes jeux, sachant que ça l'ennuyait même si elle m'écoutait parfois sans rechigner. Mais me le faisait bien vite payer en m'obligeant à l'accompagner dans l'une de ses sorties shoping.
" Alors ce gars bien gaulé ? " Finit-elle par dire, amenant le sujet là où j'aurais préféré éviter.
" J'ai dit ça ? " Demandais-je presque d'une petite voix.
Le filtre encore une fois était défectueux. Maudite bouche qui allait trop vite. Elle m'avait tant embarrassé aujourd'hui.
" Hm hm. Raconte. "
" C'est… un gars qui bosse au Daily Planet, je l'ai rencontré pour mon interview. Il est si… parfait. Tu le verrais, tu baverais autant que moi ! Il est gentil, intéressant. Il a une culture profonde et puis il adore Star Trek ! Et ses yeux, putain ses yeux. Ils sont magnifiques. "
J'étais parti dans mes pensées, repensant à chacun des détails que j'avais enregistré avec soin.
" T'as pas vu une bite depuis combien de temps toi ? " Demandait-elle, vulgaire exprès pour m'embarrasser.
Heureusement, je ne rougis pas. Ou très peu.
" Deux jours. " Répondis-je avec conviction, défendant mon honneur.
" Sans compter la tienne ? " Revenait-elle, un sourire amusé aux lèvres.
La garce. Je levais les mains en l'air en signe de rédemption.
" Échec et math ! "
" C'est quoi son petit nom ? Je le connais peut-être. " M'interrogeait-elle, plus doucement, voulant visiblement m'aider.
" Si tu le connaissais, tu t'en souviendrais. C'est Derek Hale ! "
" Ça doit être un nouveau. Je peux me renseigner sur lui si tu veux. "
" Nan, je ne le reverrais pas à nouveau. Il doit avoir une super copine. " Finis-je dans un petit sourire.
J'avais peu d'espoir qu'il me recontacte, il avait été poli dans le cadre de son boulot mais j'avais dû le gêner plus qu'autre chose.
" Ou il attend un super copain. " Dit-elle, d'un air négligeant, comme si de rien n'était en nous re-servant.
La soirée se passait calmement, elle prit le temps de me montrer ses dernières photos. Et alors que je partais de chez elle après l'avoir remercié gracieusement, je sentis mon téléphone vibrer. Pensant que c'était Scott, je le pris en grimpant dans ma voiture, me demandant ce qu'il pouvait encore vouloir. Sans doute qu'il avait encore un problème avec Allison et que j'allais devoir encore le réconforter et lui donner des conseils. Ces deux-là, à se mettre et se remettre ensemble, ça en devenait presque ridicule. Mais je n'en dirais rien, tant qu'il ne souffrait pas trop. Tant que je n'avais pas à le ramasser en petits morceaux, leur petit jeu pouvait durer autant de temps qu'ils voulaient. En lisant le message, je manquais de lâcher mon téléphone, les yeux écarquillés par la surprise. Sur mon écran, le message continuait de me narguait alors que j'évitais soigneusement du regard.
De : Inconnu
Bonsoir Monsieur Stilinski.
C'est peut-être un peu trop tôt (je n'ai aucune fuite chez moi) mais j'avais très envie de vous reparler. Je voulais vous remercier encore une fois d'être venu.
En espérant que vous souhaiterez aussi reprendre contact.
Derek Hale.
