Bonjour tout le monde^^

Comme promis voici un nouveau chapitre qui aurait en fait du être publié hier, mais il se trouve que j'ai eu une innondation avec mes toilettes... ça a pris une heure à mon père pour revenir donc au lieux de publier, j'ai épongé lol. Ensuite, je comptais le publier plus tôt dans la journée mais je me suis retrouvée dans le train qui se rendait à la manifestation à Lille et j'ai trouvé qu'il était plus amusant d'écouter le conducteur et le ou les contrôleurs chanter et jouer de l'harmonica plutot que décrire. Mais finalement, j'ai tout de même eu le temps d'établir une liste approximative des prénoms qui me plaisaient pour les jumelles, la voici:

Lena, Zoé, Jade, Ambre, Emeraude, Elena, Alicia, Eden, Sarah, Ivy, Erine, Sophie, Roxane, Cassandre, Pénélope, Célia, Chloé, Ella, Violette, Aurore, Victoire, Daphné, Juliette, Louise, Lou.

A vous de me dire ceux que vous préférez et si vous avez d'autres idées, je suis preneuse ;)

En attendant, j'espère que le chapitre vous plaira!

bonne lecture!


chapitre 14


J'étais un peu angoissée par l'arrivée de ma mère. Je ne savais pas vraiment comment cela allait se passer, si elle allait être enjouée ou si elle allait me mener la vie dure. C'était toujours comme cela avec elle, il fallait être prêt à tout car on ne savait jamais sur quoi on pouvait tomber. Fort heureusement pour moi, elle semblait être totalement heureuse de venir nous rendre visite. Bien d'avantage que la toute première fois qu'elle était venue. J'avais l'impression que sa première visite remontait à une éternité et pourtant, ça ne faisait même pas un an. Je me souvenais encore de l'accueil glacial qu'elle avait accordé à Edward, du fait que j'avais failli la mettre à la porte après dix minutes passées en sa compagnie, ne supportant pas de la voir agir de la sorte avec l'homme que j'aimais. Mais comme à chaque fois, le charme des Cullen avait agit et elle avait vite compris que je ne pourrais jamais vivre sans lui. Et aujourd'hui, elle arrivait et nous sautait dans les bras, couvrant Carlie de câlins et complimentant Edward.

Enfin, l'angoisse de la visite de ma mère était vite retombée et quand elle avait pris la décision d'aller se reposer, je fus heureuse de me retrouver uniquement avec mon époux, notre fille ayant décidé de retourner jouer dans sa chambre jusqu'à l'heure du repas.

- Tu fais quoi ? Me demanda mon époux alors que je me dirigeais vers la cuisine.

- Je vais commencer à préparer le repas. Répondis-je sur le ton de l'évidence.

- On ne pourrait pas commander à manger ?

- Pourquoi, je suis encore capable de faire à manger, je t'ai déjà dit que j'étais enceinte, pas malade. J'ai l'impression que je vais être obligée de te le répéter pendant les quatre mois qu'il reste !

- Je n'ai jamais dit que tu n'étais pas capable de faire à manger, c'est juste que j'avais d'autres projets pour nous. Dit-il en s'avançant vers moi.

- D'autres projets ? Je ne vois pas du tout de quoi tu veux parler. Dis-je en souriant.

- Vraiment ? Et si je te dis trois jours ?

- Trois jours…. Non, je ne vois pas.

- Je peux très bien te rafraîchir la mémoire.

Il avait dit cela en me collant contre le plan de travail avant de se jeter voracement contre ma bouche. Je n'étais pas idiote, je savais pertinemment que cela faisait trois jours que nous n'avions absolument rien fait.

D'abord parce que j'étais totalement angoissée face à la venue de ma mère et que même si mon homme avait voulu me calmer, il n'aurait pas pu puisque d'autres événements étaient venus tout chambouler. Déjà, notre fille avait fait un cauchemar et elle avait tenu à ce que nous passions la nuit à la rassurer, un cauchemar franchement banal, mais je m'étais jurée de tuer Emmett de mes propres mains. En effet, ce dernier lui avait annoncé qu'à cause de la crise, le père Noël ne passerait pas dans toutes les maisons et comme nous avions récemment déménagé, il était fort probable qu'il ne trouve pas notre maison. J'aurais pu trouver ça drôle si Carlie n'avait pas fait un cauchemar et surtout, si elle n'était venue solliciter notre réconfort alors que nous nous apprêtions à faire l'amour. Ensuite, nous avions eu la visite intempestive d'Alice qui s'était violemment disputée avec Jasper pour une broutille. Je ne me souvenais même plus pourquoi elle était arrivée en pleurs à la maison à minuit trente, et pour tout dire, elle ne s'en souvenait même plus elle-même le lendemain matin. J'aurais du être habituée des réactions excessives d'Alice, mais j'avais vraiment eu envie de passer du temps juste avec mon époux et j'avais été d'une humeur massacrante pour toute la journée. Une humeur qui ne s'était pas arrangée lorsque le patron d'Edward lui avait téléphoné hier soir alors que nous allions nous coucher pour avoir son avis sur je ne sais quoi. Mon époux avait bien essayé de ne pas répondre au téléphone afin que nous puissions nous retrouver, mais au bout du cinquième appel, je lui avais demandé de répondre, craignant une certaine importance. Ce qui ne semblait pas du tout être le cas puisque ce dernier semblait à peine écouter ce que son patron lui disait, et paraissant vouloir surtout regagner le lit conjugal. J'avais essayé de résister au sommeil, patientant que ce coup de fil se termine, mais malheureusement pour moi, j'étais bien trop fatiguée et nous avions juste terminé la nuit blottis l'un contre l'autre.

Voilà pourquoi j'avais préféré passer mes nerfs sur la poussière durant la journée que sur mon époux qui n'avait absolument rien demandé. Sans que je ne m'en rende compte, Edward avait passé sa main sous mon t-shirt pour caresser tendrement ma poitrine, faisant attention à ne pas me faire mal.

- Edward…. Gémis-je.

- Oui mon amour ?

- On ne devrait pas….

- Et pourquoi ? Me demanda-t-il en me déposant sur le plan de travail et en se plaçant entre mes jambes de manière à ce que je sente son désir pour moi.

- Je viens de faire le ménage, et je suis toute collante.

- Je te promets que tu seras encore plus collante après. Dit-il en m'embrassant dans le cou.

Je ne voyais pas vraiment quoi répondre à cela ou plutôt, je ne voulais pas chercher d'autre argument, j'avais vraiment besoin de le sentir en moi pour ne pas devenir folle ou alors, totalement aigrie à cause de la frustration. Au moment où je commençais à déboutonner sa chemise, nous entendîmes un raclement de gorge qui nous fit reprendre pied sur terre. Je cachais ma tête dans le cou d'Edward pour ne pas croiser le regard du chef de chantier.

- Je…. Excusez-moi, je ne voudrais pas vous déranger, mais…. Je vais peut-être repasser sans une trentaine de minutes… nous dit ce dernier.

- Hum…. Non, c'est bon. Dit Edward en m'aidant à descendre de mon perchoir.

- Vous êtes certain ? Nous demanda-t-il alors que je cherchais un trou pour me cacher.

- Oui. Ne vous en faîtes pas. Vous souhaitiez nous dire quelque chose ? Demanda mon époux.

- Heu…. Ha oui ! Je pense que nous avons terminé pour aujourd'hui.

- Déjà ?

- Oui, vous savez, nous sommes beaucoup plus nombreux que sur un autre chantier alors on avance plus vite. D'ailleurs, je pense que nous aurons terminé votre piscine dans deux ou trois jours !

- Si tôt ? Demandais-je surprise.

- Oui m'dame. Répondit ce dernier avec un grand sourire.

- Et bien, c'est une excellente nouvelle ! Nous pouvons vous offrir quelque chose à boire ? Demanda Edward.

- Non, ça ira, nous allons rentrer chez nous.

- Bien, dans ce cas, nous nous verrons demain.

- A demain.

Il disparu de la pièce presque aussi discrètement qu'il y était entré, et j'aurais aimé reprendre où nous nous étions arrêtés avec Edward, mais à présent, j'avais bien trop peur que notre fille ou ma mère nous trouve dans une position compromettante, ce qui aurait eu raison de moi pour le reste de la journée. Vers 19h, nous étions tous les deux dans la bibliothèque, Edward jouant du piano et moi écrivant sur mon ordinateur quand ma mère revint de sa sieste.

- Vous nous offrez un magnifique tableau. Dit-elle en s'asseyant sur l'un des canapés présents dans la pièce.

- Merci maman, tu t'es bien reposée ?

- Oh oui, merveilleusement bien.

- Tant mieux.

- Vous avez prévu quelque chose pour ce soir ? Nous demanda-t-elle avec un petit sourire.

- Et bien, je souhaitais faire à manger, mais Edward pense qu'il serait mieux que nous commandions à manger chez un traiteur. Dis-je sous le regard amusé de mon mari.

- Et bien, j'ai une meilleure idée.

- Je t'écoute.

- J'ai téléphoné à Esmée, et nous devons parler de plusieurs choses pour l'arrivée de nos petits-enfants, elle nous a donc invité à la rejoindre chez eux.

- Oh…. D'accord. Dis-je déçue car j'avais espéré passer un peu de temps au calme.

- Ça semble une bonne idée. Poursuivit Edward qui ne semblait guère plus enthousiaste que moi.

- Elle nous a invité à passer la nuit là-bas, j'ai donc accepté, et je pense que nous pourrions emmener Carlie avec nous étant donné que ses cousines dorment chez leurs grands-parents aussi.

- Je…. Dis-je en ne comprenant plus vraiment où souhaitait en venir ma mère.

- Comme ça, ça vous permettra de passer une soirée tous les deux, en tête-à-tête. Vous semblez en avoir cruellement besoin. Nous dit ma mère avec un immense sourire.

- Attends, ça veut dire que Phil, Carlie et toi vous partez et nous, nous restons ici.

- C'est bien ce que j'ai dit. Dit-elle amusée.

- Renée, je vous adore. Dit Edward en allant enlacer ma mère.

- Je ne te savais pas aussi altruiste. Dis-je en lui déposant un baiser sur la joue.

- Et bien…. Disons que j'ai remarqué que ma fille semblait quelque peu tendue et je ne voulais pas que son époux en pâtisse. Dit-elle en éclatant de rire face à mon embarras.

- Maman !

- Quoi ?

- En tout cas, c'est le ciel qui vous envoie Renée. Je vais de ce pas prévenir Carlie et commander à manger.

- Tu peux rester ici jeune homme. En ce moment ta fille est entrain de préparer son sac et un livreur japonais ne devrait plus tard. Nous partons dans cinq minutes.

Ses derniers mots avaient sans doute été prononcés à l'attention du reste de la maisonnée car j'entendis ma fille crier un « j'arrive » ainsi que des pas qui dévalaient l'escalier de la maison. Je n'en revenais simplement pas, je savais que ma mère avait toujours des idées farfelues, mais cette dernière semblait être la meilleure de toute sa vie, enfin, jusqu'à la prochaine fois. Edward me regardait avec un immense sourire sur les lèvres, ce qui me laissait imaginer le meilleur pour la suite.

Comme ma mère l'avait annoncé, cinq minutes plus tard, ils étaient partis après que nous ayons chacun déposé un tendre baiser sur les joues de notre fille et que nous lui ayons rappelé les consignes pour la nuit.

Il était vraiment étrange de nous retrouver rien qu'à deux dans notre grande maison, elle me semblait à présent tellement immense, mais j'étais bien décidée à en profiter. Dix minutes après le départ de ma famille, le livreur était arrivé et nous avions décidé de manger dans le salon, devant notre cheminée avec une musique d'ambiance zen, le tout donnait une ambiance plus que romantique qui me convenait tout à fait.

- Ta mère nous a fait un merveilleux cadeau. Dit Edward en souriant.

- Je suis entièrement d'accord avec toi, je ne m'attendais pas du tout à cela, et je ne comprends toujours pas comment elle a eu cette idée.

- Et bien pour tout t'avouer, je pense que nous n'en avons rien à faire. Nous n'avons qu'une toute petite soirée pour nous deux, et il est hors de question que nous la passions à nous poser des questions. Dit-il en m'embrassant dans le cou alors que je m'accrochais à sa chemise.

- Tu as fermé la porte à clef ? Demandais-je en enlevant un à un les boutons de cette dernière.

- Evidemment. Dit-il en faisant passer mon t-shirt au-dessus de ma tête.

- Eteint ton portable ? Le questionnais-je tout en lui retirant sa chemise.

- Et mis le tien en silencieux. Me répondit-il en souriant alors que je déposais des baisers sur son magnifique torse.

- Fermé les volets ?

- Oui, et débranché le téléphone, nous allons être totalement tranquilles. Dit-il en me renversant de manière à ce qu'il soit au-dessus de moi.

- Tu es parfait. Dis-je alors qu'il me retirait mon jean.

- Pas autant que toi ! Répondit-il en caressant ma poitrine avant de descendre le long de mon ventre et d'arriver à mon sexe qui n'avait pas vraiment besoin de cette attention : il frémissait déjà à l'idée d'accueillir enfin mon Edward.

- Edward, je…. Oh mon Dieu. Dis-je alors qu'il entrait un doigt en moi.

- Tu voulais me dire quelque chose mon ange ? demanda-t-il en incurvant ce dernier en moi

- Oui ! Gémis en posant ma main sur la sienne.

- Mais encore ? Demanda-t-il avec un sourire amusé.

- Pas comme ça. Dis-je en attrapant sa main pour éloigner ses doigts de mon antre.

- Bébé…. Se plaignit-il.

- Pas de préliminaires…. Ça fait trois putains de jours que j'attends de t'avoir en moi.

Je fus moi-même surprise de mon vocabulaire, ce n'était pas vraiment dans mon habitude de dire des gros mots, mais la tension sexuelle qui régnait dans notre maison depuis ces trois derniers jours avait exacerbé tous mes sens et à priori ceux de mon époux aussi car il ne se fit pas réellement prier pour obéir à ma requête. Il tira mes jambes afin de soulever un peu mes fesses et entra directement en moi pour mon plus grand plaisir.

- Tu es noyée Honey. Dit-il en sortant entièrement de moi pour y entrer une nouvelle fois un peu plus brutalement.

- De ta faute. Parvins-je difficilement à articuler alors qu'il recommençait sa manœuvre une nouvelle fois.

Il me fit un magnifique sourire mais n'ajouta rien, préférant sans doute se concentrer à la tâche. Une tâche qu'il remplissait à merveille d'ailleurs. Encore une fois, il sortit complètement de moi pour y entrer, mais très vite, ce manège ne me suffisait plus, j'avais besoin de beaucoup, beaucoup plus. Au moment où il sortit une nouvelle fois de mon antre, je pris la décision de me retourner de me mettre à quatre pattes, tout en agrippant le canapé.

- Bell's tu fais quoi ? Me demanda-t-il surpris.

- Je suis sur le point de mourir de combustion. Je te veux en moi, et sans tendresse. Dis-je alors qu'il caressait mes fesses avec son membre.

- A vos ordres. Me murmura-t-il avant d'entrer brutalement en moi, me faisant cambrer sous le plaisir.

- Oh oui ! Criais-je, surprise par le plaisir qui m'envahissait soudainement.

- Je vais te prendre tellement fort que tu auras du mal à marcher demain. Me dit-il en accélérant la cadence en moi.

- Oh ! Edward !

- Est-ce assez fort pour toi ?

- Plus Edward ! J'y suis presque. Pleurnichais-je étant au bord de l'orgasme.

- Je le sens. Mais tu ne jouiras que lorsque je t'en aurais donné l'ordre, d'accord ? Me dit-il en ralentissant un peu le rythme.

- Edward ! me plaignis-je

- Je t'ai posé une question. Dit-il en caressant mon clitoris gonflé d'excitation.

- S'il te plait Edward.

- Bella…. Me dit-il d'une voix autoritaire qui me fit frémir.

- Oui… oui, d'accord, mais viens, s'il te plait.

Il ne me répondit pas, mais entra en moi beaucoup plus fortement que les fois précédentes, si bien que j'eus du mal à rester dans cette position. Je m'accrochais donc au canapé pour tenter de résister aux assauts de mon époux qui était de plus en plus fougueux. Je le sentais grogner dans mon cou et cette sorte d'animosité de rendait encore plus humide, après tout, il semblait avoir raison, autour de moi, tout disparaissait et j'en oubliais jusqu'à mon prénom. La seule chose que je gardais en mémoire était le nom de l'homme qui me faisait vivre tout cela et que je répétais comme une rengaine. Ce qui paraissait l'exciter encore plus car il accéléra encore davantage le mouvement, émettant des sons toujours plus rauques, me mordillant le cou.

- Edward. Pleurnichais-je, le suppliant de m'offrir la libération alors qu'il sorti son sexe de mon vagin pour le glisser encore plus violemment.

- Comme ça ? Me demanda-t-il avec une voix que je ne lui connaissais pas.

- Oh…. Oh ! Oui. Ici. Répondis-je loin, vraiment loin de ce monde.

- Maintenant Bella, tu viens maintenant ! M'ordonna-t-il en pinçant mon clitoris.

Evidemment, ça eut l'effet escompté puisque je sentis une sorte de vague partir de mon centre pour se répercuter dans tout mon corps, me faisant quitter définitivement la planète pour ce que j'appellerais le paradis. Et alors que je partais dans les limbes du plaisir et que les muscles de mon vagin se resserraient autour du membre de mon époux, je le sentis venir en très longs jets au fond de mon antre.

Alors que je tentais de reprendre ma respiration, je sentis mon corps bouger et se faire envelopper d'une couverture. J'ouvris les yeux pour voir Edward me regarder avec une infinie tendresse dans les yeux qui contrastait totalement avec l'homme qui venait de me prendre sur notre canapé.

- Ça va ? me demanda-t-il

- A merveille. Répondis-je d'une voix totalement cassée par les cris que j'avais lancé à travers la pièce.

- Je n'y suis pas allé trop fort ?

- Oh non…. J'adore quand mon époux se lâche totalement. Dis-je en déposant un baiser dans son cou.

- Dans ce cas, tout va bien. Dit-il en me serrant contre lui.

Tout va très bien. Dis-je en m'endormant peu à peu dans ses bras.


Réponse aux non-inscrits:


Ilonka: merci pour la review^^ je suis contente de voir que ça te plait toujours autant!

Anne-Laure: moi aussi j'aimerais bien une piscine, mais chauffée car le temps que nous avons en ce moment est vraiment trop froid! lol mais bon, c'est logique, c'est l'automne, et tant qu'il ne pleut pas, je ne me plains pas ;) merci pour la review!

Flo1359: merci pour la review et ne t'inquiêtes pas pour moi, je m'aménage des pauses, d'ailleurs, c'est bientôt les vacances, je vais pouvoir travailler en paix, mais aussi le reposer lol

Gwen: merci beaucoup pour la review^^

Twilight0507: J'aime bien aussi Louna mais c'est le prénom de la cousine ( dans la famille on l'écrit Luna, prononcé à l'espagnole ça donne la même chose ;) ) et je n'aime pas que mes personnages aient le prénom des personnes que je connais car dans ces cas là, je ne parviens pas à leur inventer une vie lol donc j'ai du faire un tri en éliminant d'abord les prénoms que je connaissais^^ en tout cas, merci pour la review!