Bonjour tout le monde

Je ne m'étais pas du tout rendue compte que cela faisait plus d'un an que j'avais commencé à publier cette histoire, je n'en reviens juste pas, un an avec notre petite famille et pour beaucoup d'entre vous, ça fait donc un an que vous me suivez ou presque! merci donc d'être toujours là et joyeux anniversaire à ma fiction lol.

ensuite, j'ai eu le temps de vous publier ce chapitre pour une raison que vous ne devinerez jamais... Il n'y a plus de courant à Lille 3... sisi... et ils ont viré tout le monde de la fac donc me revoici chez moi ( alors que j'étais entrain de travailler sur mon mémoire) et j'ai eu le temps de vous publier le chapitre ( un peu traumatiser parce que j'ai quand même vu débarquer la sécurité lol)

En attendant, voici le chapitre!

bonne lecture!


chapitre 16


Les jours passaient avec une vitesse étonnante depuis que ma mère était là. Si je n'avais jamais réellement aimé passer du temps avec elle étant plus jeune, il me semblait qu'elle mûrissait à vue d'œil à présent. Si auparavant je devais toujours m'occuper d'elle, la reprendre quand je sentais qu'elle commençait à partir loin. Mais elle avait changé. Je ne savais pas si c'était ma relation avec Edward, le fait qu'elle soit à présent une grand-mère ou alors sa relation avec Phil qui évoluait, mais ma mère ressemblait beaucoup plus à Esmé) présent et ce n'était pas pour me déplaire. Elle était aux petits soins avec moi, m'apportant tout un tas de choses sans que je n'ai besoin de le réclamer. Bien évidemment, elle n'avait pas entièrement changé puisqu'elle avait toujours la même passion du shopping qu'auparavant, et j'avais été obligée de la suivre alors que je détestais toujours autant cela.

Nous étions le matin de Noël et me lever s''était avéré beaucoup plus simple que tous les autres matins, malgré la fatigue due à la soirée de la veille. Nous n'avions pas fait grand-chose, juste profité d'une soirée en famille, à trois, ma mère ayant décidé de se rendre dans un restaurant et Edward ayant décidé de lui offrir un repas dans le meilleur de toute la ville. Ils étaient revenus bien trop tard pour nous et j'étais persuadée que nous allions en entendre parler aujourd'hui.

Je sentis la prise d'Edward se raffermir autour de ma taille et je me tournais pour lui adressé un petit sourire encore endormi.

- Bonjour et joyeux noël. Me dit-il en m'embrassant tendrement.

- A toi aussi. répondis-je en me blottissant contre lui.

- Tu es prête pour une journée de folie ? demanda-t-il en souriant.

- Je suis rodée à présent. Enfin, logiquement.

- C'est plutôt moi qui ai du souci à me faire, toute notre famille réunie dans une même pièce, c'est très mauvais pour moi. Surtout si ton père se met avec mon frère sur mon dos.

- Tu dis n'importe quoi, tu sais très bien que mon père n'a pas pu résister au charme d'Edward Cullen.

- Non, c'est juste qu'il sait que je prends soin de sa tendre petite fille.

- Mon pauvre petit mal aimé. Dis-je en me mettant sur lui pour l'embrasser.

- Temps que toi tu m'aimes, j'en ai rien à faire. dit-il en inversant nos positions alors que j'éclatais de rire.

- Papa ! maman ! le papa noël est passé ! nous dit Carlie en se jetant sur le lit.

- Vraiment ? demanda Edward en la chatouillant.

- Oui ! j'ai vu les cadeaux sous le sapin !

- Tu es descendue sans nous ? demandais-je faussement en colère.

- Oui…. Je voulais faire pipi…. Dit-elle d'une toute petite voix.

- Tu aurais pu aller aux toilettes du haut. Dit mon époux en haussant un sourcil.

- ….

- Carlie Cullen. Dit-il en se mettant au dessus d'elle.

- Papa ? demanda-t-elle d'une petite voix.

- Pourquoi est-ce que tu es descendue ?

- Faire pipi…

- Tu veux vraiment que papa te chatouille très très fort ? lui demandais-je en nichant mon nez dans sa chevelure alors qu'elle secouait négativement la tête.

- Alors dis-le nous. répondit Edward.

- Je voulais voir si le papa noël parce tonton Em' m'a dit qu'il n'allait peut-être pas passer parce qu'il ne savait pas si j'avais été sage.

- Tonton Em' dit toujours n'importe quoi. dis-je en la serrant contre moi.

- Et papa va le faire payer à tonton Em'. Dit Edward en se levant.

- On fait pas un câlin ? demanda notre petite princesse.

- Je croyais que le papa noël était passé.

- On peut y aller maintenant ? demanda-t-elle en se mettant debout sur le lit.

- Je ne vois pas pourquoi attendre. répondit mon mari alors que je me levais.

A peine avait-il dit cela que Carlie courrait dans l'escalier pour rejoindre le salon sous notre regard amusé. Edward me serra brièvement contre lui et nous rejoignîmes notre petite fille qui avait été stoppée en bas de l'escalier par sa grand-mère

- Hep, hep, hep mademoiselle, où est-ce que vous courrez comme cela ?

- Le papa noël est passé ! dit-elle en riant dans les bras de Renée.

- Tu en es certaine ? je l'aurais entendu !

- Ha non, on n'entend jamais le père noël, il ne fait pas de bruit !

- Oh…. dans ce cas, allons-y. dit-elle en nous jetant un regard pour nous faire avancer.

- Tenez ! nous dit Phil en nous tendant une tasse de café.

- Oh merci, nous allons en avoir besoin pour la journée qui nous attend !

- J'ose à peine l'imaginer.

Sa remarque me fit sourire mais je ne répondais rien du tout. Suite à cela, nous nous hâtions de rejoindre ma mère et ma fille qui nous attendaient toutes les deux autour du sapin. Edward avait bien évidemment sortit son appareil photo et nous mitraillait plus que de raison.

- C'est tout pour moi ? demanda Carlie les yeux grand ouvert.

- Pas tout ma belle, il y en a pour ton papa et ta maman aussi !

- Et pour papy Phil et mamie Renée. Dit Edward en leur souriant alors que j'avais envie d'éclater de rire face à la tête qu'ils faisaient.

- D'accord, c'est moi qui distribue ! dit Carlie en se mettant au pied de l'arbre

Ma petite princesse faisait son travail à merveille, sauf pour deux paquets qui étaient plus grands que les autres et dont je ne connaissais pas la provenance.

- C'est pour maman et mes petites sœurs ! dit Carlie toute contente.

- Oh ! Dis-je en me levant.

- C'est papa qui les a commandés au papa noël. Dit-elle après qu'Edward lui ai soufflé à l'oreille.

- Qu'est-ce que c'est ? demandais-je.

- Ouvres ! dit ma fille en sautillant.

J'aurais du me douter que mon époux allait commettre des folies, mais pas à ce point, j'avais devant moi deux magnifiques berceaux, encore plus beaux que ce à quoi j'aurais pu m'attendre. J'avais l'impression qu'ils avaient étés construits uniquement pour la chambre de nos princesses. Par un excès d'hormones ou je ne sais pas trop quoi, je m'étais mise à pleurer. Ma mère semblait elle relativement contente du tout nouveau chapeau que nous lui avions acheté avec Edward et qui s'accordait avec un sac que Carlie avait choisi pour elle. Phil quant à lui avait reçu une montre et passa une bonne demi-heure à jouer avec. Même Myrtille n'était pas en reste, Edward qui était totalement fou de notre chat avait tenu à lui acheter une nouvelle gamelle et j'avais totalement craqué devant cette petite chose ! Carlie elle avait reçu tout un tas de cadeaux de la part de ma mère et de la notre. Cette dernière nous avait offert à Edward et moi tout le nécessaire pour s'occuper d'un bébé mais aussi deux chaises hautes qui nous seraient bien utile lorsque les filles seraient en âge de tenir dedans. Lorsque ma mère emmena ma fille pour qu'elle puisse aller se laver et que Phil occupait la seconde salle de bain, Edward se leva et alla chercher quelque chose dans notre chambre alors que de mon côté, je sortais le petit paquet que j'avais glissé dans l'un des placards du salon.

- Tiens ! Dit-il en me tendant un paquet bien trop impressionnant.

- Mais, tu m'as déjà offert les deux berceaux.

- Les berceaux sont pour les filles.

- Il y avait mon nom sur l'étiquette.

- Isabella Cullen, j'étais obligée de mettre un nom dessus, nos filles ne sont pas encore ne âge de les déballer.

- Carlie aurait pu le faire.

- Ouvres tes cadeaux et tais-toi. Dit-il en m'embrassant chastement.

- D'accord, mais ouvre le tien. Dis-je en lui tendant son paquet.

- Merci Mme Cullen.

Je restais stupéfaite devant les cadeaux qu'il m'avait faits : un stylo plume d'une grande marque, un collier et un ordinateur portable.

- Edward….

- Ne dis rien, je t'assure que je suis réellement heureux de te les offrir.

- Mais….

- Ma belle, je sais que tu commences à écrire et je me suis demandé : de quoi a besoin un auteur ? bah un crayon et un ordinateur.

- Merci mon amour, mais c'est bien trop….

- Tu parles, tu as vu le téléphone que viens de m'offrir, je suis certain qu'il vaut le prix de l'ordinateur….

- Je ne sais pas…. pour un premier noël, tu mets la barre haute.

- Notre…. Oh oui, c'est seulement notre premier noël ensemble….

- C'est étrange non, j'ai l'impression que l'on est ensemble depuis des années, mais non, ça fait un peu plus d'un an.

- Et une merveilleuse année dit-il en m'embrassant.

Une heure avant de partir chez Esmé et Carlisle, j'étais dans la salle de bain, me maquillant alors que ma mère s'attachait à me faire une coiffure dont elle avait le secret. Personnellement, j'étais à peu près persuadée de finir avec les cheveux attachés mais je ne fis aucune remarque, je connaissais ma mère et je savais que je n'aurais sans doute jamais le dernier mot.

- Mon dieu ce que tu as grandit. Dit-elle en me regardant dans le miroir.

- Pas plus qu'hier tu sais. Dis-je en plaisantant.

- Tu sais très bien ce que je veux dire.

- Tu crois que c'est le bon moment pour avoir une discussion mère-fille ? Non, parce que je ne suis pas contre, mais nous n'avons pas réellement le temps. Répondis-je.

- Nous avons une heure, c'est largement suffisant.

- Bien, que souhaites-tu me dire ? demandais-je.

- Je voulais savoir si tu étais heureuse, réellement heureuse.

- Maman, tu me demandes vraiment si je suis heureuse ?

- Ne te moque pas de moi !

- Maman, heureuse avec Edward, c'est presque un pléonasme.

- Tu ne trouves pas que ça va trop vite ?

- Non. Enfin, ça va vite, mais je suis heureuse et j'ai souvent pensé qu'Edward allait trop vite, mais finalement, c'était toujours lui qui avait raison, il a à chaque fois anticipé mes besoins et je n'en suis ressortie que plus heureuse.

- Et tu es prête à avoir ces bébés ? me demanda-t-elle en posant une main sur mon ventre arrondi.

- Oui, plus que jamais. j'ai bien évidemment un peu peur, mais ça va.

- Tu as peur de quoi ?

- Je ne sais pas, peur que ça fasse mal, peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas savoir gérer.

- Oh ma belle, je ne vais pas te mentir, ça fait un mal de chien, mais le bonheur de serrer ces petits êtres dans tes bras te fera tout oublier. Et ensuite, je suis certaine que tu seras à la hauteur, tu l'es toujours.

- Moui….

- Et puis, tu sais très bien que tu peux m'appeler au moindre souci n'est-ce pas ?

- Oui….

- Oh ma belle, je suis certaine que tout se passera bien, et comme tu l'as dit tout à l'heure, Edward est là, et il sera toujours là.

- Hum hum….

- Et au fait, tu as des prénoms ?

- Heu…. Nous avons quelques idées, mais nous n'avons pas encore arrêté notre choix.

- Tu peux bien me dire quels sont les prénoms en lice.

- Top secret maman.

- Allez, juste un indice pour ta petite maman chérie.

- Renée, ne tentez pas de corrompre ma femme. Dit Edward qui faisait son entrée dans la salle de bain.

- Et bien cher gendre, on ne t'a jamais appris à frapper aux portes avant d'entrer ?

- La porte était ouverte belle-maman.

- Rha ! je déteste quand tu m'appelles comme ça.

- Belle maman. Chantonna-t-il me faisant rire.

- Puisque c'est comme ça et que je n'ai aucun soutient de la part de ma fille, je vais rejoindre mon mari et ma petite fille, peut-être que Carlie se montrera plus compréhensive.

Elle avait dit cela en quittant la salle de bain, me laissant me débrouiller avec mes cheveux qui finirent dans un chignon fais sommairement. Le regard que m'avait lancé me montrait qu'il était d'accord avec la tenue que je portais.

Une fois arrivés chez Esmé et Carlisle, nous remarquâmes que nous étions les derniers, ce qui ne serait jamais arrivé si ma mère n'avait pas décidé de changer de tenue à la dernière minute… mais ma mère serait toujours ma mère, toujours aussi imprévisible.

- On a failli vous attendre ! dit Emmett qui était sur le pas de la porte.

- Pour une fois que nous arrivons les derniers.

- Oui, mais ce n'est pas moi qui habite à cinq minutes à pieds !

- Je plaide coupable Emmett, si tu as quelqu'un à sermonner, c'est moi. Dit ma mère en entrant dans la maison.

- Tu as entendu tonton ? demanda Carlie en suivant sa grand-mère et Phil.

- Je n'y crois pas, tu laisses ta fille me parler comme ça ?

- Et toi, tu oses lui dire que tu n'es pas certain que le père noël passera.

- Oh….

- Oui, oh, tu devrais avoir honte de dire ça à une fillette de sept ans, et qui plus est, ta nièce. J'ose à peine imaginer ta réaction si j'avais fait cela à Lily ou Emma.

- Je…. dit-il tout penaud alors que je me retenais d'éclater de rire.

- Oh Emmett, si vieux et pourtant, toujours si crédule !

- Tu n'es pas réellement en colère ?

- Pas réellement, mais je peux t'assurer que je me vengerais !

- Rentrons, ne faisons pas attendre davantage les enfants.

J'avais dit cela en prenant la main d'Edward et en entrant dans la maison, ne laissant pas le temps à Emmett de répondre ce qui du le frustrer encore plus et qui m'amusait grandement. Evidemment, toute la tribu était déjà réunie sous le sapin de noël, un sapin bien trop garni pour seulement quatre enfants dont un bébé.

- C'est quoi ces deux boîtes qui bougent ? demanda mon père en souriant.

- Bah ce sont des cadeaux papy Charlie dit Carlie sur le ton de l'évidence.

- Bien sûr….

- Alors, il y en a pour Carlie et Bella et un pour Lily et Emma.

- Oh….

Carlie se précipita sur le notre et sauta dans les bras de son oncle lorsqu'elle découvrit un tout petit chiot, un petit labrador beige qu'elle serra ensuite contre elle.

- On va l'appeler comment maman ?

- Je ne sais pas mon ange.

- C'est une femelle. Dit Emmett.

- Sérieux ? demanda Edward.

- Ouais, le père noël s'est dit que tu aimais énormément l'autre sexe alors il t'a pris une femelle. Dit-il en lui faisant un clin d'œil.

- Trop gentil de sa part dit mon époux en me serrant contre lui.

- Qu'est-ce que vous diriez de Clio ? demanda Jasper.

- Ce n'est pas le nom d'une voiture française ça ?

- C'est le nom de la muse de l'histoire. Répondit Jasper en haussant les épaules.

- Je vote pour ! dit Edward.

- Moi aussi ! repris Carlie.

- Alors va pour Clio.

Bien évidemment, nous avions eu le même discours avec le chat de mes nièce qui était lui aussi une femelle et qui fut baptisé framboise pour le plus grand mécontentement de mon beau-frère qui aurait voulu un autre prénom, mais face aux trois filles de sa famille, il avait été incapable de dire non. En voyant le nombre de cadeaux, j'avais su que les enfants seraient gâtés, mais ce que je n'avais pas forcément compris, c'était que les adultes aussi étaient couverts de cadeaux dans cette maison. Alice avait gâté tout le monde de la même manière c'est-à-dire nous offrant à tous des vêtements ou des bons d'achats pour les meilleures boutiques de Seattle.

- Tu veux que je fasse quoi avec ça Alice ? demanda mon père.

- Bah Chef, ce sont des chèques cadeaux, à priori, vous devez les dépenser.

- Merci Emmett, mais je suis certain que ta sœur a compris le fond de ma pensée.

- Oh allez Charlie, vous avez besoin de refaire votre garde robe.

- Je ne vois pas pourquoi, mes vêtements sont très bien comme ils sont.

- Comment veux-tu séduire quelqu'un si tu ne changes pas ta garde robe ? demanda Renée en arquant un sourcil.

- En même temps, à Forks….

- Bella ! Charlie, c'est réglé, nous irons faire les magasins avant que nous repartions vers nos contrées respectives.

Si j'avais un doute sur l'autorité dont pouvait parfois faire preuve ma mère, je venais d'avoir une confirmation. Cette scène avait beaucoup fait rire Phil, mais il avait beaucoup moins rit lorsque ma mère lui avait annoncé qu'il viendrait avec eux car elle était lassée de ses casquettes de baseball, ce à quoi Emmett avait bien évidemment répondu qu'il ne voyait pas où était le problème. Ce sujet clos, nous avions pu continuer à déballer nos cadeaux. Emmett avait forcément acheté une batte de baseball à Phil, comme si il n'en avait pas, ma mère avait à son tour secoué la tête de dépit. Ce dernier avait aussi eu la bonne idée d'acheter à son père un stéthoscope et à priori Rosalie avait souhaité l'en empêcher, mais elle n'y était pas arrivée. De tous les cadeaux que nous avions pu voir défiler, celui qui nous marqua le plus était sans doute celui que mon père nous avait offert à Edward et moi : un rocking chair.

- Papa, il est….

- Superbe, merci beaucoup Charlie !

- Ce n'est pas grand-chose, un peu de bois et hop !

- Ne dis pas n'importe quoi papa.

- Il est magnifique Charlie. Dit Esmé en souriant.

- Et il ira très bien avec la chambre qu'ils ont.

- Je te vois déjà dedans donnant à manger à tes fille ou câlinant Carlie. Dit-Esmé qui semblait émue.

- Ça va être trop bien ! dit Carlie en souriant.

La journée continua dans la même bonne humeur, comme c'était tout le temps le cas chez les Cullen et lorsque vint l'heure de la bûche de noël, nous fumes bien évidemment assaillis par les questions de notre famille sur les prénoms que nous allions choisir pour nos filles.

- Alors, elles vont s'appeler comment ? Commença Carlisle.

- Nous ne le savons pas encore.

- Quoi ? mais c'est dans quatre mois ! Dit Alice qui commençait à angoisser.

- Oui Alice, quatre mois, je peux te dire que l'on a encore un peu de temps.

- Mais non, pas du tout !

- Alice…. Dit Edward.

- Oui, c'est comme ça que je m'appelle.

- Non, mais sérieusement, vous n'avez même pas une petite idée ? demanda Emmett.

- Tu es trop curieux ! Dit Phil en souriant.

- Merci Phil.

- Alors ? demanda mon père.

- Alors quoi ?

- Une petite idée !

- Nous avons un prénom, mais pas encore le second.

- Oh….

- Dites-nous au moins le premier. Dit Emmett.

- Hors de question. Dit Edward en souriant.

- Tu sais que je peux te menacer ? demanda Charlie.

- Charlie ! Dit Renée en souriant.

- Quoi ? il me prend ma petite fille et je n'aurais aucune compensation ?

- Tu gagne trois petites filles, c'est déjà pas mal non ? demandais-je en souriant.

- Mouais…. N'empêche qu'il pourrait me faire une faveur. Dit-il en riant.

- Ce n'est pas la peine de rêver, vous ne saurez rien !

- Même en me menaçant. Dit-Edward en souriant.

Ils avaient bien évidemment continué de nous menacer, mais ça n'avait plus aucun impact. Le repas avait continué dans la joie et la bonne humeur, se terminant même par une bataille de boule de neige à laquelle je n'avais pas pu participer étant donné ma condition de femme enceinte, mais surtout, à cause de ma maladresse légendaire. J'étais donc restée avec Esmé qui faisait la vaisselle et cela nous permettait d'avoir une petite discussion, dans le même style que celle que j'avais eu avec ma mère. Vers 18h, nous avions commencé à faire un vrai chocolat chaud qui fut accueilli avec un contentement général. Vers 22h, nous étions rentrés chez nous, Carlie, Phil et ma mère étaient directement allés se coucher et décidâmes d'en faire de même. C'est ainsi que nous nous étions retrouvés en ce 25 décembre en train de tendrement nous câliner.

- Tu crois qu'on devrait leur annoncer les prénoms une fois qu'on les aura choisis ? demandais-je.

- J'ai bien envie que l'on garde ça pour nous, tu en penses quoi.

- Je ne sais pas trop….

- Honnêtement, nous n'avons que très peu de vie privée et j'aimerais bien que l'on garde ça pour nous.

- Ça se tient. Nous leur annoncerons à la naissance, mais nous allons être harcelés.

- Comme si ça changeait de d'habitude.

Il m'avait dit cela en me déposant un baiser sur le front, et très vite, je me sentis sombrer dans les abîmes du sommeil avec pour seule pensée celle que je venais de passer un noël formidable en famille


Réponse aux non-inscrits:


Anne-Laure: merci pour la review! Je vais bien, je vais bien et toi?

Flo1359: merci pour la review. Moi non plus je n'ai jamais eu d'animaux, à part mes petits poissons rouges, parce que nous allons très souvent en Angleterre et qu'avant, nous devions laisser nos animaux en quarantaine, donc jamais de chien, de chats ou autre petits animaux. Et puis j'aime bien moi les animaux, mais eux ne m'aiment pas, je n'ai jamais compris pourquoi lol. Donc c'est mort pour la femme idéale de Rob, surtout que dans le genre je parle fort... bon, pas tout le temps, on va dire que je ris surtout fort lol. enfin bref^^ j'espère que le chapitre t'a plus ;)

Ilonka: Merci pour la review, je suis contente de voir que ça continue de te plaire^^

Gwen: merci beaucoup pour la review.

Twilight0507: merci pour la review^^ Sinon, je publie soit le lundi ou le mardi ( parfois j'arrive à publier le samedi ou le dimanche) et un chapitre d'âmes embrassées toutes les deux semaines.

Maanon: Je suis toujours contente d'avoir des nouvelles lectrices, surtout après un an de publication, et je suis donc contente de voir que mon histoire te plaise^^

Lapeste57: Merci pour la review, je suis contente que mon histoire te plaise et pour répondre à ta question, je ne pense pas qu'il y aura une autre histoire après celle-là, je pense qu'au bout de trois histoires et 150 chapitres, vous aussi vous en aurez assez^^

Floraine: Contente de te revoir parmi nous^^ je suis contente de voir que ça te plait toujours et sinon, non, rien de dramatique pour le moment, enfin, je ne pense pas.