Bonjour tout le monde
Toutes mes excuses, j'ai une semaine de retard, j'ai un peu honte, mais bon, j'ai énormément de travail et je n'ai pas eu le temps d'écrire, en plus, avec la sortie d'Harry Potter(^^) j'ai encore eu moins le temps lol ( ouais, je suis allée le voir deux fois en trois jours et alors? lol). En plus, c'est un chapitre relativement important alors je ne voulais pas qu'il soit fait à la va vite... Je pense que je vais avoir de plus en plus de mal de vous poster des chapitres régulièrement, et j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop... mais je vais essayer de vous en publier le plus souvent possible.
En attendant, j'espère que ce chapitre vous plaira, c'est le dernier du premier livre ;)
bonne lecture!
chapitre 17
Je ne m'étais pas réellement rendu compte que le temps était passé aussi vite, ce n'est que lorsque ma princesse m'avait demandé si elle pouvait aller dormir chez Laura pour son anniversaire que j'avais compris que nous étions en avril. J'avais l'impression que le mois de décembre et Noël étaient encore là, que nous nous apprêtions seulement à fêter nouvel an. Mais non, pas du tout, tout cela était passé, et le moins que l'on puisse dire c'est que ça c'était très bien passé.
Comme l'année précédente, nous avions passé nouvel an au restaurant d'Emmett, et comme l'année dernière tout le monde était présent. En fait, les seules choses qui avaient changées étaient que je ne m'étais pas couché trop tard et réveillé avec un mal de crâne impossible, en effet, je tenais à avoir l'esprit clair pour profiter du moment, sur le coup, je pense qu'Emmett m'en avait un peu voulu, mais il avait trouvé en Jasper un autre compagnon de nouvel an, ce qui avait rendu Alice juste folle. La seconde chose qui avait changé était la place de Bella dans notre vie, sa place au milieu de tout ces gens qu'elle ne connaissait pas encore il y a un an et avec qui elle s'entendait si bien. Tanya avait été aux petits soins avec elle, lui apportant du jus d'orange, à manger, elle avait été juste adorable.
En effet, j'avais beau faire tout mon possible, je n'arrivais pas à être aussi présent à la maison que je ne l'aurais souhaité. En février, Tom avait tenu à ce que je reprenne les rênes du cabinet et j'avais bien été obligé d'accepter pour que la transition se fasse avant la naissance des petites. Il avait su trouver les mots pour me convaincre, en reprenant le cabinet avant la naissance, j'aurais le temps de me faire au fonctionnement du cabinet, surtout que cela faisait déjà quelques mois qu'il m'y avait préparer. J'étais donc prêt, j'avais trouvé d'autres avocats, j'avais trouvé quelqu'un de confiance pour me seconder et je savais que j'aurais un peu plus de temps pour ma famille. En attendant, j'avais l'impression que les femmes de la famille avaient établi un roulement pour être certain qu'il y avait toujours quelqu'un à la maison le soir, que ce soit Tanya, Kate, Irina, Carmen, Alice, Rose, ma mère ou même Angela, lorsque je rentrais chez moi le soir, Bella n'était jamais seule. J'avais bien essayé d'éloigner un peu tout ce petit monde de ma femme qui ne tenait plus, mais bien évidemment, je n'y étais pas arrivé, ma mère m'avait expliqué qu'une première grossesse, c'était toujours compliqué et qu'en plus elle attendait des jumelles. Je n'avais pas osé lui dire que depuis sa grossesse, de l'eau avait coulé sous les ponts et que la médecine avait fait des progrès, mais je m'en étais bien gardé, ne souhaitant pas subir les foudres de ma mère. Je préférais largement lorsque c'était Rose qui était présente, en effet, elle avait eu des jumelles elle aussi et savait que ma Bella n'avait pas vraiment besoin que tout le monde soit sur son dos.
Voilà pourquoi nous aimions particulièrement la journée du samedi, nous n'étions que tous les trois. Uniquement tous les trois, enfin, si nous ne comptions pas les animaux. Nous avions adopté une petit routine qui me plaisait particulièrement: nous restions au lit jusque dix heures, puis nous rejoignions Carlie qui à présent se levait se préparer elle-même son bol de céréales pour se mettre devant la télévision. Lorsqu'elle avait décidé de prendre cette initiative, j'avais été un peu réticent, je ne voulais pas voir ma petite princesse grandir, mais elle m'avait rétorqué qu'il fallait qu'elle se débrouille toute seule parce que bientôt, nous serions trop occupés avec les jumelles. Elle s'attachait donc tous les jours à apprendre à faire de nouvelles choses toute seule avec Bella. Après un rapide petit déjeuner, nous sortions en ville, où nous faisions une petite balade dans le parc pour ensuite aller au restaurant, bien souvent, celui de mon frère, mais il nous arrivait de changer et d'aller autre part. Ensuite, nous trouvions une autre activité: le zoo, le cinéma, la plage, le musée ou tout ce qui pouvait nous permettre de faire une sortie agréable en famille. Et c'était souvent fatigués que nous rentrions à la maison où chacun vaquait à ses occupations, mais toujours dans le salon pour que l'on soit ensemble. Et ce que j'aimais le plus, c'était lorsque nous allions nous coucher, c'était réellement un moment juste pour Bella et moi. La nuit était bien souvent courte, mais toujours aussi fantastique. Ma merveilleuse petite femme enceinte avait une libido exacerbée et ça me plaisait particulièrement. À présent, son ventre proéminent nous forçait à opter pour la position de la cuillère et ça ne me dérangeait absolument pas car j'adorais cette position. Bien évidemment, nous avions déjà inauguré notre piscine et ça avait été réellement jouissif et à refaire assurément.
Enfin, tout cela pour dire que notre petite vie avait trouvé son rythme de croisière et j'en étais plus qu'heureux, je me sentais bien dans ma peau et j'avais le sentiment qu'à l'aube de mes trente ans, j'avais réussi ma vie, à présent, je devais m'attacher à mettre les enfants à l'abri du besoin. Je fus sort de mes pensées par une tornade qui se jeta dans mes bras. Nous étions jeudi soir et je rentrais à peine du travail.
- papa! Me dit-elle en maillot de bain.
- Hey ma princesse, comment vas-tu?
- Bien! Je vais dans la piscine. Dit-elle en descendant de mes bras pour se rendre dans notre véranda.
- Ok. dis-je en la regardant s'enfuir vers la piscine avec un sourire amusé.
- Hey! Me dit Bella en maillot de bain.
- Bonjour toi. Dis-je en embrassant tendrement ma femme.
- Tu vas bien?
- Un peu fatigué, mais ça va.
- Ton maillot de bain est sur le lit si tu veux nous rejoindre.
- J'arrive tout de suite. Dis-je en montant à la chambre.
J'étais encore une fois épuisé, mais il était hors de question que je rate une heure dans la piscine avec les femmes de ma vie. De plus, j'avais à peu près terminé de me familiariser avec le cabinet et de tout mettre en ordre pour l'arrivée des filles. J'étais donc soulagé d'un poids et je comptais bien en profiter pour passer du temps avec ma famille, surtout que pour une fois, aucune belle-soeur, amie ou autre membre féminin de la tribu n'était présente, j'allais donc pouvoir en profiter.
Lorsque j'arrivais à la piscine, Carlie était déjà entrain de sauter dans l'eau, de remonter pour sauter une nouvelle fois, un véritable petit poisson. Quant à Bella, elle était allongée sur le dos et se laissait flotter au rythme des vagues que provoquaient Carlie. Sans faire un bruit, j'attrapais Carlie au vol et nous jetais tous les deux dans l'eau. Lorsque nous sortîmes la tête de l'eau, ma fille riait aux éclat et s'accrocha à mon cou de ses tous petits bras.
- Tu m'as fait peur! Dit-elle en tentant d'être sérieuse.
- C'est pour ça que tu ris aux éclats? Lui demandais-je en la chatouillant.
- Oui! Comme dirait tatie Alice, c'est un rire nerveux.
- Je ne suis même pas certain que tu saches ce que ça veut dire.
- Tonton Emmett, il utilise aussi des mots et il ne sait pas toujours ce qu'ils veulent dire.
- Elle n'a pas tord . Dit Bella qui nageait vers nous.
- C'est sûr, mais je ne suis pas certain qu'il faille lui répéter cela, il pourrait s'amuser à nous jouer un tour, et je préfère attendre après l'accouchement.
- C'est préférable. Me répondit ma femme alors que Carlie était repartie nager.
- Où sont passer les gardes du corps de mon épouse?
- Je les ai viré, je n'avais pas du tout envie que l'on me garde comme un chien, comme c'était le tour, de Tanya, elle a été relativement compréhensive.
- Bénie sois Tanya. Dis-je en levant les bras au ciel.
- Tu veux dire Dan. Répondit-elle en souriant.
- Dan?
- Oui, il est arrivé, elle est repartie avec. Si tu veux mon avis, il y a anguille sous roche.
- Vraiment, qu'est-ce qui te fait dire cela?
- Le clin d'oeil qu'elle m'a lancé lorsqu'ils sont partis ensemble, oh, et le bafouillage de ton ami. C'était adorable, Alice aurait été là, elle aurait sautillé partout.
- Heureusement pour eux, elle n'était pas là, et je ne crois pas qu'il faille lui dire tout cela, elle a une fâcheuse tendance à vouloir mettre tout le monde en couple.
- Non? Tu crois? Me répondit ironiquement ma femme.
- Ne te moques pas de moi.
- Je n'oserais jamais. Et sinon, le travail?
- Tout s'est très bien passé, il ne me manque plus qu'un assistant, et tout sera nickel.
- Tu n'en as pas encore trouvé?
- Pas encore, je n'ai le droit qu'à des candidates. Et je ne sais pas si un concours a été lancé, mais la prochaine qui va arriver aura certainement plus de jupe du tout car elles ne font que raccourcirent.
- Je n'aime pas ça du tout. Me dit-elle en se renfrognant légèrement.
- Tu n'as pas à t'inquiéter. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Oui, mais je le fais quand même, au point de me dire que tu vas devoir m'engager.
- Hors de question, ce n'est pas ce que tu veux faire de ta vie, alors je ne t'engagerais pas. Et demain, j'ai un entretien avec un candidat.
- Je suis certain qu'en fait c'est une fille. Dit-elle en croisant les bras sur la poitrine.
- Une fille avec énormément de muscles et de poils alors si tu veux mon avis.
- Tu parles, elle a très bien pu prendre une photo de son frère.
- J'adore quand tu es jalouse ma Bella, mais je t'assure que tu n'as aucune raison de l'être.
- Bah bien sûr, en ce moment, je ressemble plus à une baleine qu'à une sirène, et je ne sais même pas si j'ai pu un jour ressembler à une sirène. Me répondit-elle en boudant légèrement.
- Tout d'abord, tu es enceinte de jumelles, il est normal que tu ais pris du ventre, et je peux t'assurer que tu es toujours aussi sexy, je pense te l'avoir prouvé récemment non? Et ensuite, tu as raison, tu n'as jamais été une sirène, tu es plutôt une déesse.
- Tu dis vraiment n'importe quoi. Dit-elle en se retournant pour aller nager.
- Je te dis juste que je t'aime. Criais-je alors qu'elle arrivait au niveau du rebord de la piscine.
- Encore heureux! Me dit-elle en s'enroulant dans une serviette et en venant s'asseoir sur le rebord de la piscine alors que Carlie jouait à présent avec son bateau à poupée que lui avait offert Kate pour noël.
- Tu es toute ma vie. Dis-je en prenant les mains pour les embrasser.
- Et toi, tu es trop beau pour mon pauvre petit coeur. Me répondit-elle en passant une main dans mes cheveux mouillés. Et je sens que je ne vais pas supporter les jours qui vont suivre la grossesse en sachant que tu vas retourner travailler, accueillant un nombre incalculables de filles dont la jupe est bien plus courte que tout ce que la pudeur ne le conseille. Dit-elle en baissant les yeux.
- Et bien si cela peut te rassurer, je ne retournerais pas travailler. Dis-je en sortant de la piscine et en passant un peignoir de bain pour ne pas attraper froid.
- Comment?
- J'ai pris un congé parental, et je l'ai allongé pour une durée encore indéterminée, je travaillerais ici, tout est arrangé avec mes collègues. Tu pensais sérieusement que j'allais retourner travailler, rater les premiers jours de nos filles, et te laisser tout faire toute seule?
- Je ne sais pas, mais tu travailles tellement depuis ces derniers mois, j'ai pensé que tu étais devenu indispensable.
- Des indispensables, il y en a plein les cimetières. Je ne veux pas me tuer à la tâche et rater ma vie de famille. Si j'ai travaillé autant, c'était juste pour être certain que tout serait en ordre pour la naissance, à présent, je n'ai plus que quelques petits détails à gérer. Je veux être là, et nous ne serons pas trop de deux pour gérer trois enfants. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
Elle se lova dans mes bras et je la serrais fort contre moi, je savais qu'elle angoissait face à ce nouveau rôle qu'elle ne connaissait pas, et je voulais être là pour elle. Je savais que ça ne serait pas facile, ça ne l'avait pas été pour moi avec Carlie, mais j'étais persuadé qu'elle y arriverait, il n'y avait qu'à regarder sa manière de se comporter avec notre fille, elle était née pour être mère. Mais les premiers jours allaient certainement être un enfer, sans parler de l'accouchement. Je savais qu'elle en avait parlé avec Rosalie, et que cette dernière avait tenté de la rassurer, mais rassurer une Bella enceinte relevait plus de la mission impossible que d'une promenade de santé.
Après une heure passé dans la piscine, j'emmenais Carlie dans la salle de bain pour une douche expresse étant donné qu'il était déjà assez tard. Puis nous dinâmes autour des merveilleuses lasagnes de ma femme non sans que j'envoie un message à Emmett pour le faire un peu languir.
- Tu devrais avoir honte de faire ça. Dit ma femme amusée.
- Je sais, mais c'est tellement bon.
- Et puis c'est tonton Emmett, c'est toujours marrant de lui faire des blagues.
- Vous êtes dingues!
J'éclatais de rire face au regard dépité de ma femme. On aurait pu penser qu'elle s'y serait habituée après cette année, mais à priori non. Face à ce regard, ma fille me tapa dans la main ce qui fit sourire Bella. J'aimais réellement ces moments en famille, juste à trois, au calme. Nous avions une complicité qui semblait s'accroître avec le temps.
A 22h, tout le monde était au lit, et j'aurais bien aimé profiter de ma femme, mais elle était bien trop fatiguée et pour tout dire, moi aussi. Au lieu de cela, je l'avais enlacé et serrée contre moi. Enfin, j'avais tenté de la serrer contre moi, mais durant toute la nuit, elle n'avait cessé de gémir et de bouger.
Le lendemain matin, ce fus elle qui me réveilla en me donnant un coup plus violent que les autres.
- tout va bien? Demandais-je en lui caressant le visage.
- Oui, oui, c'est bon, je vais juste prendre un cachet et tout ira bien. Me dit-elle en se rendant dans la salle de bain.
- Tu es certaine que tu ne veux pas que j'appelle mon père? Je veux dire, tu as bougé toute la nuit, et tu as mal au ventre.
- Ne t'inquiètes pas mon amour, je vais bien, c'est sans doute encore ces brûlures d'estomac.
- Ok, dans ce cas, retournes te coucher, je vais demander à maman de conduire Carlie à l'école.
- Merci. Me dit-elle en m'embrassant tendrement.
- À ce soir.
J'avais dit cela en éteignant la lumière de la chambre pour la laisser terminer sa nuit. En passant par la chambre de notre fille, j'en profiter pour la réveiller doucement en lui disant que c'était sa grand-mère qui s'occuperait d'elle ce matin, pour toute réponse, elle gémit et se rendormie presque aussitôt. Je secouais la tête en souriant et descendit dans la cuisine pour préparer le petit déjeuner de toute ma famille. Pendant que le café passait, j'en profité pour appeler mes parents.
- Allô? Me demanda une voix encore ensommeillée.
- Maman, désolé de te réveiller, mais tu pourrais passer chercher Carlie pour l'amener à l'école?
- Oui, bien sûr, je m'habille et j'arrive.
- Merci.
- Bella va bien?
- Il me semble qu'elle ait des brûlures d'estomac, mais j'ai des doutes.
- oh... Je vais passer la journée avec elle si ça peut te rassurer.
- Ce serait génial.
- Bien, dans ce cas, j'arrive dans quinze minutes.
- Je ne serais déjà plus là. Dis-je en versant mon café dans un thermos.
- Edward, tu travailles trop.
- C'est bientôt terminé, aujourd'hui, je reçois un candidat pour le poste d'assistant et j'ai deux dossiers à régler et tout ira bien.
- D'accord, bonne journée mon chéri alors.
- Toi aussi maman.
J'étais à présent sur de pouvoir partir l'esprit plus léger, je savais que ma femme était en sécurité. Aujourd'hui, je n'avais pas envie de prendre la voiture et j'optais donc pour les transports en commun.
Arrivé au travail, j'eus la bonne surprise de voir que les entretiens d'embauches étaient bien moins nombreux que ce que j'avais eu les jours précédents. Moins nombreux, mais un peu plus intéressants, j'avais demandé à mon collègue qui se chargeait de la sélection des candidats d'être un peu plus sélectif. Il était déjà 11h et j'avais déjà vu trois personnes, j'avais décidé d'espacé les rendez-vous pour travailler un peu. C'est quelques coups frappés à la porte qui me firent revenir sur terre.
- Entrez. Dis-je en me levant.
Un homme entra, il devait avoir à peu près le même âge que moi, mais il mesurait bien une tête de plus que moi et était encore plus costaud qu'Emmett, j'avais bien envie d'éclater de rire, surtout vu la tête qu'il faisait, totalement en inadéquation avec sa carrure, il était tout gêné.
- Bonjour Monsieur Cullen.
- M. Volturi. Dis-je en lui serrant la main. Installez-vous.
- Merci.
- Je ne vais pas passer mon temps à vous poser des questions sur ce qui est écrit sur votre C.V, je sais lire, je vais donc plutôt vous demander pourquoi vous pensez que vous pourrez être fait pour ce poste.
- Et bien, j'ai toujours souhaité être avocat, mais je n'avais ni les moyens ni l'intelligence pour le faire, et je me suis donc dit qu'assistant ce serait une bonne compensation.
- Et pourquoi ici?
- Et bien, j'aime beaucoup ce que vous faites, la défense des enfants. Travailler avec vous serait une aubaine et...
Alors qu'il allait continuer sa phrase, mon téléphone portable se mit à sonner, je fus surpris de voir le numéro de portable de mon père.
- Excusez-moi. Dis-je en décrochant. Allô.
- Edward, c'est le moment!
- Le quoi?
- Ta femme, elle accouche
- quoi? Maintenant, là, tout de suite, mais ce n'est pas le moment. Dis-je en me levant brutalement.
- Tu n'as qu'à dire cela à tes filles.
- Oh merde, écoute, j'arrive tout de suite à l'hôpital.
- Je te le conseille. Dit-il avant de raccrocher.
- Tout va bien monsieur Cullen?
- Je... ma femme, elle accouche, je dois y aller.
- Je comprends.
- Nous terminerons cet entretien plus tard. Merde, où j'ai mis mes clefs de voiture.
Alors que je cherchais désespérément les clefs dans ma sacoche quant tout à coup, je me rappelais que je n'avais pas pris la voiture ce matin. Je relevais les yeux vers Monsieur Volturi qui était encore là et qui me regardait d'un air inquiet.
- Félix, je peux vous demander un petit service?
- Heu... oui.
- Vous pourriez me conduire à l'hôpital?
- Bien sûr, dépêchons-nous.
- Si nous arrivons avant ma femme à l'hôpital, vous avez le poste. Dis-je en dévalant l'escalier.
- Je pourrais vous prendre au mot. Me dit-il en ouvrant sa voiture.
- Faîtes-le. De toute façon, vous aviez déjà une longueur d'avance sur les autres, donc ne cherchez pas un nouveau job, vous commencerez bientôt.
- Merci Monsieur Cullen.
- Appelez-moi Edward.
Je pouvais bénir Félix, il m'avait conduit à l'hôpital en moins de dix minutes et lorsque nous étions arrivés sur le parking, je vis la voiture de mon père arriver à toute vitesse et sans rien expliquer à Félix, je me précipitais sur la mercédes de mon père pour ouvrir à ma femme.
- Tout va bien? Lui demandais-je en l'aidant à sortir de la voiture.
- Tu crois que j'ai l'air d'aller bien? Me répondit-elle en se tenant le ventre.
- Je...
- tu rien du tout, je veux un médecin et une péridurale. Cria-t-elle alors que l'on vint s'occuper de nous.
- C'est pour un accouchement? Nous demanda l'une des infirmières.
- Non, une partie de tennis. Dit Bella en entrant dans le bâtiment alors que mon père parlait avec Félix et que ma mère soutenait ma femme, sa valise dans son autre main.
La pauvre infirmière ne répondit rien, elle devait sans doute être habituée à cela, quant à moi, je tentais de me faire tout petit, j'avais vécu les accouchements de Rosalie et je savais qu'à chaque fois, elle accusait Emmett de tous les mots. Dix minutes plus tard et pas mal de remontrances faites par Bella, nous étions dans une chambre car le col de ma femme n'était pas assez dilaté quand tout à coup, elle s'était mis à pleurer.
- Que se passe-t-il? Lui demandais-je inquiet.
- J'ai été méchante avec toi, excuses-moi...
- Ce n'est rien mon ange. Aujourd'hui, tu as le droit de me hurler dessus.
- Tu as prévenu mes parents?
- Ma mère est entrain de le faire. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Merci.
Elle avait dit cela d'une toute petite voix avant d'hurler littéralement et de me broyer la main, elle m'avait vraiment fait mal, mais je n'avais pas à me plaindre, j'étais persuadé qu'elle avait trente fois plus mal que moi. Trois heures plus tard, son col n'était toujours pas assez dilaté et je venais d'être jeté dehors.
- Tout va bien? Me demanda ma mère
- Elle en a marre...
- je vais aller la voir. Dit-elle en me déposant un baiser sur le front.
- Edward! Me cria ma soeur avant de se jeter dans mes bras.
- Alice, qu'est-ce que tu fais là?
- Tu pensais que j'allais rater ça, d'ailleurs, heureusement que ton assistant t'a prévenu.
- Mon assistant?
- Félix. Maman lui a donné nos numéros de téléphone et il nous a appelé pendant qu'elle prévenait les proches de Bella. D'ailleurs comment va-t-elle? Pourquoi n'es-tu pas avec elle.
- Elle a mal et elle m'a viré. Dis-je alors qu'Emmett et Rose arrivaient.
Toute ma famille était à présent réunie, nous nous étions assis dans la salle d'attente pour patienter lorsque ma mère sorti de la chambre.
- tu peux y retourner. Et ne lui en veux pas.
- Ne t'en fais pas. Dis-je en prenant une bouteille d'eau et en entrant dans la chambre.
- Edward...
- je suis là mon amour. Tiens une bouteille d'eau.
- J'ai mal.
Je ne répondit rien, préférant lui caresser tendrement le front et lui servir un peu d'eau. Il était à présent 17h et Carlie était là elle aussi. Elle avait voulu entrer pour voir sa mère, mais mon père ne l'avait pas laisser faire, et j'étais plutôt d'accord avec ça. Ce n'est qu'une heure plus tard qu'on nous conduit enfin en salle d'accouchement.
Ma Bella s'en sortait comme un chef, bien évidemment elle souffrait le martyr, mais elle était forte et faisait tout ce qu'on pouvait lui demander.
- Je vois sa tête. Nous dit la sage-femme.
- Vraiment?
- Oui, poussez madame.
Elle ne se fit pas prier et poussa encore et encore jusqu'à ce que nous entendions un petit cri, notre première petite fille venait de sortir et ma Bella était en larmes. Quelques minutes ou secondes plus tard, je n'en étais pas certain, je n'avais plus aucune notion du temps, notre autre princesse pointa le bout de son nez. Mes filles, elles étaient tout simplement parfaites. Bella me regardait alors que nos filles étaient sur elle.
- Elles sont magnifiques. Me dit-elle alors que je lui déposais un baiser sur le front.
- Comme leur maman.
- Est-ce que je pourrais avoir le nom de ces petites puces? Nous demanda la sage-femme.
- Donne-lui. Dis-je à Bella.
- Cette princesse là, c'est Jade, et là, Ambre. Dit-elle en leur caressant tendrement la joue.
Je regardais ce spectacle attendri. J'étais de nouveau papa, et je n'avais qu'une seule hâte, aller l'annoncer à notre aînée. Alors que le personnel médical s'occupait de nos filles et de Bella, cette dernière m'envoya en émissaire, elle voulait que tout le monde soit au courant. C'est donc le coeur léger que je volais jusque ma famille. À peine avais-je posé un pied dans le couloir que ma princesse sauta dans mes bras.
- Alors? Me demanda-t-elle.
- Elles sont nées.
- Elles sont belles?
- Aussi belle que leur grande soeur!
- Génial, je peux les voir quand?
- On doit attendre un peu, mais promis, on y va dès que possible. Dis-je en m'avançant vers notre famille.
- Comment va Bella? Demanda Charlie.
- Très bien, elle est aux anges. Dis-je avec un sourire niais.
- Elles sont comment? Leur poids, leur prénoms, leur taille ? Demanda Alice en sautillant.
- Jade et Ambre.
Réponse aux non-inscrits:
Anne-Laure:Me parles pas de courant... Mardi après-midi alors que je décongelais mon congélateur, plus rien, plus de courant et donc, plus d'électricité, j'ai mouru de froid lol. Bref... merci pour la review, je suis contente de voir que ça te plait toujours et j'espère que les prénoms te plaisent ;)
Flo1359: Ha les poissons rouges, ce sont mes seuls animaux, d'ailleurs, il faut que je pense à les nettoyer lol, mais j'ai le temps de rien mdr. En tout cas, je suis contente de voir que ce chapitre continue de te plaire ;)
Ilonka: La fiction te remercie et moi aussi ( pour la review lol)
Gwen: merci beaucoup pour la review, et la fiction te remercie de lui avoir souhaité son anniversaire lol
sakloriel: oui, je sais, je suis au courant de cette incohérence et je m'en excuse, mais en fait, j'avais totalement oublié cela... Désolée...
Twilight0507: merci pour la review^^
