Bonjour tout le monde.
Bon, ça fait une éternité que je n'ai pas publié, mais pour ma défense, je n'ai vraiment pas eu le temps, entre les cours à bosser, le mémoire à rédiger, les certifications à passer, les devoirs supplémentaires que nous donnent généreusement les profs et enfin, les cours à préparer pour mes petits sixièmes... enfin, vous voyez, j'ai eu beaucoup de mal à écrire et là, j'ai trouvé un peu de temps pour écrire donc je vous livre le chapitre (sans réponse pour les non inscrits, mais je vous jure que le coeur y était et que je vous remercie tous mille fois pour prendre la peine de me laisser des reviews!)
bonne lecture!
Chapitre 4
Si j'avais été un peu réticent à l'idée de recevoir ma soeur, finalement les choses se passaient plutôt bien, étrangement, elle semblait assez calme. Bien évidemment, elle était toujours ma soeur et lorsqu'elle s'alliait à ma femme, je ne m'en sortais jamais indemne. Mais Bella semblait heureuse et c'était sans doute ce qui comptait le plus. Elle rayonnait vraiment et c'était le cas de le dire, cela faisait longtemps que je ne l'avais pas vu rire de cette manière. Elle n'était plus la femme qui s'occupait toute la journée de nos filles, j'avais l'impression qu'elle redevenait une jeune femme que j'aurais pu rencontrer à l'université et ça me plaisait beaucoup.
- Tout va bien? Me demanda-t-elle alors que nous étions tous les deux dans la cuisine.
- Très bien. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Tu étais où il y a deux secondes? Me questionna-t-elle en se collant contre moi.
- Ici. Je me disais que tu étais rayonnante.
- Je passe une très bonne soirée avec les gens que j'aime.
Conforté dans mon idée, j'avais décidé de passer une soirée sans me soucier de quoique ce soit, en étant juste heureux d'être là avec des personnes que j'affectionnais particulièrement.
La soirée s'étira en longueur telle les longues soirées d'été que pouvaient connaître les gens du sud. Nous nous étions bien amusé et pendant quelques heures, alors que nos filles dormaient profondément, nous avions pu sortir de notre rôle de parents pour redevenir des adultes normaux, comme tout le monde.
Après cette très bonne soirée, j'avais envoyé Bella se coucher, bien évidemment, elle avait encore rechigné, mais elle avait déjà fait tout le repas toute seule et je pouvais donc bien lui rendre service en me chargeant de débarrasser la maison. Je venais de terminer la vaisselle, autant dire que j'aurais très bien pu aller me coucher directement, mais un coup d'œil à ma montre m'annonça qu'il était deux heures du matin et mes allaient bientôt se réveiller. Je pris donc l'initiative de préparer les biberons. Bien m'en pris car à peine les avais-je déposé dans le micro-onde qu'un premier pleur se fit entendre. Je me précipitais alors vers la chambre de mes princesses pour voir que c'était Ambre qui s'était réveillée et qu'elle était même bien réveillée. Elle me regardait avec ses grands yeux bruns pleins de larmes et se calma presqu'instantanément.
- Bah alors ma princesse, on a du chagrin? Lui demandais-je en la prenant dans mes bras
bien évidemment, elle ne me répondit pas. Mais j'aimais parler à mes filles, capter leur attention et leur montrer que j'étais là juste par ma voix. Ce que j'aimais encore plus, c'était les prendre dans mes bras et les couvrir d'attention. Mes filles étaient toute ma vie, elles avaient fait de moi un homme heureux et surtout complet.
Une heure plus tard, j'avais changé, nourrit, rechangé et couché mes deux filles, je montais enfin me coucher avec une joie non dissimulée. Je me jetais dans le lit et serrais Bella contre moi qui se réveilla quasiment tout de suite.
- Rendors-toi mon ange. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Il est quelle heure? Me demanda-t-elle
- près de 3heures du matin.
- Pourquoi montres-tu aussi tard? Questionna-t-elle la tête dans mon cou.
- J'ai nourri les filles.
- oh. dit-elle en se serrant un peu plus contre moi et en gémissant.
- Bella... dis-je d'une voix réprobatrice.
- Quoi? Me demanda-t-elle avec une petite moue adorable.
- Dors. Dis-je en riant.
- J'ai pas envie. Me répondit-elle en amorçant un mouvement.
- Isabella Cullen...
- quoi? Me demanda-t-elle en glissant sa petite main le long de mon corps.
- Chérie, arrêtes. Dis-je en prenant sa main pour l'enlever.
- Je suis certaine que tu as besoin d'être soulagé. Me dit-elle en m'embrassant dans le cou.
- Je crois que je pourrais encore survivre un peu. Dis-je en souriant.
- Certain?
- Oui. Pour le moment, ne pense qu'à toi.
J'avais dit cela en lui déposant un baiser sur le front et en la serrant contre moi. Je n'avais pas besoin qu'elle s'occupe de moi, j'étais un adulte et j'étais capable de retenir mes hormones pendant quelques semaines. Je l'avais déjà fait pendant des mois avant de rencontrer Bella. Bien évidemment, tout avait changé depuis qu'elle était entrée dans ma vie, mais je ne voulais pas faire quelque chose sans elle.
Finalement, j'avais eu beaucoup plus de mal que je ne le pensais à ternir. Non mais honnêtement, Bella était toujours aussi belle, aussi tentante qu'avant, voire plus. Et je peux vous assurer que je suis très objectif! En effet, la maternité la rendait plus que désirable, elle était un peu plus ronde qu'avant et ce n'était pas pour me déplaire. Bien évidemment, elle n'avait de cesse de râler contre son ventre qu'elle trouvait trop gros et me demandait sans cesse d'amender dans son sens, mais ce n'était pas du tout ce que je pensais. S'il était vrai qu'elle avait pris un peu de ventre, ça allait de paire avec une poitrine plus importante et un fessier plus arrondi. De quoi me rendre totalement dingue.
Pendant tout ces deux premiers mois, nous avions été totalement accaparés par nos filles, nous savions que ça allait être comme cela, et ça ne me déplaisait pas. Mais à présent, ma femme me manquait. Je ne voulais pas qu'elle soit uniquement la mère de mes enfants, je voulais retrouver ma meilleure amie et plus tard mon amante.
Cela faisait trois semaines qu'elle me tannait pour que je retourne au travail, je ne sais pas ce qu'il se passait dans sa tête, mais elle avait peur que quelqu'un me prenne ma place ou mes clients, ça devait être les nouvelles que j'avais reçu de James qui l'inquiétait, mais pour ma part, l'inquiétude n'avait pas sa place dans mon travail. De plus, j'avais assuré mes arrières en arrivant dans le cabinet: j'avais changé quelques contrats avec des clauses spéciales pour protéger le cabinet. Je ne voulais pas que les « jeunes loups aux dents longues » foutent en l'air tout le travail que Tom avait pu fournir. Heureusement pour moi, j'avais Félix et Dan qui étaient toujours sur place pour les surveiller et donc, je n'avais aucune raison de retourner au travail.
Mais à présent, un mois plus tard, il fallait que je retourne travailler, je devais plaider une affaire et prendre de nouvelles affaires qui me tenait à cœur. Depuis la naissance des jumelles, le cas des enfants m'intéressaient encore plus qu'avant et j'avais donc décidé de me spécialiser au maximum dans ces affaires. Je gagnerais sans doute un peu moins d'argent, mais étant donné que j'étais le patron, je pouvais me permettre de faire ce que je voulais. Et je savais que mes collaborateurs seraient là pour faire en sorte que le cabinet de sombre pas.
Je sortis de mon bureau et de mes pensées par la même occasion pour partir à la recherche de ma femme. Par moment, je regrettais que cette maison soit aussi grande car j'étais toujours obligé de partir à la recherche de Bella ou de Carlie. C'est un éclat de rire qui me ramena sur terre, elles étaient bien évidemment dans la piscine, et dire que Bella avait été réticente quant à la construction de cette dernière.
En rentrant dans la véranda, je fus amusé de voir Jade et Ambre dans leur parc, jouant avec leur doudou et Bella jetant Carlie dans l'eau. Je m'approchais de mes bébés et m'attardais un instant sur leur adorable petite bouille. Mes filles étaient tout simplement magnifique, j'étais fier de dire que Bella et moi avions fait du bon travail, elles étaient parfaites. Je leur déposais un baiser sur le front avant de me retourner vers les filles qui jouaient encore dans l'eau. Je remontais les bas de mon pantalon, m'assis sur le bord de la piscine et laissais tremper mes pieds.
- Tu ne viens pas dans l'eau papa?
- Non ma chérie, je vais rester ici.
- Tu faisais quoi? Demanda Bella en se posant à mes côtés.
- Je travaillais. Répondis-je simplement.
- Et ça donne quoi?
- J'aimerais retourner au travail demain, mais je pense qu'il me faudra encore deux jours pour qu'on mette tout en place.
- Ed, si tu dois retourner au travail demain, retourne au travail. Ne t'inquiète pas pour nous, on saura gérer les choses.
- Tu es prête à te retrouver seule avec les petites pendant toute une journée?
- Bien sûr? Est-ce que tu douterais de mes compétences à être une bonne mère? Me demanda-t-elle en prenant un peu la mouche.
- Non, non, pas du tout, c'est juste que ça fera encore un changement. Je ne sais juste pas si tu vas supporter ce changement.
- Je le supporterais. Dit-elle en m'embrassant sur la joue.
- Bien, dans ce cas, je reprends le travail demain. Dis-je en me levant.
- Mais tu ne rentreras pas tard? Hein papa?
- Non mon ange, je serais rentré pour le dîner et on se verra tous les soirs.
Je pouvais concevoir que ma fille ne souhaite pas que je rentre tard chaque soir. J'avais cette mauvaise habitude avant Bella, avant les jumelles, mais aujourd'hui, c'était bel et bien terminé. Je serais là pour chacun des repas de ma famille.
- Tu vas le monter le département pour ceux qui n'ont pas les moyens? Me demanda-t-elle
- Ouaip.
- Vraiment? Oh c'est trop bien! dit-elle en entrant dans l'eau.
- Ça va me donner pas mal de travail, mais oui, je pense que ça pourrait être bien, si j'arrive à trouver quelqu'un pour m'assister là-dedans.
- Félix ne pourrait pas?
- A priori, Félix a plutôt l'étoffe d'une taupe. Dis-je en souriant.
- Une taupe?
- Il aime fouiller un peu partout, et je me demandais s'il ne pourrait pas me servir de détective privé ou un truc comme ça.
- Monsieur Cullen!
- Quoi? Il a des relations en plus.
- Quelles relations?
- Son père.
- Edward, j'aime pas te questionner pendant trois heures!
- Son père est Aro Volturi...
- quoi? Et tu l'as accepté dans...
- Oui, il est en rupture avec son père, mais personne ne le sait.
- Je ne vois pas pourquoi.
- Ce serait mal vu que la famille Volturi se déchire.
- Et donc il a ses entrées partout. Oh mon dieu, Edward Cullen, vous êtes ingénieux.
- Ça fait parti de mon métier.
- Mais cela ne règle pas ton problème de « qui va se charger de ça »?
- je trouverais.
En fait, je n'avais aucune idée sur qui prendre, qui pourrait être à la hauteur de la tâche, en qui j'avais réellement confiance, assez pour lui donner ce pôle qui me tenait tant à cœur. Mais je n'aurais jamais le temps de m'occuper de tout cela, il allait falloir que je trouve quelqu'un pour déléguer tout cela, et le plus vite serait le mieux.
Le lendemain matin, force était de constater que le réveil était difficile. Je n'avais plus l'habitude de me lever aussi tôt. Il était six heures du matin et ce n'était définitivement pas une heure pour moi. Mais je me devais d'être à la hauteur. Je préparais donc un rapide petit-déjeuner, fonçais sous la douche et allait réveiller Carlie pour qu'à son tour elle aille se doucher. Encore en serviette, je nourris les jumelles qui venaient de se réveiller et une demie-heure plus tard, je pouvais enfin m'asseoir, habillé du premier costume que j'avais trouvé, avec une Carlie encore toute somnolente.
- Tu veux du jus d'orange?
- S'il te plait. Dit-elle en me tendant son verre.
- Tu as bien dormi? Lui demandais-je alors que je lui versais son jus d'orange.
- Pas assez. Grogna-t-elle à la manière d'Emmett.
- On ne dort jamais assez. Ris-je doucement.
- Oui, mais c'est pas juste, l'école devrait commencer plus tard pour que je puisse faire dodo plus longtemps.
- Si tu savais le nombre d'enfants qui ont dit cela avant toi.
- Et pourquoi ils ne l'ont jamais fait alors?
- Et bien, sans doute parce qu'il faut s'y habituer pour quand tu seras plus grande.
- Nan, quand je serais plus grande, j'irais au travail tard!
- Si tu le dis ma puce. Dis-je en lui déposant un baiser sur le front.
- Papa? Me demanda-t-elle en levant sa petite tête vers moi.
- Oui mon ange?
- J'aime bien quand on est que tous les deux. Pas que j'aime pas mes sœurs et maman hein, mais c'est un peu comme avant quand on était tout le temps tous les deux.
- Moi aussi j'aime bien mon bébé. Dis-je en la prenant contre moi.
Et c'était vrai, j'avais réellement apprécié ces petites minutes uniquement avec elle. Nous avions l'habitude de prendre tous nos petit-déjeuners ensemble lorsque nous n'étions qu'à deux et ces moments privilégiés avec ma fille me manquaient un peu. Et à priori, ils lui manquaient aussi. Ce que je pouvais comprendre. En moins de deux ans, sa vie avait été totalement bouleversée et elle avait du perdre tous ses repères et cela n'était pas prêt de changer. Ses sœurs allaient grandir et nous prendre encore un peu plus de temps lorsqu'elles allaient marcher, parler ou un tas d'autre choses. Me dire que j'avais les matins avec Carlie était une sorte de stabilité que je voulais réinstaurer.
Je déposais Carlie à la garderie du matin. Je bénissais son école d'avoir cette formule, sinon, Bella aurait du non seulement aller la conduire, mais aussi aller la chercher et je voulais la soulager un peu de toute les charges qu'elle avait à supporter en ce moment.
Vingt minutes après avoir déposé Carlie à son école, j'étais en bas de mon immeuble, d'attaque pour cette toute première journée. J'avais tout un tas de chose à faire, et la première serait bien évidemment de renvoyer notre réceptionniste. Je n'avais pas encore eu le temps de le faire mais à présent que j'étais revenu, j'aurais tout le temps. Comme j'aurais pu m'en douter, lorsque que je pénétrais dans l'établissement, elle n'était pas là. Elle avait dix minutes de retard sur l'horaire qui était indiquée dans son contrat, une raison de plus pour la renvoyer.
Je fus heureux de retrouver mon bureau qui n'avait pas du tout changé depuis la dernière fois que je l'avais vu. Il fallait juste que je fasse en sorte de le personnaliser encore plus, sur le cadre que Carlie m'avait offert, il me restait une place et je pouvais donc y glisser une photo des filles. Enfin, je ferais cela plus tard, car pour le moment, pas mal de travail m'attendait, et en premier lieu, je devais m'entretenir avec Félix pour savoir comment les choses avaient tournées durant mon absence. Je l'appelais à venir dans mon bureau.
- Félix! Dis-je en me levant pour lui serrer la main alors qu'il entrait dans mon bureau.
- Monsieur Cullen. Dit-il en s'asseyant.
- Comment allez-vous? Demandais-je en faisant de même.
- Je vais bien et vous, ce congé?
- Agréable.
- J'imagine. Être tout le temps auprès de sa famille, j'adorerais devoir le faire.
- Vous n'avez pas de famille.
- Hélas non. Le nom de Volturi conjugué à ma taille n'attire pas vraiment les gens.
- Je suis certain que cela va changer.
- Ça, c'est vous qui le dites. Enfin, nous ne sommes certainement pas là pour parler de ma vie privée, alors que souhaitez-vous savoir?
- Et bien, un peu tout, comment se passent les affaires?
- D'après ce que je peux entendre d'un peu partout, tout se passe bien. Mise à part l'affaire King.
- Que se passe-t-il? Demandais-je en me pinçant l'arrête du nez.
- James et Dan ne s'entendent pas tant que cela sur la ligne de conduite...
- et?
- Dan semble penser qu'il faudrait faire beaucoup plus attention alors que James soutient à fond M. King.
- Et vous pensez quoi?
- Je pense que M. King venait souvent à la maison lorsque j'étais petit.
- ok... et on ne peut pas lâcher l'affaire?
- Ce serait assez compliqué, mais on pourrait trouver comment faire!
Pendant près d'une demie-heure, il me raconta sa stratégie pour que le cabinet puisse abandonner l'affaire King. Il était hors de question que je travaille avec lui s'il n'était pas net et s'il exploitait les gens.
- Bien, je te laisse gérer cette enquête, tu iras voir Dan, je suis certain qu'il t'aidera.
- D'accord. Je peux faire quelque chose d'autre?
- Et bien oui, j'aimerais créer un pôle pour les gens en difficulté et j'ai bien évidemment besoin de nouveaux collaborateurs.
- Donc je dois prospecter?
- Si tu as le temps, ce serait bien.
- C'est comme si c'était fait chef.
- Merci Félix.
Le reste de la journée se passa dans mon bureau, tout seul. Je regrettais l'époque où je n'étais pas sensé tout gérer, surtout sur le plan administratif. J'aurais sans doute besoin de trouver d'autres collaborateurs pour m'aider dans l'administratif. Enfin, ma journée était terminée, j'avais préparé ma plaidoirie pour demain et je m'étais même trouvé de nouveaux rendez-vous. Demain, je m'occuperais du cas de Lauren en recevant de potentielles secrétaires, en espérant trouver rapidement.
C'est assez fatigué que je retournais chez moi pour retrouver ma petite famille au grand complet.
- Tout s'est bien passé? Demandais-je à ma femme qui préparait déjà le repas.
- Comme sur des roulettes, nous avons un bon rythme. Dit-elle en se retournant vers moi pour se blottir contre mon torse.
- Tant mieux. Dis-je en attrapant ses lèvres pour l'embrasser tendrement.
Le baiser gagna bientôt en intensité et les mois d'abstinence que je venais de vivre ne firent rien pour m'aider à me calmer. En effet, je sentis mon érection grandir contre elle, et elle ne fit rien pour me calmer, au contraire, elle se frotta d'avantage contre moi, glissant ses mains dans mes cheveux alors que mes mains voguèrent vers son fessier.
- papa! Tu es rentré! Dit Carlie en entrant comme une furie dans la cuisine.
- Hum... oui. Répondis-je en me cachant derrière Bella.
- Ma chérie, vas te laver les mains, nous passons bientôt à table.
- D'accord. Cria cette dernière qui était déjà loin.
- J'ai l'impression que l'on ne s'est pas embrassés comme ça depuis une éternité. Dis-je en lui déposant un baiser dans le cou.
- Crois-moi, c'est loi d'être la dernière fois.
Elle me jeta un regard plein de promesses et je ne pus que frissonner face à ce dernier.
